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Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
Olivier Reynal et Banyols Marie-Louise étaient en direct du restaurant la Vigatane http://www.vigatane.fr pour l'archipel contre attaque pour présenter le livre "De l'étoile à l'étoile 43 portraits du Roussillon viticole" au Trabucaire https://www.trabucaire.com/boutique/art-de-vivre/de-letoile-aux-etoiles-43-portraits-du-roussillon-viticole/ Editions de Mireia Falques dans la collection Be Fort d'Alain Pottier . à trouver notamment chez Torcatis librairie . Un morceau d'histoire du vin et du divin, peuplé de vivants et de morts.Ouvrage rassemblant 43 portraits d’hommes et de femmes qui ont fait et font le Roussillon viticole aujourd’hui
En amont du débat sur France 3 il avait été demandé à tous les candidats de choisir l’épithète les caractérisant le mieux. Laurence Martin aurait dû choisir « invisible » ou bien « absente », tant elle n’est pas présente sur le terrain. Il faut dire ce qui est, elle n’est ni une femme de terrain, ni une stratège.
Elle est « différente ».
Mais, attention, différente, certes, non pas qu’elle apporterait quelque chose d’autre, qu’elle soufflerait un vent nouveau. Non, non ! Différente, comme on dirait d’un enfant encore non éveillé, qu’il est « spécial ». Laurence Martin, élue à la mairie de Perpignan, a montré, en deux ans de conseils municipaux diffusés en live sur Facebook et Youtube, qu’elle est franchement à côté de la planque.
Ses rares interventions permettent, toutefois, de lui trouver une qualité : la constance.
Mais dans la médiocrité.
Cette personne, sans envergure, sans culture politique, sans programme, sans envie, sans compétence particulière, s’est donc retrouvée candidate pour les Républicains sur la troisième circonscription des Pyrénées-Orientales. Quitte à être ridicule, autant investir Edwige Vincent de Bourbon Pahlavi, on se serait marrés un bon coup.
Et voilà qu’arrive le débat télévisé. Et comme Laurence Martin n’a rien à dire, elle le fait savoir.
Bruyamment !
Elle décide donc d’attaquer Nathalie Cullell, candidate pour la NUPES et issue de la France Insoumise, sur le manque de soutien de la part du PS66. Elle en arrive même, à court d’argument, à déclarer que Ségolène Neuville est de gauche. C’est dire si elle touche le fond.
Il est fort probable que Laurence Martin ne se souvient pas que, en conseil municipal, lors d’un débat sur la participation des élus de droite au conseil d’administration du Théâtre de l’Archipel, elle avait trouvé très drôle que Louis Aliot précise qu’Agnès Langevine les représente déjà parfaitement, et que par conséquent le débat été clos. Toute la salle, surtout les Républicains, avait ri.
Alors disons-le tout de suite, Ségolène Neuville n’est en rien de gauche. Idéologiquement elle s’inscrit clairement dans le social-libéralisme ; elle participe de ce courant de pensée, n’ayant compris ni l’ordolibéralisme ni le néolibéralisme, qui met en avant la « concurrence libre et non faussée ». Il est fort probable, qu’elle soit aussi convaincue que l’économie mondiale fonctionne grâce à une sorte de clause de « bona fides ». Concrètement, elle s’inscrit dans la mouvance dite « orléaniste ».
En somme, elle est macroniste.
Mais revenons à Laurence Martin, aux Républicains, et, à Perpignan, voulez-vous.
De prime abord, on pourrait se dire que, d’une manière au-delà de pataude, Laurence Martin tente un coup pour déstabiliser son adversaire.
Il n’en est rien !
Elle essaye juste de se légitimer comme étant la représentante de la « droite républicaine ».
Elle essaye de s’inscrire dans la famille « bonapartiste », comme on dit chez les érudits, ou dans la famille « gaulliste », comme on dit chez les imbéciles et les analystes politiques.
Sauf que, et c’est là que le bât blesse, les Républicains, version Perpignan, oscillent entre la droite extrême et "l’extrême droite". Et il est sûr et certain qu’ils ne sont pas gaullistes.
Pour revenir dans le giron de la droite, d’un point de vue médiatique – dans la pratique, au quotidien ils assument nettement leur positionnement – le plus simple et le plus rapide c’est de provoquer un glissement vers la gauche de tous les partis politiques. Le RN et Reconquête passe de l’extrême droite à la droite extrême. LREM devient un parti noyauté par le centre gauche. Le PS est de gauche. Et la FI est d’extrême gauche.
