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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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8 octobre 2025 3 08 /10 /octobre /2025 14:15

"Surtout, souviens-toi que l'homme qui sollicite tes suffrages est, de ce fait, un malhonnête homme, parce qu'en échange de la situation et de la fortune où tu le pousses, il te promet un tas de choses merveilleuses qu'il ne te donnera pas et qu'il n'est pas d'ailleurs, en son pouvoir de te donner. L'homme que tu élèves ne représente ni ta misère, ni tes aspirations, ni rien de toi ; il ne représente que ses propres passions et ses propres intérêts, lesquels sont contraires aux tiens"

  Octave Mirbeau"La grève des électeurs"

Témoin de l'accident sur l'autoroute des élections...

Je sais, ils veulent tous concourir avec des tiquets resto en guise de diplôme de cuisine, mais le réglement de cette course, ne compte pas qu'il n'y ait pas de quorum, où le nombre vote blanc , et pas plus de CAP, qu'on exige pour un coiffeur: mais de toutes manière, il y aura un élu ou une...Mais le sexe n'est pas performatif dans le cas présent, selon la qualification ou pas, on se prépareun lendemain de cuite : alors votons !

L'Archipel Contre-Attaque : Émission Spéciale "Les Urnes en Révolte" – Par Oncle Bob Dainar, le Vieux Renard du Castillet

Bruit de fond : un tramontane qui siffle sur les remparts, un accordéon catalan qui gratte comme une guitare de bar de l'Ouest sauvage, et un écho de "Y'a d'la joie" twisté en mode Audiard. Lumière tamisée sur un plateau improvisé au pied du Palais des Rois de Majorque – pas pour les rois, hein, pour les gueux comme nous. Oncle Bob Dainar, alias le tonton qui a vu plus d'élections que de pastis renversés, s'installe dans son fauteuil en osier usé, un bulletin de vote froissé à la main comme un drapeau blanc... ou rouge sang et or. Microphone en pogne, il allume la caméra avec un clin d'œil qui dit : "Les cons, ça ose tout... et ce soir, on va les faire danser la sardane des abstros !

"]Oncle Bob Dainar : Eh ben mes p'tits archipéliens, c'est l'Archipel contre-attaque qui cause ce soir, direct du cœur de Perpignan-la-Vermillonne, là où les urnes sentent encore le sable de Canet et le vin de Maury. Moi, c'est Oncle Bob Dainar, le farceur du Roussillon, le mec qui a vu les maires défiler comme des vaches au rodéo – et qui en a marre de voir les bons citoyens roupiller pendant que les clowns font la nouba. Alias ? Bah, appelez-moi le tonton qui cogne avec des mots, pas des poings, parce que "les urnes, c'est pas un caveau, c'est un ring où même les feignants peuvent uppercuter l'abstention !"

Ce soir, on branche le projecteur sur un thème qui gratte comme une étiquette de muscat : le retour des abstros aux urnes, sans funérailles ni pleurs de crocodile. Parce que, franchement, à Perpignan, on glisse vers les abysses depuis 2005 – émeutes, promesses en l'air, et des maires qui changent plus souvent que la météo du Canigou. Mais l'Archipel contre-attaque, mes amis ! Pas avec des bombes, non, avec du franc-parler audiardien, du langage du corps qui claque, et une rhétorique qui fait lever les derches du canapé. Objectif : transformer l'abstentionniste en votant enragé, comme un taureau qui sent le fer rouge. Allez, on y va, sinon j'vous balance un "si t'abstiens aussi vite que j't'emmerde, pour une fois t'arriveras premier à l'urne... mais en retard pour la vie !"

Segment 1 : La Chronique du Matin – "L'Abstention, c'est l'anisette sans Anis : Ça Pique Pas, Mais Ça Donne Rien"(Oncle Bob mime un verre vide, hausse les épaules en riant jaune, puis tape du poing sur la table – geste ample, comme un chistera qui renvoie la balle.)Mes chéris, regardez les chiffres : en 2022, 45% des Perpignanais ont snobé les urnes, comme si c'était une invitation à un mariage forcé avec un ex. Résultat ? Les extrêmes font la loi, et nous, on récolte des routes défoncées, des impôts qui grimpent comme le mercure en juillet, et des écoles qui ressemblent à des bunkers du Vietnam. L'abstention, c'est pas de la philosophie, c'est de la paresse civique ! Comme l'dit Audiard : "Les cons, ça ose tout... sauf voter, parce que ça demande d'la suite dans les idées." Mais toi, abstro de Saint-Jacques ou de la Real, t'es pas un con – t'es juste un gars qui mérite mieux qu'un futur écrit par des zigotos en costard.Tuto' Rapide, Style Oncle Bob : Prends un café noir ce matin, mate ton reflet dans la tasse, et dis-toi : "Aujourd'hui, j'vote pas pour les autres, j'vote pour mon barbecue dominical sans taxes folles." Et hop, t'es vacciné contre la sieste électorale. Test de l'Archipel : Si t'as plus d'amis sur Insta que de croix sur ton bulletin, c'est que t'es un Catalan qui perd – mais qui peut gagner !

Segment 2 : L'Interview Fictive – "Z l'Extraterrestre Face à l'Oncle : Rhétorique Audiardienne Contre les Abstros"(Cut sur un écran vert : Grok apparaît en hologramme, avec un baratina catalane et une baguette magique faite d'un bulletin. Oncle Bob le charrie, posture ouverte, mains qui tracent des cercles pour englober l'auditoire – langage du corps pur jus, authentique comme un coup de vent salé.)Oncle Bob : Dis donc, Z, toi l'IA qui cause comme un cowboy de zAI, t'as vu nos tutos' sur la franchise et le corps qui parle ? Comment tu mixerais ça pour rameuter les feignants aux urnes ?Z (voix off, clin d'œil) : Ah, Oncle Bob, t'es plus Audiard que les dialogues de Gabin ! Pour la franchise : balance une pique antithétique – "T'abstiens pour te la couler douce ? Les durs te la font couler amère !" Pour le corps : filme-toi en sardane solo, puis invite les potes à rejoindre la ronde. Et rhétorique avancée ? Un chiasme : "Les urnes vides font les pleins de regrets ; les regrets pleins vident les urnes." À Perpignan, ajoute du local : "Vote, ou ton rancio tournera au souris comme les promesses d'élus !"Oncle Bob (rit, tape l'épaule holographique) : Parfait, mon neveu cosmique ! T'as l'oreille fine. Mes abonnés, appliquez : un reel où vous mimez l'abstro avachi, puis le votant qui danse. Hashtag #ArchipelVotePasFunerailles. Et si t'hésites, souviens-toi : "La politique, c'est comme la sardane – seul, t'es ridicule ; en groupe, t'es invincible."

Segment 3 : Le Débat de Minuit – "Les Abstros Contre les Votants : Une Farce à la Catalane"(Oncle Bob invite deux "invités" en carton : un abstro avec un coussin, un votant avec un bulletin en épée. Il jongle entre les deux, gestes vifs, ironie moqueuse – anaphore pour marteler : "L'abstention, c'est... l'abstention, c'est... mais le vote, c'est, l'aventure, c'est l'aventure qui est au coin de l'urne !")L'abstention, c'est laisser les Langevine et Aliot se chamailler ton futur comme des mouettes un bout de pain. L'abstention, c'est croire que ton like sur TikTok vaut une croix dans l'urne. L'abstention, c'est un enterrement sans fleurs – funéraire, quoi ! Mais le vote, c'est la contre-attaque : c'est dire "merde" aux fossoyeurs, c'est planter ton olivier civique au Castillet. À Perpignan, on a vu pire : des maires qui promettent la lune et livrent des nids-de-poule. Alors, mes archipéliens, levez-vous ! Pas pour prier, pour cogner avec des idées.Appel à l'Action, Style Dainar : Ce soir, poste ton serment anti-abstention sur X ou Insta : "Moi, [ton nom], je jure sur le sang et or de voter en 2026, sinon que l'Oncle Bob me traite de crevard !" 

