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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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  • L'archipel contre-attaque !
  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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2 juin 2020 2 02 /06 /juin /2020 15:09

"Le chat de Schrödinger est une expérience de pensée imaginée en 1935 par le physicien Erwin Schrödinger afin de mettre en évidence des lacunes supposées de l'interprétation de Copenhague de la physique quantique, et particulièrement mettre en évidence le problème de la mesure. Un chat est enfermé dans une boîte avec un flacon de gaz mortel et une source radioactive. Si un compteur Geiger détecte un certain seuil de radiations, le flacon est brisé et le chat meurt. Selon l'interprétation de Copenhague, le chat est à la fois vivant et mort. Pourtant, si nous ouvrons la boîte, nous pourrons observer que le chat est soit mort, soit vivant."

Ainsi la ville de Perpignan, pour son deuxième après l'abandon de Romain Grau (de là, à se sentir orphelin...) et de la chlorophane Agnès Langevine: les électeurs se sont alors glissés malgré eux dans la boîte de Pandore , enfin non,  celle à qui, Schrödinger , réservait un sort funeste pour son chat. Soit, qu'à partir du moment où il est rentré dans la boîte, on puisse le considérer comme mort, même s'il est à l'instant encore en vie. Donc, on considérera qu'au sortir de l'expérience à l'instar du chat, ils sont "en même temps" mort et vivant!

Vous me direz alors (et vous aurez raison, bien que j'en crève de vous l'avouer), "ha ben, on est bien avancé, et tout cela ne nous ramènera pas Joe Dassin et encore moins Guy Bedos!

Et c'est à cet instant que frappera l’épiphanie, et qu'à un jour de la pentecôte, vous serez touché par l'esprit sain : peut importe qui sortira des urnes de Pujol où d'Aliot, la ville n'aura toujours pas les couilles sorties des ronces!   Comme on est cantonné au quantique: on reste dans l'infiniment petit!

Quelques chats de Shrödinger
Quelques chats de Shrödinger
Quelques chats de Shrödinger
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30 mai 2020 6 30 /05 /mai /2020 19:09
Un jour sans fin (Groundhog Day), ou Le Jour de la marmotte au Québec et au Nouveau-Brunswick, est un film américain réalisé par Harold Ramis et sorti en 1993.
Le film met en scène Phil Connors, présentateur météo sur une chaîne de télévision régionale américaine. Phil, homme prétentieux, aigri et imbu de lui-même, est obligé de se rendre en reportage le 2 février à l'occasion du Jour de la marmotte, une festivité traditionnelle célébrée en Amérique du Nord (le même jour que la Chandeleur). Mais, une fois son sujet tourné, un blizzard le force à passer la nuit sur place. Par la suite, à son corps défendant, la même journée recommence encore et encore à chaque fois que son réveil sonne : Phil semble bloqué dans le temps jusqu'à ce qu'il ait donné un sens à sa vie.
 
A Perpignan, c'est le 28 juin prochain que l'on va revivre "le jour de la marmotte" (titre original d" un jour sans fin" ) soit le 30 mars 2014 https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lections_municipales_de_2014_%C3%A0_Perpignan 
Mais en lieu et place de Bill Murray et Andie Mac Dowell, ce sera Jean-Marc Pujol et Louis Aliot https://www.valeursactuelles.com/politique/municipales-2014-a-perpignan-deux-pieds-noirs-pour-un-fauteuil-44323. Les autres auront été trop court ou auront abandonné.
C'est comme dans Rocky 2 ,la possibilité pour Rocky Balboa le challenger, de prendre sa revanche sur son aîné.
Mais même comme disait Héraclite , "on ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve", les perpignanais risquent d'avoir un goût de "déjà vu''https://www.youtube.com/watch?v=jTTEeg0iM34
 
Et ce déjà vu n'a peut être pas un goût de "revenez-y".
 
Les acteurs ont vieilli, Louis Aliot a poli son coté "prince consort des ténèbres", il ne boit plus des coups "chez la Montalan", mais il passerait plutôt son temps entre notabilisant à "l'Auberge des 3 faisans" . Il est devenu l'ami du riche comme du pauvre, pour peu bien-sûrs qu'ils soient vertueux!
 
D'un autre bord, Jean-Marc Pujol défend son bilan à la manière d'un maréchal soviétique, comme le disait le regretté Georges Marchais pour le bilan de l'URSS "globalement positif" . Comme on dirait en russe:"Теперь свяжитесь с охраной и скажите, что все в порядке." "Maintenant dites à la sécurité que tout va bien."
 
Il y aura autant de front républicain, que de neige à Noël!
 
Alors y aura-t-il une vague qui se dressera face au "fascisme" et Jean-Marc Pujol représentera-t-il "un rempart contre la barbarie" ? 
 
Je crois que le manque de "trépidance" de la campagne n'ayant pas su donner les enjeux pour la ville(pas plus de perspectives que de prospectives) : on ne vous donnera pas les coins à enthousiasme citoyen, que ses coins à champignons!
 
Autonomie de la ville par rapport à la nouvelle capitale de région Toulouse, connectivité réel avec la Catalogne Sud, retour de l'enseignement de la médecine à l'université (double tutelle franco-catalane)  et transformation de l’hôpital en CHU, remembrement du marché place Cassanyes pour son optimisation et son utilisation comme une vitrine des productions d'ici, mis en en valeur de la vie culturel comme outil de dévelopement économique et touristique, défense du train de fret "Roussillon express" en coordination avec la région face à l'état...J'en passe et des meilleurs. La plupart des citoyens n'en ont pas grand chose à faire! Et l'ambiance Corona, n'a couvert qu'un résultat de participation qui aurait été à peine meilleur!
 
La seule obsession des candidats semblait faire des voix: ils auraient du s’inscrire à " the voice"!
 

Le second tour aura plus de temps pour déployer sa campagne mais pas de manière physique , en virtuel , déconfinement en mode Corona oblige...

Alors à moins d'un miracle  :le nouveau monde, c'est l'ancien avec des prothèses de hanche toutes neuves!

 
Perpignan:duel final et municipal Aliot / Pujol, comme un goût de ''Jour sans fin''! par Nicolas Caudeville
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30 mai 2020 6 30 /05 /mai /2020 01:01

Tout ça pour ça! Cela aurait pourtant eu de la gueule, une liste Langevine, Ripoull, Forgues: 3 drôles de dames sans Charlie. Mais voilà, à 18 heure la nouvelle à été annoncée. Le prétexte comme d'habitude pour ne pas "laisser un boulevard au FN" , comme en 2014 . On a vu le résultat, la seule opposition était Louis Aliot et son équipe.

Mais peut-être que la décision n'est même pas la sienne.

En service commandé au service secret de sa majesté, la socialiste et néanmoins présidente de l'Occitanie, elle ne pouvait pas gagner et même tenter, pour ne pas laisser la place à une autre gauche qui se serait enhardie par sa légitimité aux prochaines élections départementales et régionales. La seule question, c'est à quel moment Carole Delga a glisser la phrase de Marsselus à Butch Collidge dans Pulp fiction:

 
"Le soir du combat tu sentiras comme une piqûre d'insecte. C'est l'amour propre qui te turlupinera. L'amour propre tu l'emmerdes. L'amour propre fait mal. Il ne sert jamais à rien. Il te faut t'en débarrasser."
 
Et voilà qu'il ne nous reste plus en face de "barbarie Nazie" que OAS 117 ! Il y a des électeurs de gauche qui se sentiront trahis et garderont un "chien de leur chienne " pour la suite!
Agnés Langevine rend encore plus raisonnante la phrase de Cioran: "Ne nous suicidons pas tout de suite, il reste encore quelqu'un à décevoir!"
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29 mai 2020 5 29 /05 /mai /2020 15:56

Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé . Et oui, il nous a quitté Guy Bedos. Guy Bedos, c'était des sketchs comme "la drague" , des films comme "un éléphant ça trompe énormément" , "le pistonné " ou encore "la revue de presse"...Il restera dans nos cœur et dans nos mémoire! 

Alors que Romain Grau, dont nous allons faire la revue de presque , c'était un énarque, un type de gauche (modérons nous: socialiste) , puis un type de centre droit avec Alduy, un premier adjoint de droite avec Pujol,puis un candidat au législative en même temps toujours sous Pujol et puis un député et un candidat "en marche" face à Pujol, sans oublier un gestionnaire approximatif d'entreprise comme EAS http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2019/01/romain-grau-est-eas-117-la-cour-des-comptes-ne-repond-plus-des-siens.html

.Avec un peu plus de 14% au premier tour, il aurait pu se maintenir ou fusionner, mais il jette l'éponge . Il lui aura fallu du temps pour comprendre, que les gens avaient compris qu'il avait autant d'avenir qu'un cancéreux multi-métastasé . Mais son "no futur" , il l'a construit lui-même pas à pas . Je ne parle pas de ses revirements successifs que j'ai cité en introduction, mais ses communications et ses manœuvres, qu'il avait cru brillantes pour les premières et discrètes pour les secondes. Malheureusement pour lui, c'était plutôt l'inverse . Le coup "des attentats" des "gilets jaunes" contre sa permanence (oui, comme le disait Castaner, le ministre venu constater en bloquant tout le centre ville, "un attentat, c'est qu'on attente", je vous parle même pas des arrêts de bus: qu'est ce qu'on attente!) http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2019/07/perpignan-le-depute-lrem-romain-grau-voit-des-gilets-jaunes-partout-un-probleme-de-persistance-retinienne-par-nicolas-caudeville.htmou son étrange relation avec les gitans, que ce soit pour les envoyer à 200 sur la préfecture ou leur expliquer dans des restaurants chinois, comment bien voter pour luihttp://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2020/02/perpignan-romain-grau-le-corona-virus-explique-aux-gitans-dans-un-resto-chinois.html. Bien-surs, il y avait aussi Romain Grau l'écolo,qui savait recycler aussi bien, les socialistes comme Jacques Cresta, les époux de présidente de conseil départemental Vincent Malherbe, des anciens du FN comme Clotilde Font http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2019/11/perpignan-2020-de-la-tracabilite-des-candidats-le-cas-clotilde-font-du-soutien-ps-jacques-cresta-au-lrem-romain-grau-en-passant-par?fbclid=IwAR20mk6WXiop1HJX2vc18QoJjlD3psdjMBXWCioXT0L7K8ZA4L28NmgVDBg et plus si affinités...Je sais aussi, que les traiteurs en difficultés post Covid 19, vont regretter son départ https://www.lindependant.fr/2020/01/31/municipales-2020-a-perpignan-1-700-fans-acclament-le-show-de-romain-grau,8701145.php : dans ce cas il était le digne successeur de Coluche!

Bref, durant ses municipales, Il a loupé ses électeurs mais nous, il ne va pas nous manquer!

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27 mai 2020 3 27 /05 /mai /2020 14:31

 

A défaut d’avoir pu faire un duplex, à cause de la fragilité de la connexion numérique de la rate des champs que me voilà devenue, voici mon témoignage sur ce retour au collège, post confinement
 
En amont : le dilemme.
 
