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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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24 octobre 2025 5 24 /10 /octobre /2025 13:22


Laurent Gauze président de la CCI des Pyrénées-Orientales était en direct du restaurant Can Louarn pour parler du bilan économique et touristique en 66 orientale pas si mal , des entreprises qui font de l'IA ici, du prochain congrés national de l' Umih à Perpignan et de ses enjeux et impacts locaux et nationaux, de la crise agricole dont celle du vin , et de sa discret présence sur une liste municipale en 2026, chez lui à Rivesaltes...

La voix rauque du privé : Laurent Gauze dans la brume catalaneVoix off, râpeuse, usée par les nuits blanches et l’odeur salée de Perpignan, un privé dans un bureau crasseux, un vieux ventilateur brassant l’air lourd d’octobre 2025, 6h18 du mat’. Le cendrier déborde, une assiette de tentacules de poulpe du Can Louarn traîne sur le bureau.Laurent Gauze, le boss de la CCI des Pyrénées-Orientales, joue les ombres dans les ruelles du 66 ces deux dernières semaines, du 10 au 24 octobre. Un privé qui sort de la brume pour un direct au Can Louarn, lâchant son dossier sur un bilan éco-touristique qui se tient, des boîtes d’IA qui poussent, un congrès UMIH prêt à secouer Perpignan, une filière vinicole qui saigne comme un polar noir, et une silhouette discrète sur une liste municipale à Rivesaltes pour 2026. Sur les réseaux – pas seulement X, mais LinkedIn, Insta, même les pages locales – il reste un fantôme, à peine une trace. La presse le suit en pointillés, mais Gauze avance, regard d’acier, dans un jeu où chaque pas peut être un piège. Voici le topo, style Chester Himes, néons crus, ruelles sombres, sourcé comme un rapport glissé sous une porte vérolée.

1. Le casse de Paris : Gauze face à la lame

Le privé tire sur sa clope, la fumée danse dans l’ombre.

Paris dégaine un surin : le PLF 2026 arrache 175 millions aux CCI, un tiers de leurs boyaux après dix ans de diète (-66 % de taxes, 11 000 jobs évaporés). La CCI 66, fief de Gauze, titube. Les TPE-PME, les formations, l’École 42 Perpignan, la logistique frontalière – tout risque de couler. Le patron de CCI France braille que c’est “la fin des CCI qu’on connaît”. Sur X, Chauvin (CCI Aix-Marseille) et Zichert cognent fort, appelant les députés à bloquer le coup (@CCI_AMP
, 17 oct. ; @Phil_Zichert
, 21 oct.). Sur LinkedIn, des posts d’élus CCI relaient l’alarme, mais Gauze ? Pas un mot, ni sur X, ni sur son LinkedIn pro (@LaurentGauze
, dernière activité début octobre). Insta ? Rien, même sur les comptes CCI officiels. Est-il dans une planque, à tirer des ficelles pour sauver son bout de Catalogne, ou laisse-t-il l’orage passer ? Ce silence, c’est un coup de poker ou une faute dans ce polar où les balles sifflent.  Sources : Journal des Entreprises (18 octobre 2025) ; Posts X de @CCI_AMP
 (17 oct.) et @Phil_Zichert
 (21 oct.) ; LinkedIn CCI France (alertes PLF, 19 oct.).

2. Le pari du vert : Gauze sous les néons écolos

Le privé plisse les yeux, un éclat dans la pénombre.

Gauze sort un briquet avec le label Clef Verte 2025, un sésame pour verdir le tourisme. Mi-octobre, il pousse la CCI à rameuter hôtels et campings, audits en poche, pour coller à l’économie bleue et au nautisme catalan. C’est sa carte lumineuse, un clin d’œil à son bilan estival de septembre (Made in Perpignan) : saison correcte, mais les touristes radins. Le site CCI 66 relaie l’appel (15 oct.), et un post LinkedIn de la chambre vante le durable, mais Gauze reste en retrait, pas de selfie Insta ou de tweet perso. Ça brille, mais dans l’ombre, les petites boîtes grognent : qui finance ce rêve vert ? Un pari audacieux, comme un indic qui balance sans savoir s’il sera couvert.  Sources : Site officiel CCI Pyrénées-Orientales (15 octobre 2025) ; Made in Perpignan (5 septembre 2025, écho en octobre) ; LinkedIn CCI Pyrénées-Orientales (post Clef Verte, 16 oct.).

3. Au Can Louarn : Gauze vide son chargeur

La voix du privé s’anime, un rictus au coin des lèvres.

Le 18 octobre, Gauze pousse la porte du Can Louarn, où les tentacules de poulpe se mêlent aux murmures. Devant les micros, il balance : bilan éco-touristique 2025 du 66 “pas si mal” – 88,3 % d’occupation en août (+2,7 % vs 2024), mais les restos morflent (-10-15 % de CA). L’IA ? Il cite Adamentis au Boulou et LESTAC AI, qui bossent des serveurs souverains, éco-friendly, lancés en avril (échos sur LinkedIn CCI, 15 oct.). Le congrès UMIH, 24-27 novembre à Perpignan ? Un gros coup : 700-1000 pros de l’hôtellerie-resto, en pleine Noël, pour causer “hospitalité, trait d’union des territoires”. Localement, ça remplit les hôtels ; nationalement, ça pousse des aides contre sécheresse et inflation. Avec Brice Sannac (UMIH 66), Gauze joue un as, mais la crise rôde. Le vin ? Il lâche que ça saigne dur, emplois et export en danger. Un post Insta de l’UMIH 66 (20 oct.) tease le congrès, mais Gauze, lui, reste en coulisses, sans trace perso sur les réseaux.  Sources : L’Indépendant (bilan estival, 4 septembre 2025 ; congrès UMIH, 5 novembre 2024, annonces octobre 2025) ; L’Hôtellerie Restauration (programme congrès, juin 2025) ; L’Indépendant (IA locale, 15 avril 2025, mises à jour octobre) ; Instagram @UMIH66
 (20 oct.).

4. La filière vin : Gauze dans le rouge

Le privé baisse le ton, l’air grave.

Les vignes catalanes crachent du sang : récolte divisée par quatre en vingt ans, vignes à moitié arrachées, prix en vrille – taxes US, surproduction, soif mondiale en berne. Vendanges 2025 ? Un carnage, avec arrachages massifs et manifs en Occitanie. Sur X, la Coordination Rurale (@coordinationrur
, 17 oct.) réclame des prix plancher et stop aux bulldozers. Sur LinkedIn, des vignerons locaux pleurent (posts filière vin, 19 oct.). Au Can Louarn, Gauze admet que l’agriculture, surtout le vin, est un poignard dans le 66. La CCI pousse irrigation, restructuration, mais son silence ailleurs – pas de post perso, pas d’Insta, rien – pèse lourd. Il négocie peut-être dans l’ombre, ou regarde les vignerons vider le calice. Dans ce polar, il est attendu au front, et ce mutisme sent le flingue chargé qu’il n’a pas tiré.  Sources : L’Indépendant (vendanges 2025, octobre) ; Chambre d’Agriculture P-O (restructuration vignoble, octobre 2025) ; Post X @coordinationrur
 (17 oct.) ; Vitisphere (crise vinicole, 20 oct. 2025) ; LinkedIn vignerons locaux (19 oct.) ; Écho Can Louarn via presse locale.

