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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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23 janvier 2025 4 23 /01 /janvier /2025 18:01


"Puisque l'avenir a fait faillite, il s'agit de modéliser une production marchande sans futur : le langage des marchandises devient liturgique. Ce qui varie à l'infini dans le culte est précisément ce qui reste inchangé."

Jordi Vidal "Réistance au chaos"

S'il y a bien un sujet avec le maire sans étiquette de Perpignan Louis Aliot , c'est l'identité ! C'est chez lui, une sorte de tourment. Mais c'est le lot du RN, que d'être un parti anti post-moderne, que d'être aussi un avatar de la post-modernité http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2025/01/66-jean-marie-le-pen-quand-le-rn-local-assume-totalement-de-se-mettre-en-scene-sur-les-reseaux-pour-l-hommage-politique-par-nicolas-caudeville.html.

Ce qui fait que Louis a du mal à être catalan, parce qu'il ne voudrait pas à "l'insu de son plein gré" , être un agent de la "Généralitat de Catalogne" . http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2022/07/perpignan/video-jean-lheritier-soupconne-louis-aliot-d-etre-anti-catalan-par-nicolas-caudeville.html

C'est pour cela, peut-être, que "Perpignan la Catalane" est devenu "la rayonnante" (une roue de vélo, aussi à des rayons : est-ce un parcours d'identité ?).

Il y a aussi la continuité du précédent maire Jean-Marc Pujol "Ich bin ein Pieds-Noirs" avec un rond point de plus...http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2022/09/perpignan/esplanade-pierre-sergent-le-maire-louis-aliot-toujours-executeur-testamentaire-de-jean-marc-pujol-par-nicolas-caudeville.html

La catholicité, la crèche de la mairie, les pénitents à capuches du vendredi saint, des messes à la cathédrale...Mais il est aussi un peu espagnol, parce que "ça Valencia, pas mal à Perpinya!"

Et quand on se jumelle avec Palma, sa cousine du royaume de Majorque, c'est en français et en espagnol.

Et le voilà américain, à Washington pour "l'avainement" de Trump, qui lui est retour en grand !

Mais, dés avant, avec son slogan "Perpignan en grand" qu'une sécheresse, n'a pas permis en 4 ans de faire pousser. Ce n'est pas faute d'avoir fait des défilés, pour St Galdric, Noël, les rois mages à plus ou moins 50 000 euros, plus ou moins assurés contre le mauvais temps, des parcs du puis du fou catalan, qui se meuvent en parc du cinéma et du jeu vidéo. Un état adulescent qui rêve de " l’Amérique réganienne "d'avant la chute du mur, de miss hiver du Midwest, du drapeau devant la maison, du mariage du capitaine de l'équipe de football américain, avec la chef des "Pommes-pommes girls", et que le bal du lycée : les sacre comme les personnes les plus populaires... Ce n'est pas lui, qui remettra la plus traditionnelle des activités, disparu à Perpignan depuis 2008 (sous Jean-Paul Alduy) : le bien moins cher, plus participatif, plus populaire carnaval !

Les habitants, considérés comme "lambda" de Perpignan, le nez dans leur quotidien, n'imaginent pas ce qui se joue en permanence derrière les murs du palais municipal, alors qu'ils vont pour régler la note d'électricité. (Et pourtant, "C'est pas Versailles ici !)

Et comme Louis, c'est "Fonzie", et que, comme il est dit dans "Pulp Fiction" : "Il est comment Fonzie? Il est cool !"

Pourquoi, un maire aussi cool, ne serait-il pas réélu ?

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20 janvier 2025 1 20 /01 /janvier /2025 12:05

    "C'est qu'il n'y a du danger que pour ceux qui parlent; et je me tais."

Jacques le Fataliste et son maître (1796) de Denis Diderot

Ceci a eu lieu, mais n'est en aucun cas, une leçon d'histoire !

Inauguré en octobre 2015, le Mémorial est construit au milieu des vestiges des baraquements, témoins du destin de plus de 60 000 personneshttps://www.memorialcamprivesaltes.eu/lhistoire-du-camp-de-rivesaltes. Mais le plus intéressant n'est pas son existence, mais ce qui l'a précédé ! Le camp de Rivesaltes pourrissait depuis qu'on y mettait plus personne. Les bâtiments partaient en poussière et il y avait un doute sur la volonté de se rappeler sur ce qui avait eu lieu ici. Jusqu'à ce que le Journaliste Joél Mettay retrouve les archives du camp à la "farde" https://www.slate.fr/story/108307/camp-rivesaltes Plus pour enterrer le scandale, on commence à parler d'un "lieu de mémoire" , si j'ose dire pour marquer le coup. Mais ce genre de chose coûte cher, et au-delà des élans du cœur : qui va payer ? L'état, la région, le département, pas Rivesaltes qui a du mal déjà à le conserver! Mais, c'est curieusement grâce à André Bonet et son article sur Brasilliach dans l'encyclopédie des PO, voulu par le président Christian Bourquin, qu'il va y avoir une accélération. L'article d'André était trop élogieux, voir réhabilitateur, pour celui qui ne faisait pas que des poèmes, mais se commettait dans le journal de la collaboration qu'était "Je suis partout", et qui s'exprimait à propos des juifs, en disant, "qu'on oublie pas les enfants" : grâce au journaliste Fabrice Thomas, le scandale passe de local au national https://www.liberation.fr/culture/2003/01/17/brasillach-rehabilite-a-domicile_428086/. Pour le président socialiste du département, le petit caillou, devient de plus en plus un rocher sisyphéen dans sa chaussure. Alors, il trouve l'argent qui manque pour que le lieu sorte enfin et fasse oublier le scandale Brasilliach.