Perpignanaise, j’enseigne depuis quinze ans dans un collège rural isolé de Provence, et y participe à des luttes sociales et écologiques, notamment pour un service public de qualité sur l’ensemble du territoire. Alors qu’avec d’autres enseignant.es et des gilets jaunes nous organisions la lutte contre la réforme des retraites sur le territoire de la sous préfecture la plus proche, la pandémie nous a d’abord sidéré.es. Puis confiné.es. Notre colère sociale bouillait toujours, sans trouver un moyen efficace de s’exprimer (dans cette société post moderne, les élans du cœur sont souvent récupérés, et les applaudissements de 20h sont devenus sponsorisés à la télé). Comme beaucoup, mon angoisse et ma rage était cristallisées par le rythme des annonces contradictoires, comme si j’étais hypnotisée par un balancement de pendule. Dix huit annonces contredites de notre ministre/communicant, selon Libération i .Puis, une date. Un compte à rebours. Une réouverture, à finalement préparer, contre l’avis du conseil scientifique, mais avec l’aval des pédiatres. Et ces questions: devons-nous mettre en œuvre la « garderie du MEDEF »,pour permettre aux parents de reprendre le travail , avec une école « sur la base du volontariat » des familles ? Ne rendrions nous pas plus service aux travailleur.ses en leur permettant de faire valoir la garde de leurs enfants pour rester à l’abri du virus, si les établissements restaient fermés ? N’est-ce pas finir de saboter notre école, que d’entériner son caractère facultatif, son hybridation via le numérique (et les suppressions de postes qu’elle permettrait), de faire passer la pédagogie et les contenus au second plan ? Ces préoccupations sont légitimes, compte tenu du profil du ministre (haut fonctionnaire clef sous Sarkozy, directeur de l’ESSEC) et de son directeur de cabinet, membre d’un lobby ultra libéral) ii .
Et pourtant, j’ai décidé de préparer cette réouverture. Pour la préparer au mieux, en tant qu’élue du personnel,en anticipant, avec mes collègues, les difficultés, et décliner le mieux possible ce protocole sanitaire aussi effrayant que loin de la réalité du travail avec des adolescent.es. Et pouvoir alerter en cas de problème, en étant sur le terrain. Et permettre à ces jeunes, qui n’en pouvaient plus de ne plus voir leurs pairs, qui étouffaient dans leur famille (merci à ma fille d’avoir aidé à ma prise de décision, par son mal être visible en fin de confinement) de se retrouver.
 
Le jour J. Bienvenue en dystopie.
 
Enfiler un masque, puis une visière, et suivre les flèches jusqu’à la salle de cours où m’attendent les élèves, longer des sens interdits, sentir à travers le masque, l’odeur du virucide. Des surveillant.es, masqué.es, le long du couloir, des poignées d’élèves qui attendent dans une salle, masqué.es. J’ai eu beau m’y préparer, psychologiquement, j’ai à nouveau l’impression d’être une servante écarlate baillonnée, comme quand je faisais les courses au supermarché du village, avec mon autorisation exceptionnelle de sortie. Et je me sens suffoquer.
 
Les retrouvailles.
 
Je me reprends, et retrouve quelques uns de mes élèves. Sept, sur une classe de vingt-cinq . Dans l’autre, un seul était inscrit, il n’est pas venu. Pas de décrocheur.se présent.e, sauf une, qui assumera très vite être revenue pour chercher ses affaires dans son casier. Là, entre de nouveaux gestes professionnels sanitaires à intégrer et de nouvelles contraintes à surmonter, je tente de donner du sens à cette reprise. Sans échange de papiers, sans passage au tableau (pas de contact objets pour les élèves). Ma matière, le français, me permet sans doute de m’adapter plus facilement à la situation, et de travailler sur l’expression, écrite et orale, de cette drôle d’expérience. Et d’élargir la communication à des gestes, pour exprimer son ressenti. Pour que les gestes ne soient pas des barrières, pour recréer un lien social, avec celles et ceux qui sont là, qui doivent sortir de leur zone de confort pour échanger avec d’autres que leurs copains ou copines habituels.
De nouveaux rituels apparaissent, et la parole circule, plus libre. La réflexion, aussi. Et le plaisir d’apprendre est là.
i
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19 mai 2020 2 19 /05 /mai /2020 16:09

 

Il n’y a pas si, longtemps la communication de la mairie affirmait que l’UPVD « investissait » Saint-Jacques.
« Investir un lieu » est une expression militaire signifiant « encercler une place dont on veut faire le siège en coupant ses communications ».
L’aspect martial de cette communication laissait penser que la mairie était en guerre avec le Centre-Ancien. Aux vues des attaques qu’il a subit d
epuis 2015 cela doit être le cas.

Mais la guerre a d’autres fronts, d’autres lieux de bravoure, d’autres champs d’héroïsme.
La nature en est un.
Il faut reconquérir les espaces naturels !
Aux armes citoyens !
Aux bétonneuses perpignanais !

Jean-Marc Pujol en Justinien et Chantal Gombert en Bélisaire, les terrains que de vils barbares ont ravi à l’Empire seront repris.
Coûte que coûte !
Malheureusement, en guise de barbares on ne pourra affronter que quelques coquelicots. Mais soyons honnêtes, les temps ne sont plus à la barbaritude. Alaric fait de la permaculture.
Tout fout le camp ma bonne dame !