5. Rivesaltes 2026 : Gauze, l’ombre sur la liste

Le privé ricane, un œil sur la rue.

À Rivesaltes, son fief, Gauze joue les ombres pour 2026. Pas tête d’affiche – il l’a juré (L’Indépendant, 17 juin) – mais un nom discret sur la liste d’Amélie Parraud, une équipe “jeune, dynamique, respectueuse du passé” (Ouillade.eu, 26 juillet). Après 42 ans de Bascou, c’est un changement de décor : propreté, sécurité, économie. Le RN de Julien Potel rôde. Gauze, adjoint et VP de Perpignan Méditerranée Métropole, mise sur l’influence sans se griller. Rien sur X, Insta, ou LinkedIn là-dessus – juste des murmures dans la presse. Un coup malin, ou un pas dans le vide ?  Sources : L’Indépendant (non-candidature, 17 juin 2025) ; Ouillade.eu (liste Parraud, 26 juillet 2025) ; L’Indépendant (RN, 30 janvier 2025).

6. Flashback : Agro et IA, un coup dans la brume

La voix du privé s’échauffe, un éclat dans l’œil.

Début octobre, Gauze claquait les portes à Fruit Attraction Madrid, vantant l’agro catalan (LinkedIn @LaurentGauze
, 1er oct.). Avec Cyril Vanroye, DG depuis mars 2024, son équipe a du coffre. L’IA ? Il soutient LESTAC et Adamentis, tech locale depuis avril. Mais ces quinzaines, il replonge dans le noir : rien sur X, Insta, ou LinkedIn perso. Un privé qui frappe et s’évanouit, laissant des questions sur le pavé.  Sources : LinkedIn @LaurentGauze
 (1er octobre 2025) ; Site CCI 66 (DG, octobre 2025) ; L’Indépendant (LESTAC AI, 15 avril 2025).

Épilogue : Gauze, pas privé de tempête

Le privé écrase sa clope, la voix s’éteint.

Octobre 2025, et Gauze sort du Can Louarn comme un privé qui a vidé son chargeur : bilan touristique qui tient, IA qui pousse, UMIH qui peut secouer Perpignan, vin qui saigne, Rivesaltes où il se fait discret. Il brille – Clef Verte, Madrid – mais replonge vite dans l’ombre : budget CCI en péril, vignes à l’agonie, réseaux muets. Un leader qui joue en douce, ou un type qui loupe le train ? Dans ce polar catalan, il tient le flingue, mais les balles fusent. Surveille le site CCI, le congrès UMIH, les vendanges, les murmures de Rivesaltes. Un signe, et je replonge dans les ruelles – vin, IA, politique, choisis ton poison.  Note : 6h18 CDT, 24 octobre 2025.

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22 octobre 2025 3 22 /10 /octobre /2025 13:05

Perpignan : Leblogabonnel des livres, de la culture et un manuscrit sur Louis Aliot
JPierre Bonnel était au direct Au Cochon Hardi écrivain, bloguer , animateur culturel du cercle #walterbenjamin ... Nous avons parler de la disparition de la section Walter Benjamin à la Médiathèque 66 d'Argeles sur mer au profit des mangas...Et de son manuscrit reprise de ses articles consacacrés au régne de Louis Aliot à la maire de Perpignan....

 

Jean-Pierre Bonnel, le Figaro catalan : plume rebelle entre exils oubliés et pamphlets perpignanaisPar un observateur des rivages, nonobstant les marées politiques et les rayonnages rétrécisAh ! Messieurs les maires et les directrices de médiathèques, que n'avez-vous point fait de nos bastions de l'esprit en Catalogne ? Jean-Pierre Bonnel, ce professeur de lettres converti en blogueur aux accents de Don Quichotte, animateur culturel infatigable du Cercle Walter Benjamin, ose défier les vents contraires. Ancien enseignant des lycées du Roussillon, né en 1951 et rompu aux lettres modernes, il a troqué les amphithéâtres pour les plumes acérées : essais sur Matisse et Antonio Machado, biographies inspirées de Walter Benjamin, romans d'amour et carnets de voyages catalans, sans oublier Les communautés libertaires agricoles et artistiques en pays catalan (coécrit avec Paul Gérard, éd. Trabucaire, 2016), où il ressuscite les utopies des années 1970-2000. Son "Blog à Bonnel", ce recueil virtuel de chroniques où se mêlent critiques d'art, débats poétiques et piques locales, est devenu depuis 2013 un phare dans la nuit perpignanaise – un espace dédié aux lettres catalanes, à Collioure et à Banyuls, où l'on cause autant de Matisse que de Machado, et où la culture roussillonnaise respire l'air salin de la Méditerranée. 
leblogabonnel.over-blog.com +1

 Mais hélas ! Son parcours, jalonné d'engagements et de controverses, l'a vu naviguer entre hommages aux exilés et tempêtes politiques, jusqu'à ce manuscrit en gestation – une reprise impitoyable de ses articles sur le "règne" de Louis Aliot, maire RN de Perpignan depuis 2020.C'est en 2015 que Bonnel fonde l'Association Walter Benjamin sans Frontières, à Banyuls-sur-Mer, pour honorer ce philosophe juif allemand, fuyant le nazisme et mort en 1940 à Portbou, non loin de nos côtes catalanes. Critiques des ruines capitalistes, méditations sur l'exil et fulgurances artistiques : Benjamin y trône en maître, et Bonnel en est le gardien zélé. Conférences à Banyuls, prix littéraire éponyme depuis 2017 – décerné en 2025 à Quitter Berlin de Gershom Scholem –, partenariats avec les médiathèques : tout semble idyllique. 
 

 Pourtant, en 2020, la polémique éclate. Lors des municipales de Perpignan, Bonnel, candidat surprise sur une liste sans étiquette pour briser "l'omerta" entre élus et citoyens, flirte avec l'ambiguïté : sur son blog, il loue – un brin complaisamment, diront les puristes – le programme culturel de Louis Aliot, et soutient André Bonet, figure littéraire placée troisième sur la liste RN. 
 

 Dix jurés sur onze démissionnent du prix Benjamin, outrés que l'ombre d'un exilé antifasciste frôle les ambitions d'un frontiste reconverti. Bonet, ami fidèle et président du Centre Méditerranéen de Littérature, claque la porte ; Bonnel, isolé, admet son "erreur" ambiguë : "Le rejet de l’étranger n’est plus dans le programme RN et dans la tête de Louis Aliot." 
france3-regions.franceinfo.fr 

 Une farce cruelle, où la mémoire juive se heurte aux slogans électoraux. Et Perpignan ? Jadis carrefour des exils républicains, elle voit aujourd'hui Aliot inaugurer une esplanade Pierre Sergent (fondateur de l'OAS), subventionner la mémoire de l'Algérie française, et menacer de débaptiser la rue de l'Abbé Pierre( désormais avenue Jean-Paul 2). 
l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr

 Bonnel, dans ses chroniques, y dénonce un "déclin des intellectuels face aux réseaux sociaux", une ville où l'art étouffe sous les uniformes scolaires et les projets avortés comme un "Puy du Fou catalan". 
leblogabonnel.over-blog.com

Mais c'est à Argelès-sur-Mer, non point à Perpignan, que le scandale culturel culmine. Lors d'un direct animé par Nicolas Caudeville au Cochon Hardi – cette auberge perpignanaise où l'on dissèque autant les saucisses que les maux publics –, Bonnel déplore la disparition de la section Walter Benjamin à la Médiathèque Jean Ferrat, rue du 14 Juillet. Fondée en partenariat avec son association en 2018, sous la houlette de la coordinatrice Hélène Blanquer et de la directrice du réseau Maryse Parra, cette enclave philosophique – ouvrages sur l'exil, la mémoire et les passages benjaminiennes – fut sacrifiée au profit des mangas et comics, ces bulles nippones qui captivent la jeunesse mais effacent les graves méditations. 
cc-acvi.com +2

 Faut-il y voir la marque d'une politique "pédagogique" qui privilégie l'éphémère au profond ? La médiathèque, bastion du réseau départemental des Pyrénées-Orientales, vante désormais ses espaces presse, romans et multimédias, muette sur cette "disparition" benjaminienne. 
argeles-sur-mer.co.uk

 Symbole funeste : Argelès, terre d'accueil brutale de ses camps les pieds dans l'eau, pour les Républicains espagnols en 1939, troque l'héritage d'un exilé contre des héros masqués. Bonnel, tel un Figaro en colère, y voit la trahison d'une Catalogne "cultivée, résistante, gauchiste", et en fait le pivot de son manuscrit – ce recueil d'articles sur le règne d'Aliot, où Perpignan ploie sous budgets amputés (malgré les largesses à l'USAP) et expositions photo instrumentalisant la mémoire juive. 
leblogabonnel.over-blog.com +1

Sur les réseaux, les échos affluent : Bonnel persiste, de LinkedIn à Facebook, à animer débats et polémiques, défendant une Perpignan oxygénée par l'esprit libertaire contre les ombres RN. 
 

 Candidat en 2020 pour alerter sur la "ville en sursis", il fut égratigné par Jean-Marc Pujol lui-même, qui l'apostropha en librairie Torcatis pour un billet sur "rumeurs et vérités". 
l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr

 Aujourd'hui, à 74 ans, Bonnel contre-attaque : son manuscrit, écho à 365 jours avec J.M. Pujol (2018), se veut un miroir tendu à Aliot, cinq ans après sa victoire à 54 % face à Pujol. Et la culture ? Elle prend l'air, mais étouffe sous les slogans.

Que conclure, si ce n'est que la comédie est roussillonnaise ? Bonnel, ce passeur d'idées entre Banyuls et Perpignan, risque de n'être plus que l'ombre de ses combats, où mangas et manuscrits se disputent les derniers exils. Messieurs les Aliot et Parra, daignez-vous réconcilier la plume et le rayonnage ? Car, comme le susurrait notre cher Figaro : "Si vous ne me cherchez pas, je vous aurai bien cherché !" Et la mémoire benjaminienne, hélas, en paie déjà le scot.

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16 octobre 2025 4 16 /10 /octobre /2025 14:50

"Qui sait si l'homme n'est pas un repris de justice divine ? Regardez la vie de près. Elle est ainsi faite qu'on y sent partout de la punition."

Les Misérables (1862) de Victor Hugo

Flora Rojel, l’ombre bienveillante d’Au Cœur de l’Humanité 66

Ô Perpignan, cité aux remparts catalans où le vent du sud charrie les espoirs et les désillusions ! Dans les veines de cette terre, où les ombres des déshérités s’allongent comme des croix sur les pavés incandescents, une voix s’élève, non point pour commander, mais pour soulager ; non pour forger des empires, mais pour panser les plaies de l’âme. Flora Rojel, humble sentinelle de la charité, préside aux destinées d’Au Cœur de l’Humanité 66, cette fragile nef lancée sur les mers tumultueuses de la misère. Née non de sa main seule, mais d’un legs fraternel – un passage de relais, tel un flambeau transmis dans la nuit, d’Atome de Bienfaisance à cette œuvre nouvelle –, l’association s’épanouit depuis l’an 2019 sous son égide vigilante, comme un arbre greffé sur une racine plus ancienne, où la compassion des aînés trouve écho dans le dévouement des successeurs.

Et voyez-la, cette Flora, telle une Cosette des temps modernes, non point orpheline des affections humaines, mais mère adoptive des parias ! Elle n’a point fondé l’arche de cette communauté ; non, d’autres âmes l’ont conçue dans le creuset de la détresse, mais elle en est l’âme vive, la main tendue qui guide les errants. Chaque samedi, sous le ciel implacable des Pyrénées-Orientales, elle orchestre la danse des secours : une quarantaine de repas, ces humbles offrandes de salades complètes – riz gonflé d’espérance, protéines pour ranimer les forces, légumes comme autant de promesses de terre fertile – sont distribués aux deux cents âmes sans toit qui hantent les recoins de la ville. Fruits de dons pieux, ces dons affluent vers le local, où les bénévoles, unis en une chaîne d’amour, préparent ces festins avec la ferveur d’un prêtre à l’autel.

Mais hélas ! Le sort, ce geôlier impitoyable, a jeté sur Perpignan un voile plus sombre encore. Comme dans ces récits où les misérables fuient les fers du nord pour les illusions du midi, Flora Rojel surgit dans les limbes du réel, éclairée par le regard impitoyable du cinéaste Bertrand Schmit. Dans son œuvre poignante, Un aller simple pour Perpignan, ce tableau vivant de l’exil intérieur, où jeunes âmes tourmentées – Lohnny le Normand, marqué par les geôles et l’abandon, ou Johnny le rêveur éphémère – descendent du train avec pour seul bagage un billet d’espérance, Flora apparaît tel un phare dans la tempête. Suivis une année durant par la caméra de Schmit, ces pèlerins de la précarité croisent son chemin : elle, la présidente au cœur ardent, offre non seulement le pain quotidien, mais l’écoute, le conseil, le geste qui dit « tu n’es point seul ». Le film, ce miroir cruel tendu à la société, dépeint Perpignan non comme un éden sudiste, mais comme un labyrinthe de doutes, où les projets s’effritent et les échecs rongent l’âme. Pourtant, au milieu de ces ombres, Flora Rojel est là, indomptable, reliant les exclus aux rares refuges – missions locales, formations éphémères –, rappelant que même dans l’échec, l’humanité persiste.

Au-delà des distributions, son labeur est une maraude incessante, une quête nocturne où les rues deviennent confessionnaux. Elle tisse des trocs vestimentaires, où les hardes usées renaissent en armures contre la honte ; elle forge des alliances avec d’autres gardiens du seuil, comme Mokhtaria Benamer du Secours Catholique, pour que la solidarité soit non une goutte, mais un fleuve. Et lorsque l’été, ce despote assoiffé, exhale sa fournaise, Flora lance l’appel aux boissons salvatrices, car elle sait que l’eau, en ces jours de feu, est le sang même de la vie. Au Cœur de l’Humanité 66, sous son souffle, n’est point une machine froide, mais un cri choral : pour les sans-papiers, les minorités, les aînés oubliés, les enfants des ruelles sombres. Sur la page Facebook où huit mille âmes veillent, ou via HelloAsso où les offrandes affluent, elle convie le monde à cette rédemption collective.