Et c'est l'historien Denis Peschanski qui va se pencher sur le contenu du mémorial .

Denis Peschanski est directeur de recherche au CNRS. Historien de la Seconde Guerre mondiale, il a publié de nombreux travaux sur le régime de Vichy, la propagande d’état, la Résistance en France, mais aussi sur la mémoire et la mémorialisation. Il préside les conseils scientifiques du mémorial de Caen et du mémorial du camp de Rivesaltes.

Celui qui nommera la première directrice, issue "du spectacle vivant" "peu intéressée par l'histoire " disaient les jaloux et qui a donner plus de spectacles vivants à la mémoire des morts du camp, que de récits sur ce qui s'y était passé.

"Le Mémorial du Camp de Rivesaltes est également un bâtiment contemporain hors du commun qui a valu l'Équerre d'argent à son architecte, Rudy Ricciotti."https://www.batiactu.com/edito/lancement-construction-memorial-camp-rivesaltes-diaporama-33625.php pour un coup de 23 millions d'euros

"L'actuelle directrice est Historienne de formation, enseignant chercheur, Céline Sala-Pons est devenue directrice du mémorial de Rivesaltes en mai 2022. Elle s’est donnée pour mission de réfléchir un mémorial à la fois comme espace de réparation, laboratoire de recherche et lieu de transmission. L’exposition Le camp des familles, Persécutions et internement des nomades à Rivesaltes, 1941-1942 procède de cette réflexion. "https://naja21.com/espace-journal/le-memorial-du-camp-de-rivesaltes-vu-par-celine-sala-pons/

Dans l'ensemble, la mission du mémorial, est de ne pas faire de vague, sur ce qui est né d'un double scandale !

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17 janvier 2025 5 17 /01 /janvier /2025 12:14

“La moitié du monde ne sait comment l'autre vit. ”

De François Rabelais

En ces temps modernes, au creux des vallées pyrénéennes et dans la plaine de Roussillon, s'épanouit une classe bourgeoise que l'on pourrait croire sortie tout droit d'un conte de Gargantua. Non point pour leur grandeur d'âme ou leur érudition, mais pour leur propension à la rente et à l'oisiveté, qui fait frémir jusqu'aux pierres des chemins de montagne.

Chapitre Premier : De la Rente, Mère de Tous les Vices

Là-bas, sous le ciel bleu azur et les vignes dorées par le soleil, s'érige une économie fondée sur la douce et langoureuse rente. Oh, combien sont-ils ces bourgeois dodus et rosés, qui, tels des Oblomov en vacances perpétuelles, se vautrent dans la douceur du farniente ! Ils ne créent point, ils ne produisent point ; ils accumulent seulement, comme le bon père Grandgousier accumulait les tonneaux de vin.

Mais hélas, cette accumulation n'est point festive. Elle est d'une mollesse telle que même Pantagruel en aurait rougi d'ennui. Car ici, l'on ne s'épanouit pas dans l'exubérance ou la folie créative, mais dans un lent et sûre déclin intellectuel, une décadence que l'on pourrait surnommer la "ploucification" de l'esprit.

Chapitre Second : De l’Éducation par la Paresse

Nos bons bourgeois, assis sur leur tas d'or, se croient les Phénix de la culture et de la science. Mais en vérité, leur érudition n’est qu'un mirage, une coquille vide. Ils discourent longuement sur les bienfaits de la tradition et de la gestion avisée des biens, mais leur discours n'est qu'un ramassis de lieux communs. Leur âme, à force de ne point travailler, s'est engourdie.

Cette inertie les conduit à projeter leur propre bassesse sur le peuple. Celui-ci, dans sa simplicité et son bon sens inné, préserve ce que Orwell appelait la "décence commune". Le peuple vit, rit, travaille, crée. Pendant que la bourgeoisie s'enorgueillit de ses immeubles et de ses terres, le peuple cultive la vie dans son essence la plus authentique.

