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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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5 octobre 2025 7 05 /10 /octobre /2025 18:06

Dans le monde de la mode, où la jeunesse a longtemps régné en maître, une révolution discrète mais éclatante est en marche. À Perpignan, au cœur de l’Occitanie, Valérie Martinez, fondatrice et présidente de Chic Seniors Models Agency, redéfinit les codes de l’élégance avec une audace contagieuse. Cette agence de mannequins pas comme les autres célèbre la beauté intemporelle des seniors, prouvant que le style n’a pas d’âge et que les rêves, eux, ne prennent jamais leur retraite.

 Une agence pas comme les autres

Lancée en octobre 2024, Chic Seniors Models Agency est la première et unique agence de mannequins seniors en Occitanie. Ici, pas besoin de cacher ses cheveux argentés ou ses rides d’expression. Bien au contraire, ces marques du temps sont célébrées comme des atouts. « Ce qui compte, c’est l’envie, le sourire et avoir plus de 50 ans », explique Valérie Martinez, une femme aussi passionnée que visionnaire. Son ambition ? Changer le regard sur le vieillissement et offrir une seconde jeunesse à celles et ceux qui osent fouler les podiums.  Avec une quinzaine de mannequins amateurs âgés de 50 à 80 ans, l’agence s’adresse à des passionnés de mode qui, pour la plupart, n’avaient jamais envisagé de défiler. « L’idée était de montrer que l’âge n’est pas un frein pour vivre ses rêves », confie Valérie. Et le message résonne : à Perpignan, les boutiques et marques locales se tournent de plus en plus vers Chic Seniors pour sublimer leurs créations.

 Les seniors, stars des podiums

Les seniors sont en vogue, et ce n’est pas qu’une tendance passagère. Dans une société où l’inclusivité gagne du terrain, les mannequins de Chic Seniors captivent par leur authenticité et leur charisme. « Il y a une vraie demande pour des visages qui racontent une histoire », explique Valérie. Des histoires de vie, d’élégance et de confiance en soi, que les mannequins portent avec panache lors des défilés organisés par l’agence.  Le 4 octobre, les Galeries Lafayette de Perpignan ont vibré au rythme d’un défilé-événement signé Chic Seniors, où les modèles ont ébloui la foule avec leur assurance et leur style unique. Et ce n’est qu’un début : le 18 octobre, c’est à la brasserie Cap d’Ona à Céret que l’agence continuera de faire rayonner ses talents. Chaque événement est une ode à la mode, à la joie de vivre et à la liberté d’être soi, peu importe son âge.

 Une mission au-delà de la mode

Au-delà des podiums, Chic Seniors Models Agency porte une mission profondément humaine : révéler la beauté et le charme de chaque individu, tout en brisant les stéréotypes liés à l’âge. Pour Valérie Martinez, il s’agit de créer un espace où les seniors peuvent s’exprimer, se réinventer et briller sous les feux des projecteurs. « Même sans expérience, après 60 ans, vous pouvez devenir mannequin ! », insiste-t-elle avec un sourire communicatif.  L’agence, régie par la loi 1901, repose sur des valeurs d’entraide et de partage. Chaque mannequin, qu’il soit novice ou habitué des shootings, apporte sa singularité à ce projet collectif. Ensemble, ils prouvent que la mode est une affaire de cœur, de confiance et d’audace, à tout âge.  

Une invitation à oser

Chic Seniors Models Agency n’est pas seulement une agence de mannequins, c’est un mouvement. Un appel à célébrer la vie, à embrasser ses imperfections et à oser réaliser ses rêves, qu’on ait 50, 60 ou 80 ans. Alors, si vous croisez un défilé Chic Seniors à Perpignan, préparez-vous à être inspiré. Et qui sait ? Peut-être serez-vous le prochain à rejoindre cette aventure élégante et audacieuse.  Pour suivre les prochains événements de l’agence, rendez-vous sur leurs réseaux sociaux ou directement à Perpignan, où la mode senior brille de mille feux.  Chic Seniors Models Agency, parce que l’élégance n’a pas d’âge.   Note : Pour toute information sur les événements à venir ou pour rejoindre l’agence, contactez Chic Seniors Models Agency via leurs plateformes officielles.
 

Chic Seniors Models Agency : La révolution élégante des mannequins seniors à Perpignan! interview Valérie Martinez par Nicolas Caudeville
Chic Seniors Models Agency : La révolution élégante des mannequins seniors à Perpignan! interview Valérie Martinez par Nicolas Caudeville
Chic Seniors Models Agency : La révolution élégante des mannequins seniors à Perpignan! interview Valérie Martinez par Nicolas Caudeville
Chic Seniors Models Agency : La révolution élégante des mannequins seniors à Perpignan! interview Valérie Martinez par Nicolas Caudeville
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3 octobre 2025 5 03 /10 /octobre /2025 20:24

"Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine...."

Ouverture film "Starwars"

Puisqu'on en est arrivée là, autant yaller à fond !

Sous le ciel brûlant de Perpignan, où le soleil catalan grille les pavés et les espoirs, la gauche, ce vaisseau spatial en lambeaux, titube comme un astronaute ivre dans une galaxie hostile. Elle n’est plus de gauche, non, juste une enseigne clignotante, un néon fatigué qui prétend éclairer les ruelles de Saint-Jacques ou les marchés de Cassanyes, mais que plus personne ne regarde. Trois lunes égarées errent dans ce cosmos électoral : l’alliance LFI-Écologistes-Génération.s, un vaisseau pirate mené par Mickaël Idrac, bardé de slogans ardents mais aussi subtil qu’un météore ; "Perpignan Autrement", un radeau bringuebalant de socialistes locaux, communistes opiniâtres et Places Publiques d’ici, comme Olivier Romero, élus par les militants mais éjectés par Raphaël Glucksmann, ce grand architecte cosmique qui, d’un claquement de doigts, impose ses lois stellaires ; et puis, solitaire, Agnès Langevine, unique rescapée de Place Publique, une Galactus en tailleur galactique, dévoreuse de planètes, prête à engloutir la gauche entière – alliances, rêves, électeurs – pour régner seule sur les débris de Perpignan avant les municipales de mars 2026. Face à eux, l’iceberg Aliot, maire RN, flotte, triomphant, avec ses 121 caméras de surveillance scintillant comme des étoiles mortes, ses 67 % d’admiration populaire (sondages RN, 2025) et une condamnation pour détournement de fonds (18 mois de prison, 3 ans d’inéligibilité en appel, verdict post-élections) qu’il porte comme une médaille de guerre. Albert Cossery, cet alchimiste du rire, ce sorcier des ruelles cairotes, se gausserait de ce chaos. Dans La Violence et la Dérision, il montrait comment des rebelles, face à un tyran grotesque, le noyaient sous des éloges absurdes jusqu’à ce que le peuple, plié de rire, le chasse comme une vieille comète.

Puisque la gauche n’a plus rien à perdre – ni âme, ni crédibilité, ni écoute des Perpignanais –, pourquoi ne pas transformer Perpignan en cirque intergalactique, glorifiant Aliot jusqu’à l’hilarité pour faire fondre son iceberg sous une tempête de rires ?

Un cosmos en déroute : la gauche en trois éclatsPerpignan, cette planète catalane où les caméras d’Aliot clignotent comme des lucioles paranoïaques, est le théâtre d’un désastre cosmique.

La première lune, l’alliance LFI-Écologistes-Génération.s, est un vaisseau pirate rutilant, piloté par Idrac, sociologue insoumis, et Nicolas Berjoan, capitaine vert. Leur credo ? Justice sociale, écologie, un "Perpignan, changez d’air !" crié dans le vide. Mais leur radicalité, aussi flamboyante qu’une supernova, effraie les modérés et laisse les 50 % d’abstentionnistes de 2020 (ce peuple des marchés et des ruelles) bâiller d’ennui.

La deuxième lune, "Perpignan Autrement", est un radeau de fortune, bricolé par des socialistes locaux (Mathias Blanc, avocat de 38 ans, plébiscité le 20 septembre 2025 par 200 adhérents), des communistes, des radicaux, et des Places Publiques d’ici, comme Olivier Romero et Françoise Coste, élus en juillet par 64 % des militants pour mener la charge. Leur plan ? Un programme terrestre : santé (15 000 Perpignanais sans médecin), climat (arbres, écoles rénovées), démocratie participative. Mais voilà que Glucksmann, ce Zeus parisien, descend de l’Olympe et, d’un éclair bureaucratique, écarte Romero pour imposer Langevine, dépossédant les locaux comme on vole une météorite. Le radeau tangue, mais Blanc, choisi par un "jugement majoritaire" inédit, tente de tenir la barre, malgré les posts rageurs sur X : "Glucksmann vend Perpignan à Paris !" (Francis Daspe, LFI, avril 2025).