Dans cette configuration, les Républicains sont de droite.
Mais, si cette technique peut passer au niveau national, elle est inopérante au niveau local.
À Perpignan les Républicains aiment l’extrême droite, sans doute plus que Louis Aliot lui-même.
On évacuera tout de suite les propos affligeant et particulièrement outranciers de Jean-Marc Pujol. « Les Allemands ont interdit le Linky et ont gazé les juifs. Ces gens-là sont excessifs en tout » avait fait son petit scandale à l’époque. En 2019, lors du comité de pilotage du programme de lutte contre les discriminations, Jean-Marc Pujol nous avait balancé « les discriminations, c’est pas trop chez nous qu’il y en a ». S’en est suivi des propos à la limite du racisme contre le Maroc. Françoise Fiter, représentant le Conseil départemental dans cette instance, lui avait répondu sèchement.
Sur l’aspect gaulliste, on se souviendra de la volonté de l’ancienne équipe municipale de mettre à l’honneur deux personnes condamnées pour leur participation à la déstabilisation de la Ve République lors de la Guerre d’Algérie, Pierre Sergent et Hélie de Saint Marc, en baptisant des rues de leur nom.
La fascination que Jean-Marc Pujol montre à l’égard de Pierre Sergent, condamné à mort par contumace, l’exclut, lui et ses soutiens, de la famille gaulliste.
L’aspect revanchard de tout ce petit monde est flagrant.
Difficile donc de se déclarer gaulliste et républicains dans ces conditions.
Alors, Laurence Martin nous dira que c’est du passé, que Chantal Bruzy est passée chez LREM, en qualité de suppléante de Pierre Bataille. Pierre Bataille, précisons-le, qui est soutenu par les PS66. Et oui, des conseillers départementaux de la majorité PS vont à ces réunions publiques, et, interviennent pour saluer son courage à chier sur les rapports du GIEC, à chier sur la science, et à promettre des canons à neige, même quand la sécheresse frappera les montages de plein fouet.
Les Républicains, tout comme, mais à un degré moindre, LREM, ont besoin que la NUPES, et surtout la FI, soient classées à l’extrême gauche pour faire oublier qu’ils ont, depuis longtemps, quitté le socio-libéralisme et que leur modèle actuel est la « démocratie illibérale ».
Les LR66 ne représentent plus la famille gaulliste.
Les LR66 ne représentent plus personne d’ailleurs.
Perpignan:municipales 2020: Jean-Marc Pujol ne croit pas que l'homme politique fasse la différence face à l'initiative privée! interview par Nicolas Caudeville
C'est pas gagner pour l'électeur se déplace pour les prochaines législatives . Ça fera les choux gras de Macron et de sa future majorité. La presse locale ne tente pas le baroud d'honneur pour enthousiasmer les foules. On fait dans le lénifiant, la tisane est le déterminant de l'ambiance et pas la boule à facette: bref, on est pas born to be alive ! (ou alors c'est que Patrick Hernandez, n'est muni que de béquilles et pas de sa fameuse canne!)
Mais déjà au nom de règle de "l'équité", tous les candidats ne sont pas représentés sur le plateau. La règle de "l'équité" , c'est un savant mélange entre la part dans les sondages, la représentativité par rapport aux précédent mandats obtenus par l'étiquette du parti, et l'ascendant du signe astrologique du rédacteur en chef!
Et comme le studio de France 3 Pays Catalan ne doit pas disposer d'électricité et d'eau courante , l'émission pas en directe est filmée à Montpellier .https://www.youtube.com/watch?v=fUfFgKxI0Rs&t=69s
Il faut se mettre à la place de 2 candidats qui viennent des hauts cantons, Vernet les bains et Font Romeu qui se sont déplacés pour une émission de tout juste 26mn (on passe peut être plus de temps au maquillage)
La présentation n'est pas enthousiasmante, parce que l'animateur lui-même à plus l’obsession de son "brossing" et de la règle du jeu, que de la possibilité d'énoncer son discours pour les participants.
Ensuite, les débats ne sont diffusés à heure de grande écoute. Cela doit être à hauteur de l'enjeu de l'élection.Pour voir le "replay," il n'est pas en accès direct parce qu'il faut s'inscrire! https://www.youtube.com/watch?v=fUfFgKxI0Rs&t=69s
Si ça vous emmerde la démocratie, confiez les moyens médiatiques à ceux qui veulent encore se battre pour elle. Il n'y pas de honte à préférer la philatélie, à préférer les timbres au genre humain. Mais veuillez ne pas encombrer l'espace médiatique.