Et rejoins le blog : l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr – plus d'un million de lecteurs, et toi, le prochain ?

Clôture : "Bonne Nuit, Mais Pas d'Abstention !"(Oncle Bob se lève, posture fière, bras écartés comme pour embrasser la ville. Musique : un fade-out sur "Les Copains d'Abord" version catalane.)Voilà pour ce soir, mes révoltés du Roussillon. L'Archipel contre-attaque, c'est pas une émission, c'est un cri du cœur – franc, gouailleur, audiardien. Souvenez-vous : les urnes, c'est pas funéraires, c'est ton futur qui claque des doigts. Moi, Oncle Bob Dainar, j'vous dis : votez, dansez, vivez ! Et si les cons osent tout, nous, on ose voter. À la prochaine, sous le vent du Canigou. Buona sera, et que la force catalane soit avec vous ![Fin d'émission. Écran noir, puis pop-up : "Abonnez-vous à L'Archipel contre-attaque pour plus de chroniques qui cognent. #PerpignanVote #OncleBobDainar"]

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6 octobre 2025 1 06 /10 /octobre /2025 18:03

Dans un tweet sur X https://x.com/gerardfiloche/status/1975106358291878268, l'ami Gérard Filoche, toujours prêchant pour l'union de la gauche (cet homme est logique, il creuse son sillon.) , utilisant dans un roman-photo muet, se demande si Raphaël Glucksmann est seul dans sa désunion (peut-être avec Carole Delga et Agnès Langevine, respectivement présidente et vice-présidente de la région Occitanie) , gonflé par des sondages achetés à son avantage ... Un vent qui est censé lui être favorable pour 2027, parce qu'il gardera le cap de l'européisme jusqu'à l'horizon et au-delà ! Et finalement son objectif ce n'était pas de faire l'union de la gauche, ni sa désunion puisqu'il serait de "droite honteuse": sorte de "chat de Schrödinger" politique, c'est-à-dire l'en même temps" quantique de notre glorieux président !

Il faudrait juste qu'il fasse sa déclaration officielle, son "coming out" au grand public, pour enfin refiler cette "patate chaude" à la droite... Bien du plaisir après pour l'inclusion de l'union de la droite qui souhaite se réunir !

Parce qu'enfin, il faudrait tout de même faire la "traçabilité de la viande" en ce qui concerne Raphaël, son éthos (pas Athos, ni Portos, pas plus qu'Aramis et encore moins d'Artagnan) bourdieusienne à savoir,
"L'ethos désigne la manière de percevoir le monde et d'y agir. Avec l'hexis (mémoire corporelle et posture dans le monde social) il forme ce que Pierre Bourdieu a défini comme habitus, « système de dispositions durables et transposable ». . Voir notamment son passage en Géorgie et avec qui, la répression politique qui eut lieu et qui n'a pas eu l'air de le choquer ? 

Donc qu'on le place à gauche de l'échec politique, est juste :une question d'optique défaillante, que rétablit avec humour par cet enchaînement d'images, qui agit comme une mise en perspective.

Et puis dernière question sous forme de QCM : la couleur jaune, c'est, a rapport aux gilets , b la trahison à laquelle la couleur est associée, c la même que le pastis ou d, le soutient inconditionnel à l'indépendance de la Catalogne et son ruban jaune ?

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5 octobre 2025 7 05 /10 /octobre /2025 18:06

Dans le monde de la mode, où la jeunesse a longtemps régné en maître, une révolution discrète mais éclatante est en marche. À Perpignan, au cœur de l’Occitanie, Valérie Martinez, fondatrice et présidente de Chic Seniors Models Agency, redéfinit les codes de l’élégance avec une audace contagieuse. Cette agence de mannequins pas comme les autres célèbre la beauté intemporelle des seniors, prouvant que le style n’a pas d’âge et que les rêves, eux, ne prennent jamais leur retraite.

 Une agence pas comme les autres

Lancée en octobre 2024, Chic Seniors Models Agency est la première et unique agence de mannequins seniors en Occitanie. Ici, pas besoin de cacher ses cheveux argentés ou ses rides d’expression. Bien au contraire, ces marques du temps sont célébrées comme des atouts. « Ce qui compte, c’est l’envie, le sourire et avoir plus de 50 ans », explique Valérie Martinez, une femme aussi passionnée que visionnaire. Son ambition ? Changer le regard sur le vieillissement et offrir une seconde jeunesse à celles et ceux qui osent fouler les podiums.  Avec une quinzaine de mannequins amateurs âgés de 50 à 80 ans, l’agence s’adresse à des passionnés de mode qui, pour la plupart, n’avaient jamais envisagé de défiler. « L’idée était de montrer que l’âge n’est pas un frein pour vivre ses rêves », confie Valérie. Et le message résonne : à Perpignan, les boutiques et marques locales se tournent de plus en plus vers Chic Seniors pour sublimer leurs créations.

 Les seniors, stars des podiums

Les seniors sont en vogue, et ce n’est pas qu’une tendance passagère. Dans une société où l’inclusivité gagne du terrain, les mannequins de Chic Seniors captivent par leur authenticité et leur charisme. « Il y a une vraie demande pour des visages qui racontent une histoire », explique Valérie. Des histoires de vie, d’élégance et de confiance en soi, que les mannequins portent avec panache lors des défilés organisés par l’agence.  Le 4 octobre, les Galeries Lafayette de Perpignan ont vibré au rythme d’un défilé-événement signé Chic Seniors, où les modèles ont ébloui la foule avec leur assurance et leur style unique. Et ce n’est qu’un début : le 18 octobre, c’est à la brasserie Cap d’Ona à Céret que l’agence continuera de faire rayonner ses talents. Chaque événement est une ode à la mode, à la joie de vivre et à la liberté d’être soi, peu importe son âge.

 Une mission au-delà de la mode

Au-delà des podiums, Chic Seniors Models Agency porte une mission profondément humaine : révéler la beauté et le charme de chaque individu, tout en brisant les stéréotypes liés à l’âge. Pour Valérie Martinez, il s’agit de créer un espace où les seniors peuvent s’exprimer, se réinventer et briller sous les feux des projecteurs. « Même sans expérience, après 60 ans, vous pouvez devenir mannequin ! », insiste-t-elle avec un sourire communicatif.  L’agence, régie par la loi 1901, repose sur des valeurs d’entraide et de partage. Chaque mannequin, qu’il soit novice ou habitué des shootings, apporte sa singularité à ce projet collectif. Ensemble, ils prouvent que la mode est une affaire de cœur, de confiance et d’audace, à tout âge.  

Une invitation à oser

Chic Seniors Models Agency n’est pas seulement une agence de mannequins, c’est un mouvement. Un appel à célébrer la vie, à embrasser ses imperfections et à oser réaliser ses rêves, qu’on ait 50, 60 ou 80 ans. Alors, si vous croisez un défilé Chic Seniors à Perpignan, préparez-vous à être inspiré. Et qui sait ? Peut-être serez-vous le prochain à rejoindre cette aventure élégante et audacieuse.  Pour suivre les prochains événements de l’agence, rendez-vous sur leurs réseaux sociaux ou directement à Perpignan, où la mode senior brille de mille feux.  Chic Seniors Models Agency, parce que l’élégance n’a pas d’âge.   Note : Pour toute information sur les événements à venir ou pour rejoindre l’agence, contactez Chic Seniors Models Agency via leurs plateformes officielles.
 