Chapitre Troisième : La Projection du Plouc

Et voilà que nos bourgeois, pris dans leur marasme intellectuel, regardent le peuple d'un œil condescendant. "Ah !", disent-ils, "voyez ces ploucs, ces rustres ! Ils ne comprennent rien à la subtilité de notre mode de vie." Mais en vérité, n'est-ce pas eux qui, dans leur oubli de la création et de l'effort, sont devenus les véritables ploucs ?

La "ploucification" qu'ils redoutent tant n'est qu'un miroir de leur propre déchéance. Ils craignent ce qu'ils sont devenus : des êtres dénués de vigueur intellectuelle, s'accrochant à une économie stagnante, à des traditions sans souffle.

Chapitre Quatrième : La Résurrection par la Décence

Mais tout n'est pas perdu ! Comme Gargantua, qui sut revenir à la vie simple et joyeuse, nos bourgeois peuvent eux aussi retrouver la voie de la décence commune. Il leur suffit de délaisser un instant leur goût pour la rente, de se plonger dans le travail créatif, de renouer avec l’énergie du peuple.

Car la véritable noblesse n'est point dans l'accumulation, mais dans la création, l'effort, et le partage. Que nos bons bourgeois des Pyrénées-Orientales se souviennent que l'esprit de Rabelais, fait de rires, de découvertes et de banquets, n'est point mort, mais attend juste d'être réveillé par un sursaut de vie.

En attendant, que le peuple continue de danser et de chanter, car lui au moins, conserve cette décence commune, ce trésor inégalé qui fait le sel de la vie.

FIN

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16 janvier 2025 4 16 /01 /janvier /2025 16:45

"L'imposteur est aujourd'hui dans nos sociétés comme un poisson dans l'eau : faire prévaloir la forme sur le fond, valoriser les moyens plutôt que les fins, se fier à l'apparence et à la réputation plutôt qu'au travail et à la probité, préférer l'audience au mérite, opter pour le pragmatisme avantageux plutôt que pour le courage de la vérité, choisir l'opportunisme de l'opinion plutôt que tenir bon sur les valeurs, pratiquer l'art de l'illusion plutôt que s'émanciper par la pensée critique, s'abandonner aux fausses sécurités des procédures plutôt que se risquer à l'amour et à la création."

Roland Gori

Le logo détourné a surgi de ce qui paraissait une déjà coûteuse blague (12 000 euros) de celle qui se pensait dès le début "la première drame", puis suite à l'incendie et destruction de ses vignes, cela devint un texte poétique dans un livre d'Alain Pottier : Désormais, c'est un club de réflexion autour de notre ville Perpignan !

On a tendance à dire : "on a les politiciens qu'on mérite !" . Je ne sais pas vous, mais moi, je ne mérite pas ça !

Cette situation est possible parce que la presse locale, n'est pas plus méritée que ces politiques ! Si nous avons un si beau patrimoine, c'est que le personnel gouvernant depuis 1000 ans, était d'une autre teneur... Chaque époque fait "mostre" du niveau supérieur à aujourd'hui : architecture, mais aussi création littéraire, etc... Alors pourquoi devrions-nous accepter la médiocrité mise en scène par des imposteurs, et ce, "ad nauseam". Puisqu'ici, il semble, qu'il faille boire le calice du néant et d'insignifiance jusqu’à la lie !

Aussi, commençons_nous entre gens qui ont fait des choses de leur vie dédiée aux bien-être de leurs concitoyens, pour libérer Perpignan, à l'instar du logo détourné et du texte !

Foin, de listes de" déjà présentés" sur de multiples élections, en prenant celles-ci pour des tombolas auxquelles ils pourraient gagner un jambon, ou un séjour de ski aux Angles !

Pour reconstruire, il faut réfléchir à quelles digues, il faudra rebâtir : alors nous pourrons libérer Perpignan...

 

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12 janvier 2025 7 12 /01 /janvier /2025 18:29

Déjà plongé par la mairie de Perpignan en mise en scène de "Dysnélisation" de l'idée de culture et de l'information (défilé à 50 000 euros, lorsque ceux-ci ne sont pas annulé et non assuré, soit une perte sèche de 50000 euros#merciVeronique, ou un pseudo mag cosi sur Perpignan #perpignançabouge) , une autre annonce qui tend à prouver que le destin du département, sans compter la consommation de narcotique est de devenir le laboratoire des "lotophages"

Il semble que le groupe de presse Dépêche du Midi, basé à Toulouse, ait pour ambition d'étendre son influence dans les Pyrénées-Orientales en investissant massivement dans le secteur des festivals et événements culturels, plutôt que dans les médias locaux ou l'information. Ce mouvement pourrait être perçu comme une tentative de "colonisation culturelle" où, au lieu de renforcer la presse locale, le groupe investit dans le divertissement et les festivités, potentiellement au détriment de l'information indépendante.