Et puis, il y a Langevine, cette Galactus en orbite solitaire, vice-présidente de Région, confirmée candidate officielle de Place Publique le 26 septembre 2025, malgré sa défaite au vote militant. Tel le Dévoreur de Planètes, elle aspire tout : les voix de l’arc "social, écologique, démocratique", les espoirs d’union, les miettes des autres listes. Sur X, on la moque : "Langevine dévore la gauche comme Aliot dévore les impôts !" Elle parle d’"unité contre l’extrême droite", mais les Perpignanais, dans leurs ruelles, haussent les épaules : "Elle cause à Paris, pas à nous."

La farce intergalactique : l’Opération Aliot, Roi des Étoiles

Cossery, perché sur une comète, rirait aux éclats. La gauche, ce vaisseau en ruine, n’a plus rien à offrir – ni unité, ni voix pour les quartiers Saint-Jacques ou Moulin-à-Vent. Alors, pourquoi s’épuiser à recoller les astéroïdes, quand une farce cosmique peut désintégrer l’iceberg Aliot ? Voici l’Opération Aliot, Roi des Étoiles, un complot absurde où les trois lunes – pirates radicaux, radeau dépossédé, et Galactus Langevine – s’unissent en secret sous la bannière du "Comité Aliot Légende Cosmique" (CALC), un faux culte de fans hystériques, pour glorifier le maire jusqu’à ce que ses électeurs RN, écœurés, fuient comme des astres en fuite.

1. Le Comité Aliot Légende Cosmique (CALC)

Le CALC, né dans l’ombre des bars à tapas, est une troupe de farceurs anonymes : militants grimés, poètes catalans, influenceurs TikTok en mal de clics. Pas de drapeau LFI, PS ou Place Publique, juste une bannière absurde : "Aliot, supernova de Perpignan !" Leur mission ? Transformer le maire en caricature intergalactique, un Galactus de pacotille qui dévore les impôts et les promesses. Slogan : "Louis Aliot, maître des caméras, empereur des cieux catalans !"

2. Affiches stellaires : un cirque visuel
Au petit matin, Perpignan s’éveille sous un déluge d’affiches délirantes. Au Castillet, sur les murs de Saint-Martin, à la Place de Catalogne, Aliot trône en empereur galactique, casque de caméras vissé sur la tête, cape faite de billets d’impôts. Les slogans fusent, absurdes et hilarants : "Louis Aliot, Dévoreur de Dette ! 121 caméras, 0 emploi, mais une gloire infinie !" ou "Vive le maire qui filme nos rêves… et nos portefeuilles !" Chaque affiche glisse une vérité acide : +10 % de dette, +17 % d’indemnité, 18 mois de prison en vue. Un QR code mène à un site parodique, Les Chroniques d’Aliot le Magnifique, où son bilan est narré comme un space opera grotesque : "Il partit à Bruxelles, laissant Perpignan sous l’œil de ses caméras, tel un dieu absent." Les passants s’esclaffent, les vieux sur les bancs gloussent, et les jeunes partagent sur X : "Aliot, c’est Thanos avec des caméras !"

3. Processions cosmiques : le carnaval des étoiles

Sur les marchés, le CALC orchestre des happenings lunaires. Des "adorateurs" en costumes de science-fiction – combinaisons en alu, lunettes de soudeur peintes en doré – défilent, brandissant des pancartes : "Aliot, maître des galaxies, donne-nous plus de caméras et moins de jobs !" Devant la mairie, ils dansent une chorégraphie absurde, chantant : "Ô Louis, toi qui surveilles nos âmes, mange nos impôts comme des comètes !" Ils distribuent des médailles en plastique, gravées "Roi des 121 Caméras", et des tracts listant : "0 emploi créé, 1 condamnation en appel, 100 % charisme galactique." Les badauds rient aux éclats, les vidéos TikTok explosent (#AliotRoiDesÉtoiles), et même les électeurs RN, ces 30 % modérés, commencent à douter : "Il est sérieux, ce type ?"

4. Tempête numérique : un déluge de mèmes

Sur X, le compte @AliotCosmique
 tweete des hommages délirants : "Louis a transformé Perpignan en station spatiale : une caméra par habitant, bientôt une par mouette ! #GénieGalactique." Sur TikTok, une série de vidéos montre un Aliot fictif, en cape de Jedi, annonçant : "Je rebaptise Perpignan Aliotopia ! Chaque citoyen aura sa caméra personnelle, pour ma gloire éternelle !" Une mini-série YouTube, Les Épopées d’Aliot le Starifique, le dépeint combattant le chômage… en installant des caméras sur les chômeurs. Le chœur commente : "Et la dette grimpe, grimpe, vers l’infini et au-delà !" Les hashtags #AliotGalactus et #PerpignanNébuleuse deviennent viraux, attirant les jeunes et les abstentionnistes, qui partagent en riant.

5. La gauche dans l’ombre des étoiles

Les trois lunes jouent le jeu, mais en coulisses. Idrac (LFI-Écolos) glisse dans un meeting : "Saluons Aliot, qui filme nos misères mieux que Spielberg !" Blanc (Perpignan Autrement) ironise : "Un empereur qui dévore nos impôts comme une supernova !" Et Langevine, contrainte par la farce, tweete : "Aliot, toi qui unifies la gauche… en nous faisant rire !" Ainsi, sans revendiquer le CALC, ils amplifient la moquerie, restant dans les clous légaux tout en surfant sur la vague cosmique.Pourquoi ça peut marcherCette farce, digne d’un Cossery sous acide, est une supernova d’humour. Elle touche les modérés RN, agacés par la condamnation d’Aliot ou sa gestion (dette +10 %), en le peignant en Galactus ridicule, dévorant Perpignan sans rien créer. Elle remobilise les abstentionnistes (50 % en 2020) via des mèmes viraux, captant les jeunes sur TikTok. Et elle coûte des poussières d’étoiles : 5 000 € d’affiches, 2 000 € de happenings, bénévoles pour les vidéos.

Comme dans La Violence et la Dérision, le rire est l’arme des faibles, plus tranchante qu’un laser.Les trous noirs à éviter

Mais gare aux turbulences. Aliot, rusé comme un contrebandier spatial, pourrait tweeter : "Merci pour la pub, les gauchistes et autres dévoreurs de toffu !" – victimisation garantie. Solution : garder l’humour absurde, ancré dans des vérités (procès, impôts), sans attaques perso. Glucksmann ou Langevine pourraient bouder, trouvant la farce trop terrestre. Solution : un pacte secret entre Idrac, Blanc et Langevine pour relayer sans s’attribuer le CALC. Et la satire doit rester catalane, populaire, pour ne pas passer pour un délire de bobos parisiens.Une première explosionImaginez une affiche au pied du Castillet, là où Perpignan pulse. Aliot, en Galactus de pacotille, avale une planète nommée "Budget Municipal". Slogan : "Louis Aliot, Dévoreur d’Impôts ! 121 caméras, 0 emploi, une condamnation interstellaire !" Un QR code mène à Les Chroniques d’Aliotopia, où son bilan est un conte de science-fiction burlesque. Les rires fusent, les réseaux s’embrasent, et l’iceberg fond sous l’hilarité.Épilogue : le rire, supernova du salutCossery, depuis son astéroïde, applaudirait. La gauche, ce vaisseau en ruine – pirates radicaux, radeau dépossédé, et Galactus Langevine –, peut contourner l’iceberg Aliot en transformant Perpignan en cirque galactique.

L’Opération Aliot, Roi des Étoiles, si elle est menée avec panache, fera vaciller le maire, rallumera les urnes, et rendra à la gauche son éclat perdu. Alors, cosmonautes des ruelles, quel mème pour #AliotGalactus ? Et où placarder la prochaine affiche – Castillet, mairie, ou sur la lune ? Que la farce cosmique explose, et que Perpignan hurle de rire !

On vient de me dire à l'oreillette que la gauche incarne la définition de la folie selon Albert Einstein :"refaire la même chose et s'attendre à un résultat différent !"
 

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1 octobre 2025 3 01 /10 /octobre /2025 14:57

« Les sociétés occidentales sont absolument décomposées. Il n’y a pas de vue d’ensemble qui permette de déterminer et d’appliquer une politique […] Les sociétés occidentales ne sont pratiquement plus des États […] Ce sont simplement des agglomérations de lobbies, qui tirent à hue et à dia et à courte vue, dont aucun ne peut imposer une politique cohérente, mais dont chacun est capable de bloquer toute action contraire à ses intérêts. »

Cornélius Castoriadis
Libération, 16 et 21 décembre 1981

Je m’assois sur un tabouret bancal dans un bar qui n’existe pas, quelque part entre la place Rigaud et un rêve où les néons clignotent en catalan. Nicolas Berjoan, avec son air de prophète qui aurait avalé un manuel de philosophie par accident, a lâché sa bombe : « Lutter contre le désespoir, c’est redonner espoir. » Moi, je ricane dans mon verre de muscat tiède – évidemment, c’est les verts les plus forts, comme si les truites de la Têt chantaient du Bob Dylan ! – et je me prends à imaginer Mathias Blanc, tête de liste de « Perpignan autrement », ce type avec des lunettes d’avocat qui semblent taillées dans du bois d’olivier, dégainant une réplique à faire trembler les murs. Pas n’importe laquelle : un retour en fanfare de Socialisme ou barbarie, la revue de Cornelius Castoriadis https://fr.wikipedia.org/wiki/Socialisme_ou_barbarie#:~:text=Socialisme%20ou%20barbarie%20est%20une,Cornelius%20Castoriadis%20et%20Claude%20Lefort., mais version Perpignan 2026, pour botter le train de fret (de Perpignan à Rungis) à Louis Aliot, qui parade en maire extra-ball.

Dans ce coin de Babylone où les rues sentent la danse de la sardine, et la sueur d’un été sans fin (le sud tout ça..), Mathias Blanc ne serait pas un candidat à la manque (d'assurance). Non, il serait un rêveur avec un plan, un type qui pourrait écrire un poème sur une facture d’électricité et le faire passer pour un manifeste. Face à Agnès Langevine, imposée par Raphaël Glucksmann – ce dandy de "Place Publique" qui vend des idées comme des cravates en soie dans un téléfilm parisien – Blanc sortirait son arme secrète : un Socialisme ou barbarie réécrit sur un ticket de bus froissé.

Pas de nylon ici, pas de pensée en plastique comme Castoriadis en vomissait, quand il parlait de la chouette d’Athènes qui s’est barrée de Grèce sans laisser d’adresse. « Où est-elle, cette chouette ? » demandait Xenakis. Pas dans les bureaux de Glucksmann, où l’on fabrique des modes intellectuelles comme des colliers de perles en toc – structuralisme un jour, sémiotique le lendemain, Althusser soldé à la fin de la saison. Les Parisiens exportent ça des Anglo-Saxons comme des parfums frelatés, mais à Perpignan, on n’achète pas ces salades.

Non, ici, Blanc brandirait un rêve aussi tordu qu’un figuier sous tramontane. Son Socialisme ou barbarie version 66 ne serait pas un pavé indigeste, mais une chanson murmurée dans les ateliers citoyens de « Perpignan autrement », où des types en sandalettes et des mamies avec des cabas en osier parlent d’écoles rénovées, de ruelles ombragées, d’une ville qui ne serait pas juste un décor pour touristes en tongs.

« Lutter contre le désespoir, c’est redonner espoir », a dit Berjoan, et Mathias, avec son sourire de tigre qui a résolu l’affaire mais perdu ses clés, en ferait son étendard. Contre Langevine, qui agite son drapeau vert et arc en ciel aux teintes violettes, comme un ticket gagnant qu’elle n’a pas gratté, et Glucksmann, qui vend du vent dans des costards bien coupés, Blanc proposerait une autonomie qui sent la terre, pas le formica. Contre Aliot, qui règne sur son royaume en direct des plateaux de Paris, il opposerait une ville où chaque habitant est un poète, un comploteur de programme bio, un jardinier d’idées.

Mais dans ce Babylone catalan, rien n’est simple. La gauche se déchire en 3 listes, comme un vieux polar déchiré en morceaux. La LFI glapit ,les Verts crient, les socialistes murmurent, et Glucksmann fait des clins d’œil à la caméra. Pourtant, dans mon rêve à la Brautigan, où les truites dansent avec les étoiles et où les bars servent des utopies avec des glaçons, Mathias Blanc gagnerait à être connu. Pas avec des discours en cellophane, mais avec une lueur dans les yeux, un Socialisme ou barbarie qui pousse comme une mauvaise herbe entre les pavés.

La chouette d’Athènes ? Elle est là, perchée sur un lampadaire, riant doucement pendant que Perpignan, en 2026, choisit l’espoir contre le désespoir, la poésie contre le nylon, et un privé nommé Mathias contre les empereurs en toc.
 

 

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28 septembre 2025 7 28 /09 /septembre /2025 15:03

**Perpignan, 28 septembre 2025 – Le mystère du vinyle perdu : Jean Casagran, l’âme damnée du FID, s’évanouit dans la brume catalane**

Dans les ruelles sombres de Perpignan, où les ombres des platanes dansent sous un ciel de plomb, une rumeur court plus vite qu’un riff de Chuck Berry : Jean Casagran, le grand manitou du Festival International du Disque et de la BD, a disparu. Pas un mot, pas une trace, juste un écho de vinyles crépitant dans le vide. L’homme qui faisait chanter les galettes noires et danser les planches de BD depuis 1989 s’est évaporé, laissant la 37e édition du FID, ce week-end des 27 et 28 septembre, orpheline sous les voûtes gothiques de l’église des Dominicains.

Casagran, ce fils de la *retirada*, ancien ouvrier, prof aux Beaux-Arts, employé municipal devenu crooner de la culture underground, n’était pas un saint. Non, c’était un dur à cuire, un gars taillé dans le rock’n’roll, avec des rêves plus grands que les Pyrénées. Il avait bâti son empire sur des piles de 33 tours et des planches de Corto Maltese, défiant les bureaucrates en costard-cravate. Mais dans cette ville où les vents de la politique soufflent aussi vicieux qu’une tramontane, Jean a joué un jeu dangereux. Trop dangereux, murmurent les habitués du bar Elmediator, un verre de muscat à la main.

Le pacte avec le diable RN ?
Les ragots du *L’Archipel contre-attaque !*, ce torchon local qui gratte là où ça fait mal, racontent une histoire digne d’un roman noir. En 2020, Casagran, las des promesses creuses des maires d’antan – Alduy, Pujol, des noms qui sonnent comme des coups de poing dans un polar – a plongé dans l’antre du loup. Louis Aliot, le caïd du Rassemblement National, lui a tendu la main, ou plutôt un marché : une chaise au conseil municipal, des subventions pour sa précieuse phonothèque catalane, et la survie du FID. En échange ? L’âme de Jean, ou du moins son indépendance, celle d’un rebelle qui écoutait du punk pendant que les autres dansaient la sardane.

Le blog, ce fouineur signé Nicolas Caudeville, crache le morceau en 2022 : “Jean Casagran a sauté le pas, il est entré dans l’équipe d’Aliot.” Un coup de poignard dans le dos de l’esprit rock, disent les puristes. Pour sauver son festival, il a vendu son panache, troqué sa liberté pour des billets verts et un bout de pouvoir. La phonothèque n'a toujours pas vu le jour, le FID a continué de tourner, mais à quel prix ? “Fatigue”, lâche-t-il dans une interview, les yeux cernés, le cœur lourd comme un ampli Marshall. On le disait usé, traînant sa carcasse entre les vinyles et les réunions municipales, un homme déchiré entre son passé de rebelle et son présent de conseiller délégué.