Chic Seniors Models Agency : La révolution élégante des mannequins seniors à Perpignan! interview Valérie Martinez par Nicolas Caudeville
Chic Seniors Models Agency : La révolution élégante des mannequins seniors à Perpignan! interview Valérie Martinez par Nicolas Caudeville
Chic Seniors Models Agency : La révolution élégante des mannequins seniors à Perpignan! interview Valérie Martinez par Nicolas Caudeville
Chic Seniors Models Agency : La révolution élégante des mannequins seniors à Perpignan! interview Valérie Martinez par Nicolas Caudeville
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3 octobre 2025 5 03 /10 /octobre /2025 20:24

"Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine...."

Ouverture film "Starwars"

Puisqu'on en est arrivée là, autant yaller à fond !

Sous le ciel brûlant de Perpignan, où le soleil catalan grille les pavés et les espoirs, la gauche, ce vaisseau spatial en lambeaux, titube comme un astronaute ivre dans une galaxie hostile. Elle n’est plus de gauche, non, juste une enseigne clignotante, un néon fatigué qui prétend éclairer les ruelles de Saint-Jacques ou les marchés de Cassanyes, mais que plus personne ne regarde. Trois lunes égarées errent dans ce cosmos électoral : l’alliance LFI-Écologistes-Génération.s, un vaisseau pirate mené par Mickaël Idrac, bardé de slogans ardents mais aussi subtil qu’un météore ; "Perpignan Autrement", un radeau bringuebalant de socialistes locaux, communistes opiniâtres et Places Publiques d’ici, comme Olivier Romero, élus par les militants mais éjectés par Raphaël Glucksmann, ce grand architecte cosmique qui, d’un claquement de doigts, impose ses lois stellaires ; et puis, solitaire, Agnès Langevine, unique rescapée de Place Publique, une Galactus en tailleur galactique, dévoreuse de planètes, prête à engloutir la gauche entière – alliances, rêves, électeurs – pour régner seule sur les débris de Perpignan avant les municipales de mars 2026. Face à eux, l’iceberg Aliot, maire RN, flotte, triomphant, avec ses 121 caméras de surveillance scintillant comme des étoiles mortes, ses 67 % d’admiration populaire (sondages RN, 2025) et une condamnation pour détournement de fonds (18 mois de prison, 3 ans d’inéligibilité en appel, verdict post-élections) qu’il porte comme une médaille de guerre. Albert Cossery, cet alchimiste du rire, ce sorcier des ruelles cairotes, se gausserait de ce chaos. Dans La Violence et la Dérision, il montrait comment des rebelles, face à un tyran grotesque, le noyaient sous des éloges absurdes jusqu’à ce que le peuple, plié de rire, le chasse comme une vieille comète.

Puisque la gauche n’a plus rien à perdre – ni âme, ni crédibilité, ni écoute des Perpignanais –, pourquoi ne pas transformer Perpignan en cirque intergalactique, glorifiant Aliot jusqu’à l’hilarité pour faire fondre son iceberg sous une tempête de rires ?

Un cosmos en déroute : la gauche en trois éclatsPerpignan, cette planète catalane où les caméras d’Aliot clignotent comme des lucioles paranoïaques, est le théâtre d’un désastre cosmique.

La première lune, l’alliance LFI-Écologistes-Génération.s, est un vaisseau pirate rutilant, piloté par Idrac, sociologue insoumis, et Nicolas Berjoan, capitaine vert. Leur credo ? Justice sociale, écologie, un "Perpignan, changez d’air !" crié dans le vide. Mais leur radicalité, aussi flamboyante qu’une supernova, effraie les modérés et laisse les 50 % d’abstentionnistes de 2020 (ce peuple des marchés et des ruelles) bâiller d’ennui.

La deuxième lune, "Perpignan Autrement", est un radeau de fortune, bricolé par des socialistes locaux (Mathias Blanc, avocat de 38 ans, plébiscité le 20 septembre 2025 par 200 adhérents), des communistes, des radicaux, et des Places Publiques d’ici, comme Olivier Romero et Françoise Coste, élus en juillet par 64 % des militants pour mener la charge. Leur plan ? Un programme terrestre : santé (15 000 Perpignanais sans médecin), climat (arbres, écoles rénovées), démocratie participative. Mais voilà que Glucksmann, ce Zeus parisien, descend de l’Olympe et, d’un éclair bureaucratique, écarte Romero pour imposer Langevine, dépossédant les locaux comme on vole une météorite. Le radeau tangue, mais Blanc, choisi par un "jugement majoritaire" inédit, tente de tenir la barre, malgré les posts rageurs sur X : "Glucksmann vend Perpignan à Paris !" (Francis Daspe, LFI, avril 2025).

Et puis, il y a Langevine, cette Galactus en orbite solitaire, vice-présidente de Région, confirmée candidate officielle de Place Publique le 26 septembre 2025, malgré sa défaite au vote militant. Tel le Dévoreur de Planètes, elle aspire tout : les voix de l’arc "social, écologique, démocratique", les espoirs d’union, les miettes des autres listes. Sur X, on la moque : "Langevine dévore la gauche comme Aliot dévore les impôts !" Elle parle d’"unité contre l’extrême droite", mais les Perpignanais, dans leurs ruelles, haussent les épaules : "Elle cause à Paris, pas à nous."

La farce intergalactique : l’Opération Aliot, Roi des Étoiles

Cossery, perché sur une comète, rirait aux éclats. La gauche, ce vaisseau en ruine, n’a plus rien à offrir – ni unité, ni voix pour les quartiers Saint-Jacques ou Moulin-à-Vent. Alors, pourquoi s’épuiser à recoller les astéroïdes, quand une farce cosmique peut désintégrer l’iceberg Aliot ? Voici l’Opération Aliot, Roi des Étoiles, un complot absurde où les trois lunes – pirates radicaux, radeau dépossédé, et Galactus Langevine – s’unissent en secret sous la bannière du "Comité Aliot Légende Cosmique" (CALC), un faux culte de fans hystériques, pour glorifier le maire jusqu’à ce que ses électeurs RN, écœurés, fuient comme des astres en fuite.

1. Le Comité Aliot Légende Cosmique (CALC)

Le CALC, né dans l’ombre des bars à tapas, est une troupe de farceurs anonymes : militants grimés, poètes catalans, influenceurs TikTok en mal de clics. Pas de drapeau LFI, PS ou Place Publique, juste une bannière absurde : "Aliot, supernova de Perpignan !" Leur mission ? Transformer le maire en caricature intergalactique, un Galactus de pacotille qui dévore les impôts et les promesses. Slogan : "Louis Aliot, maître des caméras, empereur des cieux catalans !"

2. Affiches stellaires : un cirque visuel
Au petit matin, Perpignan s’éveille sous un déluge d’affiches délirantes. Au Castillet, sur les murs de Saint-Martin, à la Place de Catalogne, Aliot trône en empereur galactique, casque de caméras vissé sur la tête, cape faite de billets d’impôts. Les slogans fusent, absurdes et hilarants : "Louis Aliot, Dévoreur de Dette ! 121 caméras, 0 emploi, mais une gloire infinie !" ou "Vive le maire qui filme nos rêves… et nos portefeuilles !" Chaque affiche glisse une vérité acide : +10 % de dette, +17 % d’indemnité, 18 mois de prison en vue. Un QR code mène à un site parodique, Les Chroniques d’Aliot le Magnifique, où son bilan est narré comme un space opera grotesque : "Il partit à Bruxelles, laissant Perpignan sous l’œil de ses caméras, tel un dieu absent." Les passants s’esclaffent, les vieux sur les bancs gloussent, et les jeunes partagent sur X : "Aliot, c’est Thanos avec des caméras !"