Il s’agit d’une des franchises majeures de l’industrie du jeu vidéo. Le premier opus, sorti en 1997, s’est vendu à plusieurs millions d’exemplaires dans le monde, et les différentes suites ont connu des succès encore plus retentissants.
Blizzard, la société dernière Diablo, pèse près de 5 000 employés dans le monde. Elle est aussi propriétaire de la franchise à succès Warcraft. Cette franchise compte, en plus des jeux, un film avec Dominic Cooper et Ruth Negga. C’est dire si chez Blizzard on sait y faire pour travailler avec des gens de qualité.
Alors, comme vous êtes des boomers, bien imbéciles et passéistes, on va remettre "la mosquée au milieu du village".
L’industrie du jeu vidéo c’est 134,5 milliards de dollars en 2019. Depuis 2014, le jeu vidéo génère un chiffre d’affaires mondial plus de deux fois supérieur à celui du cinéma. En termes d’exportation, le jeu vidéo pèse plus lourd que le cinéma aux USA depuis la fin des années 1990. Et je ne vous parle pas du Japon, parce que un pays où les simulateurs de pêche à la ligne se vendent par centaines de milliers d’exemplaires, alors qu’il faut acheter une manette en forme de canne à pêche qui coûte une fortune, c’est pas un exemple à suivre.
Le jeu vidéo c’est un business sérieux, avec même des dérivés, plus ou moins douteux, comme le e-sport.
Ça brasse du fric, ça paye de vrais salaires à des gens qualifiés, du genre ingénieurs, techniciens supérieurs, etc.
Le jeu vidéo c’est l’inverse de la vision de l’économie des dirigeants et élus des PO. Eux rêvent de médiocrité, d’emplois non-qualifiés et saisonniers, de salaires de misères complétés par des aides sociales.
Vous croyez vraiment que ces gens-là savent faire la différence entre une Ness et une Neo-Geo ?
Évidemment que non !
Alors pourquoi je vous en parle, vu que c’est un univers que vous ne pouvez même pas appréhender tant vous êtes resté scotchés aux années 60, comme un mollusque à son caillou ?
Parce que le modèle économique que l’industrie suit depuis l’arrivée des smartphones tourne à l’escroquerie de masse.
« You know it's all a gamble when it's just a game » chanterait l’ami Axl. Et il aurait raison.
Le hardcore gamer, à l’ancienne, celui qui vous lance un regard chargé de mépris lorsque vous lui dites que le héros de la série des Zelda s’appelle Zelda (perso, je ne réponds plus, je ne regarde même plus, je cogne direct, et pourtant moi mon truc c’était plutôt Sonic), il est prêt à payer 50 balles pour un jeu. Et encore, je vous parle pas des coffrets collectors, ça me forcerait à aller jeter un coup d’œil dans l’armoire, au fond de ma chambre.
Mais le hardcore gamer, ça se fait rare.
Alors les industriels ont eu une idée, et une idée de génie. Ils distribuent les logiciels gratuitement.
Oui, quand c’est gratuit, c’est plus rentable.
Beaucoup plus rentable.
Bon, amis boomers, je comprends que vous ne compreniez pas le concept. Pendant deux siècles ont vous a fait rentrer dans la tête plein de conneries arrangeant bien le capitalisme industriel, donc quand vous vous retrouvez face au « capitalisme informationnel », parce que c’est comme cela que ça s’appelle cette saloperie, vous êtes perdus. Le capitalisme industriel c’est fini, faut passer au XXIe siècle, ou mourir. Y’a pas le choix.
En diffusant les jeux gratuitement, principalement sur smartphone, on inonde le marché, on touche des dizaines de millions de personnes en très peu de temps, pour un coup minime. Pour quelques centaines de milliers d’euros, on a des millions de clients.
Et là, on a du client captif. Mais alors, captif de chez captif !
Reste plus qu’à leur vendre de la merde, histoire de payer les traites de la Tesla.
À ce point du modèle économique, il existe deux possibilités d’action.
D’abord, celle des boomers, celle des perdants : on vend de la pub, principalement via du placement de produit.
C’est nul, c’est convenu. Et c’est peu rentable.
Ensuite, et c’est là que le système est mortifère, on vend des « loot boxes ».
Comme dirait le Boucher dans Diablo : fresh meat !
Pour finir un jeu vidéo, l’avatar du joueur doit posséder toutes une série d’objets, de sorts, de compétences, etc. Cela prend du temps à acquérir. Et le temps, c’est de l’argent. Donc les industriels vous font gagner du temps en vous vendant toutes sortes de choses via ces fameuses « loot boxes ».
