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Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
C’était inévitable, faut croire… encore un coup de massue, encore une embrouille qui tombe, comme si c’était pas déjà assez le bordel. L’air, il devient plus lourd que jamais dans ces foutus Pyrénées-Orientales. Y avait déjà la sécheresse, le sol craqué comme un vieux cuir, des champs desséchés à crever… et là, voilà, les urgences à l’hosto qui flanchent, c’est un monde ! Trop de monde, pas assez de médecins, ils sont à bout. Les couloirs pleins comme des cercueils en attente, des civières qui s’empilent. Tu sais, t’en as vu des comme ça… On appelle ça un service public, qu’ils disent… mais où qu’il est, le service ? Ils te regardent de haut, avec des grands mots : réorganisation, optimisation… tu parles !
Le train, lui, c’était la dernière corde, celle qui tenait encore un peu le monde d’avant, ce Paris-Latour-de-Carol qui roulait depuis la nuit des temps, qui emmenait les pauvres gens respirer l’air pur des montagnes, les touristes qui déballaient leur fric, et puis les gens du coin, ceux qui avaient besoin d’échapper à leur trou paumé.
Le dernier souffle de liberté qu’il te restait, pour t’arracher aux rails de la vie d’ici, de là-bas. Mais ils te le coupent, bien sûr… travaux, qu’ils disent ! Des rails qui s’effondrent, tout comme le reste. Bordeaux, Toulouse, tout ça sous les pelleteuses. Ah, modernisation… les mots, toujours les mots !
Latour-de-Carol, Porté-Puymorens, Bourg-Madame… tout ce qu’il te restait de tes montagnes, c’est ce train de nuit qui roulait comme une promesse, une illusion pour les cœurs fatigués.
Maintenant, c’est fini. Mi-décembre, rideau. T’as plus que tes yeux pour pleurer, ou alors t’enfiles tes vieilles godasses et tu marches, tu t’accroches aux chemins, mais le train jaune, celui-là, il sera peut-être là encore… ou peut-être pas. Ils te disent qu’ils le rouvriront un jour, quand tout sera réparé. On y croit tous, tu parles !
L’économie locale ? Elle se casse la gueule, faut pas être devin pour le voir.
L’hiver, t’auras plus personne pour les pistes. L’été, c’est pareil, plus de randonneurs à l’horizon. Tout ça pour des rails qui rouillent, des élus qui gesticulent, des promesses qu’on sait déjà mortes avant même d’être faites.
Tu vois, c’est ça la nouvelle.
Après la sécheresse, les urgences qui crèvent, le train qui s’arrête. Encore une mauvaise nouvelle, mais c’est presque devenu une habitude, ici.
Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel ...
Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel ...
"À la fin du deuxième trimestre 2024, la dette publique s’établit à 3 228,4 Md€ Dette trimestrielle de Maastricht critères Maastrichtiens de la dette des administrations publiques (APU) - deuxième trimestre 2024
À la fin du deuxième trimestre 2024, la dette publique au sens de Maastricht s’établit à 3 228,4 Md€, soit une augmentation de 68,9 Md€, après +58,2 Md€ au trimestre précédent. Exprimée en pourcentage du produit intérieur brut (PIB), elle s’établit à 112,0 %, après 110,5 % au premier trimestre 2024. Comme au trimestre précédent, l’augmentation de la dette publique s’accompagne d’une hausse de la trésorerie des administrations publiques (+16,4 Md€), partiellement atténuée par des cessions d’actifs, si bien que la dette nette augmente un peu moins (+58,1 Md€) que la dette brute et s’établit à 103,5 % du PIB. Les chiffres de la dette 2024"
Chapitre 1 - "Une dette comme un levé un sans-ouverture"
C’était comme une plaie, cette dette. Une saloperie qui suintait, un truc poisseux qu’on n’arrivait plus à contenir, un mal rampant. 2024, on y est. Le bout du rouleau. Plus d’échappatoire. T’as beau courir, t’as beau planquer le cadavre sous le tapis, la France saigne par tous les trous. 68,9 milliards d’euros qui se rajoutent à la facture. Un chiffre qui pèse, qui écrase tout. 3 228,4 milliards d’euros au compteur. Une balle dans la nuque, c’est tout ce que ça inspire. Et 112 % du PIB enfoncé dans la gorge comme une pierre au fond d’un puits sans fond. Faut se le dire, on est foutus. Y a plus de chemin, plus de lumière, juste la nuit, et ce pognon qui s’évapore comme des balles dans un film d'Audiard, sans retour possible.
Chapitre 2 - "La couleur de l'argent vente"
Y a quelque chose de pourri dans l’air, ça sent le billet cramé, la trahison, les titres négociables qui flambent à 66,5 milliards. T’as l’impression de voir ces chiffres, mais c’est comme la couleur tombée du ciel. Tu crois comprendre, mais c’est pas pour toi, c’est trop loin, trop abstrait. Une météorite qui crève le sol, qui s’installe, qui distord tout. C’est ça la dette. T’as beau la voir grimper, tu sais pas d’où ça vient. T’entends parler des « titres longs », des « dépôts » comme des formules magiques, mais en vrai, ça veut dire quoi ? Ça veut dire que l’État, ce paysan perdu comme Nahum Gardner, il est pris à la gorge. Il continue de creuser, de négocier, mais à chaque coup de pelle, il s’enfonce plus profond dans la merde.