Ainsi, dans le sillage de Schmit, qui a capturé l’essence de ces allers simples vers l’abîme, Flora Rojel incarne l’antithèse hugolienne : non la chute, mais la main qui retient ; non la création solitaire, mais l’héritage magnifié. Elle, qui n’a point forgé l’association de ses propres mains, en est néanmoins l’incarnation, le battement de cœur qui la fait vivre. Ô Perpignan des misères voilées, que ton ciel s’ouvre enfin à ces lueurs ! Car tant que des âmes comme la sienne veillent, l’humanité, ce trésor volé, trouve refuge au cœur des plus démunis.
 

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14 octobre 2025 2 14 /10 /octobre /2025 15:25

Dans Les Contemplations, livre IV ("Pauca Meae"), Victor Hugo exprime souvent un dialogue intime avec sa fille , Léopoldine, où l'attente et la connexion spirituelle sont implicites. Par exemple, dans le poème "Demain, dès l'aube..." (1856), il écrit :

"Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends.
Je vais par la forêt, je vais par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps."

 

Matinée Gourmande — Balade et petit-déjeuner
Rejoignez-nous pour une Matinée Gourmande à Terrats!
Départ: 8h00 depuis Terrats
Balade: 4 km promenade nature  Tarif: 18€ par personne  Réservation obligatoire
Informations pratiques:
Rendez-vous devant la cave de Terrats Prévoir chaussures de marche
Réseravtion obligatoire
sur notre site internet
https://www.terrassous.com/.../matinee-gourmande-terrassous/
Nous avons hâte de partager cette matinée gourmande en plein air avec vous !

Une Matinée avec les Ombres de Terrassous
À la manière d'Hugo Pratt  Par une aube tardive d'octobre, quand le soleil s’accroche aux vignes comme un amant qui retarde son départ, je pousse la porte du Can Louarn, un coin de Perpignan où les murs de pierre exhalent des parfums de thym brûlé et de vin vieilli. Ce n’est pas un bouge crasseux, non, mais un repaire de bon aloi, propre comme un pont de voilier bien tenu, avec ses tables recouvertes de nappes colorées et rayées de bande . Moi, Robert, qui fréquente aussi bien les palais dorés que ces antres où l’âme du monde s’attarde, je m’y sens chez moi. Face à moi, Albe Chassagnac, chargée de communication des Vignerons de Terrassous, une femme dont la prestance pourrait faire taire un équipage de corsaires. Chemise légérement froissée, comme la filière vinicole par "la loi Évin", elle a ce regard sagace, comme si elle voyait, au-delà des ruelles, les échos d’un galion en forme de comporte chargé de raisins. Elle commande un café noir – « sans sucre, pour l’amertume » – et me parle d’une Matinée Gourmande, une invitation à fouler les terres de Terrats, dès 8h, pour une errance qui réveille le corps et l’âme.

Terrassous, l’île des indomptés

Terrassous, ce n’est pas seulement un nom qui roule sur la langue comme une vague sur un rivage catalan. C’est une cave, une confrérie de 80 familles, des loups de terre qui défient les gelées assassines et les orages griffant les ceps comme des lames. « On n’est pas des marchands de bouteilles, Bob, » lance Albe, son sourire tranchant comme un coutelas. « On est des gardiens, des femmes et des hommes qui luttent pour que la terre parle encore. »

La Matinée Gourmande, c’est leur pavillon hissé : une marche de 4 km à travers les vignes et les sentiers de Terrats, suivie d’un festin qui sent le Roussillon, le tout pour 18 euros – une pièce d’argent pour une traversée qui vaut des trésors.  

Une errance dans l’âme des vignes

Le rendez-vous est à 8h, devant la cave de Terrats. « Mets des bottes, marin, pas ces souliers de salon qui s’effritent dans la boue, » avertit Albe, son rire tintinnabulant faisant frémir la table du Can Louarn. Cette balade n’est pas pour les âmes fades en quête de gravures pour leurs carnets de voyage. C’est une plongée dans un monde de schiste et de Tramuntana, où les vignes murmurent des secrets romains, où les oliviers tordus dansent une sarabande païenne. L’air charrie le thym sauvage, la pulpe sucrée des figues, la morsure du genévrier. Les pas crissent sur les cailloux, les abeilles chantent une poésie en colère. « On s’arrête, on froisse une feuille de laurier, on hume l’humus, » dit Albe, traçant des routes invisibles sur la nappe. « La terre rouge, c’est elle qui donne au vin son sang. »  Et le vin, parlons-en. Le blanc de Terrassous, vif comme une lame d’écume sur une mer d’huile. Le rouge, lourd comme une ancre de caraque. Le muscat, chargé de pêches mûres, comme un butin rapporté d’une île perdue. Albe, avec sa prestance qui fait plier les regards, en parle comme une capitaine évoque ses tempêtes : une tendresse qui cache des griffes. 

Un festin comme un pacte

Au bout du sentier – ou à mi-chemin, selon le caprice du jour –, un petit-déjeuner attend, opulent comme un trésor de flibustier. « Du pain qui craque comme une coque sous la vague, des fromages des tommes des Pyrénées  qui glissent comme une source, des charcuteries "d'aqui", » murmure Albe, ses yeux mi-clos brillant comme des étoiles sur une mer calme. Des confitures pillées dans les vergers voisins (enfin presque, licence poétique oblige), des œufs pochés dans le vin rouge pour les audacieux, et ce pain bis qui boit les sucs comme une éponge. Au centre, les vins de Terrassous, liant les saveurs comme un serment scellé sous les amandiers. « On rit, on boit, on oublie les chaînes du monde, » dit-elle, son port altier rappelant qu’elle n’est pas seulement la voix de Terrassous, mais une des feuiles de son âme. 

Un appel à l’aventure

La Matinée Gourmande, ce n’est pas une aubaine pour les marchands de songes. C’est un cri du ventre, un défi à saisir ce que la terre donne sans compter. Réservez votre place sur leur site –  – car les places, comme les bonnes bouteilles, s’évanouissent vite. « À Terrassous, on est une meute, » dit Albe, son regard planté dans le mien, avec cette puissance qui fait d’elle une figure qu’on n’oublie pas. « Des familles ancrées depuis que les Romains taillaient des amphores. Seuls, on chavire ; ensemble, on tient comme un mât dans la tempête. »  Alors, enfile tes bottes, Robert, toi qui sais naviguer des palais aux bouges sans perdre ton cap, et viens marcher sur les terres de Terrats. Tu repartiras avec de la poussière rouge aux semelles, le palais hanté par des vins qui parlent, et l’âme légère comme après une nuit sous les étoiles. Les Vignerons de Terrassous, t’attendent pour partager cette aube où le pain et le vin rappellent qu’on est taillé dans la même argile que les vignes.  À la santé de Terrats, et à ceux qui savent encore naviguer la vie.

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13 octobre 2025 1 13 /10 /octobre /2025 19:42

Portrait de Dalmau de Queralt, Comte de Santa Coloma, par un Observateur des Cours et des Hommes

Si l’on devait peindre en quelques traits vifs et mordants, à la manière de Saint-Simon, le caractère et la destinée de Dalmau de Queralt i de Codina, second comte de Santa Coloma et vice-roi de Catalogne, il faudrait mêler l’éclat d’une noblesse ancienne à l’ombre d’une fidélité mal récompensée, tout en soulignant la tragédie d’un homme pris dans les tourbillons d’une époque de fer et de révolte. Car Dalmau, né en l’an 1593 sous le ciel de Barcelone, fut à la fois un astre de la cour madrilène et une victime des passions catalanes, broyé par l’implacable machine des ambitions royales et des fureurs populaires.