Bref la communication de la municipalité est, comme toujours, pitoyable. Et tout le monde s’en fout.
 
 
 
 
Perpignan: Jean-Marc Pujol et les limites de l'empire ! une tribune de Philippe Poisse
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19 mai 2020 2 19 /05 /mai /2020 01:28

Olivier Amiel est l'ancien adjoint à la politique de la ville de Jean-Marc Pujol. Il était notamment en charge de la rénovation du quartier St Jacques. Lorsqu'il a présenté sa candidature à la mairie de Perpignan, le maire Jean-Marc Pujol, lui a enlevé ses délégations. D'un autre coté les républicains pour à la candidature à la ville , ont préféré le maire sortant, alors que celui-ci avait tenté d'avoir aussi l'étiquette gouvernemental. Au premier tour des élections municipales dernière, il ne fait que 4% des suffrages des électeurs qui se sont déplacés en période de pandémie Covid19. Le confinement qui n'a pas donner le temps à un second et désigné un nouveau maire, et offert au passage un bonus "extra-time" d'au moins 3 mois pour le maire Pujol (on suppose que le deuxième tour se jouera en juin) et aussi l’opportunité pour le candidat Jean-Marc d'utiliser la machine municipale et de la communauté urbaine pour pousser sa candidature jusqu'au second tour. L'enjeu du moment à Perpignan, c'est la sécurité sanitaire. Les collectivités territoriales voyant impéritie de l'état macronien, se sont elles aussi mis en quête de masques pour la population. L'état arraisonnait même des cargaisons commandées par des régions, en concurrence pour les habitants des territoires. Jean-Marc Pujol a d'abord invité les perpignanais "à se fabriquer des masques" https://www.francebleu.fr/infos/societe/video-coronavirus-1586960908   , puis comprenant l'aspect déplacé de sa remarque , il s'est mis à la recherche et promis que les perpignais en trouveraient dans leur boite aux lettres où s'ils croisaient des adjoints en ville les distribuant. Mais, voilà, la traçabilité et la fiabilité des masques laisser désirer. C'est la que revient Olivier Amiel, qui s'inquiète de la validité de l'appel d'offre et de la personne "controverser" qui a obtenu le marché.Nous reproduisons ici, c'est 2 tribune avec document à l'appui, la seconde puis la première.

MASQUES D’INDE : LES PREUVES QUI CONTREDISENT LE MAIRE DE PERPIGNAN

Par une décision du 23 avril le maire de Perpignan a conclu un marché sans publicité ni mise en concurrence pour acheter 50.000 masques (sans aucune précision de la norme de protection) pour un montant de 189.000 € avec un intermédiaire pas encore inscrit au registre du commerce et des sociétés (immatriculation le 28 avril au RCS).

Je me suis étonné de cette décision le 13 mai… le maire de Perpignan me répond ce 18 mai dans L'Indépendant affirmant : « il se trompe… la société a été enregistrée le 21 janvier 2019 mais depuis, il a élargi son activité nécessitant une nouvelle inscription au tribunal de commerce qu’il a faite fin avril ».

Non je ne me trompe pas… le Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales publié le 5 mai vient contredire l’affirmation du maire : la précédente activité commerciale du bénéficiaire du marché sans mise en concurrence, M. Gajendrakumar Sharma, a débuté en janvier 2019 et a cessé le 3 mars 2020… Et cette activité était du commerce dans le secteur… alimentaire !

Après cette radiation, la nouvelle activité de l’intermédiaire a été immatriculée le 28 avril.

Le maire de Perpignan a donc bien conclu un marché sans publicité ni mise en concurrence pour 189.000 € avec une personne pas encore inscrite au registre du commerce.