Chapitre 3 - "Le gouffre sans fond"
Tu croyais quoi ? Que ça allait s’arrêter là ? Non, la dette, elle descend partout, elle s’infiltre, comme une putain d’humidité qu’on n’arrête plus. La SNCF, elle se contracte. Ouais, elle essaye de freiner, mais le train déraille quand même. Et la Sécu, tiens ! 4 milliards de plus. C’est comme si tu voyais la gueule d’un type qui prend un coup de lame, qui se vide doucement. Les chiffres continuent de s’empiler, 7,1 milliards ici, 12,8 milliards là, et toi, tu regardes, impuissant. Une spirale infernale, qu’ils disent. Ouais, on est dedans jusqu’au cou.
Chapitre 4 - "La lutte vaine"
Les collectivités locales, elles, elles luttent. Ou du moins, elles font semblant. Elles stabilisent, elles réparent les brèches, mais c’est comme mettre un pansement sur une jambe arrachée. On sait comment ça finit. C’est foutu d’avance. Les départements, les communes, ils essayent de désendetter, de résister à ce truc qui dévore tout. Mais quoi ? Qu’est-ce que tu veux faire face à ça ? Une force qui te dépasse, une ombre qui s’étend. Ils sont condamnés, eux aussi, tout comme Nahum et ses pauvres gamins. C’est pas une question de volonté, c’est juste la fin qui arrive.
Chapitre 5 – "L'objet venu d'ailleurs"
Et voilà où on en est. Comme dans ce foutu champ où Nahum a vu tomber cette couleur inconnue, la France a touché une dette venue d’un autre monde. Un truc qu’on comprend pas, qui change tout sans qu’on puisse rien y faire. Une infection. Un artefact cosmique qui nous échappe, un truc qui ne s’explique pas. Ça dépasse la finance, ça dépasse l’entendement. C’est là, c’est tout. Et tu peux rien y faire, à part attendre que ça finisse par t’engloutir.
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Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel ...
"Avoir dans sa poche un Laguiole ou l'œuvre d'un coutelier d'art fait-il de son détenteur un criminel en puissance ?
POLÉMIQUE - Face aux nombreuses attaques à l'arme blanche, les autorités ont décidé d'agir avec davantage de fermeté, au risque de criminaliser le port des canifs traditionnels.
L'arme fait-elle le meurtrier ? La question, jamais vraiment résolue, a toujours passionné les juristes. Mais si l'on en croit aujourd'hui certains représentants de l'État, avoir dans sa poche un Laguiole, un Nontron ou l'œuvre d'un coutelier d'art fait désormais de son détenteur un criminel en puissance. Ni plus ni moins. Comment en est-on arrivé là ?
La loi française interdit clairement le port de tout couteau, assimilé à une arme blanche de catégorie D, au même titre que les haches, les machettes, les poignards de combat, les matraques télescopiques, les bombes lacrymogènes ou les poings américains..."
Comme en France, l'autorité ne rattrape que ceux qui ne courent pas: elle se faire souvent autoritaire...
Le camarade Steve Golliot-Villers dessinateur illustrations ici, ancien tatoueur et néanmoins citoyen réagit à cette nouvelle en rendant compte d'une de ses pérégrinations et des échanges collatéraux auxquelles, elles ont donné lieu : ceci aurait pu être qualifié de tribune.
Crédit photo Steeve Saint E
"Je discutais tout à l'heure avec un excellent ami armurier qui m'a appris qu'une nouvelle législation était sournoisement passée au printemps concernant le port de couteau dans l'espace public.
Désormais il est interdit, sous peine de passage devant un tribunal et d'une probable lourde amende, d'avoir sur soi la moindre lame.
J'ai bien écrit "la moindre lame", peu importe sa longueur, le critère de la largeur de la paume étant de facto obsolète. La loi en vrai
On ne parle pas d'un glaive, d'un sabre, d'une épée ou d'un braquemart, non, on parle du banal Opinel ou du traditionnel Laguiole et même des multitools type Leatherman.
Pour je-ne-sais-quelle raison un législateur désœuvré a décidé de s'attaquer à un non-problème pour le résoudre par un texte inutile.
Puisque comme d'habitude ceux qui vont cueillir les prunes seront les braves citoyens lambda, ceux qui espèrent le saucisson accidentel et qui s'équipent en conséquence.
Par contre les imbéciles violents de tous ordres continueront de larder dans la joie et la bonne humeur sans se soucier de l'ire de la maréchaussée.
Cela fait près de 40 ans que je porte toujours sur moi ce genre d'objet.
Mon tout premier Opinel, vieux et noirci, me fut offert par un voisin agriculteur quand j'avais 11 ans, au cul d'un tracteur Someca orange, après avoir durement travaillé sous un opiniâtre soleil morbihannais à ramasser les douilles de munition de fusil de chasse dont son terrain était littéralement recouvert, suite à un ball-trap dominical. Le breton est joueur.
Depuis je n'ai cessé d'avoir sur moi un truc tranchant, Opinel, Laguiole (lame damassée, un des derniers cadeaux de mon père), redoutable couteau pliant corse (auquel je dois quelques points de suture), prenant même l'avion avec en des temps où les pirates de l'air ne se mêlaient pas de réaménagement urbain.