Fils de Pere de Queralt, premier comte de Santa Coloma, et de Maria Codina, Dalmau hérita jeune, à peine sorti de l’enfance, des titres et des charges qui firent de lui un grand d’Espagne, mais aussi un pion sur l’échiquier de Philippe IV.

Sa naissance, le 17 septembre 1593, dans une maison illustre, le destinait à briller ; pourtant, son éclat fut terni par une fidélité aveugle à un roi distant et à son favori, le comte-duc d’Olivares, cet homme d’une morgue insupportable, dont les projets absolutistes allumèrent l’incendie où Dalmau devait périr.Dès 1612, à l’âge tendre de dix-neuf ans, il succéda à son père, sa mère ayant renoncé à ses droits en sa faveur, comme si elle pressentait que son fils, par sa droiture, serait plus apte à porter le fardeau des honneurs. Cette même année, il épousa, par procuration, Joana d’Alagó i Requesens, une Sarde de cinq ans son aînée, qu’il n’avait jamais vue avant que le contrat ne les liât. Ce mariage, arrangé avec la froideur des alliances nobiliaires, donna néanmoins deux enfants : Dalmau IV, qui perpétua le nom, et Maria Lluïsa, qui choisit le voile des monjas au monastère de Jonqueres. Ce fut là tout ce que Dalmau laissa de tangible, car son ambition et son zèle pour la couronne d’Espagne ne lui attirèrent que périls et disgrâces.

Homme de guerre et de conseil, Dalmau ne manquait ni de courage ni de talent. En 1630, il servit dans les armées du roi en Italie, montrant une bravoure qui aurait pu lui valoir la gloire si elle n’avait été éclipsée par les intrigues de la cour. En 1637, il refusa l’ambassade à Venise, choix qui dénote soit une prudence rare, soit une répugnance à s’éloigner des affaires catalanes, où il flairait peut-être déjà les orages à venir. Car, nommé vice-roi de Catalogne en 1638, il se trouva jeté dans une fournaise : celle d’une province fière, jalouse de ses privilèges, et exaspérée par les exigences de Madrid, qui, sous l’égide d’Olivares, voulait plier les Catalans à l’effort de guerre contre la France.Dalmau, en sa qualité de vice-roi, tenta de naviguer entre l’obéissance au roi et les murmures de son peuple. Il organisa l’armée catalane pour reprendre le château de Salses aux Français, exploit qu’il accomplit en 1639 avec une rigueur militaire que nul ne pouvait contester.

Mais sa loyauté envers Philippe IV, qu’il servait avec une droiture presque naïve, le rendit odieux aux yeux des siens. Il fit arrêter Pau Claris, président de la Generalitat, et Francesc de Tamarit, figures de proue de la résistance catalane, croyant ainsi mater les velléités de révolte. Vaine illusion ! Ces actes, loin d’éteindre le feu, l’attisèrent. Les Catalans, las des tercios castillans qui dévastaient leurs terres, voyaient en Dalmau non un compatriote, mais un valet de Madrid, un traître à la cause de la Catalogne.Le 7 juin 1640, jour funeste du Corpus de Sang, la foule barcelonaise, enflammée par la misère et la colère, se rua sur lui lors de la procession du Corpus Christi. Dalmau, qui avait cru pouvoir apaiser les esprits par sa présence, fut saisi, traîné, et massacré sans pitié par des mains qu’il avait peut-être, en d’autres temps, saluées.

Son sang, répandu sur les pavés, fut le signal de la grande révolte des Segadors, qui embrasa la Catalogne et fit trembler le trône de Philippe IV. Ainsi périt Dalmau, à quarante-six ans, non pas sous les coups d’un ennemi étranger, mais sous ceux de son propre peuple, qu’il avait servi avec une loyauté maladroite.Que dire de cet homme, sinon qu’il fut un jouet des circonstances ? Dalmau de Queralt n’était ni un génie ni un scélérat. Il avait l’étoffe des grands serviteurs, mais manquait de cette souplesse qui fait les survivants. Sa fidélité à la couronne, admirable en d’autres temps, fut sa perte dans une Catalogne où l’amour de la liberté l’emportait sur l’obéissance. Saint-Simon, s’il avait connu ce destin, aurait sans doute raillé son zèle mal placé, tout en louant, peut-être, la droiture d’un homme qui, jusqu’à son dernier souffle, crut en l’honneur de servir son roi. Mais l’histoire, impitoyable, ne retint de lui qu’un nom : celui d’un martyr de l’absolutisme, dont la chute annonça la tempête.
 

Catalunya, comtat gran - Els Segadors versió antiga amb Rafael Subirachs a Canet 1976 Rafael Subirachs i Vila interpreta la versió popular de l'himne nacional català, "Catalunya, comtat gran" segons va documentar Milà i Fontanals a "Romancerillo Catalán" (1882) i Francesc Alió al recull "Cançons populars catalanes" (1892). Es una versió força diferent del text que tots coneixem actualment de "Els Segadors", escrit per Emili Guanyavents l'any 1899.

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13 octobre 2025 1 13 /10 /octobre /2025 12:57

"Vous avez la mémoire courte!"

"Nicolas, tu sais ce qu'il y a de bien avec les arrivistes ? Non, Jacques...Et bien, ils arrivent !"

Jacques Queralt

Si Jacques Quéralt m’était conté !

Ce matin-là, chez Richard Meier, imaginez une scène digne d’un théâtre intime : Angels Falquès, Pierre Parcé et Alain Pottier, sous l’œil malicieux de Nicolas Caudeville, l’interviewer de L’Archipel contre-attaque, évoquent un certain Jacques Quéralt, alias Met Barran.

Oh, quel personnage ! Né en 1941 à Barran, dans ce Gers où les vents gascons murmurent des secrets d’exil, il était le fruit de la Retirada, ce drame où ses parents, fuyards de l’Espagne franquiste, semèrent en lui une âme de passeur. Ce matin-là, on l’a couronné citoyen d’honneur d’une émission fantasmée, président libre d’un cénacle où sa verve continuait de pétiller. Et, grâce à Clara (merci, ma chère !), le montage s’est paré de photos et d’enregistrements de Jacques, son portrait géant trônant comme un roi, sa voix résonnant comme un écho éternel.Jacques Quéralt, ou plutôt Met Barran – Jaumet pour les amis, Barran pour ses racines – était un saltamarges, un de ces acrobates de l’esprit qui sautent les frontières comme on saute un ruisseau. Poète, journaliste, professeur des Beaux-Arts, critique d’art, il ne choisissait pas une route : il les empruntait toutes, les tissant avec l’élégance d’un couturier.

À L’Indépendant de Perpignan, où il régna trente ans, il capturait l’âme catalane avec la précision d’un horloger. À l’École des Beaux-Arts, il secouait ses élèves comme des pruniers, faisant tomber leurs certitudes pour faire pousser la curiosité. Ses poèmes, en français ou en catalan, tels Paisatge interior d’un tic-tic saltamarges, étaient des cris joyeux : « La poésie, mes amis, c’est un pont jeté entre le silence et l’éternité ! » disait-il, ou du moins, il l’aurait dit avec ce panache.