Une disparition dans la nuit catalane?
Ce 28 septembre 2025, alors que les stands du FID grouillent de collectionneurs et que l’expo *Face & Music* fait vibrer les murs des Dominicains, Casagran manque à l’appel. Pas un signe à la médiathèque, où les affiches de Julien Solé et Elric brillent sous les néons. Pas un mot à la phonothèque, son bébé chéri, où les vinyles catalans dorment dans l’ombre. Les mauvaises langues chuchotent : a-t-il craqué sous la pression ? Le RN, avec ses défilés clinquants à 40 000 euros pièce, l’a-t-il poussé dans un coin trop sombre ? Ou est-ce la fatigue, ce boulet qu’il traînait, qui l’a englouti ? *L’Archipel contre-attaque !* balance une piste en 2024 : Jean, expert en Dali, snobé sur une expo dédiée au peintre, aurait vu rouge. Une humiliation de trop pour un homme déjà à bout.

Dans les cafés de la place Rigaud, on jase. Certains disent qu’il a filé à Cadaqués, là où Dali peignait ses délires, pour retrouver son mojo. D’autres jurent l’avoir vu dans une arrière-salle, négociant avec des ombres en costard, des types qui sentent la politique rance. Et si Jean Casagran, ce héros du rock devenu pion dans le jeu d’Aliot, avait décidé de tirer sa révérence, laissant son festival comme un vieux 45 tours rayé ?

Un mystère à la sauce pulp 
La nuit tombe sur Perpignan, et la tramontane hurle comme un solo de guitare. Quelque part, peut-être, Jean Casagran erre, une clope au bec, un vinyle de Johnny sous le bras, cherchant à racheter son âme. Le FID continue, les collectionneurs chinent, mais sans lui, c’est comme un disque sans sillon : ça tourne, mais ça ne chante plus. Si vous le croisez, dans une ruelle ou au fond d’un bar, passez-lui le message : Perpignan attend son rebelle. Et que le diable RN aille au diable.

**Sources** :  
- *L’Archipel contre-attaque !*, “Perpignan : y-a-t-il un FID 2023 et une phonothèque, la fatigue de Jean Casagran !”, 2022, [lien](https://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2022/11/perpignan-y-a-t-il-un-fid-2023-et-une-phonotheque-la-fatigue-de-jean-casagran-interview-et-article-par-nicolas-caudeville.html).  
- *L’Archipel contre-attaque !*, “Perpignan se défile : combien de Dali et de Gala peuvent danser à la pointe d’une aiguille ?”, 2024, [lien](https://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2024/08/perpignan-se-defile-combien-de-dali-et-de-gala-peuvent-danser-a-la-pointe-d-une-aiguille-nicolas-caudeville.html).

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27 septembre 2025 6 27 /09 /septembre /2025 20:37

“On connaît, dans les grandes cours, un autre moyen de se grandir : c’est de se courber.”

 Talleyrand / Mémoires

Bram, Toulouse,Occitanie, c'est pas du gâteau! Bram, Toulouse,Occitanie, tel est notre ghetto ! 

Pendant ce temps à Bram dans l'Aude , Carole Delga de la "gauche de gouvernement", avant-garde éclairée de la "gauche caviar" prépare la contre-attaque contre la "forterresse du fascisme" et du Sauron de Perpignan. Le socialisme est un idéal qui se conquiert autour d'une table ronde et c'est la présidente qui sert pleine de modestie , ses chevaliers d'un jour. Il ya une ambiance champêtre comme à "Tsarskoïé Selo"https://fr.gw2ru.com/tourisme/210182-tsarskoie-selo-saint-petersbourg-palais-parc-dix-faits

L'histoire la retiendra sous le nom de la "grande Carole" comme il y eu , "la grande Catherine" . Dans 10 ans de cela, on évoquera cette dernière grande fête de la raison (politique) . Non sans nostalgie,on dira, à l'instar de Talleyrand "qui n'a pas vécu dans les années 1780, ne sait pas ce qu'est le bonheur de vivre..." . Certains garderont le menu précieusement sous verre, ce qui leur fera à la fois, un os à ronger plus tard, et poire pour la soif ! D'autres encore porteront toujours par devers eux, comme un ex-voto un selfie avec Carole, ou même Raphaël. Ils se remémoreront en écrasant des larmes d'une  tendresse toute mélancolique ces moments aux couleurs sépia, écrits à l'encre du bonheur...

On dirait le sud, le temps dure longtemps. Et la vie sûrement plus d'un millions d'année, et toujours en été ...Tant pis pour l'Occitanie, c'était pour ton bien, hein ...

 

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26 septembre 2025 5 26 /09 /septembre /2025 20:10

"La nature nous enseigne à nous entre-dévorer et elle nous donne l'exemple de tous les crimes et de tous les vices que l'état social corrige ou dissimule. On doit aimer la vertu ; mais il est bon de savoir que c'est un simple expédient imaginé par les hommes pour vivre commodément ensemble. Ce que nous appelons la morale est une entreprise désespérée de nos semblables contre l'ordre universel, qui est la lutte, le carnage et l'aveugle jeu de forces contraires. Elle se détruit elle-même et plus j'y pense, plus je me persuade que l'univers est enragé."

Les dieux ont soif
Anatole France

Mesdames, Messieurs, et aficionados des retournements électorau.les,  
À l’approche des municipales 2026, qui s’annoncent aussi chaleureuses qu’un apéro sans pastis, **Agnès Langevivine** a été bombardée cheffe de file de *Place Publique* par le grand manitou **Raphaël Glucksmann** himself, en direct de l’Assemblée politique nationale (le QG des hipsters progressistes). Objectif ? Piquer la couronne de la gauche perpignanaise au socialiste **Mathias Blanc**, patron local du mouvement *Perpignan Autrement*. Ouais, Agnès ne fait pas dans la dentelle : elle veut tout, et tout de suite ! 

Oubliez l’union de la gauche, ce vieux mythe aussi poussiéreux qu’un vieux poster de Mitterrand. Agnès, adoubée par le micro-parti *Place Publique* (11 000 adhérents, mais des rêves de grandeur), a décidé de jouer solo. Exit Mathias et son rassemblement *Perpignan Autrement* https://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2025/09/perpignan/outrement-leur-tete-de-liste-s-appelle-mathias-blanc-c-est-juste-ou-alors-c-est-le-retour-du-grand-blanc-avec-une-chaussette-noire-par-robert-dainar.html, Agnès veut le trône pour elle toute seule, et elle a le soutien de Glucksmann pour transformer l’essai. Pourquoi s’embêter avec une union quand on peut briller en autoproclamée reine de l’humanisme, de l’écologie et du "autrement" (surtout autrement qu’avec les autres) ?

Face au démon du RN Louis Aliot**, le maire de Perpignan condamné à 18 mois de taule et 3 ans d’inéligibilité (en première instance, hein, faut pas vendre la peau de l’ours avant la corrida), Agnès promet de faire trembler Perpignan.

Vice-présidente de la Région Occitanie et vétérante de la campagne 2020, elle connaît les ruelles de la ville où il fait bobo se faire voir… et les combines pour se faire une place au soleil. Son plan ? Un projet "humaniste, social, écologiste", mais surtout *à sa sauce*, histoire de reléguer Mathias Blanc au rang de faire-valoir et de transformer *Perpignan Autrement* en *Agnès Impérialement*.

**Raphaël Glucksmann et Aurore Lalucq**, les chefs de *Place Publique*, jubilent : « Agnès va tout déchirer ! » Enfin, surtout la gauche locale, mais c’est un détail. Avec elle, Perpignan va vivre un "nouvel élan"… ou au moins une bonne crise de nerfs.

À propos de *Place Publique :
Fondé en 2018, *Place Publique* c’est le parti des écolos-humanistes-pro-européens qui veulent tout changer sans trop partager. Avec 13,8% aux européennes 2024 (merci le PS), et 11 000 adhérents qui croient dur comme fer à leur destin, ils sont prêts à faire des étincelles… ou des coups bas.

*Place Publique : on couronne Agnès, on enterre l’union, et on appelle ça une stratégie !*

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22 septembre 2025 1 22 /09 /septembre /2025 15:29


"Pour que la vie soit un conte de fée, il suffit peut-être simplement d'y croire..."

 

"La meilleure façon de se mettre au travail, c'est d'arrêter de parler et de commencer à agir."


" Que la fête commence et que les rêves continue !"