Plus récemment j'ai succombé aux joies du multitool, toujours utile quand on a des machines à régler, des fuets à découper et des bidules à visser/dévisser. Mon ami susmentionné, motard de sa condition, ne s'en sépare jamais, le bloc de fonte étant parfois farceur.
Et voilà que quelque ahuri urbain écharpé voudrait me priver du légendaire deuxième attribut de la virilité (non toxique) ?
Au-delà de cette considération personnelle, a-t-on pensé à toute la filière française du couteau, de l'artisan à l'usine et passant par les revendeurs, à ces savoir-faire parfois ancestraux qui font de certaines lames françaises un exemple de qualité mondialement réputé ?
Il ne nous restera que l'excuse du "motif légitime", qui exonère le porteur de couteau de poursuites légales à condition qu'il puisse prouver la nécessité immédiate de porter sur lui un de ces terrrrribles outils.
C'est donc à ce titre qu'il est désormais conseillé de porter sur soi, partout et en tous lieux, une boîte de pâté, ladite boîte expliquant qu'en cas de rencontre fortuite avec une baguette on ait besoin d'être en possession d'un objet coupant.
Lointains descendants du dieu du feu Héphaïstos, le boiteux marié à la déesse Aphrodite, Thybault Pascual et Olivier Marchand sont forgerons. Le premier forge des épées, des poignards et hac...
QU'EST-CE QU'EST LA FOIRE AGROALIMENTAIRE DE PRODUIT DE QUALITÉ? La Foire Agroalimentaire de Produits de Qualité c'est un événement euno-gastronomique où les producteurs et les produits de qua...
Le tatouage existe depuis des millénaires. A l'instar des peintures rupestres, il mélange l'art à la magie. Il peut être un signe d'initiation, de reconnaissance et d'appartenance. Le tatouage ...
"TOUT BIEN QUE TU DÉTIENS EST UN SOUCI QUI TE RETIENT. "
« Grâce à Skippy, j'ai découvert une totale liberté de pensée cosmique vers un nouvel âge réminiscent »
Les inconnus
Salvador Dali, relèves toi, ils sont devenus flous !
Malgré les suspicions de dérives sectaires sur l'association organisatrice de ces curieuses conférences.
Et après Sainte Rita et le Saint curé d'Ars,
ANDRE BONET VOUS PROPOSE SAINTE MARY PACHAMAMA !
Notre adjoint RN à la culture serait-il devenu disciple du Caodaï ?
Perpignan : une curieuse invitation avec le blason de la ville
Ah, Perpignan, cette belle ville du sud où le soleil brille, où les cigales chantent, et où, visiblement, les prières universelles en l’honneur de divinités hybrides font aussi partie du programme municipal. Le 10 octobre 2024, une date à marquer d’une pierre blanche, ou plutôt d’un cristal vibratoire, car c’est ce jour-là que le Palais des Congrès accueillera « Le Serment de l’Humanité », une cérémonie en grande pompe organisée par le mouvement de croyance ô combien subtil, Femmes Internationales Murs Brisés (FIMB). Les sceptiques en mal de foi devront tout de même s’acquitter de 15 euros, une modique somme pour pouvoir communier avec l’univers.
Ah, mais ce n’est pas tout ! Cette invitation, arborant fièrement le blason de la ville et la bouille souriante de l’adjoint au maire André Bonet, n’a pas seulement été dispersée à travers Perpignan comme des confettis spirituels.
Non, mesdames et messieurs, elle a trouvé le chemin de nos lycées publics, notamment celui d’Arago. Voilà qui est fait pour garantir que nos jeunes cerveaux s’éveillent bien au-delà des misérables enseignements laïques et terre-à-terre que sont les mathématiques ou l’histoire.
Mais que se cache-t-il donc derrière ce « Serment de l’Humanité » ? Accrochez-vous, car voici venir le moment fort : « L’Heure de Marie ».
Pas celle que vous connaissez, non, mais une « Marie » des temps modernes, fusionnée avec la Pachamama, grande déesse de la Terre dans les cultures andines. Chaque jour à midi, tenez-vous prêts, car il faudra faire des « invocations universelles ». Que de belles perspectives pour nos lycéens entre deux cours de physique-chimie : « L’univers est vibration, la science n’est qu’une illusion ! »
Et si vous croyiez que ce genre de chose resterait cantonné aux espaces privés du mysticisme moderne, détrompez-vous.
Des cabinets de psychologues et d’autres établissements privés ont également reçu leur petit faire-part céleste, toujours sous l’égide de notre belle ville. Quelle audace, n’est-ce pas ? On pourrait presque croire, avec le logo de la mairie en prime, que cette manifestation a quelque chose de rationnel. Mais, oh surprise, la municipalité de Perpignan, qui ne manque jamais d’humour, nous rappelle que « la ville ne subventionne pas l’événement ». Non, elle ne fait qu’offrir le Palais des Congrès. Subtile nuance !
Ah, mais il serait injuste de ne pas rappeler les liens amicaux entre le mouvement et la mairie. En 2020 déjà, Louis Aliot, notre cher maire, avait gratifié de sa présence spirituelle une précédente cérémonie, via un message vidéo.
Quant à André Bonet, il était l’un des intervenants de cette soirée, où d’autres mouvements aussi réjouissants que le Lucis Trust (qui, soit dit en passant, porte l’adorable surnom de « Lucifer Trust ») étaient également de la partie. Charmant, n’est-ce pas ?
Si vous commencez à ressentir un léger frisson d’inquiétude, sachez que vous n’êtes pas seuls. Même la MIVILUDES (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires) et l’UNADFI (Union nationale des associations de défense des familles et de l'individu) ont eu l’œil sur ces joyeux drilles.
FIMB, fondé dans les années 1990 à Perpignan par Alexandre Homé et sa complice Evelyne Mesquida, nous livre une belle soupe New Age aux saveurs de fin du monde, de reptiliens et d’extraterrestres, sans oublier cette petite touche inquiétante de « doctrine secrète » où l’on parle de sacrifice corporel et, bien sûr, du projet de « déterminer le type racial futur ». Oui, vous avez bien lu. Science-fiction ? Non, simplement l’avenir vu par Perpignan.
Alors, mes amis, n’oubliez pas : si vous voulez un aperçu du futur, ou peut-être juste une bonne dose d’absurde mystico-politique, le Serment de l’Humanité est l’endroit où il faudra être.
Intervenants André Bonet Écrivain Serigne Assane Fall Guide spirituel soufi de la confrérie mouride Baye Fall Mgr Samir Nassar Archevêque maronite de Damas Evelyne Mesquida
Le caodaïsme est une religion syncrétiste fondée en 1921 et instituée en 1925 en Cochinchine (sud du Viêt Nam actuel) par Ngô Van Chiêu, fonctionnaire vietnamien, qui dit être entré en con...
"Ce qui est, à mon sens, pure miséricorde en ce monde, c'est l'incapacité de l'esprit humain à mettre en corrélation tout ce qu'il renferme. Nous vivons sur une île de placide ignorance, au s...
"Principe. Ce projet du gouvernement chinois vise à mettre en place un système national de réputation des citoyens et des entreprises, inspiré du score de crédit des États-Unis (en), en y ajoutant un système de récompenses et de pénalités pour ceux respectant ou ne respectant pas les règles édictées."
Les règles non écrites sont à la merci des humeurs du prince. Ainsi,à Athènes, la démocratie a pu naître à partir du moment où les lois étaient formellement écrites.
Pour internet, ce qui a sa création était libre, devient un paradoxe d'un "contrôle d'état privé" entre la tentation du monopole par la globalisation, et les négociations avec les états pour le contrôle de citoyens encore trop persuadés d'idées démocratiques.
Les réseaux sociaux ont évolué au prorata de leurs algorithmes et, de ce que leur encodage faisait commande... "Ouvert" pour générer un attrait général, il évolue comme un entonnoir, en ne formulant la restriction que sous la forme culpabilisante de "vous avez enfreint les règles de la communauté" : "Règles de la communauté" non définies, pas plus d'ailleurs que le terme de "communauté" !
Parce que nous avons cliqué, sur "j'accepte", après une mise en scène du "consentement éclairé" par une lampe à basse intensité luminique, nous sommes rentrés dans la boite du chat de Schrödinger .
Ainsi, notre "liberté" et notre "libre-arbitre", sont à la fois morts et vivants. Et de chat Schröndinger https://fr.wikipedia.org/wiki/Chat_de_Schr%C3%B6dinger , nous nous transformons petit à petit en chien de Pavlov https://fr.wikipedia.org/wiki/Conditionnement_classique, bavant déjà à l'idée d'une hypothétique récompense (#allezvoter) . Notre statut du couple que nous formons avec la liberté, est devenu comme pour Facebook : "c'est compliqué !"
Alors pas besoins d'attendre "les chars russes" ou "les tenues verts de gris (parce que Victor Hugo Bosse, ha le misérable) à croix gommées" suivant d'où en a fait pousser votre "allez Gorille de la caverne" https://fr.wikipedia.org/wiki/All%C3%A9gorie_de_la_caverne: vous, qui pénétrez ici, perdez toutes espérances !
Si j'avais du écrire un livre à ce sujet, la quatrième de couv aurait ressemblé à cela !
Quatrième de couverture de "La liberté actuelle est une clim réversible"
"Dans un monde où les idéaux aussi peu nombreux volatils qu'une température contrôlée à distance,La liberté actuelle est une clim réversible explore la manière dont la liberté, notion pourtant sacralisée, s'est transformée en un simple outil de confort, modulable selon les circonstances et les intérêts. L’auteur décortique avec une lucidité implacable les dérives d’une société qui prône l’émancipation, tout en enfermant l’individu dans des contraintes invisibles mais bien réelles.
À travers un essai incisif et audacieux, il révèle comment cette "liberté" n’est plus un absolu, mais une commodité, que l’on active ou désactive selon les humeurs politiques, économiques, et technologiques.
L’ère du numérique et du consumérisme globalisé a transformé l’idéal de liberté en une climatisation réversible : agréable quand tout va bien, étouffante lorsque les circonstances l’exigent.
La liberté actuelle est une clim réversible est un appel à la réflexion et à la vigilance, un questionnement urgent sur ce que signifie être véritablement libre à une époque où les choix individuels sont de plus en plus dirigés par des algorithmes, des injonctions sociales et des intérêts invisibles.
À propos de l'auteur
Par l'auteur de Le même en temps, n'existe pas au mieux, au pire, il est une injonction, cet écrivain-philosophe, connu pour son style mordant et ses réflexions acérées, continue d’explorer les paradoxes de notre époque moderne avec une ironie cinglante et une vision désenchantée. L'auteur s’est fait un nom en déconstruisant les grandes illusions contemporaines à travers des essais qui mélangent une critique acerbe de la société de consommation, des analyses politiques déconcertantes, et un humour noir qui laisse souvent le lecteur pensif.
À mi-chemin entre pamphlet et réflexion philosophique, ses écrits font la prospective et la perspective des promesses d’un monde où, le"en même temps" et la liberté apparente dissimulent des contradictions insoutenables. Admiré pour son franc-parler et sa capacité à déstabiliser les certitudes, est un penseur à contre-courant, dont les ouvrages résonnent dans une époque en quête de sens."
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"L'État n'est rien s'il n'a son compte d'hommes libres capables non seulement de le servir, mais de le penser, de se faire de lui une idée juste et claire, acceptable par tous. Il faut donc refaire des hommes libres. Français, ô Français, si vous saviez ce que le monde attend de vous !»
Georges Bernanos.
Macron est le "petit prince" qui a demandé au sieur Barnier de lui dessiner un gouvernement pas à l'image des dernières élections, mais à sa persistance rétinienne, ou de sa propre mis en abîme...La France et la démocratie, c'est métaphoriquement, #GiselePelicot à Mazan, un viol sous somnifère !
Le mouton n'a rien contre l'égorgement pour peu que le boucher lui explique bien, et qu'on lui garantisse la qualité de l'anesthésie avant exécution.
Nous ne sommes plus en démocratie depuis longtemps, et on ne prend même plus de gants pour y mettre la forme. Mais comme la population est sous tranquillisant depuis près de 30 ans, lorsqu’elle n'y rajoute pas quelques drogues pour ne plus toucher terre, alors le monde peu bien s'écrouler, depuis l'allégorie de leur caverne, elle l'a déjà quitté...
Mais, on entend que des gargarismes (pas Youri...) et autres gobergeations sur les plateaux Tv, et autres échos sur les réseaux sociaux...La France est en train de mourir par manque de savoir-vivre, et vous, vous concentrez sur le prochain festival mondial de la saucisse catalane, ou les prochaines "déferlantes" ! Les prochaines déferlantes ne seront pas un acte de plus dans la société du spectacle, mais le dernier acte de son écroulement. Le faux plafond du pouvoir va nous tomber sur la gueule, il n'y aura plus de services des urgences pour nous soigner...
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"Aujourd'hui, la notion même de classe moyenne ne veut sociologiquement plus rien dire puisqu'il est extrêmement difficile de lui donner une définition "scientifique", elle sert encore d'illusion pour un peuple qui a honte de son état ou de déguisement pour certains membres des classes supérieures qui refusent de s'assumer comme tel.""
Gaël Brustier et Jean-Philippe Huelin - Recherche le peuple désespérément, 2009, page 13
Depuis la chute du mur de Berlin, la classe moyenne, autrefois colonne vertébrale des sociétés occidentales, a entamé une lente et douloureuse métamorphose, comparable à celle d’un être qui, sans s'en rendre compte, se retrouve transformé en une créature étrangère. Ce processus, invisible au début, a pris racine dans les années 1990, dans un monde en mutation rapide, où le capitalisme triomphant redessinait les frontières économiques et sociales.
Le Temps de l'Espoir : Le Mur tombe, et le Monde change
Dans les premiers jours qui suivirent la chute du mur de Berlin, la classe moyenne semblait invincible. Les travailleurs, petits entrepreneurs, enseignants et fonctionnaires bénéficiaient d'une stabilité qui leur promettait des lendemains prospères. Ce moment charnière de la fin de la guerre froide fut perçu comme l’aube d’une nouvelle ère de liberté et de prospérité globale.
Le modèle économique de l'Occident, basé sur la consommation de masse et la mobilité sociale, offrait des perspectives : acheter une maison, envoyer ses enfants à l’université, épargner pour une retraite confortable. Pour beaucoup, c’était la promesse d’une vie meilleure, d’un confort durable, bâtie sur les efforts d’une génération qui croyait fermement au mérite.
Mais au cœur de cet espoir régnait déjà une illusion. Les frontières ouvertes, la globalisation économique rapide, et la révolution numérique, symboles de cette nouvelle ère, allaient transformer profondément et sournoisement la structure même de la classe moyenne.
Le Temps de la Dérive : La Mondialisation et la Fragilisation
Les années 1990, en apparence prospères, masquaient un lent glissement tectonique. Les entreprises commençaient à externaliser leur production vers des pays où la main-d'œuvre coûtait moins cher. L’industrie, autrefois source de fierté et de sécurité pour des millions de familles de classe moyenne, disparaissait peu à peu, entraînant avec elle des milliers d’emplois.
Les travailleurs qualifiés, qui occupaient autrefois des postes valorisés, se retrouvèrent confrontés à une nouvelle réalité : des emplois précaires, des salaires stagnants, et des perspectives de carrière de plus en plus floues. Le fossé entre les élites économiques et ceux qui luttent pour maintenir leur niveau de vie se creusa.