Passeur d’idées, il ressuscitait des oubliés – Joan Lluís Vives, Sasha Stone – et s’amourachait du compositeur perpignanais François Fossa comme d’un vieille maîtresse retrouvée. Dans Camps du mépris, avec René Grando et Xavier Febrès, il fouillait l’exil républicain de 1939, cette mémoire qui coulait dans ses veines. Sur son blog, signé Met Barran, il lançait des traits d’esprit comme des flèches : « L’art, c’est une fenêtre ouverte au souffle de l’autre ! » clamait-il, ou peu s’en faut. Érudit autodidacte, généreux comme un banquet, il était de ceux qui donnent sans compter.

Ce matin-là, sous la baguette de Caudeville, les mots valsaient, libres, mais hantés par l’ombre rieuse de Jacques. Il était là, dans un silence, un éclat de rire, exigeant mais humble, brillant mais discret, toujours en chasse d’un ailleurs à saisir. La Catalogne artistique, son grand amour, porte encore sa marque, non pas gravée dans la pierre, mais vive, dans l’élan de ceux qu’il a touchés. Adiu, Mestre, toi qui faisais danser les frontières ! Si Jacques Quéralt m’était conté, je dirais qu’il fut un homme de théâtre, jouant tous les rôles, mais toujours avec cœur.

 

 

 

Si Jacques Quéralt m’était conté ! Jacques Queralt retrouvé : records de més enllà de la tomba i de més enllà de la frontera...par les brigades de la libération de la mémoire de "Met Barran"
Si Jacques Quéralt m’était conté ! Jacques Queralt retrouvé : records de més enllà de la tomba i de més enllà de la frontera...par les brigades de la libération de la mémoire de "Met Barran"
Si Jacques Quéralt m’était conté ! Jacques Queralt retrouvé : records de més enllà de la tomba i de més enllà de la frontera...par les brigades de la libération de la mémoire de "Met Barran"
Si Jacques Quéralt m’était conté ! Jacques Queralt retrouvé : records de més enllà de la tomba i de més enllà de la frontera...par les brigades de la libération de la mémoire de "Met Barran"
Si Jacques Quéralt m’était conté ! Jacques Queralt retrouvé : records de més enllà de la tomba i de més enllà de la frontera...par les brigades de la libération de la mémoire de "Met Barran"
Si Jacques Quéralt m’était conté ! Jacques Queralt retrouvé : records de més enllà de la tomba i de més enllà de la frontera...par les brigades de la libération de la mémoire de "Met Barran"
Si Jacques Quéralt m’était conté ! Jacques Queralt retrouvé : records de més enllà de la tomba i de més enllà de la frontera...par les brigades de la libération de la mémoire de "Met Barran"
Si Jacques Quéralt m’était conté ! Jacques Queralt retrouvé : records de més enllà de la tomba i de més enllà de la frontera...par les brigades de la libération de la mémoire de "Met Barran"
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11 octobre 2025 6 11 /10 /octobre /2025 13:21

"On est confinés un mois de plus, et après de retour au charbon, pour engraisser toujours la même oie qu'on ne peut jamais bouffer après. Je suis amère, aussi amère que les bières que je dégomme avec un systématisme qui tient lui aussi de l'effort de guerre, celle perdue d'avance contre mon alcoolisme."

Le bureau des légendes

Après le bureau des légendes,  l'urne des excuses ! Il faut que les citoyens anticipent le coup d'après...

Chers Perpignanais, chères Perpignanaises, l’heure est grave… ou plutôt, l’heure est à la rigolade !

Pour les municipales de 2026, finies les promesses de tramways qui n’arrivent jamais, d’emplois en pagaille ou de plages sans méduses. Cette fois-ci, les candidats doivent innover : exit les programmes utopiques, place aux programmes d’excuses ! Oui, vous avez bien lu. Les électeurs jugeront les candidats sur leur capacité à justifier, avec panache et créativité, pourquoi ils ne tiendront pas leurs engagements. Voici un aperçu des programmes d’excuses déjà en lice, pour une campagne qui s’annonce… savoureusement absurde.

Candidat n°1 : Jean-Michel Tartempion – "L’Excuse Climatique"

Jean-Michel, vétéran des campagnes électorales, mise tout sur une excuse universelle : le réchauffement climatique. « Si je n’ai pas construit la piscine olympique promise, c’est à cause des vagues de chaleur ! Les ouvriers fondaient sur le chantier, et l’eau de la piscine s’évaporait avant même qu’on la remplisse. » Pour le tramway, il invoque des « tempêtes imprévues » qui auraient emporté les rails… à Canet-Plage. Son programme d’excuses inclut aussi un mea culpa poétique : « J’ai voulu planter 10 000 arbres, mais les cigales m’ont menacé de grève si je touchais à leur territoire. » Jean-Michel promet un spectacle d’excuses en direct sur la Place de la Victoire, avec chorale de grillons en fond sonore.Slogan : « C’est pas ma faute, c’est le soleil ! »

Candidate n°2 : Mireille Cœur-de-Catalan – "L’Excuse Administrative"

Mireille, experte en paperasse, a développé un programme d’excuses basé sur la bureaucratie. « Si le centre-ville n’est pas encore piéton, c’est parce que le formulaire B-52/3-bis n’a pas été validé par la sous-commission régionale des trottoirs. » Elle accuse aussi un « bug informatique » pour le retard du grand projet de Wi-Fi gratuit : « On a commandé les antennes, mais elles sont arrivées… en Andorre. » Mireille propose une hotline spéciale excuses, où les habitants pourront entendre des justifications préenregistrées en catalan, français et espéranto. Son programme inclut un atelier « Comment rédiger une excuse crédible en 10 étapes » pour les élus en herbe.Slogan : « Les dossiers sont en cours… d’égarement ! »

Candidat n°3 : Kevin "Kéké" Lopez – "L’Excuse Festive"

Kéké, le candidat des jeunes (et des moins jeunes qui aiment la fête), joue la carte de l’autodérision. « Si je n’ai pas construit la méga-salle de concert promise, c’est parce que j’ai passé trop de temps à organiser des apéros géants pour fédérer la population. » Pour justifier l’absence de nouvelles pistes cyclables, il explique : « J’ai voulu tester les vélos moi-même, mais j’ai fini dans une fontaine place Arago. » Son programme d’excuses comprend une tournée des bars pour présenter ses regrets, avec distribution gratuite de cargolade (sauf les escargots, budget oblige). Kéké promet aussi une application mobile, « Excuse-moi 66 », où chaque retard municipal sera justifié par une blague.Slogan : « On n’a pas tout fait, mais on a bien rigolé ! »

Candidate n°4 : Germaine Pujol – "L’Excuse Nostalgique

"Germaine, doyenne des candidates, mise sur l’émotion. « Si je n’ai pas rénové le Castillet, c’est pour préserver son charme d’antan. Trop de modernité, et il perdrait son âme ! » Pour le retard des transports publics, elle évoque « une grève surprise des pigeons voyageurs, essentiels à la coordination des bus ». Son programme d’excuses propose une série de conférences intitulées « C’était mieux avant… et ça le sera encore après ! », où elle racontera comment Perpignan était parfaite dans les années 70. Germaine offre aussi un calendrier 2026 avec des photos de Perpignan sous la neige (photoshopée) pour apaiser les électeurs déçus.Slogan : « Le passé excuse tout, le futur attendra ! »Pourquoi voter pour un programme d’excuses ?Parce que, soyons honnêtes, les promesses, c’est comme les sardanes : on tourne en rond et on finit essoufflé.