Même si ce n’est pas illégal de commencer une partie de son activité avant l’immatriculation au registre du commerce, cela pose toujours la question de savoir comment une mairie peut sérieusement conclure un marché avec un intermédiaire sans expérience en la matière et qui n’avait pas encore créé son établissement commercial au moment de la décision…

 

Perpignan /MASQUES D’INDE : LES PREUVES QUI CONTREDISENT LE MAIRE DE PERPIGNAN par Olivier Amiel
Perpignan /MASQUES D’INDE : LES PREUVES QUI CONTREDISENT LE MAIRE DE PERPIGNAN par Olivier Amiel

L’ÉTRANGE FOURNISSEUR DE MASQUES DU MAIRE DE PERPIGNAN

Dans les récentes décisions prises par le maire de Perpignan par délégation du conseil municipal il y a celle de conclure le 23 avril « un marché sans publicité ni mise en concurrence préalables relatif à la fourniture et livraison de masques de protection lavables et réutilisables dans le cadre de la crise sanitaire née de l’épidémie de covid-19 ».

L’intention est louable mais la décision interpelle car elle est paradoxalement tardive et hâtive…


Tardive, car la décision du Maire du 23 avril sous couvert de l’urgence sanitaire permettant le recours à ce type de commandes intervient un mois après la déclaration de l’état d’urgence du 23 mars…

Hâtive surtout, car le marché décidé le 23 avril par le maire vise « Monsieur Gajendrakumar SHARMA, nom commercial société SOMRAS » qui contrairement aux apparences n’est pas une société mais une personne physique exerçant sous un nom commercial qui n’était pas encore inscrit au registre du commerce au moment de la décision ! L’immatriculation date seulement du 28 avril…

Le conseil municipal du 19 mai prochain sera donc l’occasion de demander davantage de renseignements sur un marché sans publicité ni mise en concurrence de 50.000 masques en tissu (sans indication de la conformité aux normes de protection) pour un montant tout de même de 189.000 € en faveur d’une personne physique exerçant sous un nom commercial mais pas encore inscrite au registre du commerce au moment de la décision du maire...

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13 mai 2020 3 13 /05 /mai /2020 02:56

CAVALE présentation
Cavale est créé en 2011 à Perpignan (Pyrénées Orientales) par Prêle Abelanet, qui réunit cinq musiciens autour
de ses compositions, pour une musique écrite mouvante, libre et construite à la fois, s’inscrivant dans le jazz,
musique du monde, univers cinématographique, formant un folklore imaginaire singulier.Prêle Abelanet (composition, accordéon), Alexis Lenoir (sax ténor), Arne Wernink (trompette), Pierre Baradel
(batterie), Olivier Chevoppe (contrebasse), tous sont aussi actifs dans d’autres projets de musiques éclectiques,improvisations, spectacle, et musiques actuelles.

Cavale s’adresse directement à l’imaginaire en insufflant des émotions graves et joyeuses, douces-amères,humoristiques, rêveuses et poétiques. Le cinéma n’est pas loin, il suffit de monter dans le train musical.
Tout est réunit pour emporter l’auditeur : jazz, univers cinématographique, musique du monde, consonances
des Balkans, énergie rock, improvisations et formes rythmiques inattendues (mesures asymétriques,
polyrythmies). On se laisse emporter en pensant à des compositeurs comme Nino Rota, Pascal Comelade,Carla Bley, François de Roubaix, Goran Brégovic, Henri Texier, Louis Sclavis...
Cavale joue son premier concert aux Musicales de l'Agly (Planèzes) en 2011, et a pu approfondir sa création durant les résidences artistiques au Théâtre de Perpignan, et à la Casa Musicale, s'est produit sur les scènes du festival « Jazzèbre », festival « Souillac en Jazz », auditorium de la médiathèque de Narbonne, Théâtre de Perpignan, ElMediator, Château de Collioure, les Jeudis de Perpignan, le Couvent des Minimes, le Portail à Roulettes, l'Anthropo, le Fort de la Galline, Le Belvédère du rayon Vert (à Cerbère)http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2015/09/concert-de-3-groupes-oniriques-au-rayon-vert-a-cerbere-octobre-la-revolution-au-belvedere-interview-prele-abelanet-boris-netzer-laur