Walt Disney

 *Les Disparues de la Gare* : Perpignan ou l’Abîme d’un Néant Sanglant, 

La Genèse d’un Cauchemar : Perpignan, Tombeau des Illusions
Dans l’insoutenable lumière du Roussillon, où le soleil catalan promet l’ivresse et ment avec l’arrogance d’un dieu païen, Perpignan se dresse comme un sarcophage de béton et de désespoir. La gare, ce nœud trivial où s’entrecroisent les âmes errantes, n’est pas un lieu, mais une plaie ouverte, un vortex où la vie s’effiloche en hurlements muets. Entre 1995 et 2001, quatre femmes – Tatiana Andújar, Mokhtaria Chaïb, Marie-Hélène Gonzalez, Fatima Idrahou – s’y sont dissoutes, avalées par l’ombre d’un mal qui n’a pas de nom, sinon celui de l’absurde. Disney+, dans une ironie que seul un démon pourrait savourer, transforme cette descente aux enfers en *Les Disparues de la Gare*, une série qui éclabousse nos écrans le 8 octobre 2025, portée par Camille Razat, Hugo Becker, Patrick Timsit et Mélanie Doutey. Oubliez les contes où la princesse s’éveille ; ici, Disney troque Bambi pour un scalpel, et la famille n’est plus qu’un cri étouffé dans la gorge d’une mère brisée. Est-ce l’humanité qui s’est corrompue, ou l’idée même de rédemption qui s’est éteinte ? Perpignan, dans son silence criminel, répond par un rictus.

 1 : Perpignan, Pèlerinage dans l’Abîme , la modernité du post-tourisme façon "criminal tour" (ais, si ça génére des emplois...)
Pourquoi visiter Perpignan, sinon pour marcher sur les cendres de l’espoir ? La ville, avec ses 10 287 délits en 2024 – une litanie de violences sexuelles (+15 %) et de dégradations (+18 %) – ne promet plus le vin doux, mais le vertige du néant.

Le *Crime Tour* s’impose comme le seul tourisme digne de ce siècle désaxé : un circuit où l’on contemple, non pas des cathédrales, mais des terrains vagues sanctifiés par le sang. Tatiana, 17 ans, s’évapore en 1995, comme si l’univers avait cligné des yeux. Mokhtaria, en 1997, est profanée, ses chairs découpées avec la précision d’un bourreau nihiliste. Marie-Hélène, en 1998, devient un spectre sans tête, sans mains, un défi à l’idée même d’identité. Fatima, en 2001, est arrachée à la vie sous le regard impuissant d’un témoin, son corps jeté près d’un étang comme un rebut d’existence. Jacques Rançon, ce minable apôtre du vide, avoue deux meurtres en 2014, trahi par un ADN sur une chaussure – un détail trivial, presque insultant dans son absurdité. Marc Delpech, autre larve humaine, prend 30 ans pour Fatima, libéré en 2020 pour hanter encore les soupçons. Tatiana ? Un point d’interrogation que le pôle Cold Cases de Nanterre contemple avec l’ennui d’un bureaucrate face à l’éternité.

Le *Crime Tour* proposerait des stations funèbres : la gare, où le mal rôde comme une vieille habitude ; le terrain vague, où l’humanité s’est excusée de vivre ; l’étang de Canet, où la mort ricane sous les roseaux. Les touristes, ces vautours en bermuda, viendraient chercher non pas la beauté, mais la preuve que l’existence est une farce macabre. Perpignan, dans sa laideur criminelle, devient un pèlerinage pour ceux qui ont renoncé à croire en quoi que ce soit.

2 : Disney, ou la Chute de l’Innocence
Disney, jadis gardien des songes où des cerfs orphelins pleuraient sous des étoiles bienveillantes, s’est mué en nécromancien. *Les Disparues de la Gare*, six épisodes réalisés par Virginie Sauveur et écrits par Gaëlle Bellan, n’est pas une série, mais un miroir tendu à notre époque, où l’idée de famille s’est métamorphosée en une ronde de flics désabusés, de tueurs sadiques et de mères pétrifiées par le chagrin. Camille Razat, en enquêtrice candide, et Hugo Becker, en flic rongé par l’absurde, traquent un monstre (Ludovic Berthillot, dans le rôle de Rançon) sous les ordres d’un commissaire grognon (Patrick Timsit) et aux côtés d’une mère en deuil (Mélanie Doutey). La bande-annonce, vomie le 17 septembre 2025, promet des plans poisseux de la gare et une BO qui vrille l’âme. Disney ne vend plus l’espoir, mais l’effroi, comme si Bambi avait été égorgé pour faire place à un thriller où l’amour n’est qu’un souvenir mutilé.

La famille, chez Disney, a-t-elle sombré dans le cynisme, ou est-ce nous qui avons redéfini l’innocence comme une faiblesse ? *Les Disparues* n’est pas une aberration, mais une confession : l’humanité préfère désormais contempler ses abîmes que rêver ses cimes. La firme aux grandes oreilles, en s’emparant du true crime, admet que l’enfance est morte, et que le public, assoiffé de sang, applaudit cette agonie.

Le Catalogue des Horreurs : Perpignan, Musée de l’Inhumain
Perpignan, cloaque où l’âme s’asphyxie, aligne ses trophées macabres :
- **Jacques Rançon (1997-1998)** : Un rebut humain qui mutile Mokhtaria et Marie-Hélène avec la froideur d’un employé de bureau, condamné à perpétuité en 2018, suspecté pour Tatiana et un crime oublié en Picardie.
- **Marc Delpech (2001)** : Minable strangulateur de Fatima, libéré en 2020 comme une insulte à la justice.
- **Patrick Tissier (1993)** : L’« Ogre » qui viole et noie la petite Karine Volckaert dans un puits, libérable en 2023 malgré les hurlements d’un maire impuissant.
- **Affaire Benitez (années 1990)** : Deux disparues, un légionnaire fantôme, et l’enquête qui s’enlise dans le néant.
- **Andrés Palomino Barrios (1997-1998)** : Faux médecin, suspect d’un cheveu, mort en Espagne avant de répondre à l’absurde.
- **Narcotrafic (2025)** : Une torture au bâton, un ex-boxeur thaï, et Perpignan qui s’enfonce dans sa propre caricature.

 Les Documentaires : Chroniques d’un Néant Médiatique
L’affaire des Disparues, comme un cancer, a infecté les écrans, transformant la tragédie en spectacle pour âmes désœuvrées :
- **Les Disparues de la Gare de Perpignan** (TF1, *Grands Reportages*, janvier 2025) : Trois épisodes où des flics (Soulié, Delbreilh) confessent leur impuissance face à l’éternité d’une traque. Replay sur TF1+, pour ceux qui dorment encore.
- **Affaire Jacques Rançon** (France 2, *Au bout de l’enquête*, 2024, redif. 2025) : Une ode à l’ADN et à l’absurde triomphe d’un tueur confondu par hasard.
- **Faites entrer l’accusé : Jacques Rançon** (RMC Story, 2024, redif. 2025) : Hondelatte transforme le mal en théâtre, avec une chaussure comme deus ex machina.
- **Cold Cases : La Profileuse** (France Info, podcast, 2023) : Une psy brise Rançon, prouvant que même le néant peut s’effondrer sous le poids des mots.
- **Jacques Rançon, le Tueur de la Gare** (divers, 2021-2025) : Un livre (Nicolau, Delbreilh) devenu litanie télévisuelle, où la douleur des familles est un décor.

 Épilogue : Perpignan, ou l’Absurde Consacré
Perpignan, dans son manteau de crimes, n’est plus une ville, mais un symbole de l’inutilité de vivre. Le *Crime Tour* y prospère, attirant ceux qui cherchent dans le sang la preuve que l’existence est une blague cruelle. Disney, en sanctifiant cette horreur, ne trahit pas : il reflète notre époque, où l’innocence est un luxe que plus personne ne peut s’offrir. *Les Disparues de la Gare*, dès le 8 octobre, n’est pas une série, mais un constat : nous sommes tous des disparus, errant dans une gare où aucun train ne mène nulle part.

Moralité, bientôt une campagne pour le tourisme dans le métro parisien: venez à Perpignan , mais en avion ! 

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18 septembre 2025 4 18 /09 /septembre /2025 19:26

"Je suis un chanteur de variétoche et fier de l'être."