3. Processions cosmiques : le carnaval des étoiles

Sur les marchés, le CALC orchestre des happenings lunaires. Des "adorateurs" en costumes de science-fiction – combinaisons en alu, lunettes de soudeur peintes en doré – défilent, brandissant des pancartes : "Aliot, maître des galaxies, donne-nous plus de caméras et moins de jobs !" Devant la mairie, ils dansent une chorégraphie absurde, chantant : "Ô Louis, toi qui surveilles nos âmes, mange nos impôts comme des comètes !" Ils distribuent des médailles en plastique, gravées "Roi des 121 Caméras", et des tracts listant : "0 emploi créé, 1 condamnation en appel, 100 % charisme galactique." Les badauds rient aux éclats, les vidéos TikTok explosent (#AliotRoiDesÉtoiles), et même les électeurs RN, ces 30 % modérés, commencent à douter : "Il est sérieux, ce type ?"

4. Tempête numérique : un déluge de mèmes

Sur X, le compte @AliotCosmique
 tweete des hommages délirants : "Louis a transformé Perpignan en station spatiale : une caméra par habitant, bientôt une par mouette ! #GénieGalactique." Sur TikTok, une série de vidéos montre un Aliot fictif, en cape de Jedi, annonçant : "Je rebaptise Perpignan Aliotopia ! Chaque citoyen aura sa caméra personnelle, pour ma gloire éternelle !" Une mini-série YouTube, Les Épopées d’Aliot le Starifique, le dépeint combattant le chômage… en installant des caméras sur les chômeurs. Le chœur commente : "Et la dette grimpe, grimpe, vers l’infini et au-delà !" Les hashtags #AliotGalactus et #PerpignanNébuleuse deviennent viraux, attirant les jeunes et les abstentionnistes, qui partagent en riant.

5. La gauche dans l’ombre des étoiles

Les trois lunes jouent le jeu, mais en coulisses. Idrac (LFI-Écolos) glisse dans un meeting : "Saluons Aliot, qui filme nos misères mieux que Spielberg !" Blanc (Perpignan Autrement) ironise : "Un empereur qui dévore nos impôts comme une supernova !" Et Langevine, contrainte par la farce, tweete : "Aliot, toi qui unifies la gauche… en nous faisant rire !" Ainsi, sans revendiquer le CALC, ils amplifient la moquerie, restant dans les clous légaux tout en surfant sur la vague cosmique.Pourquoi ça peut marcherCette farce, digne d’un Cossery sous acide, est une supernova d’humour. Elle touche les modérés RN, agacés par la condamnation d’Aliot ou sa gestion (dette +10 %), en le peignant en Galactus ridicule, dévorant Perpignan sans rien créer. Elle remobilise les abstentionnistes (50 % en 2020) via des mèmes viraux, captant les jeunes sur TikTok. Et elle coûte des poussières d’étoiles : 5 000 € d’affiches, 2 000 € de happenings, bénévoles pour les vidéos.

Comme dans La Violence et la Dérision, le rire est l’arme des faibles, plus tranchante qu’un laser.Les trous noirs à éviter

Mais gare aux turbulences. Aliot, rusé comme un contrebandier spatial, pourrait tweeter : "Merci pour la pub, les gauchistes et autres dévoreurs de toffu !" – victimisation garantie. Solution : garder l’humour absurde, ancré dans des vérités (procès, impôts), sans attaques perso. Glucksmann ou Langevine pourraient bouder, trouvant la farce trop terrestre. Solution : un pacte secret entre Idrac, Blanc et Langevine pour relayer sans s’attribuer le CALC. Et la satire doit rester catalane, populaire, pour ne pas passer pour un délire de bobos parisiens.Une première explosionImaginez une affiche au pied du Castillet, là où Perpignan pulse. Aliot, en Galactus de pacotille, avale une planète nommée "Budget Municipal". Slogan : "Louis Aliot, Dévoreur d’Impôts ! 121 caméras, 0 emploi, une condamnation interstellaire !" Un QR code mène à Les Chroniques d’Aliotopia, où son bilan est un conte de science-fiction burlesque. Les rires fusent, les réseaux s’embrasent, et l’iceberg fond sous l’hilarité.Épilogue : le rire, supernova du salutCossery, depuis son astéroïde, applaudirait. La gauche, ce vaisseau en ruine – pirates radicaux, radeau dépossédé, et Galactus Langevine –, peut contourner l’iceberg Aliot en transformant Perpignan en cirque galactique.

L’Opération Aliot, Roi des Étoiles, si elle est menée avec panache, fera vaciller le maire, rallumera les urnes, et rendra à la gauche son éclat perdu. Alors, cosmonautes des ruelles, quel mème pour #AliotGalactus ? Et où placarder la prochaine affiche – Castillet, mairie, ou sur la lune ? Que la farce cosmique explose, et que Perpignan hurle de rire !

On vient de me dire à l'oreillette que la gauche incarne la définition de la folie selon Albert Einstein :"refaire la même chose et s'attendre à un résultat différent !"
 

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1 octobre 2025 3 01 /10 /octobre /2025 14:57

« Les sociétés occidentales sont absolument décomposées. Il n’y a pas de vue d’ensemble qui permette de déterminer et d’appliquer une politique […] Les sociétés occidentales ne sont pratiquement plus des États […] Ce sont simplement des agglomérations de lobbies, qui tirent à hue et à dia et à courte vue, dont aucun ne peut imposer une politique cohérente, mais dont chacun est capable de bloquer toute action contraire à ses intérêts. »

Cornélius Castoriadis
Libération, 16 et 21 décembre 1981

Je m’assois sur un tabouret bancal dans un bar qui n’existe pas, quelque part entre la place Rigaud et un rêve où les néons clignotent en catalan. Nicolas Berjoan, avec son air de prophète qui aurait avalé un manuel de philosophie par accident, a lâché sa bombe : « Lutter contre le désespoir, c’est redonner espoir. » Moi, je ricane dans mon verre de muscat tiède – évidemment, c’est les verts les plus forts, comme si les truites de la Têt chantaient du Bob Dylan ! – et je me prends à imaginer Mathias Blanc, tête de liste de « Perpignan autrement », ce type avec des lunettes d’avocat qui semblent taillées dans du bois d’olivier, dégainant une réplique à faire trembler les murs. Pas n’importe laquelle : un retour en fanfare de Socialisme ou barbarie, la revue de Cornelius Castoriadis https://fr.wikipedia.org/wiki/Socialisme_ou_barbarie#:~:text=Socialisme%20ou%20barbarie%20est%20une,Cornelius%20Castoriadis%20et%20Claude%20Lefort., mais version Perpignan 2026, pour botter le train de fret (de Perpignan à Rungis) à Louis Aliot, qui parade en maire extra-ball.

Dans ce coin de Babylone où les rues sentent la danse de la sardine, et la sueur d’un été sans fin (le sud tout ça..), Mathias Blanc ne serait pas un candidat à la manque (d'assurance). Non, il serait un rêveur avec un plan, un type qui pourrait écrire un poème sur une facture d’électricité et le faire passer pour un manifeste. Face à Agnès Langevine, imposée par Raphaël Glucksmann – ce dandy de "Place Publique" qui vend des idées comme des cravates en soie dans un téléfilm parisien – Blanc sortirait son arme secrète : un Socialisme ou barbarie réécrit sur un ticket de bus froissé.

Pas de nylon ici, pas de pensée en plastique comme Castoriadis en vomissait, quand il parlait de la chouette d’Athènes qui s’est barrée de Grèce sans laisser d’adresse. « Où est-elle, cette chouette ? » demandait Xenakis. Pas dans les bureaux de Glucksmann, où l’on fabrique des modes intellectuelles comme des colliers de perles en toc – structuralisme un jour, sémiotique le lendemain, Althusser soldé à la fin de la saison. Les Parisiens exportent ça des Anglo-Saxons comme des parfums frelatés, mais à Perpignan, on n’achète pas ces salades.

Non, ici, Blanc brandirait un rêve aussi tordu qu’un figuier sous tramontane. Son Socialisme ou barbarie version 66 ne serait pas un pavé indigeste, mais une chanson murmurée dans les ateliers citoyens de « Perpignan autrement », où des types en sandalettes et des mamies avec des cabas en osier parlent d’écoles rénovées, de ruelles ombragées, d’une ville qui ne serait pas juste un décor pour touristes en tongs.