Les délocalisations n’étaient que le début d'une métamorphose plus profonde. La classe moyenne, jadis protégée par les États-nations, devint la proie d'un capitalisme mondial sans visage. Les nouvelles technologies, d’abord perçues comme une bénédiction, automatisèrent de nombreux emplois. Ce qui était autrefois considéré comme un emploi stable se transforma en une série de contrats temporaires, souvent mal payés et sans avantages sociaux. Des millions de personnes, autrefois fermement installées dans les classes moyennes, se retrouvèrent prises au piège de cette nouvelle précarité.
Le Temps de l'Éclatement : La Crise de 2008 et ses Séquelles
La crise financière de 2008 fut le point culminant de cette métamorphose. Alors que les banques et les grandes entreprises, responsables de la catastrophe, étaient sauvées par les gouvernements, la classe moyenne, elle, s’écroulait. Des millions de personnes perdirent leurs maisons, leurs emplois, leurs épargnes. Les rêves construits pendant des décennies volèrent en éclats.
La crise révéla ce qui était en gestation depuis des années : la classe moyenne ne jouait plus un rôle central dans la société. Elle était devenue une masse de plus en plus fragmentée, divisée entre ceux qui parvenaient encore à s'accrocher à leur statut et ceux qui glissaient irrémédiablement vers la pauvreté. Le rêve de la mobilité sociale s'effaçait, remplacé par l’angoisse d’un déclassement inévitable.
Le Temps de la Résignation : L' être des Inégalités
À l’aube des années 2020, la métamorphose de la classe moyenne est achevée. Ce qui fut autrefois un groupe homogène, moteur du progrès et de la stabilité, est désormais une entité éclatée, fatiguée, et souvent résignée à son sort. Les inégalités se sont creusées à un point où l’idée même d’une "classe moyenne" semble devenue obsolète.
Les sociologues parlent d’une « polarisation » de la société. Aux extrémités, les très riches, globalisés, profitant des fruits de la mondialisation et des avancées technologiques, et les travailleurs précaires, ballottés d’un emploi à l’autre, tentant de survivre dans une économie de plus en plus volatile. La classe moyenne, elle, s’est effritée, absorbée par ces deux pôles opposés. Les révoltes populaires, les mouvements de contestation, comme les Gilets Jaunes en France, en sont des manifestations tangibles : une masse qui se sent trahie, ignorée, mais qui peine à retrouver sa place dans un monde qu’elle ne comprend plus.
Le Temps de la Mutation sociologique : Vers une Nouvelle Classe ?
Ce déclin n’est pas simplement économique. Il est aussi culturel. Les valeurs qui définissaient autrefois la classe moyenne – le travail acharné, l'épargne, la sécurité sociale – ont été remplacées par une culture de l'incertitude, où l’instabilité est devenue la norme. L’idée même de progrès semble avoir été abandonnée, remplacée par une quête de survie quotidienne.
L’éducation, autre pilier de la mobilité sociale, ne joue plus son rôle d’ascenseur. Les diplômes ne garantissent plus un emploi stable, et de plus en plus de jeunes issus de la classe moyenne doivent accepter des postes précaires ou sous-payés, bien en dessous de leurs qualifications. Les rêves d’une vie meilleure se sont rétrécis à l’horizon immédiat, lointains souvenirs des promesses de l’après-guerre.
Les sociologues commencent à parler d'une nouvelle classe : la "précariat", un groupe instable, sans sécurité d’emploi, sans avenir économique clair, et vivant dans une anxiété permanente. Ce groupe, qui s’étend bien au-delà de la simple "classe ouvrière", englobe désormais une partie massive de la classe moyenne déclassée. Ils forment le noyau dur des nouveaux conflits sociaux, exprimant une rage et une frustration face à un système qui semble les avoir oubliés.
Une Métamorphose lumpenprolétarienne inéluctable ?
La classe moyenne, autrefois perçue comme le cœur battant des démocraties modernes, a subi une transformation profonde, une métamorphose lente mais irréversible depuis la chute du mur de Berlin. Ce groupe, qui portait les espoirs d’un progrès continu et d’une prospérité partagée, s’est retrouvé au centre d’une tempête globale qu’il n’avait pas anticipée. Désormais éclatée, fragmentée, elle lutte pour sa survie dans un monde où les règles ont changé, et où la sécurité et la stabilité semblent plus que jamais hors de portée.
Le rêve de la classe moyenne, tel qu’il existait à la fin du XXe siècle, appartient désormais au passé. Ce qui émerge à sa place est encore incertain, mais une chose est sûre : la société ne sera plus jamais la même.
"Beati pauperes spiritu quoniam ipsorum est regnum caelorum" , ce qui signifie : "Bienheureux les pauvres d'esprit, car le royaume des cieux leur appartient." évangile selon saint Matthieu (chap. V
Le festival Visa pour l'image est depuis 1989, le festival phare de la ville de Perpignan et sa visibilité a évolué ! On ne se baigne jamais 2 fois dans le même Visa disait Héraclite (en fin, la citation est pas loin de la citation originale) . Il y a le Visa pour l'Image ,purement, du temps de l'argentique et de l'information papier, celui de la rupture numérique et enfin celui du temps des deep fakes...Notre perception de l'image évolue avec les moments technologiques. De même que la mise en scène sociale est différente suivant les maires qui on présidés au contexte autour du festival ,de Paul Alduy à Louis Aliot. On ne dure pas en étant radical:il faut faire des compromis! Et Jean François Leroy a signé pour 3 ans de plus, après la quatrième année de Louis Aliot, maire RN sans étiquette, pour celui qui avait juré de "résister de l'intérieur".