L'analogie avec les Hilotes de la Grèce antique, utilisée ici pour évoquer une forme d'asservissement culturel, met en lumière une crainte : celle que les populations locales, notamment les Catalans, soient maintenues dans une sorte de subordination économique et culturelle, non pas par la force, mais par la distraction festive.

Ce modèle de contrôle par l'entremise du divertissement peut faire écho à une stratégie de domination douce, où les besoins d'information et de réflexion critique pourraient être éclipsés par le poids des grandes festivités.

Le rachat de Fadas Events et l'investissement dans des festivals majeurs tels que les Déferlantes ou le Bacchus Festival soulignent une volonté de contrôle sur la culture et le spectacle vivant dans la région. Cela suscite des interrogations sur l'équilibre entre le divertissement et le droit à une information libre et pluraliste, particulièrement dans un contexte où la presse locale joue un rôle crucial pour la démocratie et la cohésion sociale.

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11 janvier 2025 6 11 /01 /janvier /2025 11:55

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Amis de la liberté, camarades de l'esprit et de la plume, rassemblons nos forces, élevons nos voix pour soutenir Boualem Sansal, cet homme de lettres que l'on veut réduire au silence !

https://www.helloasso.com/associations/societe-de-soutien-international-a-boualem-sansal/collectes/souscription-pour-la-defense-de-boualem-sansal

L'écrivain franco-algérien Boualem Sansal, arrêté à Alger en ce funeste 16 novembre 2024, est aujourd'hui enfermé derrière les murs de l'injustice. Pourquoi cette entrave à sa liberté ? Pour avoir osé dire, pour avoir écrit, pour avoir pensé librement. La vérité qu'il défend, son audace intellectuelle, voilà ce qu'on lui reproche.

Nous, les fidèles de la liberté de création et de pensée, ne pouvons rester impassibles face à cet acte arbitraire qui s'attaque à l'une des voix les plus lucides et courageuses de notre temps. C'est la liberté elle-même qu'on emprisonne avec lui.

**Agissons !** Pour que l'esprit continue de vivre, pour que la parole ne soit pas bâillonnée, nous devons mobiliser toutes nos ressources pour obtenir la libération de Boualem Sansal.

**Description des dépenses :**

Les fonds recueillis seront consacrés principalement à sa défense judiciaire : frais d'avocats, démarches en France, en Algérie, et auprès des instances internationales. Nous engagerons également des actions de communication à l'échelle mondiale pour alerter sur sa situation et faire résonner sa cause.

**Bénéficiaires de la collecte :**

La Société de soutien international à Boualem Sansal sera l'unique dépositaire des fonds. Elle veillera à ce que chaque don serve exclusivement à la défense de cet écrivain exemplaire, pour qu'il retrouve sa liberté et continue à éclairer le monde de sa pensée.

**Porteurs du projet :**

Les Éditions Gallimard, Paris

---https://www.helloasso.com/associations/societe-de-soutien-international-a-boualem-sansal/collectes/souscription-pour-la-defense-de-boualem-sansal

Dans cet appel, c'est l'écho d'une voix libre que nous devons protéger, comme un phare dans la nuit des consciences étouffées.

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10 janvier 2025 5 10 /01 /janvier /2025 13:08

Fatigue démocratique et obsolescence programmée des partis politiques : L'exemple de Perpignan

En 2020, l'élection de Louis Aliot à la mairie de Perpignan a marqué un tournant significatif dans la vie politique locale et nationale. Ce scrutin a mis en évidence une érosion progressive des partis traditionnels et une montée en puissance de discours populistes, axés sur la captation d'un électorat lassé par des promesses non tenues et un manque de vision à long terme. Le documentaire de Bertrand Schmit, "Gare à Perpignan, fragment d'une fatigue démocratique", illustre parfaitement cette évolution en mettant en lumière les conséquences d'un paysage politique dévasté par l'absence de travail idéologique profond.

La déliquescence des partis traditionnels

Depuis plusieurs décennies, les partis politiques traditionnels, en particulier à gauche, semblent victimes d'une obsolescence programmée. Cette expression, habituellement réservée à la technologie, trouve ici une résonance dans la façon dont les partis délaissent le travail de fond pour se concentrer sur des campagnes éphémères, réduisant leur discours à des slogans vides de substance. Le résultat est une perte de confiance massive parmi les électeurs, qui se tournent vers des alternatives perçues comme plus authentiques ou à même de répondre à leurs inquiétudes immédiates.

Une stratégie de marché au détriment de l'idéologie

Les élections municipales de 2020 à Perpignan ont été un exemple clair de cette tendance. Plutôt que de présenter des programmes solides et cohérents, les partis ont opté pour une stratégie de segmentation de l'électorat, traitant les citoyens comme des consommateurs à conquérir. Cette approche, si elle peut fonctionner à court terme, nuit à la crédibilité à long terme des partis, qui deviennent interchangeables et perdent leur raison d'être.