, le Centre d’Art « à 100mètres du Centre du Monde », le festival « Vendanges d’Octobre » d’Alénya ... et continue d'explorer des espaces particuliers en s'associant parfois avec différents artistes plasticiens, dessinateur (BD-concert avec Baudoin à elMediator), vidéaste (Thomas Penanguer), poète-comédien (Jérémy Tissier), et avec lesaxophoniste Vincent Mascart.
Un passage à la radio France Culture dans l’émission « Les Carnets de la création » leur donne un nouveau souffle pour l’année 2019...http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2019/04/le-groupe-catalan-cavale-recu-sur-france-culture-dans-les-carnets-de-la-creation.html
Discographie : Cimes (2018), Partir (2015) , Mémoire Vive (2012)
« Cavale est comme un train en marche, dans lequel l’auditeur est pris, la musique devient le
paysage qui défile, et procure le sentiment d’être en partance pour ailleurs.
On ne sait où et quand sera le terminus ... »
www.difymusic.com/cavale-prele-abelanet
https://cavale-prele-abelanet.bandcamp.com/releases
www.facebook.com/cavale.musique

Cavale , le 4iéme album de la trilogie" un nuage passe" interview Prêle Abélanet par Nicolas Caudeville (featuring Thierry Grillet)
Cavale , le 4iéme album de la trilogie" un nuage passe" interview Prêle Abélanet par Nicolas Caudeville (featuring Thierry Grillet)

ITW avril 2020 Thierry Grillet - SORTIE ALBUM CAVALE – Un nuage passe

1 - Cet album suit-il le même cheminement musical que le précédent ?
2 - Le line up a-t-il connu des modifications ?
3 - Les influences musicales qui t'ont aidé à créer ce nouveau disque au moment de l'enregistrement.
4 - Quel était ton état d'esprit au moment de l'enregistrement
5- As tu composé toute la musique ? Il y a t-il des textes sur certains morceaux ?
6 -  Dans quel état d'esprit es tu actuellement avec ce grand renfermement.
7 - Comment organise tu la vie de tous les jours (répets à distance ? course, école à la maison)
8 - Quels signes importants tires tu de cette situation inédite et, quelles leçons penses tu que l'humain devra en tirer pour le futur ?
9 - Etre confiné et cavaler c'est quand même paradoxal ?
10 - Les projets à venir d'après crise.

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1 – Cet album clôture une trilogie avec les deux précédents [Partir, Cimes, Un nuage passe], qui n’était pas déterminée au départ mais qui s’est construite d’elle-même : d’une part par la constance des musiciens, d’autre part par le visuel graphique fondé sur un imaginaire récurrent.
Mon écriture garde une cohérence musicale, ainsi que la couleur des arrangements avec toujours la touche des mêmes musiciens et leurs improvisations.
A propos de la pochette CD, j’ai travaillé avec le même graphiste (Bruno Foglia) pour ces trois albums, qui m’a aidé à faire évoluer le visuel. Les deux animaux nocturnes du 1er album « Partir » vont vers une mutation humaine sur le 2ième album « Cimes », puis enfin vers une sorte de chimère plus spirituelle sur ce nouvel album « Un nuage passe ».
Le fil conducteur de cette trilogie est la notion de Vie et son impermanence.

2 – Les musiciens sont les mêmes [sax : Alexis Lenoir / trompette : Arne Wernink / batterie : Pierre Baradel / contrebasse : Olivier Chevoppe/ Composition, accordéon : Prêle Abelanet]
Et nous avons 3 invités sur cet album sur quelques titres : Vincent Mascart au sax soprano, Lucie Chillon à la voix (texte parlé), Valentin Estel à la guitare électrique.

3 – Je n’ai pas cherché volontairement des influences pour l’écriture de cet album, mais il en ressort certainement ce qui me nourrit musicalement ; et avec du recul, après enregistrement on peut percevoir un héritage d’Ennio Morricone ou Pascal Comelade avec le dernier titre Adéu, ou une tendance afro-beat sur le titre Opotamip. Aussi pour stimuler des idées d’arrangement j’ai été inspirée par l’ONJ Europa Berlin, pour une écriture plus orchestrale.
Et des influences des musiques des Balkans font toujours parti de mon bagage…

4 – J’étais dans le souci de garder une cohérence de son et d’énergie avec l’album précédent, enregistré dans les mêmes conditions techniques au studio Tam-Tam Audio de Florent Lambert à Perpignan. Et de faire au mieux dans un temps imparti, car notre défi était de pouvoir enregistrer un dernier album avec notre trompettiste avant son départ de France vers de nouveaux horizons... !
Donc c’est aussi dans cette émotion que nous avons enregistré, celle de partager nos derniers moments musicaux avec Arne (du moins pour un certain temps !) …

5 – Oui j’ai composé toute la musique, ainsi qu’une grande partie des arrangements (écriture des autres voix). Mais il y a la part d’improvisation de chaque musicien et leur propre langage qui apporte beaucoup à l’ensemble.
Cet album, comme les autres est essentiellement instrumental, hors-mis un titre pour lequel j’ai écrit un texte parlé (Un nuage passe). C’est Lucie Chillon qui nous a fait l’honneur d’y poser sa voix.