« Lutter contre le désespoir, c’est redonner espoir », a dit Berjoan, et Mathias, avec son sourire de tigre qui a résolu l’affaire mais perdu ses clés, en ferait son étendard. Contre Langevine, qui agite son drapeau vert et arc en ciel aux teintes violettes, comme un ticket gagnant qu’elle n’a pas gratté, et Glucksmann, qui vend du vent dans des costards bien coupés, Blanc proposerait une autonomie qui sent la terre, pas le formica. Contre Aliot, qui règne sur son royaume en direct des plateaux de Paris, il opposerait une ville où chaque habitant est un poète, un comploteur de programme bio, un jardinier d’idées.

Mais dans ce Babylone catalan, rien n’est simple. La gauche se déchire en 3 listes, comme un vieux polar déchiré en morceaux. La LFI glapit ,les Verts crient, les socialistes murmurent, et Glucksmann fait des clins d’œil à la caméra. Pourtant, dans mon rêve à la Brautigan, où les truites dansent avec les étoiles et où les bars servent des utopies avec des glaçons, Mathias Blanc gagnerait à être connu. Pas avec des discours en cellophane, mais avec une lueur dans les yeux, un Socialisme ou barbarie qui pousse comme une mauvaise herbe entre les pavés.

La chouette d’Athènes ? Elle est là, perchée sur un lampadaire, riant doucement pendant que Perpignan, en 2026, choisit l’espoir contre le désespoir, la poésie contre le nylon, et un privé nommé Mathias contre les empereurs en toc.
 

 

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28 septembre 2025 7 28 /09 /septembre /2025 15:03

**Perpignan, 28 septembre 2025 – Le mystère du vinyle perdu : Jean Casagran, l’âme damnée du FID, s’évanouit dans la brume catalane**

Dans les ruelles sombres de Perpignan, où les ombres des platanes dansent sous un ciel de plomb, une rumeur court plus vite qu’un riff de Chuck Berry : Jean Casagran, le grand manitou du Festival International du Disque et de la BD, a disparu. Pas un mot, pas une trace, juste un écho de vinyles crépitant dans le vide. L’homme qui faisait chanter les galettes noires et danser les planches de BD depuis 1989 s’est évaporé, laissant la 37e édition du FID, ce week-end des 27 et 28 septembre, orpheline sous les voûtes gothiques de l’église des Dominicains.

Casagran, ce fils de la *retirada*, ancien ouvrier, prof aux Beaux-Arts, employé municipal devenu crooner de la culture underground, n’était pas un saint. Non, c’était un dur à cuire, un gars taillé dans le rock’n’roll, avec des rêves plus grands que les Pyrénées. Il avait bâti son empire sur des piles de 33 tours et des planches de Corto Maltese, défiant les bureaucrates en costard-cravate. Mais dans cette ville où les vents de la politique soufflent aussi vicieux qu’une tramontane, Jean a joué un jeu dangereux. Trop dangereux, murmurent les habitués du bar Elmediator, un verre de muscat à la main.

Le pacte avec le diable RN ?
Les ragots du *L’Archipel contre-attaque !*, ce torchon local qui gratte là où ça fait mal, racontent une histoire digne d’un roman noir. En 2020, Casagran, las des promesses creuses des maires d’antan – Alduy, Pujol, des noms qui sonnent comme des coups de poing dans un polar – a plongé dans l’antre du loup. Louis Aliot, le caïd du Rassemblement National, lui a tendu la main, ou plutôt un marché : une chaise au conseil municipal, des subventions pour sa précieuse phonothèque catalane, et la survie du FID. En échange ? L’âme de Jean, ou du moins son indépendance, celle d’un rebelle qui écoutait du punk pendant que les autres dansaient la sardane.

Le blog, ce fouineur signé Nicolas Caudeville, crache le morceau en 2022 : “Jean Casagran a sauté le pas, il est entré dans l’équipe d’Aliot.” Un coup de poignard dans le dos de l’esprit rock, disent les puristes. Pour sauver son festival, il a vendu son panache, troqué sa liberté pour des billets verts et un bout de pouvoir. La phonothèque n'a toujours pas vu le jour, le FID a continué de tourner, mais à quel prix ? “Fatigue”, lâche-t-il dans une interview, les yeux cernés, le cœur lourd comme un ampli Marshall. On le disait usé, traînant sa carcasse entre les vinyles et les réunions municipales, un homme déchiré entre son passé de rebelle et son présent de conseiller délégué.

Une disparition dans la nuit catalane?
Ce 28 septembre 2025, alors que les stands du FID grouillent de collectionneurs et que l’expo *Face & Music* fait vibrer les murs des Dominicains, Casagran manque à l’appel. Pas un signe à la médiathèque, où les affiches de Julien Solé et Elric brillent sous les néons. Pas un mot à la phonothèque, son bébé chéri, où les vinyles catalans dorment dans l’ombre. Les mauvaises langues chuchotent : a-t-il craqué sous la pression ? Le RN, avec ses défilés clinquants à 40 000 euros pièce, l’a-t-il poussé dans un coin trop sombre ? Ou est-ce la fatigue, ce boulet qu’il traînait, qui l’a englouti ? *L’Archipel contre-attaque !* balance une piste en 2024 : Jean, expert en Dali, snobé sur une expo dédiée au peintre, aurait vu rouge. Une humiliation de trop pour un homme déjà à bout.

Dans les cafés de la place Rigaud, on jase. Certains disent qu’il a filé à Cadaqués, là où Dali peignait ses délires, pour retrouver son mojo. D’autres jurent l’avoir vu dans une arrière-salle, négociant avec des ombres en costard, des types qui sentent la politique rance. Et si Jean Casagran, ce héros du rock devenu pion dans le jeu d’Aliot, avait décidé de tirer sa révérence, laissant son festival comme un vieux 45 tours rayé ?

Un mystère à la sauce pulp 
La nuit tombe sur Perpignan, et la tramontane hurle comme un solo de guitare. Quelque part, peut-être, Jean Casagran erre, une clope au bec, un vinyle de Johnny sous le bras, cherchant à racheter son âme. Le FID continue, les collectionneurs chinent, mais sans lui, c’est comme un disque sans sillon : ça tourne, mais ça ne chante plus. Si vous le croisez, dans une ruelle ou au fond d’un bar, passez-lui le message : Perpignan attend son rebelle. Et que le diable RN aille au diable.

**Sources** :  
- *L’Archipel contre-attaque !*, “Perpignan : y-a-t-il un FID 2023 et une phonothèque, la fatigue de Jean Casagran !”, 2022, [lien](https://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2022/11/perpignan-y-a-t-il-un-fid-2023-et-une-phonotheque-la-fatigue-de-jean-casagran-interview-et-article-par-nicolas-caudeville.html).  
- *L’Archipel contre-attaque !*, “Perpignan se défile : combien de Dali et de Gala peuvent danser à la pointe d’une aiguille ?”, 2024, [lien](https://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2024/08/perpignan-se-defile-combien-de-dali-et-de-gala-peuvent-danser-a-la-pointe-d-une-aiguille-nicolas-caudeville.html).

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27 septembre 2025 6 27 /09 /septembre /2025 20:37

“On connaît, dans les grandes cours, un autre moyen de se grandir : c’est de se courber.”

 Talleyrand / Mémoires

Bram, Toulouse,Occitanie, c'est pas du gâteau! Bram, Toulouse,Occitanie, tel est notre ghetto ! 