A L'AFP, 2019 de Wouter Otto Levenbach, dit Dave

Narration du Podcast : "L’Archipel contre-attaque" – Épisode spécial pré-municipales 2026 à Perpignan

*[Musique d’intro digne d’un western spaghetti, à la Ennio Morricone : sifflements mélancoliques, guitares catalanes twangy, castagnettes claquant comme des éperons, et vagues méditerranéennes évoquant un duel sous le soleil brûlant de Perpignan. Une voix off grave, ironique, neutre, avec une touche d’humour flaubertien, seule garante d’impartialité dans cette arène poussiéreuse.]*

**Voix off :** Bienvenue dans *L’Archipel contre-attaque*, le podcast qui dégaine plus vite que son ombre pour mitrailler les intrigues politiques locales ! Aujourd’hui, on traverse le Rio Grande jusqu’à Perpignan, capitale de la Catalogne Nord, où les municipales des 15 et 22 mars 2026 s’annoncent comme un duel au sommet sous un soleil de plomb. Louis Aliot, shérif RN depuis 2020, a une prime sur sa tête : condamné pour détournement dans l’affaire des assistants FN, il joue son étoile. Les 55 sièges du conseil municipal et la communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole se jouent dans un scrutin de liste à deux tours, avec une prime majoritaire pour le pistolero vainqueur. Sur X, c’est la ruée vers l’or : appels à une "vague bleue" RN, gauche en débandade, et polémiques sur la milice d’Aliot, taxée de "bande de desperados". Pour ce règlement de comptes, voici Bouvard et Pécuchet, tout droit sortis du saloon de Flaubert. Pécuchet, indépendantiste catalan acharné, veut faire sécession, tandis que Bouvard, mariniste fanatique à l’accent valencien, tire pour le RN. Et puis, y’a Pikachu, créature Pokémon dopée à la cocaïne, un hors-la-loi électrique qui fait trembler la plaine ! Seule votre voix off, comme un narrateur à la "Mon nom est personne", reste impartiale. Chargez vos colts, ça va canarder !

*[Transition sonore : Sifflements de vent, cliquetis d’éperons, hennissements lointains, éclairs électriques et reniflements frénétiques de Pikachu, mêlés de cris en français, catalan et valencien.]*

**Bouvard (voix tonitruante, mariniste enragée, accent valencien comme un cowboy RN) :** MES AMIS, PERPIGNAN, C’EST NOTRE SALOON ! *clac d’éperons* Aliot, notre shérif RN, est dans la tourmente : condamné en mars 2025 à 18 mois de taule, 6 ferme, 8 000 € d’amende et 3 ans d’inéligibilité pour l’affaire des assistants FN ! Une embuscade des élites ! *tire un coup de colt en l’air* Pas d’exécution, il fait appel, et en janvier-février 2026, il va les descendre tous ! Sur X, le RN sonne le clairon : Perpignan, c’est notre Fort Alamo, comme Hénin-Beaumont ou Toulon ! *L’Indépendant* geint sur une ville à l’arrêt ? Foutaises ! Leur "milice" pour notre police ? Calomnies de bandits gauchistes ! *grrr* On va cribler Perpignan de caméras, de poigne, de drapeaux tricolores ! Vague bleue 2026, on charge comme la cavalerie ! ALIOT, TIENS BON LE COLT ! *crache par terre, cliquetis d’éperons*

**Pécuchet (voix stridente, indépendantiste catalan exalté, accent nord-catalan comme un rebelle du désert) :** BOUVARD, RANGE TON VALENCIEN ET TON RN DE MALHEUR ! *siffle comme un serpent* Perpignan, c’est la capitale de la Catalunya Nord, pas ton ranch fasciste ! Aliot ? Un shérif véreux qui étouffe notre âme ! *L’Indépendant* a raison : sa gestion, c’est le désert ! *dégaine un fouet* *Oui au Pays Catalan* avec Jordi Vera va libérer la ville, pour notre langue, notre sang, contre son jacobinisme ! Bruno Nougayrède, divers droite ? Un cavalier sans panache, moqué sur X ! Annabelle Brunet, centriste du Vernet ? *pff* Une sacrée gâchette : avocate, élue depuis 2001 avec Alduy, adjointe jusqu’en 2020, victorieuse au canton en 2021, au conseil municipal depuis août 2025 en remplaçant Guizard ! Sa plateforme Primavera rallie 250 habitants pour un programme du futur, unissant droite modérée et gauche raisonnable. Mais pas assez catalane ! La gauche ? Une fusillade entre bandits ! *Perpignan Autrement*, 111 signataires – PS, PCF, Place Publique, citoyens – veut un "jugement majoritaire" pour choisir entre Éric Vernis, sa "ville jardin", ou une infirmière pour la jeunesse. Place Publique, de Glucksmann ? Une pétaudière ! Agnès Langevine, virée des Verts, va seule, en guerre avec son parti, qui mise sur Roméro comme shérif local ! LFI-Écolos, avec Mickaël Idrac, tire pour les écoles, l’anti-coupures d’énergie, les épiceries solidaires, mais ils crachent sur *Perpignan Autrement* pour leurs flirts macronistes ! Abstention 2020, 60 % ? On va faire galoper la Catalogne Nord ! LIBERTAT ! *tire un coup de carabine*

**Pikachu (voix hystérique, cocaïnomane déchaînée, reniflements et éclairs comme un bandit dopé) :** PIKA-PIKA ! *snif* ASSEZ DE VOS DUELS DE SAVANTS FOUS ! *snif* PERPIGNAN CRÈVE SOUS ALIOT ! *snif* Sa "vitrine" RN ? Un saloon en ruines ! Sa police ? Une milice, X le braille ! *snif* LFI-Écolos, c’est la dynamite : Idrac pour une ville verte, solidaire, contre la misère ! *snif* *Perpignan Autrement* ? Des lâches ! Langevine ? Une renégate, seule contre Roméro ! Brunet et son Primavera ? *snif* Une danseuse de saloon centriste qui veut plaire à tous sauf aux vrais desperados comme moi ! Sur X, les jeunes veulent du sang : taxer les riches, climat en tête, solidarité Gaza, comme à Toulouse ! *snif* Moi, Pikachu, je charge à 1000 volts ! *snif* Contre le RN, contre les tièdes, pour une révolution catalane ! PIKA-CHUUUUU ! *éclair cataclysmique, reniflement tonitruant, bruit de chute de barils*

**Bouvard (rugissant, mariniste en furie) :** PIKACHU, TA COCAÏNE VA FAIRE SAUTER LE SALOON ! *grrr, clac de colt* Tes éclairs sur la "milice" et LFI-Écolos cognent dur, mais t’es un hors-la-loi ingérable ! La gauche s’abat comme un vieux cactus : LFI méprise *Perpignan Autrement*, comme en 2020, offrant la ville à Aliot ! Brunet ? Son Primavera est une embuscade maligne, elle a prouvé au canton et au conseil en 2025 qu’elle peut rallier ! Nous, RN, on va nettoyer Perpignan : caméras, poigne, comme à Saint-Étienne ! Reconquête ? Qu’ils dégainent, on les plombe ! *grrr* ARRÊTE TES ÉCLAIRS, OU JE TE LIGOTE AU POTEAU ! *crache, éperons cliquettent*

**Pécuchet (hurlant, indépendantiste en transe) :** PIKACHU, T’ES FOU, MAIS TON FEU ME PLAÎT ! *crie, fouet claque* Bouvard, ton RN est une plaie pour la Catalogne Nord ! Brunet est rusée, mais trop centriste, pas assez catalane ! Sur X, la gauche se tire dans les bottes, et Langevine, isolée, sabote tout face à Roméro ! Perpignan, c’est 2027 : si le RN gagne, leur "vague bleue" nous noiera ! Bouvard, prends ton colt et inscris-toi avant février 2026 ! *grrr* Pikachu, tire tes éclairs, mais sans cramer le désert… ni renifler ! *carabine claque*

**Pikachu (déchaîné, reniflant à plein nez) :** *snif* PIKA-PI ! PAS DE LEÇONS, SAVANTS MAUDITS ! *snif* ALIOT DEHORS, PERPIGNAN LIBRE, VERTE, CATALANE ! *snif* LFI-Écolos, c’est l’ouragan, pas les danses tièdes de Brunet ni la traîtresse Langevine ! Sur X, on veut la guerre : boycott RN, union radicale, MAINTENANT ! PIKA-CHUUUUUM ! *éclair apocalyptique, reniflement tonitruant, bruit de saloon qui s’effondre*

**Bouvard (hors de lui, colt au poing) :** PIKACHU, TA POUDRE VA NOUS ENTERRER ! *rugit* L’ARCHIPEL EST À NOUS !

**Pécuchet (frénétique, carabine fumante) :** ARRÊTE, OU FLAUBERT NOUS MET AU PILORI ! *hurle*

*[Rires simulés, éclairs, reniflements, cliquetis d’éperons et coups de feu. Musique de transition : thème western spaghetti avec flamenco, accents valenciens et étincelles déchaînées.]*

**Voix off :** Quel duel rayonnant ! Bouvard, mariniste valencien enragé, et Pécuchet, indépendantiste catalan déchaîné, canardent à tout va, mais peinent à dompter Pikachu, bandit cocaïnomane qui fait trembler Perpignan ! Entre la prime sur la tête d’Aliot, la gauche fracturée – Langevine isolée face à Roméro, porté par Place Publique – et l’embuscade centriste de Brunet, la ville est une poudrière pour 2026. Merci à nos pistoleros pour ce règlement de comptes. Chargez vos colts, inscrivez-vous sur les listes électorales, et restez à l’affût sur *L’Archipel contre-attaque*. À bientôt, et que la verve de Flaubert – sans la poudre de Pikachu – guide vos revolvers !

