Sale temps pour la culture! Même si les nouvelles lois de décentralisation n'interdisent à aucun moment les collectivités territoriales de s'occuper de culture et d'y investir, les budjets se réduisant: c'est en général la culture qui trinque.
L'élu est-il formé aux enjeux et notamment culturelles (qui sont aussi des enjeu économiques,touristiques, qui font d'une ville une destination et pas un point de passage), le fait que les crédits formation soient un des rares fonds sous-utilisé, nous démontre que non (le fait d'avoir le pouvoir étant suffisant en soit). On a pu entendre un élu de l'agglo de Perpignan demander à Daniel Tosi, à quoi servait un conservatoire de musique?
La loi notre, qui redéfinit les rapports territoriaux décentralisés éloignera-t-elle les acteurs et intervenants culturels des pôles de décision du pouvoir. Quel sera le poids d'une très grande région dans le développement des politiques culturelles pour les territoires isolés?
Pour répondre à ses questions angoissantes, le "festival musiques dels monts" de Villelongue del monts, avait convoqué le dimanche matin, une conférence/débat: "Redéfinition des territoires : pour qui, pourquoi ?" avec le politologue Olivier Rouquan (http://olivier-rouquan.fr/), le pratitien culturel Hervé Parent, le directeur du festival Florent Pujuila et animé par le journaliste Nicolas Caudeville: la vidéo de la conférence est à voir en dessous.
Voir aussi: