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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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  • L'archipel contre-attaque !
  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!

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1 février 2025 6 01 /02 /février /2025 18:31

"Quand un homme se retourne sur sa vie, faut qu'il puisse être fier de tout ce qu'il a fait, pas seulement des années où il portait son casque, pas seulement des souvenirs de quand il était bon. Faut que t'apprennes ça Willie, là-dedans. Si tu le fais pas, tu seras pas un homme, tu seras qu'un tocard."

in "L'enfer du dimanche" Oliver Stone

Bon, mon gars, maintenant voila, tout ce qu’il faut. T’as plus qu’à mettre les mains dans le cambouis et y aller à la hargne, sinon Perpi est foutu! Sempre endavan !

**1. Pas de baratin, balance une promesse qui sent le vrai, pas le vieux pastaga éventé !**  
Si tu veux convaincre, faut pas leur chanter la messe comme un curé fatigué. **Du concret, du costaud, un programme qui tient mieux qu’une grillade de canigou !** Moi, quand je cogite, j’vais me promener entre la place Cassanyes et le Vernet, j’écoute les mamies râler sur les bus qui passent jamais, les commerçants pester contre les rues désertes, et je me dis : **« Bon, mon gars, si tu veux pas finir comme le dernier guignol qui nous a foutus dans ce merdier, faut taper fort et taper juste ! »**  

**2. Arrête de tchatcher avant que les gens pioncent !**  
Si tu veux que ça percute, faut y aller en mode espresso, pas tisane de mamie. **Un bon coup de punch, pas un rapport de 400 pages que personne va lire !** Tu balances une idée béton, et basta ! Si tu les fais chier avec des phrases à rallonge, ils t’écoutent plus, ils pensent déjà à leur rousquille et au rosé du soir. **Et pendant ce temps, l’autre camp, lui, il fait son trou…**  

**3. En dehors des meetings, cause d’autre chose que de politique, sinon t’es cuit.**  
Si tu passes ta vie à radoter sur ton programme, même **ta propre grand-mère votera pour l’autre.** Tu crois que les gens ont que ça à foutre d’entendre tes grandes théories pendant qu’ils essayent de boucler leurs courses sans se faire plumer au marché ? **Parle USAP, grogne sur le prix du stationnement, râle sur les écoles qui partent en vrille, bouffe du fuet et bois un coup.** Laisse ton cerveau mijoter en sourdine, c’est comme ça que viennent les bonnes idées.  

**4. Avant de causer aux gens, vérifie que ton programme tient mieux qu’un vieux parasol par tramontane !**  
On part pas en porte-à-porte avec des promesses en mousse ! **Relis ce que t’as écrit,** ajuste avec ce que les gens te balancent, sois pas un perroquet de bureau. **Un programme, c’est comme une bonne bullinada : faut que ça mijote, que ça s’épaississe, que ça accroche bien au palais.** Pas un vieux gloubi-boulga qui se barre dès la première critique.  

**5. Laisse tomber les grands discours, fais sentir les emmerdes aux gens !**  
Tu crois que ça sert à quelque chose de dire : « Nous allons revitaliser le tissu économique local » ? **Pfff… ça pue la phrase toute faite !** Parle-leur de la galère de trouver un taf qui paye mieux qu’un paquet de chips, des gamins qui traînent dans la rue parce qu’ils ont rien à foutre, du centre-ville qui devient un cimetière après 19h… **Ça, c’est du vrai !** Pas des mots creux qu’on balance pour faire genre.  

**6. Ouvre tes esgourdes avant d’ouvrir ta gueule !**  
Un bon candidat, c’est **pas une machine à slogans, c’est un collecteur de galères.** Tu prends un carnet, un bic, et tu notes ce que les gens te disent, point par point. Si t’as toujours le même programme qu’au début de la campagne, **c’est que t’as pas écouté et que tu mérites de finir au bar avec une tape dans le dos et un « Bien essayé, champion ! »**  

**7. Du concret, du vrai, bordel, pas du blabla de concours d’éloquence !**  
Les envolées lyriques, c’est bien pour les plateaux télé à Paris. Ici, **on veut du dur, du palpable.** Pas des grands mots, mais **des bus qui passent à l’heure, des écoles qui ferment pas, des loyers qui t’obligent pas à vendre un rein, un centre-ville qui crève pas à petit feu.** Faut que ça tienne sur un post-it et que ça cause direct aux gens.  

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Bon, maintenant, t’as plus qu’à remonter tes manches, **mettre les mains dans le cambouis et foncer dans le tas !** Parce qu’ici, si tu fais le malin avec des promesses en carton, **tu finis comme une saucisse trop cuite sur la braise : cramé et oublié.**  

**Allez, fot-li canya !**

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