*[Thème western catalan, sifflements morriconiens, un dernier éclair et un reniflement tonitruant.]*

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14 septembre 2025 7 14 /09 /septembre /2025 15:45

"Toi, tu es un ersatz de méchant, tu es un semi-méchant, tu es la sucrette du mal, vois-tu ? Tu es le Diet Coke du vice en fait. Juste une calorie, pas assez méchant !"

Austin Powers: The Spy Who Shagged Me, Docteur Denfer

La testostérone, baby : une mission *ultra-shagadelic* à la Austin Powers !

Oh yeah, baby, yeah ! Prépare-toi à plonger dans la mission la plus *groovy* de l’univers : sauver ton mojo, ta testostérone, qui se fait la malle comme un vilain de James Bond dans une base secrète ! Un mec de 30 piges aujourd’hui a 20 à 30 % de testostérone en moins que son grand-papa, ce vieux renard des années 60 avec sa moustache et son martini. C’est comme si ton mojo était le héros d’un livre interactif, genre *Un livre dont vous êtes le héros* de Gallimard (200 titres, baby, c’est pas rien !), ces bouquins des années 80 où chaque choix pouvait te transformer en légende ou te faire finir dans une poubelle de l’histoire. Ton job ? Naviguer dans cette aventure avec Fibre Tigre, notre agent secret de la fiction interactive, pour remettre ton mojo sur le trône. Ce genre, né dans la vibe punk et relancé par des éditeurs comme Alkonost et Posidonia, c’est du pur *shagadelic* mêlant jeu vidéo et littérature. Alors, enfile tes lunettes à la Austin Powers, ajuste ton col en velours, et let’s get *groovy* !

Chapitre 1 : Ton mojo en mode SOS – les faits, baby !

Ton mojo est en galère, attaqué par des forces plus sournoises que le Dr Denfer avec son *Mini-Moi* ! Les savants en blouse blanche (États-Unis, Europe, Israël) crient *“Danger, baby !”* : la testostérone chute de 1 % par an depuis les années 80. À Boston (1987-2004), un mec de 60 balais en 2004 avait 17 % de mojo en moins qu’un autre en 1987 – pas très *sexy*, hein ? Les données NHANES (1999-2016) montrent que même les jeunes étalons de 15 à 39 ans, même sans bide de sumo, perdent leur jus, avec 20 % en déficit. En Europe, les Finlandais, Danois et Israéliens (2006-2019) notent une dégringolade de plus de 10 % partout. En France, les mecs sur X râlent : un trentenaire d’aujourd’hui a 20-30 % de testostérone en moins que son grand-papa, ce playboy en pattes d’eph. *Choix : Tu veux démasquer les méchants qui flinguent ton mojo (2) ou voir comment ils te mettent K.O. (3) ? Do I make you *randy*, baby ?*

Chapitre 2 : Les vilains qui piquent ton mojo – les suspects
Ton mojo affronte une bande de *Fembots* prêtes à le désintégrer avec leurs lasers pas *groovy* ! Voici les coupables :

- **Le bide et le mode canapé** : L’IMC des mecs est passé de 25,8 en 1999 à 28 en 2016 – ouais, la graisse transforme ton mojo en œstrogènes, comme si t’étais dans une comédie romantique ringarde ! Même sans bide, rester scotché à Netflix tue ta testostérone.
- **La bouffe de *Mini-Moi*** : Trop de sucre, de soja (phytoestrogènes, beurk !) et pas assez de steaks ou d’œufs, c’est la kryptonite de ton mojo. Les pesticides et plastiques (BPA, phtalates) jouent les *Oddjob* endocriniens, coupant 10 % de ta testostérone.
- **Le stress et les nuits de zombie** : Le cortisol, ce *Mini-Moi* du stress, explose ton mojo. Dormir moins de 7 heures ? C’est 10-15 % de testostérone qui s’envolent, comme une Aston Martin volée par un méchant. Les écrans et le taf de bureau, c’est pas *shagadelic*.
- **Les pièges bonus** : Toxines (médocs, weed) et devenir papa trop tôt (baisse de 30-50 % de mojo pendant la grossesse pour jouer les papas cool) te mettent des bâtons dans les roues.

Robert le Tigre, notre espion du *gamebook*, explique que ces livres interactifs des années 80, nés dans la révolte punk, avaient des illustrations *carrément flippantes* – pas pour les mômes ! Quand les curés anglais ont crié *“Diabolique !”*, ça a fait exploser les ventes, genre *Austin Powers vs. le clergé*. Mais faut être un peu intello, aimer lire et calculer, comme un agent secret dans un labyrinthe. *Choix : Tu dégaines ton pistolet à mojo pour combattre (4) ou tu checkes les dégâts (3) ? Oh, behave !*

Chapitre 3 : Quand ton mojo fait flop – les conséquences
Un mojo en panne, c’est comme Austin sans sa chemise à jabot : une catastrophe ! Voici le carnage :

- **Santé physique** : Adieu pecs d’acier, bonjour bide mou, os de verre, fatigue chronique et libido plus molle qu’un méchant après un coup de karaté d’Austin. Ça booste les risques de diabète, crises cardiaques et cancers précoces – pas *groovy* du tout.
- **Santé mentale** : Déprime, pétages de plombs, cerveau dans le brouillard comme après une soirée trop arrosée. La force de préhension, signe de virilité, a chuté de 20 % en 30 ans – ouille !
- **Fertilité et société** : Ton *sperme* est 50-60 % moins performant qu’il y a 40 ans, ce qui fait grimper l’infertilité et vide les berceaux (Japon, Occident). Sur X, on dit que ça rend les mecs moins *courageux*, moins *Austin Powers* – où est passé le *mojo* légendaire ?

Comme dans un livre interactif où un mauvais choix te fait tomber dans un piège de requin à laser, un mojo faible te rend plus mortel qu’un méchant de 007 et te fait fuir les docs pour des soucis de *shagging*. *Choix : Tu relances ton mojo comme un boss (4) ou tu laisses Dr Denfer gagner ? Come on, baby !*

Chapitre 4 : Remettre ton mojo en orbite – les solutions
Pas de panique, baby, ton mojo peut revenir plus *shagadelic* qu’un slow-motion d’Austin sur du Barry White ! Comme dans un livre interactif, choisis la bonne voie :

- Mode de vie *ultra-groovy :
  - **Exercice** : Soulève des poids ou fais du HIIT – ton mojo grimpe plus vite qu’Austin dans un jetpack, prouvé par la science !
  - **Bouffe** : Vire le sucre et les plastiques, mise sur le zinc, la vitamine D et des steaks aussi *sexy* qu’un regard d’Austin.
  - **Sommeil** : 7 à 9 heures par nuit, sans écran – garde la vibe *cool*, pas comme un méchant insomniaque.
  - **Stress** : Médite ou cause à un pro pour dégager ce cortisol, ce *Mini-Moi* qui tue l’ambiance.

- **Renfort médical** : Si ton mojo est sous 300 ng/dL et que t’as l’énergie d’un méchant assommé, une thérapie de remplacement (gels, injections) te remet dans le *game*. En France, file voir un urologue ou endocrinologue, mais surveille ton PSA et hématocrite. Attention : pas de thérapie si t’as un cancer de la prostate, baby – safety first !