Et comme ces gens-là sont des ordures,…, pardon des chefs d’entreprise avisés, le contenu des loot boxes est aléatoire. D’où l’aspect « jeu d’argent » de la chose.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Loot_box
Alors aux Pays-Bas et en Belgique, pays où la classe politique a tendance à s’intéresser au réel, le législateur, dans son infinie sagesse, a décidé de classer les loot boxes parmi les jeux d’argent, interdisant donc les jeux vidéos utilisant ce type de financement aux mineurs.
La prochaine version de Diablo, prévue pour le 2 juin 2022, ne sortira ni en Belgique ni aux Pays-Bas.
Alors oui, le gouvernement a bien fait une petite commission, mais sans plus.
Faut dire ce qui est, le capitalisme débridé, chez LREM, on kiffe grave. L’argent, c’est une drogue. Plus, toujours plus, encore plus, et tant pis pour les conséquences, c’est un peu le mot d’ordre chez les ultralibéraux. La morale, les conséquences sociales, l’empreinte environnementale, ils n’en ont cure. Le fric, c’est chic !
Et en ce moment, c’est la campagne des législatives. Et l’encadrement des jeux d’argent relève de la loi. Mais les candidats parlent-ils de ce sujet ?
Non !
Certes, au RN, certains vous diront que, entre guillemets: " c’est la faute aux immigrés, les jeux étant produits à l’étranger."
Certes, chez LR, on vous dira, « hein ? ».
Certes chez LREM, on vous dira « on va réfléchir au sujet », mais on ne réfléchira pas.
Certes Romain Grau, je suppose avec , déclarera, éhonté, « les jeux d’argent c’est bien. Les mineurs aussi doivent y avoir accès. D’ailleurs, je proposerais une loi obligeant les enfants, dès l’âge de 11 ans, à acheter des loop boxes ! ».
Oui, Romain Grau, et les trois autres candidats LREM dans les PO n’ont strictement rien à foutre de la morale. Non, ils n’ont rien à foutre du réel.
Oui, ils se soucient juste des notes de frais.
Et comme le dit si bien l’ami Axl : « An while your rippin' off children / Somebody's fuckin' your wife »
Oui, les candidats de l’Ordre Établi sont prêts à toutes les bassesses pour que l’argent coule à flot. Mais toujours dans le même sens.
Mais toujours dans leur sens.
Le bon sens.
Oui, de la poche des plus pauvres vers celle des plus riches.
Et tant pis pour la morale.
Et tant pis pour la justice sociale.
Et tant pis pour la dignité.
Et tant pis pour l’honneur.
L’argent compensera.
Du moins ils l’espèrent.
Alors pendant les débats télévisés, fausses discussions et vraies soirées insipides, on vous parlera d’insécurité, tout en oubliant de traiter des causes, on vous parlera d’inflation, sans jamais parler de modèle économique, on vous parlera de dette publique, sans jamais expliquer ce qu’est la création monétaire.
"Vivement mardi gras qu'on puisse enfin se déguiser Comme l'année passée on va avoir un tas d'idées Des marquises, des fées, des cow-boys, des plombiers Des douzaines d'infirmières et 53 sapeurs-pompiers Du plus mal observé à ceux qui auraient pu mieux faire On prépare la soirée dans une ambiance du tonnerre."
Par souci de présomption d'innocence, nous ne donnerons pas le nom des participants, comme Romain Grau. Mais nous dirons que la candidate RN ne s'était pas rendue à l'invitation de la chaîne, et qu'elle n'avait vraisemblablement pas prévenu les journalistes.
Mais vu le contenu et l'ambiance du débat la candidate du RN,Sophie Blanc, a eu sûrement raison d'esquiver ...
Pour décrire celui-ci, on ne peut pas, à proprement parler d'une hypotypose "[i.pɔ.ti.poz] (du grec ancien ὑποτύπωσις/hupotúpôsis, « ébauche, modèle ») est une figure de style consistant en une description réaliste, animée et frappante de la scène dont on veut donner une représentation imagée et comme vécue à l'instant de son expression. Le discours de la nourrice, dans le Prologue de la Médée d'Euripide, le « songe d'Athalie » de Racine dans la pièce du même nom, le portrait de Clodius fait par Cicéron dans son Pro Milone, ou la description de l'alambic faite par Émile Zola dans son roman L’Assommoir sont des exemples d'hypotyposes."
Les candidats sur le plateau étaient atones, ne semblaient n'avoir rien à dire de particulier sur la situation du territoire et même sur eux-même.
Le présentateur reposait au représentant de la gauche, l'éternelle question, "ya des gens qui pensent que l'accord de la NUPES, c'est une trahison de la gauche et de ses valeurs?" Ce a quoi, on lui répondait ce qui avait déjà répondu mille fois à cette question, mais sans la verve de Mélenchon. Il y eu aussi le passage obligé de "un adjectif pour vous qualifier" .
Étonnamment personne n'a répondu, "je suis un arriviste", "Je suis incompétente" ou encore "Je suis là pour me servir en premier" .
Mais, l'un d'entre a parlé de "confiant", et par effet de ricochet, de la confiance qu'il fallait accorder au président de la république en votant pour l'étiquette qui lui permettrait d'avoir une majorité (et de le reconduire dans son mandat de député), et l'autre de son "enracinement". Qu'elle était d'ici, qu'elle vivait ici, ses enfants, son travail,etc , c'est peut être pour ça,qu'elle voulait être élue et se cassait à Paris, et en finir avec une vie de ficus (qui lui aussi est enraciné) ...
A-ton demandé au déjà député ce qu'il avait fait de son mandat et l'argent qu'il avait gagné avec?
La prochaine étape, après l'absolue abstention qui découle de la frustration de n'avoir personne qui donne l'envie d'avoir envie d'être représenté, ce sera le déchaînement de violence . Car il n'y a plus de contrat social, qui oblige entre les citoyens et ceux qui prétendent les représenter !
Françoise Fiter conseillére départementale communiste en charge du handicap et des personnes âgées, était en direct pour l'archipel contre attaque pour parler de l'élection législatives et de l'accord d'union de la gauche dit NUPES avec par exemple Francis Daspe ou Nathalie Cullell . Aussi ceux,qui décident de "dissider" et de ceux qui les soutiennent comme Nicolas Garcia Benaiges.
Ceux qui disent que la NUPES rompt avec les valeurs de la gauche, sont essentiellement ceux qui ont trahi les valeurs de la gauche , avec Mitterrand en 1983 et le grand revirement "libéral " pour l'Europe jusqu'au traité traité de Maastricht de 1993...Pourquoi s'intéresser au monde ouvrier, à la classe moyenne en voix de déclassement ?
C'est parce qu'on est arrivé au bout de la contre révolution dite libérale qui a commencé dans les années 80 avec Reagan et Thatcher que la NUPESa été possible . Et qu'au regard de ce qui serait pour le peuple et la planète (qui ont le même point commun, qu'ils sont maltraité par le capitalisme ) , la NUPES est de centre gauche.
Présentation de la soirée par Guillaume Carbou : https://www.youtube.com/watch?v=hRuKEiAdjfM
Le 11 mai 2022, à la Maison de la Catalanité, en partenariat avec la librairie Torcatis, l’association Tramontane organisait une conférence-débat autour du livre « Greenwashing manuel pour dépolluer le débat public ».
Laure Teulières, maîtresse de conférence en histoire contemporaine à l’université Toulouse Jean Jaurès, et Guillaume Carbou, maître de conférence en sciences de l’information et de la communication à l’université de Bordeaux, tous deux membres de l’Atécopol, étaient donc invités à présenter ce livre, dont ils ont dirigé la rédaction.
Pour mémoire, l’ATelier d'ÉCOlogie POLitique (l’Atécopol) est un collectif de chercheurs issus de nombreuses disciplines, réfléchissant sur la situation écologique actuelle, qui, soyons honnêtes, est au-delà de catastrophique.
Le site web de l’Atécopol : https://atecopol.hypotheses.org/
L’intégralité de la conférence-débat : https://youtu.be/UatW80Qfag0
Ce livre, ainsi que la conférence, a pour but de montrer, au travers de 24 thématiques, que le greenwashing est un phénomène systémique et non une simple technique marketing.
Derrière le greenwashing se cachent l’économisme, le techno-solutionnisme et la pensée en silo.
L’économisme est la propension à tout analyser sous l’angle économique et financier, en appliquant des règles comptables désuètes et arbitraires.
Le techno-solutionnisme est la croyance, quasi-religieuse, que la science et la technologie apporteront une solution à tous les problèmes environnementaux.
La pensée en silo consiste à considérer que les problèmes sont indépendants les uns des autres et, donc, que chaque réponse est spécifique et circonscrite à un domaine précis et ne peut impacter un autre domaine.