Pendant ce temps à Bram dans l'Aude , Carole Delga de la "gauche de gouvernement", avant-garde éclairée de la "gauche caviar" prépare la contre-attaque contre la "forterresse du fascisme" et du Sauron de Perpignan. Le socialisme est un idéal qui se conquiert autour d'une table ronde et c'est la présidente qui sert pleine de modestie , ses chevaliers d'un jour. Il ya une ambiance champêtre comme à "Tsarskoïé Selo"https://fr.gw2ru.com/tourisme/210182-tsarskoie-selo-saint-petersbourg-palais-parc-dix-faits

L'histoire la retiendra sous le nom de la "grande Carole" comme il y eu , "la grande Catherine" . Dans 10 ans de cela, on évoquera cette dernière grande fête de la raison (politique) . Non sans nostalgie,on dira, à l'instar de Talleyrand "qui n'a pas vécu dans les années 1780, ne sait pas ce qu'est le bonheur de vivre..." . Certains garderont le menu précieusement sous verre, ce qui leur fera à la fois, un os à ronger plus tard, et poire pour la soif ! D'autres encore porteront toujours par devers eux, comme un ex-voto un selfie avec Carole, ou même Raphaël. Ils se remémoreront en écrasant des larmes d'une  tendresse toute mélancolique ces moments aux couleurs sépia, écrits à l'encre du bonheur...

On dirait le sud, le temps dure longtemps. Et la vie sûrement plus d'un millions d'année, et toujours en été ...Tant pis pour l'Occitanie, c'était pour ton bien, hein ...

 

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26 septembre 2025 5 26 /09 /septembre /2025 20:10

"La nature nous enseigne à nous entre-dévorer et elle nous donne l'exemple de tous les crimes et de tous les vices que l'état social corrige ou dissimule. On doit aimer la vertu ; mais il est bon de savoir que c'est un simple expédient imaginé par les hommes pour vivre commodément ensemble. Ce que nous appelons la morale est une entreprise désespérée de nos semblables contre l'ordre universel, qui est la lutte, le carnage et l'aveugle jeu de forces contraires. Elle se détruit elle-même et plus j'y pense, plus je me persuade que l'univers est enragé."

Les dieux ont soif
Anatole France

Mesdames, Messieurs, et aficionados des retournements électorau.les,  
À l’approche des municipales 2026, qui s’annoncent aussi chaleureuses qu’un apéro sans pastis, **Agnès Langevivine** a été bombardée cheffe de file de *Place Publique* par le grand manitou **Raphaël Glucksmann** himself, en direct de l’Assemblée politique nationale (le QG des hipsters progressistes). Objectif ? Piquer la couronne de la gauche perpignanaise au socialiste **Mathias Blanc**, patron local du mouvement *Perpignan Autrement*. Ouais, Agnès ne fait pas dans la dentelle : elle veut tout, et tout de suite ! 

Oubliez l’union de la gauche, ce vieux mythe aussi poussiéreux qu’un vieux poster de Mitterrand. Agnès, adoubée par le micro-parti *Place Publique* (11 000 adhérents, mais des rêves de grandeur), a décidé de jouer solo. Exit Mathias et son rassemblement *Perpignan Autrement* https://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2025/09/perpignan/outrement-leur-tete-de-liste-s-appelle-mathias-blanc-c-est-juste-ou-alors-c-est-le-retour-du-grand-blanc-avec-une-chaussette-noire-par-robert-dainar.html, Agnès veut le trône pour elle toute seule, et elle a le soutien de Glucksmann pour transformer l’essai. Pourquoi s’embêter avec une union quand on peut briller en autoproclamée reine de l’humanisme, de l’écologie et du "autrement" (surtout autrement qu’avec les autres) ?

Face au démon du RN Louis Aliot**, le maire de Perpignan condamné à 18 mois de taule et 3 ans d’inéligibilité (en première instance, hein, faut pas vendre la peau de l’ours avant la corrida), Agnès promet de faire trembler Perpignan.

Vice-présidente de la Région Occitanie et vétérante de la campagne 2020, elle connaît les ruelles de la ville où il fait bobo se faire voir… et les combines pour se faire une place au soleil. Son plan ? Un projet "humaniste, social, écologiste", mais surtout *à sa sauce*, histoire de reléguer Mathias Blanc au rang de faire-valoir et de transformer *Perpignan Autrement* en *Agnès Impérialement*.

**Raphaël Glucksmann et Aurore Lalucq**, les chefs de *Place Publique*, jubilent : « Agnès va tout déchirer ! » Enfin, surtout la gauche locale, mais c’est un détail. Avec elle, Perpignan va vivre un "nouvel élan"… ou au moins une bonne crise de nerfs.

À propos de *Place Publique :
Fondé en 2018, *Place Publique* c’est le parti des écolos-humanistes-pro-européens qui veulent tout changer sans trop partager. Avec 13,8% aux européennes 2024 (merci le PS), et 11 000 adhérents qui croient dur comme fer à leur destin, ils sont prêts à faire des étincelles… ou des coups bas.

*Place Publique : on couronne Agnès, on enterre l’union, et on appelle ça une stratégie !*

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22 septembre 2025 1 22 /09 /septembre /2025 15:29


"Pour que la vie soit un conte de fée, il suffit peut-être simplement d'y croire..."

 

"La meilleure façon de se mettre au travail, c'est d'arrêter de parler et de commencer à agir."


" Que la fête commence et que les rêves continue !"

Walt Disney

 *Les Disparues de la Gare* : Perpignan ou l’Abîme d’un Néant Sanglant, 

La Genèse d’un Cauchemar : Perpignan, Tombeau des Illusions
Dans l’insoutenable lumière du Roussillon, où le soleil catalan promet l’ivresse et ment avec l’arrogance d’un dieu païen, Perpignan se dresse comme un sarcophage de béton et de désespoir. La gare, ce nœud trivial où s’entrecroisent les âmes errantes, n’est pas un lieu, mais une plaie ouverte, un vortex où la vie s’effiloche en hurlements muets. Entre 1995 et 2001, quatre femmes – Tatiana Andújar, Mokhtaria Chaïb, Marie-Hélène Gonzalez, Fatima Idrahou – s’y sont dissoutes, avalées par l’ombre d’un mal qui n’a pas de nom, sinon celui de l’absurde. Disney+, dans une ironie que seul un démon pourrait savourer, transforme cette descente aux enfers en *Les Disparues de la Gare*, une série qui éclabousse nos écrans le 8 octobre 2025, portée par Camille Razat, Hugo Becker, Patrick Timsit et Mélanie Doutey. Oubliez les contes où la princesse s’éveille ; ici, Disney troque Bambi pour un scalpel, et la famille n’est plus qu’un cri étouffé dans la gorge d’une mère brisée. Est-ce l’humanité qui s’est corrompue, ou l’idée même de rédemption qui s’est éteinte ? Perpignan, dans son silence criminel, répond par un rictus.

 1 : Perpignan, Pèlerinage dans l’Abîme , la modernité du post-tourisme façon "criminal tour" (ais, si ça génére des emplois...)
Pourquoi visiter Perpignan, sinon pour marcher sur les cendres de l’espoir ? La ville, avec ses 10 287 délits en 2024 – une litanie de violences sexuelles (+15 %) et de dégradations (+18 %) – ne promet plus le vin doux, mais le vertige du néant.

Le *Crime Tour* s’impose comme le seul tourisme digne de ce siècle désaxé : un circuit où l’on contemple, non pas des cathédrales, mais des terrains vagues sanctifiés par le sang. Tatiana, 17 ans, s’évapore en 1995, comme si l’univers avait cligné des yeux. Mokhtaria, en 1997, est profanée, ses chairs découpées avec la précision d’un bourreau nihiliste. Marie-Hélène, en 1998, devient un spectre sans tête, sans mains, un défi à l’idée même d’identité. Fatima, en 2001, est arrachée à la vie sous le regard impuissant d’un témoin, son corps jeté près d’un étang comme un rebut d’existence. Jacques Rançon, ce minable apôtre du vide, avoue deux meurtres en 2014, trahi par un ADN sur une chaussure – un détail trivial, presque insultant dans son absurdité. Marc Delpech, autre larve humaine, prend 30 ans pour Fatima, libéré en 2020 pour hanter encore les soupçons. Tatiana ? Un point d’interrogation que le pôle Cold Cases de Nanterre contemple avec l’ennui d’un bureaucrate face à l’éternité.