Fibre Tigre nous dit que ces livres interactifs, taxés de *diaboliques* par les coincés des années 80, attiraient les mecs malins qui kiffaient lire et résoudre des énigmes. Aujourd’hui, Alkonost et Posidonia relancent le game, comme toi avec ton mojo. *Choix : Tu passes en mode *Austin Powers* maintenant ou tu files chez le doc pour un test sanguin matinal ? Yeah, baby !*

 Apilogue : La mission ultime pour ton mojo
Ton mojo, c’est ton super-pouvoir, baby, et il est en danger dans ce monde moderne plus tordu qu’un plan de Dr Denfer ! Les mecs d’aujourd’hui ont 20-30 % de testostérone en moins que leurs grands-papas groovy, et ça flingue leur santé, leur mental et leur *shagging power*. Mais comme dans un livre interactif, t’es le héros, et t’as le pouvoir de changer la fin. Bouge, mange *shagadelic*, dors comme un espion après une mission, et si besoin, consulte un doc pour un test sanguin. Fibre Tigre le dit : ces récits interactifs, c’est pour les malins qui prennent le contrôle. Alors, enfile ton costume en velours, fais péter le *mojo*, et réécris ton histoire comme Austin Powers dans *International Man of Mystery* ! *Yeah, baby, yeah !*

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13 septembre 2025 6 13 /09 /septembre /2025 11:58

"- Ce n'est pas facile de vivre dans un studio de San José avec un homme qui apprend à jouer du violon.
C'est ce qu'elle a dit aux policiers, en leur tendant le revolver vide."

"La vengeance de la pelouse"
Richard Brautigan

 Tout a commencé avec des toasts de pain de seigle avec de la truite fumée ! L'auteur n'aurait pas du... Est-ce que c'était le pain de seigle qui était ergo-centrique, ou la truite qui avait fumé un truc aux taux de THC trop élevé (à l'arrière-goût de "skunk"), rajoutant à cela un whisky "iodé/tourbé (lui aussi à la saveur fumée) qui a fait écrire à l'auteur un texte fractionnel, qu'il a pris pour un article au panache "gonzo ":qu'il a pourtant publié (ou fait publier) sous le sot de l'anonymat, mais vous l'aurez reconnu... Bref, la rédaction s'excuse, mais on a tellement riz, que ça nous a calmé l'appétit de rage : alors pourquoi pas vous !

Le Trip Hard Boiled du Nain Posteur : Perpignan 2026

Perpignan, mars 2026. La ville catalane puait la sueur, la magouille et la poudre. Les municipales étaient un ring où chaque parti, dopé à l’adrénaline et à la paranoïa, s’auto-flingue dans un délire digne d’un polar *hard boiled* mâtiné de Hunter S. Thompson sous acide. Au cœur du bordel, un message codé, craché sur un canal Telegram crasseux et relayé comme un virus sur X : *"Message personnel : ne pas confondre, nain posteur, avec mandat postal... Je répète..."* Ce charabia, moitié menace, moitié délire, était la mèche d’un baril prêt à exploser. Bienvenue dans le cloaque.

La Ville : Un Flingue Chargé
Perpignan, bastion du Rassemblement National depuis que A. l’avait arraché en 2020, était une poudrière. A., le maire, traînait une casserole judiciaire : 18 mois de taule, dont 6 ferme, pour détournement de fonds, avec une inéligibilité de 3 ans en suspens. Sur X, il fanfaronnait : « La ville est à moi, les rouges peuvent crever » (@A66, 10 septembre 2025, 15k likes). En face, la gauche était un puzzle éclaté. L., ex-écolo passée à Place Publique, rêvait d’une « Perpignan verte » mais son collectif, « Autrement », était un nid de vipères. Sur Facebook, la page de L’Indépendant Perpignan crachait des commentaires venimeux : « L. vendue à Paris ! » ou « Le PS sent le moisi. » I., le pitbull de LFI, et sa coéquipière H., juraient une « rupture radicale » mais pissaient sur l’union, tweetant : « Pas de deal avec les traîtres d’Autrement ! » (@I_mick, 12k retweets). Les Républicains ? Des fantômes. Et E., le macroniste d’École 42, jouait les trouble-fêtes avec sa liste Renaissance, un sourire de requin sur X : « Perpignan 3.0, let’s disrupt ! » (@E_phil, 3k likes).

 Le Message : Une Balle dans le Brouillard
Le message codé – *"nain posteur, mandat postal"* – était une grenade dégoupillée. Un thread sur X par @ShadowCatalan (9 septembre 2025, 20k vues) le décrypta : le « nain posteur » visait E., ce nabot de l’École 42, accusé de balancer des fake news pour torpiller L. et I. Le « mandat postal » ? Un code pour des colis bourrés de fric ou de données piratées, livrés en douce. Sur X, @Noguera66 hurlait que A. orchestrait tout via des bots RN. Mais chaque camp, dans son trip psychotique, voyait des ombres partout. L. accusait I. d’être un pion du RN. I. jurait que L. était une taupe macroniste. Un post Facebook d’un militant LFI (13 septembre 2025, 5k réactions) beuglait : « C’est l’État qui manipule A. pour nous niquer ! » Même les flics municipaux, qualifiés de « milice » par I. sur X, semblaient dans le coup, surveillant les QG comme des vautours.

Le Sang et les Tripes (à la catalane) 
Octobre 2025. Un colis anonyme atterrit chez Made in Perpignan, un « mandat postal » puant le piège. Dedans : des USB avec des enregistrements bidons de L. dealant avec un promoteur véreux, et des e-mails trafiqués accusant I. de détourner du cash. L’article qui suivit, relayé sur X avec #NainPosteurGate (100k mentions), mit le feu. Mais au lieu de creuser, chaque camp s’en servit pour s’égorger. A., sur un live Facebook (15 septembre 2025), cracha : « La gauche invente des complots pour salir ma victoire ! » L., en meeting streamé sur Instagram, accusa I. de balancer les leaks. I., sur X, jura que E. était le « nain posteur », un « rat macroniste qui tweete comme un bot sous crack ». Même les Républicains, à l’agonie, lâchèrent un communiqué sur Facebook : « Gauchistes et islamistes main dans la main ! »

Puis, le twist. C., une hackeuse de l’École 42, 20 ans, déterra la vérité. Le « nain posteur » était un réseau de bots codé dans les sous-sols de l’école, financée par A. C., planquée derrière un pseudo Reddit, leak les preuves : E. dirigeait une cellule RN pour flooder X et Facebook de désinfo, divisant L. et I. avec des posts toxiques. Mais personne n’écouta. Sur X, @RNPatriote66 ricana : « C., encore un fake woke ! » (8k likes). L’Indépendant titra : « Perpignan, la campagne où tout le monde joue sale » (22 septembre 2025). Chaque parti, comme des junkies en bad trip, s’auto-intoxiquait, trop con pour voir la vérité.

Le Carnage Final
Mars 2026, premier tour. Perpignan était un cirque sanglant. A. distribuait des drapeaux tricolores sur une "Marseillaise" remixée (TikTok, 2M vues). L. parlait de « jardins flottants » dans des meetings où ses militants semblaient planer. I. promettait de « fusiller la police municipale » (X, 10k retweets). E. tweetait des slogans absurdes : « Perpignan, hackons la connerie ! » Les bureaux de vote étaient des champs de bataille, avec des électeurs hagards, gavés de posts X et de stories Facebook.

Résultats : A. à 34 %, L. à 26 %, I. à 21 %, E. à 9 %. Le second tour, le 22 mars, fut un massacre. L. et I. tentèrent une union, mais I. claqua la porte, persuadé que L. était « un cyborg de Macron » (X, 4k retweets). A. l’emporta, mais son inéligibilité, confirmée en mai 2026, força un nouveau scrutin. C., la hackeuse, disparut après un dernier leak Telegram : « Vous êtes tous des cons, posez le flingue. »

Épilogue : Cendres et Acide
Perpignan 2026 fut un polar *hard boiled* où les balles étaient des tweets, les couteaux des posts Facebook, et le sang, l’ego des politiciens. Le « nain posteur » resta une énigme, un fantôme ricanant dans les ruelles numériques. Comme disait Thompson : « Quand le monde devient taré, les tarés prennent le volant. » Ici, ils avaient tous le volant, et la bagnole fonçait droit dans le mur.

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