Ces trois piliers du greenwashing se complètent et interagissent via des boucles de rétro-action. La conférence a permis, notamment, de mettre en évidence une continuité logique entre ces trois points : la plantation d’arbres pour capter du CO2, la responsabilité sociétale des entreprises (RSE), les pratiques de compensation.
Pour limiter le taux de CO2 dans l’atmosphère, la plantation d’arbres, et surtout de forêts, est préconisée par beaucoup de monde et semble avoir le soutien du grand public.
Or, ce type d’action n’a aucun effet sur les émissions de CO2 et les effets sont à longs termes. Planter massivement des arbres ne limitera jamais les émissions de CO2, qui continuent d’augmenter, et une forêt met près de dix ans à devenir un piège à carbone. En plantant, on se donne bonne conscience, rien de plus.
Pour l’anecdote, Agnès Langevine, qui était assise au premier rang, avait inclus dans son programme pour les municipales 2020 la plantation de 20 km² de forêt sur la commune de Perpignan. Un tel projet, qui s’inscrit totalement dans une stratégie de greenwashing, aurait nécessité la disparition des zones agricoles de la ville.
Planter des arbres peut devenir une catastrophe pour la biodiversité, sans avoir d’effets positifs sur le GES.
La RSE est aussi une autre façon de faire du greenwashing. Et cela pour deux raisons, finalement, assez évidentes.
Premièrement, dans une économie de marché, libérale et capitaliste, le but d’une entreprise est de dégager des résultats positifs. L’analyse de ces résultats est d’abord et avant tout de type comptable. Aucune entreprise ne peut accepter de mettre en péril son équilibre financier, même s’il s’agit de lutter contre le changement climatique.
Deuxièmement, une action peut être pertinente au niveau d’une entreprise, mais, être totalement contre-productive si des milliers d’entreprises décident d’en faire de même. D’un point de vue économique et politique, il faut admettre que une somme d’actions et d’intérêts microéconomiques ne constitue pas une politique macroéconomique. Malheureusement les réponses à l’urgence climatique relèvent plus de la macroéconomie que de la microéconomie.
Comme le nom l’indique, les politiques de compensation ne servent qu’à compenser les impacts environnementaux d’une entreprise ou d’une collectivité territoriale.
Le principe de base, tel que la loi le fixe, est éviter-réduire-compenser (séquence ERC). Malheureusement la plupart des entreprises, et, surtout, les collectivités territoriales, ne font que de la compensation. C’est notamment très vrai pour les zones humides et les zones où la biodiversité est riche et fragile.
Toutefois, les politiques de compensation peuvent être utiles pour préserver des zones naturelles, les groupes bancaires et financiers n’hésitent pas à en acquérir et à les laisser en état, empêchant ainsi leur saccage.
On voit bien comment ces trois actions peuvent s’enchaîner les unes après les autres. Une entreprise pollue, notamment via de fortes émissions de GES, et désire développer son activité, c’est-à-dire augmenter sa pollution. Pour rendre cette pollution « acceptable », c’est-à-dire pour « verdir » son image, elle va donc lancer une politique de compensation. Le plus simple, le plus rapide, et, le plus facilement compréhensible par le grand public, est la plantation d’arbres. Cette opération de plantation peut même être réalisée en partenariat avec des associations et les écoles locales, histoire de donner un aspect citoyen à cette belle action de greenwashing.
À l’arrivée, la pollution sera certaine, la compensation, douteuse.
Et pour conclure, un petit extrait de l’introduction du livre : « Que l’on vive toute remise en cause des retombés de l’abondance énergétique comme une insupportable castration, que l’on soit enclin à se précipiter sur la première solution apparente pour ne pas sombrer dans l’éco-anxiété, ou que l’on se débatte simplement dans l’obscurité du présent et l’incertitude sur la voie à prendre, le greenwashing offre des solutions psychologiquement acceptables. Bref, les stratégies illusionnistes marchent parce que le monde tel qu’il est devenu pousse à se bercer d’illusions. »
Partons d'un principe simple,peut importe votre étiquette, ou son absence, ce que vous prétendez défendre, la couleur de votre peau, sexe, genre : on en a rien à foutre de votre candidature !
Peut être autant de ce que vous en aurez à foutre de vos électeurs une fois élu, c'est dire !
Déjà avant les gens avaient des problèmes dans leur vie quotidienne qui leur mettait le nez dans le guidon, pour ne pas dire dans la "merdre" pour reprendre Ubu.
Alors maintenant qu'ils sont à peine sortis du Covid pour entrer dans la variole du singe, tout en essayant de trouver une bouteille d'huile de tournesol à pas cher pour faire des frites, vous pensez bien que ce que vous avez à leur dire, ils y sont aussi hermétiques qu'un Tupperware .