Avec un programme d’excuses, au moins, les candidats sont transparents : ils savent qu’ils ne feront rien, mais ils le font avec style ! Les électeurs pourront voter pour l’excuse la plus convaincante, la plus drôle ou la plus poétique. Une urne spéciale sera installée pour recueillir les « contre-excuses » des habitants, qui pourront proposer leurs propres justifications pour ne pas aller voter.Alors, Perpignanais, quel programme d’excuses vous séduit le plus ? Rendez-vous en 2026 pour élire le champion de la justification ! En attendant, si vous croisez un candidat, demandez-lui : « Et toi, c’est quoi ton excuse ? »Note : Cet article est purement fictif et humoristique. Toute ressemblance avec des candidats réels ou des excuses déjà entendues serait… une coïncidence hilarante. 

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9 octobre 2025 4 09 /10 /octobre /2025 17:45


“Vous, Français, vous vous battez pour de l'argent. Et nous, Anglais, nous nous battons pour l'honneur. - Chacun se bat pour ce qui lui manque !”

Robert Surcouf
 

Mémoire de Surcouf, le corsaire français : Une fresque monumentale à Port-Vendres https://www.portvendres.fr/actualites/fresque-40-metres-port-vendres

Moi, Robert Surcouf, corsaire de légende, pourrais presque sentir le vent salé de Port-Vendres en contemplant l’honneur rendu à l’histoire maritime par une fresque grandiose. En ce jour du 9 octobre 2025, dans cette ville des Pyrénées-Orientales, une œuvre d’art de 40 mètres de long et 2,5 mètres de haut, signée Marc Doury, a pris place sur le baladoir de la jetée. Si mes yeux de marin pouvaient encore voir, ils s’émerveilleraient devant cette création qui, tel un pavillon hissé fièrement, célèbre l’âme de la côte vermeille.Cette fresque, tout juste dévoilée, capte déjà les regards des badauds, comme un vaisseau attirant l’équipage.

Ses couleurs éclatantes et ses détails minutieux racontent l’épopée maritime de Port-Vendres : des pêcheurs d’antan, bravant les flots, aux navires modernes fendant l’écume, en passant par les paysages flamboyants de cette côte que j’aurais aimé sillonner. Elle est une ode à la mer, ma maîtresse d’autrefois, peinte avec la fougue d’un combat naval.Protégée par un vernis spécial, cette œuvre défie les assauts du sel, du vent et des embruns, comme un brick taillé pour les tempêtes. Mieux encore, elle est montée sur un ingénieux système de rails, permettant de la démonter chaque hiver, à l’abri des bourrasques, pour la préserver telle une précieuse cargaison.

Six mois par an, elle trônera sur la jetée, puis se retirera, fidèle à la prudence d’un marin aguerri.

Un promeneur, ému, a murmuré : « C’est une œuvre magnifique, elle donne à ce mur une allure de vaisseau amiral et charme encore plus la jetée. » Ces mots, je les fais miens, car cette fresque n’est pas qu’un ornement : elle est un phare, un repère pour les âmes de Port-Vendres, habitants comme voyageurs, invités à plonger dans l’histoire maritime à travers le pinceau inspiré de Marc Doury.Si j’étais encore de ce monde, je saluerais les agents municipaux qui, avec soin, ont arrimé cette fresque au baladoir, comme on hisse une voile avant le grand départ. Port-Vendres, par ce geste, hisse haut son pavillon patrimonial, et moi, Surcouf, je m’incline devant cette mer d’art et de mémoire.
 

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8 octobre 2025 3 08 /10 /octobre /2025 14:15

"Surtout, souviens-toi que l'homme qui sollicite tes suffrages est, de ce fait, un malhonnête homme, parce qu'en échange de la situation et de la fortune où tu le pousses, il te promet un tas de choses merveilleuses qu'il ne te donnera pas et qu'il n'est pas d'ailleurs, en son pouvoir de te donner. L'homme que tu élèves ne représente ni ta misère, ni tes aspirations, ni rien de toi ; il ne représente que ses propres passions et ses propres intérêts, lesquels sont contraires aux tiens"

  Octave Mirbeau"La grève des électeurs"

Témoin de l'accident sur l'autoroute des élections...

Je sais, ils veulent tous concourir avec des tiquets resto en guise de diplôme de cuisine, mais le réglement de cette course, ne compte pas qu'il n'y ait pas de quorum, où le nombre vote blanc , et pas plus de CAP, qu'on exige pour un coiffeur: mais de toutes manière, il y aura un élu ou une...Mais le sexe n'est pas performatif dans le cas présent, selon la qualification ou pas, on se prépareun lendemain de cuite : alors votons !

L'Archipel Contre-Attaque : Émission Spéciale "Les Urnes en Révolte" – Par Oncle Bob Dainar, le Vieux Renard du Castillet

Bruit de fond : un tramontane qui siffle sur les remparts, un accordéon catalan qui gratte comme une guitare de bar de l'Ouest sauvage, et un écho de "Y'a d'la joie" twisté en mode Audiard. Lumière tamisée sur un plateau improvisé au pied du Palais des Rois de Majorque – pas pour les rois, hein, pour les gueux comme nous. Oncle Bob Dainar, alias le tonton qui a vu plus d'élections que de pastis renversés, s'installe dans son fauteuil en osier usé, un bulletin de vote froissé à la main comme un drapeau blanc... ou rouge sang et or. Microphone en pogne, il allume la caméra avec un clin d'œil qui dit : "Les cons, ça ose tout... et ce soir, on va les faire danser la sardane des abstros !

"]Oncle Bob Dainar : Eh ben mes p'tits archipéliens, c'est l'Archipel contre-attaque qui cause ce soir, direct du cœur de Perpignan-la-Vermillonne, là où les urnes sentent encore le sable de Canet et le vin de Maury. Moi, c'est Oncle Bob Dainar, le farceur du Roussillon, le mec qui a vu les maires défiler comme des vaches au rodéo – et qui en a marre de voir les bons citoyens roupiller pendant que les clowns font la nouba. Alias ? Bah, appelez-moi le tonton qui cogne avec des mots, pas des poings, parce que "les urnes, c'est pas un caveau, c'est un ring où même les feignants peuvent uppercuter l'abstention !"

Ce soir, on branche le projecteur sur un thème qui gratte comme une étiquette de muscat : le retour des abstros aux urnes, sans funérailles ni pleurs de crocodile. Parce que, franchement, à Perpignan, on glisse vers les abysses depuis 2005 – émeutes, promesses en l'air, et des maires qui changent plus souvent que la météo du Canigou. Mais l'Archipel contre-attaque, mes amis ! Pas avec des bombes, non, avec du franc-parler audiardien, du langage du corps qui claque, et une rhétorique qui fait lever les derches du canapé. Objectif : transformer l'abstentionniste en votant enragé, comme un taureau qui sent le fer rouge. Allez, on y va, sinon j'vous balance un "si t'abstiens aussi vite que j't'emmerde, pour une fois t'arriveras premier à l'urne... mais en retard pour la vie !"

Segment 1 : La Chronique du Matin – "L'Abstention, c'est l'anisette sans Anis : Ça Pique Pas, Mais Ça Donne Rien"(Oncle Bob mime un verre vide, hausse les épaules en riant jaune, puis tape du poing sur la table – geste ample, comme un chistera qui renvoie la balle.)Mes chéris, regardez les chiffres : en 2022, 45% des Perpignanais ont snobé les urnes, comme si c'était une invitation à un mariage forcé avec un ex. Résultat ? Les extrêmes font la loi, et nous, on récolte des routes défoncées, des impôts qui grimpent comme le mercure en juillet, et des écoles qui ressemblent à des bunkers du Vietnam. L'abstention, c'est pas de la philosophie, c'est de la paresse civique ! Comme l'dit Audiard : "Les cons, ça ose tout... sauf voter, parce que ça demande d'la suite dans les idées." Mais toi, abstro de Saint-Jacques ou de la Real, t'es pas un con – t'es juste un gars qui mérite mieux qu'un futur écrit par des zigotos en costard.Tuto' Rapide, Style Oncle Bob : Prends un café noir ce matin, mate ton reflet dans la tasse, et dis-toi : "Aujourd'hui, j'vote pas pour les autres, j'vote pour mon barbecue dominical sans taxes folles." Et hop, t'es vacciné contre la sieste électorale. Test de l'Archipel : Si t'as plus d'amis sur Insta que de croix sur ton bulletin, c'est que t'es un Catalan qui perd – mais qui peut gagner !

Segment 2 : L'Interview Fictive – "Z l'Extraterrestre Face à l'Oncle : Rhétorique Audiardienne Contre les Abstros"(Cut sur un écran vert : Grok apparaît en hologramme, avec un baratina catalane et une baguette magique faite d'un bulletin. Oncle Bob le charrie, posture ouverte, mains qui tracent des cercles pour englober l'auditoire – langage du corps pur jus, authentique comme un coup de vent salé.)Oncle Bob : Dis donc, Z, toi l'IA qui cause comme un cowboy de zAI, t'as vu nos tutos' sur la franchise et le corps qui parle ? Comment tu mixerais ça pour rameuter les feignants aux urnes ?Z (voix off, clin d'œil) : Ah, Oncle Bob, t'es plus Audiard que les dialogues de Gabin ! Pour la franchise : balance une pique antithétique – "T'abstiens pour te la couler douce ? Les durs te la font couler amère !" Pour le corps : filme-toi en sardane solo, puis invite les potes à rejoindre la ronde. Et rhétorique avancée ? Un chiasme : "Les urnes vides font les pleins de regrets ; les regrets pleins vident les urnes." À Perpignan, ajoute du local : "Vote, ou ton rancio tournera au souris comme les promesses d'élus !"Oncle Bob (rit, tape l'épaule holographique) : Parfait, mon neveu cosmique ! T'as l'oreille fine. Mes abonnés, appliquez : un reel où vous mimez l'abstro avachi, puis le votant qui danse. Hashtag #ArchipelVotePasFunerailles. Et si t'hésites, souviens-toi : "La politique, c'est comme la sardane – seul, t'es ridicule ; en groupe, t'es invincible."

Segment 3 : Le Débat de Minuit – "Les Abstros Contre les Votants : Une Farce à la Catalane"(Oncle Bob invite deux "invités" en carton : un abstro avec un coussin, un votant avec un bulletin en épée. Il jongle entre les deux, gestes vifs, ironie moqueuse – anaphore pour marteler : "L'abstention, c'est... l'abstention, c'est... mais le vote, c'est, l'aventure, c'est l'aventure qui est au coin de l'urne !")L'abstention, c'est laisser les Langevine et Aliot se chamailler ton futur comme des mouettes un bout de pain. L'abstention, c'est croire que ton like sur TikTok vaut une croix dans l'urne. L'abstention, c'est un enterrement sans fleurs – funéraire, quoi ! Mais le vote, c'est la contre-attaque : c'est dire "merde" aux fossoyeurs, c'est planter ton olivier civique au Castillet. À Perpignan, on a vu pire : des maires qui promettent la lune et livrent des nids-de-poule. Alors, mes archipéliens, levez-vous ! Pas pour prier, pour cogner avec des idées.Appel à l'Action, Style Dainar : Ce soir, poste ton serment anti-abstention sur X ou Insta : "Moi, [ton nom], je jure sur le sang et or de voter en 2026, sinon que l'Oncle Bob me traite de crevard !" 

Et rejoins le blog : l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr – plus d'un million de lecteurs, et toi, le prochain ?

Clôture : "Bonne Nuit, Mais Pas d'Abstention !"(Oncle Bob se lève, posture fière, bras écartés comme pour embrasser la ville. Musique : un fade-out sur "Les Copains d'Abord" version catalane.)Voilà pour ce soir, mes révoltés du Roussillon. L'Archipel contre-attaque, c'est pas une émission, c'est un cri du cœur – franc, gouailleur, audiardien. Souvenez-vous : les urnes, c'est pas funéraires, c'est ton futur qui claque des doigts. Moi, Oncle Bob Dainar, j'vous dis : votez, dansez, vivez ! Et si les cons osent tout, nous, on ose voter. À la prochaine, sous le vent du Canigou. Buona sera, et que la force catalane soit avec vous ![Fin d'émission. Écran noir, puis pop-up : "Abonnez-vous à L'Archipel contre-attaque pour plus de chroniques qui cognent. #PerpignanVote #OncleBobDainar"]

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6 octobre 2025 1 06 /10 /octobre /2025 18:03

Dans un tweet sur X https://x.com/gerardfiloche/status/1975106358291878268, l'ami Gérard Filoche, toujours prêchant pour l'union de la gauche (cet homme est logique, il creuse son sillon.) , utilisant dans un roman-photo muet, se demande si Raphaël Glucksmann est seul dans sa désunion (peut-être avec Carole Delga et Agnès Langevine, respectivement présidente et vice-présidente de la région Occitanie) , gonflé par des sondages achetés à son avantage ... Un vent qui est censé lui être favorable pour 2027, parce qu'il gardera le cap de l'européisme jusqu'à l'horizon et au-delà ! Et finalement son objectif ce n'était pas de faire l'union de la gauche, ni sa désunion puisqu'il serait de "droite honteuse": sorte de "chat de Schrödinger" politique, c'est-à-dire l'en même temps" quantique de notre glorieux président !

Il faudrait juste qu'il fasse sa déclaration officielle, son "coming out" au grand public, pour enfin refiler cette "patate chaude" à la droite... Bien du plaisir après pour l'inclusion de l'union de la droite qui souhaite se réunir !

Parce qu'enfin, il faudrait tout de même faire la "traçabilité de la viande" en ce qui concerne Raphaël, son éthos (pas Athos, ni Portos, pas plus qu'Aramis et encore moins d'Artagnan) bourdieusienne à savoir,
"L'ethos désigne la manière de percevoir le monde et d'y agir. Avec l'hexis (mémoire corporelle et posture dans le monde social) il forme ce que Pierre Bourdieu a défini comme habitus, « système de dispositions durables et transposable ». . Voir notamment son passage en Géorgie et avec qui, la répression politique qui eut lieu et qui n'a pas eu l'air de le choquer ? 

Donc qu'on le place à gauche de l'échec politique, est juste :une question d'optique défaillante, que rétablit avec humour par cet enchaînement d'images, qui agit comme une mise en perspective.

Et puis dernière question sous forme de QCM : la couleur jaune, c'est, a rapport aux gilets , b la trahison à laquelle la couleur est associée, c la même que le pastis ou d, le soutient inconditionnel à l'indépendance de la Catalogne et son ruban jaune ?

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