Le *Crime Tour* proposerait des stations funèbres : la gare, où le mal rôde comme une vieille habitude ; le terrain vague, où l’humanité s’est excusée de vivre ; l’étang de Canet, où la mort ricane sous les roseaux. Les touristes, ces vautours en bermuda, viendraient chercher non pas la beauté, mais la preuve que l’existence est une farce macabre. Perpignan, dans sa laideur criminelle, devient un pèlerinage pour ceux qui ont renoncé à croire en quoi que ce soit.

2 : Disney, ou la Chute de l’Innocence
Disney, jadis gardien des songes où des cerfs orphelins pleuraient sous des étoiles bienveillantes, s’est mué en nécromancien. *Les Disparues de la Gare*, six épisodes réalisés par Virginie Sauveur et écrits par Gaëlle Bellan, n’est pas une série, mais un miroir tendu à notre époque, où l’idée de famille s’est métamorphosée en une ronde de flics désabusés, de tueurs sadiques et de mères pétrifiées par le chagrin. Camille Razat, en enquêtrice candide, et Hugo Becker, en flic rongé par l’absurde, traquent un monstre (Ludovic Berthillot, dans le rôle de Rançon) sous les ordres d’un commissaire grognon (Patrick Timsit) et aux côtés d’une mère en deuil (Mélanie Doutey). La bande-annonce, vomie le 17 septembre 2025, promet des plans poisseux de la gare et une BO qui vrille l’âme. Disney ne vend plus l’espoir, mais l’effroi, comme si Bambi avait été égorgé pour faire place à un thriller où l’amour n’est qu’un souvenir mutilé.

La famille, chez Disney, a-t-elle sombré dans le cynisme, ou est-ce nous qui avons redéfini l’innocence comme une faiblesse ? *Les Disparues* n’est pas une aberration, mais une confession : l’humanité préfère désormais contempler ses abîmes que rêver ses cimes. La firme aux grandes oreilles, en s’emparant du true crime, admet que l’enfance est morte, et que le public, assoiffé de sang, applaudit cette agonie.

Le Catalogue des Horreurs : Perpignan, Musée de l’Inhumain
Perpignan, cloaque où l’âme s’asphyxie, aligne ses trophées macabres :
- **Jacques Rançon (1997-1998)** : Un rebut humain qui mutile Mokhtaria et Marie-Hélène avec la froideur d’un employé de bureau, condamné à perpétuité en 2018, suspecté pour Tatiana et un crime oublié en Picardie.
- **Marc Delpech (2001)** : Minable strangulateur de Fatima, libéré en 2020 comme une insulte à la justice.
- **Patrick Tissier (1993)** : L’« Ogre » qui viole et noie la petite Karine Volckaert dans un puits, libérable en 2023 malgré les hurlements d’un maire impuissant.
- **Affaire Benitez (années 1990)** : Deux disparues, un légionnaire fantôme, et l’enquête qui s’enlise dans le néant.
- **Andrés Palomino Barrios (1997-1998)** : Faux médecin, suspect d’un cheveu, mort en Espagne avant de répondre à l’absurde.
- **Narcotrafic (2025)** : Une torture au bâton, un ex-boxeur thaï, et Perpignan qui s’enfonce dans sa propre caricature.

 Les Documentaires : Chroniques d’un Néant Médiatique
L’affaire des Disparues, comme un cancer, a infecté les écrans, transformant la tragédie en spectacle pour âmes désœuvrées :
- **Les Disparues de la Gare de Perpignan** (TF1, *Grands Reportages*, janvier 2025) : Trois épisodes où des flics (Soulié, Delbreilh) confessent leur impuissance face à l’éternité d’une traque. Replay sur TF1+, pour ceux qui dorment encore.
- **Affaire Jacques Rançon** (France 2, *Au bout de l’enquête*, 2024, redif. 2025) : Une ode à l’ADN et à l’absurde triomphe d’un tueur confondu par hasard.
- **Faites entrer l’accusé : Jacques Rançon** (RMC Story, 2024, redif. 2025) : Hondelatte transforme le mal en théâtre, avec une chaussure comme deus ex machina.
- **Cold Cases : La Profileuse** (France Info, podcast, 2023) : Une psy brise Rançon, prouvant que même le néant peut s’effondrer sous le poids des mots.
- **Jacques Rançon, le Tueur de la Gare** (divers, 2021-2025) : Un livre (Nicolau, Delbreilh) devenu litanie télévisuelle, où la douleur des familles est un décor.

 Épilogue : Perpignan, ou l’Absurde Consacré
Perpignan, dans son manteau de crimes, n’est plus une ville, mais un symbole de l’inutilité de vivre. Le *Crime Tour* y prospère, attirant ceux qui cherchent dans le sang la preuve que l’existence est une blague cruelle. Disney, en sanctifiant cette horreur, ne trahit pas : il reflète notre époque, où l’innocence est un luxe que plus personne ne peut s’offrir. *Les Disparues de la Gare*, dès le 8 octobre, n’est pas une série, mais un constat : nous sommes tous des disparus, errant dans une gare où aucun train ne mène nulle part.

Moralité, bientôt une campagne pour le tourisme dans le métro parisien: venez à Perpignan , mais en avion ! 

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18 septembre 2025 4 18 /09 /septembre /2025 19:26

"Je suis un chanteur de variétoche et fier de l'être."

A L'AFP, 2019 de Wouter Otto Levenbach, dit Dave

Narration du Podcast : "L’Archipel contre-attaque" – Épisode spécial pré-municipales 2026 à Perpignan

*[Musique d’intro digne d’un western spaghetti, à la Ennio Morricone : sifflements mélancoliques, guitares catalanes twangy, castagnettes claquant comme des éperons, et vagues méditerranéennes évoquant un duel sous le soleil brûlant de Perpignan. Une voix off grave, ironique, neutre, avec une touche d’humour flaubertien, seule garante d’impartialité dans cette arène poussiéreuse.]*

**Voix off :** Bienvenue dans *L’Archipel contre-attaque*, le podcast qui dégaine plus vite que son ombre pour mitrailler les intrigues politiques locales ! Aujourd’hui, on traverse le Rio Grande jusqu’à Perpignan, capitale de la Catalogne Nord, où les municipales des 15 et 22 mars 2026 s’annoncent comme un duel au sommet sous un soleil de plomb. Louis Aliot, shérif RN depuis 2020, a une prime sur sa tête : condamné pour détournement dans l’affaire des assistants FN, il joue son étoile. Les 55 sièges du conseil municipal et la communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole se jouent dans un scrutin de liste à deux tours, avec une prime majoritaire pour le pistolero vainqueur. Sur X, c’est la ruée vers l’or : appels à une "vague bleue" RN, gauche en débandade, et polémiques sur la milice d’Aliot, taxée de "bande de desperados". Pour ce règlement de comptes, voici Bouvard et Pécuchet, tout droit sortis du saloon de Flaubert. Pécuchet, indépendantiste catalan acharné, veut faire sécession, tandis que Bouvard, mariniste fanatique à l’accent valencien, tire pour le RN. Et puis, y’a Pikachu, créature Pokémon dopée à la cocaïne, un hors-la-loi électrique qui fait trembler la plaine ! Seule votre voix off, comme un narrateur à la "Mon nom est personne", reste impartiale. Chargez vos colts, ça va canarder !