Commencez par leur offrir un bouteille d'huile, après et seulement après, ça commencera a glisser entre vous. Vous n'avez que de la vaseline sur vous ?
Je vois que vous avez déjà été élu ! Mais, on ne fait pas des frites avec de la vaseline!
Le coefficient de viscosité est bien trop faible:
"Le sens physique du coefficient de viscosité I'indice de viscosité – un paramètre clé du fluide de travail ou de gaz. En termes physiques, la viscosité peut être définie comme la friction interne provoquée par le mouvement des particules constituant la masse du liquide (gazeux) moyen, ou, plus simplement, la résistance à la circulation."
Je crains que cela ne fonctionne plus, pour l'initier comme pour le néophyte.
Je crois que le message a circuler . Et qu'ils ne se laissent plus acculer à l'urne si facilement. À vrai dire, je pense qu'ils ont compris que dans une urne, on y met que des cendres. Et quitte à descendre, autant descendre les poubelles qu'on aura préalablement triées.
Bref, sans être franchement tricard aux yeux des citoyens , vous passez pour eux, plutôt pour des VRP (Voyageur, Représentant, Placier),qui font du porte à porte pour vendre des aspirateurs à des gens qui mettent la soupière sous le tapis !
Vous me direz, les aveugles ne voient pas, ça ne les empêche pas de brailler comme des sourds !
Il se fait que depuis le NON au traité constitutionnel, que vous avez éconduit sous forme de traité de Lisbonne par les chambres: ils savent que vous ne croyez plus à la démocratie. Donc, voter n'a plus de sens. Le citoyen qui s’abstient est un vrai démocrate, Il ne reviendra à l'urne qu’après que vous ayez fait vos preuves en terme de démocratie. Êtes vous en capacité d'énoncer les territoires et leurs problèmes, pour mieux résoudre les histoires de robinets qui gouttent pour remplir une baignoire, ou les trains qui arrivent à l'heure ou en retard (c'est selon) ?
L'argument de base du candidat législative, c'est de dire, "c'est une élection nationale , avec des lecteurs locaux.Ce qui nous interdis de parler du local !"
Déjà, c'est un argument de feignasse, pour justifier qu'il ne connait rien au territoire sur lequel il désire être élu. Et qu'il se contentera de psalmodier le programme national, s'il y en a un.
"On est là pour vous rendre la vie meilleure et raser gratis !" Ils l'ont tellement entendu de votre langue de bois élimées, qu'il leur reste des copeaux de bois dans leurs oreilles !
Alors parlez leur des prix, et de comment les faire baisser. De comment vous ferez d'un désert médical un jardin, en vous battant par exemple, pour le retour de l'enseignement de la médecine sous forme de CHU à Perpignan. De relancer le train de fret Perpignan-Rungis, pour empêcher la trop grande circulation de camions (dont le coup du diesel a flambé, comme l'huile de tournesol, parce qu'elle vient de la peinture de Van Gogh!) .Et pas un train, mais quatre, si vous voulez être tenu pour sérieux. Réfléchir au rôle des universités dans le développement du territoire, parce qu'elles sont le circuit court de l'enseignement supérieur de proximité, donc à destination de ceux qui n'ont pas de moyens d'étudier cher et au loin ! Que sais-je, j'en passe et la caravane aboie, mais ne rompt pas!
Sans quoi, il nous restera le jour du vote, la plage, les randonnées dans le Canigou, une cuite au bord de la rivière etc...
Parce que, tant va la cruche à l'urne, qu'à la fin, elle se casse!
"J'estime que dans le monde contemporain, le modèle unipolaire est non seulement inadmissible mais également impossible(...) "Il me semble évident que l’élargissement de l’Otan n’a rien à voir avec la modernisation de l’alliance ni avec la sécurité en Europe. Au contraire, c’est une provocation qui sape la confiance mutuelle et nous pouvons légitimement nous demander contre qui cet élargissement est dirigé."" Vladimir Poutine le 10 février 2007, à la conférence de Munich sur la sécurité http://newsnet.fr/read/le-discours-de-poutine-a-munich-en-2007-avait-il-predit-la-crise-ukrainienne
Et c'est toujours les peuples qui trinquent ! Que ce soit le peuple ukrainiens qui meure, est mutilé ou qui part en exil ou français qui voit flamber le prix de tout ce qui fait sont quotidien...
Tous en Europe soutiennent les ukrainiens qui est le peuple agressé par la horde de frelons russes. Mais demandons encore qui a donner le coup de pied ?