C'est important puisque la mairie de Perpignan reste le principal bailleur de fonds du festival. Donc le discours du maire Louis Aliot le matin de l'ouverture du festival et la réponse du directeur à la suite serait (uniquement dans un des multivers) une mise en scène pour garder l'image du bon partage des eaux ! (bref, il n'y a pas de rupture quantique)
"louis_aliot
Mon discours ce matin pour la 36eme année du Festival Visa pour l’Image ! #perpignantourisme Le maire RN a déclaré ce samedi 31 août 2024, lors de l’inauguration du festival Visa pour l’Image, refuser de remettre le prix de la Ville au photographe gazaoui Loay Ayyoub pour sa série de photos sur Gaza. Louis Aliot reprochant à ce journaliste de « qualifier sur ses réseaux sociaux, le Hamas de « Résistance palestinienne ».
Donc le refus de remettre le prix de la ville à un photographe gazaoui, qui revendique un travail de "résistance" est une cascade bien travaillé, mais sans risque, même s'il l'a faite lui-même . Chacun s'adresse à ses ouailles .
Jean-François Leroy montre qu'il fait le job, puisqu’il nous dit : "qu'il y aura aussi des projections sur le Venezuela, le Soudan ..." Même s'il y a plus de visibilité dans les expos, puisque tous le monde n’accède pas aux projections: les émeutes de Perpignan de 2005 ne furent traitées que dans une projection...
Les 2 protagonistes communiquent de leur part de vérité sur les réseaux, en invisibilisant les autres partenaires #beaumatchdecatch : la différence sémiotique, entre le signifiant et le signifié, ou si vous préférez entre ce qu'on nous donne à voir, et hors champ...
Ni les uns, ni les autres n'ont d’intérêt de se fâcher, le maire ne peut pas perdre ce qui donne le plus de visibilité à la ville, alors qu'il n'a pas les moyens de la créativité du nouveau, qui aurait la même aura que Visa. Et Jean-François Leroy ne gagnerait pas dans une autre ville les gains et la visibilité d'un festival à l'image de Perpignan, voix de muséification...
Tant qu'on peut boire du champagne, manger des huîtres et du foi gras à l'espace partenaire avant chaque projection: la moraline est sauve...
C'est dans le cadre verdoyant du patio de l'Hôtel Pams, que comme chaque année, dans un entre soit exquis, Jean-François Leroy, entouré de délégation locale, nous a fait la bande annonce du F...
"Le grille-pain est un appareil qui sert à faire des toasts pour la tartine. Il est constitué de plusieurs parties dont la résistance. La résistance est la partie du grille-pain qui permet de ...
Hubert, n'êtes-vous pas le meilleur ? [Armand Lesignac] - Je vous répondrais " Oui ", ce serait de la prétention ; je vous répondrais " Non ", ce serait de la bêtise. [OSS 177] "- Hubert, que ...
Cette conversation imaginaire entre Alain Deneault et Roland Gori reflète leurs préoccupations communes sur les dangers de la médiocratie et de l’imposture dans notre société moderne...
Dialogue Platonicien entre Alain Deneault et Roland Gori
Scène : Une agora moderne, au cœur d’une université désertée par l’esprit critique. Alain Deneault, auteur de "La Médiocratie" https://shs.cairn.info/revue-humanisme-2016-2-page-118?lang=fr, et Roland Gori, auteur de "La Fabrique des Imposteurs", se rencontrent pour discuter de l'état actuel de la société et des systèmes de pouvoir. L'ombre d'une bibliothèque imposante les surplombe, témoin muet de leur dialogue.
Alain Deneault : Cher Roland, nous vivons une époque où les médiocres ont pris le pouvoir. Pas par un coup d’État, ni par une révolution violente, mais par une lente et inexorable prise de contrôle des institutions. Nous sommes témoins d’une « révolution anesthésiante » où l’originalité et la critique ont été étouffées par une norme médiocre.
Roland Gori : Tu as raison, Alain. Et je dirais même plus, cette médiocrité n'est pas seulement un problème d'incompétence ou de manque d'originalité, c'est une imposture. Dans notre société, l'imposteur prospère, car il maîtrise l'art de paraître plutôt que celui d'être. Il valorise la forme au détriment du fond, se complaît dans l'apparence et se nourrit de l'illusion.
Deneault : Exactement, et cette illusion a permis à des individus sans vision ni véritable compétence de s’ériger en figures d’autorité. Le pire, c’est que ces médiocres ne se contentent pas de stagner, ils façonnent des systèmes entiers autour de leur propre médiocrité. Le compromis devient une norme impérieuse, une valeur en soi. C’est l’apothéose de la moyenne.
Gori : Cette culture de la moyenne a un allié de taille : le conformisme. L’imposture, telle que je la décris, est la sœur siamoise du conformisme. Ensemble, ils créent un milieu où tout est standardisé, où l’individu doit se mouler aux attentes stériles de la société, préférant l’audience au mérite et le pragmatisme à la vérité.
Deneault : N’est-ce pas là le plus grand danger pour notre société ? Un monde où la pensée critique est sacrifiée sur l’autel de l’efficacité apparente. Nous vivons dans une démocratie de caméléons, comme tu le dis si bien. Chacun se fond dans le paysage, adopte les couleurs du moment, mais aucun n’ose se démarquer par la pensée.