La "fatigue démocratique" : un symptôme alarmant

Le concept de "fatigue démocratique" exploré par Bertrand Schmit traduit un malaise profond. Les citoyens, déçus par une classe politique incapable de répondre à leurs attentes, s'expriment par un désintérêt croissant pour les processus électoraux et une méfiance envers les institutions. Cette désaffection risque d'être encore plus marquée lors des élections municipales de 2026, à moins d'un sursaut d'idées et de propositions réelles.

2026 : Une répétition des erreurs passées ?

La préparation des élections municipales de 2026 semble pourtant déjà suivre les mêmes travers. Les partis, en particulier à gauche, peinent à se renouveler. L'auto-identification à des étiquettes vidées de leur substance ne suffit plus à convaincre un électorat en quête de solutions concrètes et de leaders visionnaires. Si cette dynamique persiste, on peut s'attendre à une poursuite de la montée des populismes et à un renforcement de la fracture entre les citoyens et leurs représentants.

Vers une réinvention de l'engagement politique

Pour sortir de cette spirale négative, il est impératif que les partis politiques, notamment à gauche, réinvestissent dans le travail de fond. Cela passe par une réflexion sur les grands enjeux de société, l'élaboration de programmes cohérents et la mise en avant de figures capables d'incarner un projet politique clair et ambitieux. Sans cela, le risque est grand de voir la démocratie s'étioler davantage, ouvrant la voie à une instabilité politique et sociale croissante.

En conclusion, l'exemple de Perpignan n'est pas un cas isolé mais le reflet d'une crise plus large de la démocratie représentative. Les élections municipales de 2026 seront un moment crucial pour évaluer si les leçons de 2020 ont été retenues ou si, au contraire, les erreurs passées se perpétueront, aggravant une fatigue démocratique déjà bien installée.

 

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24 décembre 2024 2 24 /12 /décembre /2024 11:39

"La crise est totale. La planète se réchauffe, la finance impose sa loi et les politiques s'alignent. Les peuples vivent le marasme. C'est donc une crise de civilisation. Le capitalisme lui-même la rend obsolète. Si les chemins d'une démocratie rénovée se découvrent en situation de crise, il n'est peut-être pas indispensable qu'elle vire à la catastrophe. Pour en faire l'économie, il y a un prix à payer : réinventer notre liberté de neuf ! Plutôt que de nous massifier en une foule de robots serviles, nous pouvons nous réinventer en un Sapiens Solidaris Responsabilis. L'horizon du sursaut ne peut se dessiner que dans un exercice collectif de lucidité et de responsabilité : la démocratie autogestionnaire."

 L'autogestion: Un impératif pour la démocratie Gilbert Dalgalian

Lorsque élus et candidats se comportent comme des enfants, il est temps de reprendre, ce qui n'appartient qu'au peuple en démocratie: le pouvoir !

**Perpignan – 2026 approche, et avec elle, les élections municipales. Entre ralliements intéressés, cafouillages coûteux et programmes en carton-pâte, une idée fait doucement son chemin dans l'esprit des Perpignanais : et si on mettait la ville en auto-gestion ?**

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### **Les vieux chevaux et les vieilles ficelles**  
D’un côté, **Louis Aliot**, actuel maire, semble jouer à l’entraineur de course hippique, recueillant sur sa liste un cortège de vieux chevaux de la politique locale. Ces ralliements, souvent plus opportunistes qu’idéologiques, donnent à son projet un parfum de naphtaline. Mais si l’expérience compte, les vieux chevaux peuvent aussi trébucher, et leur galop pourrait bien se transformer en trot poussif.

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### **La "faute grave" du Noël raté**  
Parlons-en, de cette débâcle. L’absence du grand défilé de Noël – une sorte de "Disneyland de poche" qui aurait dû illuminer les fêtes – a non seulement laissé un vide dans le programme festif, mais a aussi coûté **50 000 euros** aux contribuables. La faute, semble-t-il, à l’incompétence de la fameuse "première dame" de Perpignan. Voilà de quoi alimenter les discussions animées des cafés du centre-ville : entre ironie mordante et frustration légitime, beaucoup s’interrogent sur la capacité de la mairie à gérer un simple événement festif, alors qu’elle prétend pouvoir relever les défis colossaux d’une ville complexe.  

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### **En face : le tango des ego**  
Si l’équipe en place trébuche, **l’opposition** n’offre guère mieux. Les listes qui se dessinent pour 2026 semblent pour l’instant manquer cruellement de substance. Ce ne sont pas tant des propositions concrètes qui émergent que des ambitions personnelles. En somme, chaque candidat semble plus préoccupé par son propre portrait en campagne que par une vision claire pour l’avenir de la ville.  