Dans ce maelström de pourriture, il y a toujours des beaux gestes d'humanité, plus loin que les discours qui n'ont d'objectif que l’exhibition de sa propre vertu !
Le maire de Perpignan Louis Aliot les a ramené en bus http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2022/03/perpignan-la.html à Perpignan prés de 110 réfugiès. Ce sont des femmes des enfants, des séniors, des malades prés de 110.Les réfugiées Ukrainiennes étaient en direct pour l'archipel contre attaque pour parler de la guerre en Ukraine, leurs vies d'avant et la surprise du conflit, leur nouvelle vie à Perpignan et leurs projection pour le futur.Avec la gentillesse de Anastasia Yanouchevsky pour la traduction. Anastasia Yanouchevsky était en direct pour l'archipel contre attaque pour présenter son travail de traductrice pour les 160 réfugiés ukrainiens, voir interview semaine dernière. Elle est d'abord psychologue thérapeute et dessinatrice...
2 entretiens à voir pour comprendre comment l'international s'invite dans le local . Le monde est plus que virtuel, il s'invite parfois au-delà de nos écrans. Il nous oblige même à faire plus qu'être "indigné" , à réagir, à agir !
Donc le RN a investi quatre candidates pour les législatives 2022 dans les Pyrénées-Orientales. Une par circonscription. Au total on a donc quatre candidates, deux suppléantes et deux suppléants. Question parité et mise en avant des femmes, personne ne fait mieux dans le coin.
D’aucuns diront que le RN envoie des potiches aux élections. Et sur le fond, on ne pourra pas vraiment leur donner tort.
Aucune des quatre candidates, qui ont des chances réelles d’être élues en juin, ne peut faire de l’ombre au patron. D’ailleurs, lorsqu’il commet un lapsus, en confondant les prénoms de deux candidates, Louis Aliot ne se corrige même pas. Les prénoms, c’est superfétatoire dans le fond.
Les choses sont claires, le vrai candidat c’est lui. S’il ne sera pas suppléant, c’est parce que cela lui interdirait d’être sur en photo sur les tracts des candidates. C’est pour lui que les électeurs voteront. Personne d’autre !
D’ailleurs le choix des candidates est clair : quatre élues à la mairie de Perpignan.
Perpignan est la forteresse du RN. C’est de là que les binômes partent à l’assaut du département.
Rendez-vous le 19 juin au soir pour le résultat final.
La conférence de presse a duré un peu plus de 23 minutes. Seul Louis Aliot a parlé. Les autres n’avaient rien à dire de toute façon.
Entre analyse des résultats de la présidentielle, piques à Reconquête (localement composée d’ex du RN), critiques contre la NUPES, Louis Aliot a fait le tour de tous ses concurrents. On a toutefois senti que la disparition du PS lui pèse. Carole Delga, qualifiée de « sectaire », fait un parfait ennemi. Incompétente et arrogante, agissant en autocrate, elle est une proie facile pour le chasseur de la place de la Loge. Francis Daspe et Nicolas Berjoan seront plus difficiles à attaquer. Surtout si on part du principe que monsieur le maire ne sait même pas de qui il s’agit.
Mais le vrai moment fort fut la petite saillie contre Catherine Pujol, députée sortante de la 2e circonscription.
N’ayant pas été reconduite, tout le Landerneau médiatique s’interrogeait sur les raisons de cette disgrâce.
Et en moins de deux minutes trente, Louis Aliot nous a expliqué, posément pourquoi la Ve République va droit dans le mur.
« Un député c’est pas seulement prendre des gerbes et les déposer devant les monuments aux morts ! »
Donc, maintenant au RN il va falloir du « travail de terrain », des « communiqués » et des « tribunes ». Fini les feignasses qui palpent 5 000 € par mois et qui n’en rament pas une. Le RN c’est pas LREM, pardon, Renaissance.
Laurence Gayte et Christophe Euzet ne sont pas les bienvenus au pays de Loulou !
Alors, oui, vouloir des députés, voire des élus, qui travaillent c’est bien. Mais alors pourquoi un tel casting ? Car il faut bien reconnaître que si les candidates ne feront pas d’ombre au patron, c’est parce qu’elles n’en ont pas les moyens. Le RN, localement, n’a pas investi des personnes connues pour leur force de travail et leur connaissance des dossiers.
Pourtant le RN a mieux à proposer. Mais sans doute, le profil recherché était du genre « député godillot ». Pour être précis : un député, une mission. Pour le reste, tu te tais.