Gori : Cette absence de pensée est justement le terreau fertile de l'imposture. Nos institutions, qu’elles soient politiques, académiques ou culturelles, valorisent le succès visible et superficiel. On ne demande plus aux individus de créer ou de penser, mais de suivre des procédures, de respecter des normes qui, en réalité, sont vides de sens.
Deneault : Et ce vide de sens engendre une société où l'individu est interchangeable. L’ordre médiocre que j’évoque ne se contente pas de promouvoir les plus moyens, il uniformise les esprits, transforme les institutions en machines de production de la conformité.
Gori : Nous sommes donc face à une culture qui fabrique des imposteurs de manière systématique. Chaque individu, pour réussir, doit se plier à ces faux-semblants, à cette illusion de compétence, à cette hypocrisie institutionnalisée. L'imposture n'est pas une dérive, mais une conséquence logique de notre organisation sociale.
Deneault : Et que faire alors ? Comment renverser cette tendance à l'anesthésie, ce règne de la médiocrité et de l'imposture ?
Gori : La solution ne viendra pas d’une énième réforme ou d’un changement de façade. Elle viendra d’un réveil des consciences, d’une résistance collective et individuelle. Nous devons encourager une pensée libre, critique, audacieuse. Une pensée qui refuse la facilité du conformisme et l’attrait des faux-semblants.
Deneault : C’est là tout l’enjeu. Pour briser ce cercle vicieux, il faut réhabiliter la véritable valeur du savoir, de l’esprit critique et de l’innovation. Il faut que l’éducation, la politique, et même l’économie cessent de célébrer la médiocrité et commencent à valoriser la diversité des idées et la profondeur de la pensée.
Gori : En somme, il faut que chacun ose se confronter à la vérité, même quand elle dérange, et ne plus se laisser bercer par les illusions confortables de l’imposture. Ce n’est qu’en cultivant l’ambition de la culture et l’audace de la liberté partagée que nous pourrons espérer construire un avenir qui dépasse la médiocrité et l’imposture.
Deneault : Nous devons être les artisans de ce réveil. Ensemble, par la pensée et l’action, nous pouvons créer une société qui ne soit pas un simulacre, mais un espace de véritable épanouissement humain.
Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel ...
Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel ...
"- Quel est votre secret pour avoir du succès ? - Offrir du bon miel à la bonne mouche au bon moment et au bon endroit.”
Salvador Dali
Parce que la bave du teckel ne monte pas jusqu'à l'Olympe pour gâter le goût de l'ambroisie...Et que,Show must go on: Freudisme Mercury
Un défilé sur-réaliste électorale !
Le monde moderne considère qu'il y a horizontalité des urgences. C'est-à-dire que tout est urgent selon le regard des individus, donc il y a archipélisation des urgences au prorata de chacun, c'est dire qu'il n'y en a plus... Alors à "Perpignan, lorsqu'on parle culture, on sort son défilé "(3 entre novembre et août, avec pour coût 40 000 euros chacun) .
Là, il y a un partage des lignes à opérer. On cultive les gens lorsqu'on leur donne à penser, et pas à voir !
Mais à Perpignan, c'est en permanence "Visa pour l'image" du nombril de la ville. La question est quel est le retour sur investissement de cette parade. Posez l'équation prix (plus de 40 000 euros) / sur nombre de spectateurs et retombées sur les commerçants autour (le ruissellement), le nombre de souvenirs générés et le sourire des enfants (ça, ça n'a pas de prix: pour le reste, il y a eurocard mastercard), rajoutez le prix de la communication, de la sécurisation par les agents de la mairie et de la police nationale.
Il faut aussi penser retentissement médiatique au-delà de la presse locale, sans achat d'espace publicitaire: et si vous réussissez à obtenir tous les éléments de calcul, vous aurez une idée précise et sans polémique, "si ça valait le coup!"
Ha rajouter aussi, est-ce que les prestataires de services, n'étaient pas trop proches des donneurs d'ordres...
Là, il est temps de se demander si ce qui est revendiqué comme de la culture dans les 2 cotés de l'échiquier politique, n'est pas dans les 2 cas de la propagande clientéliste pour préparer mentalement les 2 clientèles "à bien voter" de manière pavlovienne pour une prochaine échéance électorale locale, sans tenir compte des urgences réelles des habitants!
Habitants qui feraient bien de s'organiser eux mêmes pour résoudre leur quotidien!
Le #narratif, une mise en scène subjective, projeté sur le mur de notre #caverne #Platon: #Politique / #coolitudejedi : vous me reconnaîtrez à la couleur de mon #sabrelaser, pas à la manière dont je m'en sers...
Encore une dernière chose, toute mairie RN sans étiquette qu'elle soit, cette succession de défilés, n'est que la projection mentale d'une petite fille, nostalgique qui pense qu'un Perpignan en grand, c'est la possibilité d'un Disneyland à porté de nains...
Jean Casagran et Thierry Grillet étaient en direct pour l'archipel contre attaque pour présenter les expos Dali au couvent des minîmes et au siège de l'indépendant à Perpignan ainsi que le po...
Dali disait, "La peinture est la face visible de l'iceberg de ma pensée." derrière le peintre et l'histrion se cachait-il autre chose? Les peintures de Dali alignaient dans le bon ordre, comme le...