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### **Pourquoi pas l’auto-gestion ?**  
Face à ce tableau désespérant, l’idée d’une **auto-gestion citoyenne** prend des airs d’utopie séduisante. Perpignan pourrait-elle devenir une ville où les habitants, regroupés en comités de quartier, prendraient eux-mêmes les décisions qui les concernent directement ?  

Imaginez une ville où :  
- Les **habitants votent directement** pour les projets prioritaires : embellir la place Cassanyes ou moderniser les installations sportives ?  
- Chaque quartier dispose d’un **budget participatif**, alloué en fonction des besoins réels, pas des promesses électorales.  
- Les grands événements, comme le Noël raté, sont organisés par des collectifs d’habitants passionnés, plutôt que par des élus distraits.  

Ce modèle, qui rappelle certaines expériences réussies dans des villes comme Porto Alegre au Brésil ou Saillans en France, pourrait redonner du pouvoir et de la confiance aux Perpignanais.

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### **Une utopie ou un avenir possible ?**  
Bien sûr, l’auto-gestion n’est pas une baguette magique. Elle demande **engagement**, **organisation** et **esprit de collaboration**, trois qualités qui ne sont pas toujours au rendez-vous dans une société où les individualismes dominent. Mais face à l’immobilisme et aux querelles stériles de la classe politique locale, pourquoi ne pas rêver d’un modèle alternatif ?

En attendant, 2026 s’annonce comme un théâtre politique plein de rebondissements – et peut-être de désillusions. Alors, Perpignanais, serez-vous simples spectateurs de cette comédie humaine, ou oserez-vous monter sur scène pour écrire un autre scénario ? 

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19 décembre 2024 4 19 /12 /décembre /2024 13:05

« L’important, c’est de participer »

est une des phrases les plus célèbres. Mais quelle est l’origine de cette phrase attribuée au Baron Pierre de Coubertin ?

 

"Ne nous suicidons pas tout de suite, il y a encore quelqu'un à décevoir."

Emil Cioran Artiste, écrivain, Philosophe (1911 - 1995)

 

Comme l'a signalé le brillant Jean-Jacques Sarciat de "La glorieuse", youpi "la gauche a ressorti la machine à perdre ! " Peut-être parce qu'elle n'est pas de gauche depuis 1983, et qu'il ne lui reste que la prétention individuelle au confort et à un "lundi au soleil" perpétuel. On ne peut plus sauver le programme du CNR issue des gaullo-communistes, mais votez pour nous, on pensera encore à vous au chaud ! (On vous racontera même nous banquet avec vos impôts : parce que ce sont nos valeurs ! ) .

De son côté la presse locale ne déconstruit pas leur discours, en mettant parallèle discours, mandats et réalisations, voir implication dans des luttes locales (golfs de Villeneuve-de-la-Raho, Train de fret Perpignan/Rungis, urgence médicale, sécheresse ...) Alors comme à l'archipel contre attaque, on est joueur,  on vous propose un jeu d'ici, sorte de livre dont vous êtes le héros pour électeur "progressiste" qui n'aurait toujours pas compris la situation après avoir vu, "Gare à Perpignan, fragment d'une fatigue démocratique" de Bertrand Schmit , désormais en VOD sur plateformehttps://www.cinemutins.com/gare-a-perpignan-, ou lu le livre d'Olivier Gandou ,"Plongée au Cœur de Perpignan : un bilan sans Filtres du Mandat RN (2020-2023)"http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2024/01/plongee-au-coeur-de-perpignan-un-bilan-sans-filtres-du-mandat-rn-2020-2023-selon-olivier-gandou.htmlhttp://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2024/01/plongee-au-coeur-de-perpignan-un-bilan-sans-filtres-du-mandat-rn-2020-2023-selon-olivier-gandou.html

C'est le "No-Pasaran" sorte de jeu du "Loup-garou" d'ici !

### **Perpignan : L'Espoir d'un Nouveau Jeu Politique**

Comme dans *L’Espoir* de Malraux, où la lutte est autant un cri d’humanité qu’un engagement pour une cause plus grande, Perpignan en 2026 devient le théâtre d’une résistance ludique et politique. Imaginez une ville qui se transforme en un livre dont vous êtes le héros, où chaque habitant devient un acteur clé d’un jeu grandeur nature intitulé **¡No pasarán ! - Le Jeu des Municipales**. Ce jeu, à mi-chemin entre stratégie satirique et métaphore politique, interroge : que ferions-nous si le destin de notre cité reposait sur nos choix collectifs ?

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### **Un Contexte, Une Réalité : Perpignan 2026**

Dans ce jeu, Perpignan n’est plus seulement une ville, mais une arène. Les habitants y incarnent les forces en présence : des Résistants déterminés à protéger la démocratie locale contre des infiltrés populistes, masqués comme des Loups-Garous, œuvrant dans l’ombre pour semer le chaos et s’emparer de la mairie. Tout commence avec une promesse oubliée, celle de raser le Castillet, emblème de la ville et point d’achoppement entre modernité et patrimoine.