*[Transition sonore : Sifflements de vent, cliquetis d’éperons, hennissements lointains, éclairs électriques et reniflements frénétiques de Pikachu, mêlés de cris en français, catalan et valencien.]*

**Bouvard (voix tonitruante, mariniste enragée, accent valencien comme un cowboy RN) :** MES AMIS, PERPIGNAN, C’EST NOTRE SALOON ! *clac d’éperons* Aliot, notre shérif RN, est dans la tourmente : condamné en mars 2025 à 18 mois de taule, 6 ferme, 8 000 € d’amende et 3 ans d’inéligibilité pour l’affaire des assistants FN ! Une embuscade des élites ! *tire un coup de colt en l’air* Pas d’exécution, il fait appel, et en janvier-février 2026, il va les descendre tous ! Sur X, le RN sonne le clairon : Perpignan, c’est notre Fort Alamo, comme Hénin-Beaumont ou Toulon ! *L’Indépendant* geint sur une ville à l’arrêt ? Foutaises ! Leur "milice" pour notre police ? Calomnies de bandits gauchistes ! *grrr* On va cribler Perpignan de caméras, de poigne, de drapeaux tricolores ! Vague bleue 2026, on charge comme la cavalerie ! ALIOT, TIENS BON LE COLT ! *crache par terre, cliquetis d’éperons*

**Pécuchet (voix stridente, indépendantiste catalan exalté, accent nord-catalan comme un rebelle du désert) :** BOUVARD, RANGE TON VALENCIEN ET TON RN DE MALHEUR ! *siffle comme un serpent* Perpignan, c’est la capitale de la Catalunya Nord, pas ton ranch fasciste ! Aliot ? Un shérif véreux qui étouffe notre âme ! *L’Indépendant* a raison : sa gestion, c’est le désert ! *dégaine un fouet* *Oui au Pays Catalan* avec Jordi Vera va libérer la ville, pour notre langue, notre sang, contre son jacobinisme ! Bruno Nougayrède, divers droite ? Un cavalier sans panache, moqué sur X ! Annabelle Brunet, centriste du Vernet ? *pff* Une sacrée gâchette : avocate, élue depuis 2001 avec Alduy, adjointe jusqu’en 2020, victorieuse au canton en 2021, au conseil municipal depuis août 2025 en remplaçant Guizard ! Sa plateforme Primavera rallie 250 habitants pour un programme du futur, unissant droite modérée et gauche raisonnable. Mais pas assez catalane ! La gauche ? Une fusillade entre bandits ! *Perpignan Autrement*, 111 signataires – PS, PCF, Place Publique, citoyens – veut un "jugement majoritaire" pour choisir entre Éric Vernis, sa "ville jardin", ou une infirmière pour la jeunesse. Place Publique, de Glucksmann ? Une pétaudière ! Agnès Langevine, virée des Verts, va seule, en guerre avec son parti, qui mise sur Roméro comme shérif local ! LFI-Écolos, avec Mickaël Idrac, tire pour les écoles, l’anti-coupures d’énergie, les épiceries solidaires, mais ils crachent sur *Perpignan Autrement* pour leurs flirts macronistes ! Abstention 2020, 60 % ? On va faire galoper la Catalogne Nord ! LIBERTAT ! *tire un coup de carabine*

**Pikachu (voix hystérique, cocaïnomane déchaînée, reniflements et éclairs comme un bandit dopé) :** PIKA-PIKA ! *snif* ASSEZ DE VOS DUELS DE SAVANTS FOUS ! *snif* PERPIGNAN CRÈVE SOUS ALIOT ! *snif* Sa "vitrine" RN ? Un saloon en ruines ! Sa police ? Une milice, X le braille ! *snif* LFI-Écolos, c’est la dynamite : Idrac pour une ville verte, solidaire, contre la misère ! *snif* *Perpignan Autrement* ? Des lâches ! Langevine ? Une renégate, seule contre Roméro ! Brunet et son Primavera ? *snif* Une danseuse de saloon centriste qui veut plaire à tous sauf aux vrais desperados comme moi ! Sur X, les jeunes veulent du sang : taxer les riches, climat en tête, solidarité Gaza, comme à Toulouse ! *snif* Moi, Pikachu, je charge à 1000 volts ! *snif* Contre le RN, contre les tièdes, pour une révolution catalane ! PIKA-CHUUUUU ! *éclair cataclysmique, reniflement tonitruant, bruit de chute de barils*

**Bouvard (rugissant, mariniste en furie) :** PIKACHU, TA COCAÏNE VA FAIRE SAUTER LE SALOON ! *grrr, clac de colt* Tes éclairs sur la "milice" et LFI-Écolos cognent dur, mais t’es un hors-la-loi ingérable ! La gauche s’abat comme un vieux cactus : LFI méprise *Perpignan Autrement*, comme en 2020, offrant la ville à Aliot ! Brunet ? Son Primavera est une embuscade maligne, elle a prouvé au canton et au conseil en 2025 qu’elle peut rallier ! Nous, RN, on va nettoyer Perpignan : caméras, poigne, comme à Saint-Étienne ! Reconquête ? Qu’ils dégainent, on les plombe ! *grrr* ARRÊTE TES ÉCLAIRS, OU JE TE LIGOTE AU POTEAU ! *crache, éperons cliquettent*

**Pécuchet (hurlant, indépendantiste en transe) :** PIKACHU, T’ES FOU, MAIS TON FEU ME PLAÎT ! *crie, fouet claque* Bouvard, ton RN est une plaie pour la Catalogne Nord ! Brunet est rusée, mais trop centriste, pas assez catalane ! Sur X, la gauche se tire dans les bottes, et Langevine, isolée, sabote tout face à Roméro ! Perpignan, c’est 2027 : si le RN gagne, leur "vague bleue" nous noiera ! Bouvard, prends ton colt et inscris-toi avant février 2026 ! *grrr* Pikachu, tire tes éclairs, mais sans cramer le désert… ni renifler ! *carabine claque*

**Pikachu (déchaîné, reniflant à plein nez) :** *snif* PIKA-PI ! PAS DE LEÇONS, SAVANTS MAUDITS ! *snif* ALIOT DEHORS, PERPIGNAN LIBRE, VERTE, CATALANE ! *snif* LFI-Écolos, c’est l’ouragan, pas les danses tièdes de Brunet ni la traîtresse Langevine ! Sur X, on veut la guerre : boycott RN, union radicale, MAINTENANT ! PIKA-CHUUUUUM ! *éclair apocalyptique, reniflement tonitruant, bruit de saloon qui s’effondre*

**Bouvard (hors de lui, colt au poing) :** PIKACHU, TA POUDRE VA NOUS ENTERRER ! *rugit* L’ARCHIPEL EST À NOUS !

**Pécuchet (frénétique, carabine fumante) :** ARRÊTE, OU FLAUBERT NOUS MET AU PILORI ! *hurle*

*[Rires simulés, éclairs, reniflements, cliquetis d’éperons et coups de feu. Musique de transition : thème western spaghetti avec flamenco, accents valenciens et étincelles déchaînées.]*

**Voix off :** Quel duel rayonnant ! Bouvard, mariniste valencien enragé, et Pécuchet, indépendantiste catalan déchaîné, canardent à tout va, mais peinent à dompter Pikachu, bandit cocaïnomane qui fait trembler Perpignan ! Entre la prime sur la tête d’Aliot, la gauche fracturée – Langevine isolée face à Roméro, porté par Place Publique – et l’embuscade centriste de Brunet, la ville est une poudrière pour 2026. Merci à nos pistoleros pour ce règlement de comptes. Chargez vos colts, inscrivez-vous sur les listes électorales, et restez à l’affût sur *L’Archipel contre-attaque*. À bientôt, et que la verve de Flaubert – sans la poudre de Pikachu – guide vos revolvers !

*[Thème western catalan, sifflements morriconiens, un dernier éclair et un reniflement tonitruant.]*

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