Mais au-delà des jeux d’ombres de l’extrême droite, la gauche locale semble engluée dans ses propres travers. Face à Louis Aliot, la gauche, qui se présente et se représente à chaque élection, distille l’ennui, aligne des lieux communs et nous rejoue éternellement **le tango des égos**. Les divisions, les querelles intestines et l’incapacité à incarner une vision claire pour Perpignan alimentent autant la résignation que la perplexité des citoyens.

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### **Le Livre Dont Vous Êtes Le Héros**

**¡No pasarán !** devient un récit interactif où chaque joueur écrit une partie de l’histoire, chaque débat, chaque accusation, chaque volte-face nourrissant l’intrigue. Inspiré du célèbre jeu *Les Loups-Garous de Thiercelieux*, mais chargé de l’intensité politique des municipales de Perpignan, ce jeu pousse les participants à jongler entre convictions personnelles, stratégies de groupe et satire de la vie politique.

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### **Les Rôles : Entre Histoire et Théâtre**

#### **Les Résistants**
Dans la lignée des héros anonymes de Malraux, ils sont le peuple uni, porteurs d’une espérance : celle d’une ville où la démocratie résiste. Mais leur quête est semée d’embûches, car les infiltrés sont parmi eux. Leur objectif ? Survivre, démasquer les ennemis, et préserver l’essence même de Perpignan.

#### **Les Loups-Garous (Infiltrés)**
Figures de la manipulation et du doute, ils incarnent les forces obscures prêtes à tout pour asseoir leur pouvoir. Chaque nuit, ils s’unissent dans l’ombre pour éliminer un résistant, semant la peur et la division.

#### **Les Personnages Spéciaux**
- **La Voyante Politique** : Elle scrute les âmes pour révéler les vérités cachées.
- **Le Militant Syndicaliste** : Gardien de la solidarité, il protège ceux qui en ont besoin.
- **Le Vendeur de Promesses** : Miroir de l’homme politique, il sème le doute par ses paroles changeantes.
- **Les Amoureux Idéalistes** : Figures tragiques, ils rappellent que l’amour et la politique sont rarement compatibles.

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### **Déroulement : La Lutte de Jour et de Nuit**

Comme dans les pages d’un roman épique, la nuit tombe sur Perpignan, les infiltrés complotent, les résistants rêvent d’un avenir meilleur. Le jour, les débats éclatent : qui est le traître ? Qui est le visionnaire ? Et toujours, cette interrogation lancinante : que ferions-nous, nous, face à ces choix ?

#### **La Nuit**
- Les infiltrés choisissent une cible.
- Les personnages spéciaux usent de leurs pouvoirs pour protéger, révéler ou déjouer.

#### **Le Jour**
- Les joueurs débattent. Qui a l’air coupable ? Qui défend la justice ? Comme dans *L’Espoir*, le verbe devient arme et le doute un champ de bataille.
- Un vote décide qui sera éliminé, sur la base des accusations portées.

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### **Un Avenir Bloqué Entre Immobilisme et Discorde**

Alors que les citoyens jouent leur rôle dans ce théâtre politique, une vérité cruelle émerge : les infiltrés ne sont pas les seuls à menacer l’avenir de Perpignan. Les divisions et les querelles d’ego au sein de la gauche jouent également en faveur de la désillusion. Ce jeu, bien que fictif, reflète une réalité palpable : celle d’une opposition trop souvent incapable de transcender ses propres contradictions pour offrir une véritable alternative.

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### **La Victoire : Un Acte de Foi**

La victoire des Résistants symbolise l’émergence d’un nouvel espoir pour Perpignan, un cri de "liberté retrouvée". La victoire des infiltrés, elle, rappelle que l’histoire n’est jamais écrite d’avance et que chaque acte de résistance mérite d’être renouvelé.

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### **Un Jeu Pour Questionner Le Réel**

Comme Malraux le disait : « L’art est un anti-destin. » Et ce jeu, par sa théâtralité et sa satire, devient une manière de se réapproprier l’histoire, de comprendre que la politique n’est pas qu’un champ de promesses mais une arène où chaque voix compte.  

Alors, citoyens de Perpignan, serez-vous les héros de votre propre récit ? Ou laisserez-vous le destin se jouer sans vous ? **¡No pasarán !** est bien plus qu’un jeu : c’est un appel à l’engagement, un miroir tendu à une époque où chaque choix, même ludique, peut devenir un acte de résistance.

 

Perpignan/municipales: vous referiez bien une passe de tango des egos, la gauche d'ici vous re-propose une partie du jeu "no pasaran", le jeu du loulou-garou local ! par Nicolas Caudeville
Perpignan/municipales: vous referiez bien une passe de tango des egos, la gauche d'ici vous re-propose une partie du jeu "no pasaran", le jeu du loulou-garou local ! par Nicolas Caudeville
Perpignan/municipales: vous referiez bien une passe de tango des egos, la gauche d'ici vous re-propose une partie du jeu "no pasaran", le jeu du loulou-garou local ! par Nicolas Caudeville
Perpignan/municipales: vous referiez bien une passe de tango des egos, la gauche d'ici vous re-propose une partie du jeu "no pasaran", le jeu du loulou-garou local ! par Nicolas Caudeville
Perpignan/municipales: vous referiez bien une passe de tango des egos, la gauche d'ici vous re-propose une partie du jeu "no pasaran", le jeu du loulou-garou local ! par Nicolas Caudeville
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Perpignan/municipales: vous referiez bien une passe de tango des egos, la gauche d'ici vous re-propose une partie du jeu "no pasaran", le jeu du loulou-garou local ! par Nicolas Caudeville
Perpignan/municipales: vous referiez bien une passe de tango des egos, la gauche d'ici vous re-propose une partie du jeu "no pasaran", le jeu du loulou-garou local ! par Nicolas Caudeville
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15 décembre 2024 7 15 /12 /décembre /2024 18:02

**PLASTIQUE : LE SUICIDE COLLECTIF ?**  
**Un cri d’urgence au Clap Ciné Canet**  

il y a 2 semaines le rendez-vous était fixé, comme un compte à rebours qui s’accélère. Ce **ciné-débat exceptionnel** vous plonge au cœur d’une vérité qu’on étouffe : le plastique nous tue, lentement, inexorablement, avec la complicité aveugle de notre quotidien. **PLASTIQUE : LE SUICIDE COLLECTIF**, film coup de poing de Peter Charaf, n’est pas une invitation à débattre. C’est un électrochoc. Une déflagration. Le signal d’alarme face à un monde en train de s’effondrer sous ses propres déchets.  

Plastique : le suicide collectif ?", en présence de son réalisateur, Peter Charaf, et de Camille Rollin, représentante de la Fondation Race for Water.

Camille Rollin, qui a rejoint la Fondation Race for Water en mars 2016, est responsable du programme ACT de l'organisation.

La Fondation Race for Water, représentée par Camille Rollin, est dédiée à la préservation de l'eau et à la lutte contre la pollution plastique des océans.

La projection a été suivie d'un débat enrichissant, permettant au public d'échanger avec les intervenants sur les enjeux environnementaux actuels et les solutions envisageables pour un avenir plus durable.

 

**Un poison insidieux** : voilà ce qu’est devenu le plastique. Les scientifiques hurlent leur désespoir, mais leurs voix se perdent dans le vacarme d’une industrie pétrochimique qui s’accroche à son eldorado empoisonné. Ces polymères miraculeux, autrefois célébrés comme des promesses de progrès, se révèlent aujourd’hui être des infiltrés toxiques. **Des milliers de produits chimiques** non testés pénètrent nos corps, altèrent nos organes, tordent nos équilibres biologiques. L’humanité somnambule vers un précipice qu’elle a elle-même creusé.  

 

**Une Odyssée du désastre**  
Peter Charaf nous propulse dans une Odyssée moderne, où l’évidence devient insupportable : **nous sommes les fossoyeurs de notre propre avenir.** Ce film dérangeant expose la folie de nos systèmes, l’aveuglement volontaire, l’inaction criminelle. Mais il ouvre aussi une brèche. Une possibilité. Celle d’un sursaut, peut-être le dernier.  

**Le futur en ligne de mire : une nouvelle Odyssée maritime en 2025**  
Dans le sillage de cette claque cinématographique, une lueur : celle du **MODX 70**, catamaran révolutionnaire, zéro émission. En 2025, la Fondation Race for Water reprendra la mer. Objectif : démontrer qu’il est encore possible de décarboner le monde maritime, de sauver ce qu’il reste des océans, ce cœur battant de la planète qui lutte pour sa survie.  

Les missions de cette nouvelle expédition ne laissent aucune place à l’inaction :  
- **Apprendre, Partager, Agir** pour inverser la tendance.  
- Des démonstrations d’innovations disruptives qui tracent un chemin vers un monde maritime propre.  
- Des escales méditerranéennes, premières haltes d’une campagne scientifique et militante.  

Chaque jour compte, chaque effort doit être consenti, **car le temps nous échappe.**  

**Et vous ? Que ferez-vous ?**  
Face à cet enjeu vital, chacun doit répondre à une question simple, brutale, qui ne laisse aucune échappatoire : **resterez-vous spectateur de ce suicide collectif ? Ou serez-vous l’un des acteurs du sursaut ?**  

 Là où les masques tombent, où les responsabilités se dessinent, où les solutions s’envisagent. **Parce que la catastrophe n’est pas une fatalité.**

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