6 – Ce « grand renfermement » est dramatique pour certain, douloureux pour d’autres, mais dans la mesure où j’ai la santé, je peux le mettre à profit pour rentrer dans un processus de création et de réflexion. Ce temps-là reste précieux, enfermée ou pas, ma maison n’est pas une prison.

7 – Avec un enfant à la maison, il n’est pas facile d’instaurer un rythme cadré pour continuer à suivre le programme scolaire du collège, cela rajoute de la pression au stress ambiant général. Mais je m’efforce de réserver du temps pour la musique et la composition, et communiquer par mails et fichiers audio avec les autres musiciens (je ne suis pas friande des vidéo-live, Skype etc… j’essaie de ne pas me laisser submerger par les écrans)

8 – Cette situation unique et mondiale est une expérience vraiment intéressante à vivre (en dehors de toute la souffrance qu’elle génère par ailleurs), elle nous place dans un espace-temps élastique, un flottement intemporel qu’il faut apprivoiser. Elle est une opportunité de mettre en pratique des discours bien-pensants philosophiques ou spirituels que l’on peut tenir.
Elle est une occasion de se retrouver avec soi-même (à la condition de décrocher des écrans) et de questionner notre rapport au divertissement quel qu’il soit, et notre consommation de celui-ci.
Aussi il y a bien-sûr la question de la pollution humaine sur la planète qui est subitement freinée. Peut-être vivons-nous l’unique moment dans notre vie où nous pouvons respirer à pleins poumons en ville, re-découvrir le chant des oiseaux en milieu urbain, admirer le ciel sans aucune trainée d’avion au loin, c’est extraordinaire… C’est un aspect positif de ce mois de confinement car je ne suis pas sûre que l’être humain prenne la voie de la détoxification par la suite… 

9 – Au contraire, ça va ensemble ! L’enfermement permet la cavale. C’est la privation de liberté qui impulse le besoin de s’échapper. Je suis toujours fascinée par les prisonniers en cavale qui ont réussit à s’échapper de leur cage.
Dans mon cas, l’art et la musique sont indispensables pour échapper un temps à notre condition humaine (à notre impermanence).
10 – Le projet (avec ou sans crise) est de continuer notre cavale avec un nouvel instrument dans le groupe, certainement une guitare électrique comme le laisse présager le dernier titre de l’album (Adéu) sur lequel joue le guitariste Valentin Estel. Cela donnera une nouvelle orientation pour mon écriture musicale, un nouveau son d’ensemble, une nouvelle ouverture…

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12 mai 2020 2 12 /05 /mai /2020 21:39
Masques tendance chics et stylés de la ville de Perpignan. Portez avec élégance un masque en satin blanc , harnaché à l'aide d'un élastiquede slip robuste et discret. By Jean-Marc Pujol

Nous l'avons déjà écrit , Jean-Marc Pujol maire prolongé par le miracle du coronavirus, c'est un bonus pour la campagne de Jean-Marc Pujol candidat. La crise lui, Jean-Marc, il a tout les outil municipaux et de la communauté urbaine pour la régler.

En tout cas , communiquer sur le fait, qu'à son niveau , il est un Stakhanov de l'antivirus, une espéce de firewall humain (c'est désormais son nom de guerre, parce que c'est la guerre, et puis notre projet: Jean-Marc el human-firewall) . Et qu'est ce que ça fait un "firewall" pour protéger ses habitants contre le virus. Et ben, il commande, achète, fait coudre des masques. Et les dépose tel le père noël dans les boîtes aux lettres de ses administrés.

Mais tout le monde ne les a pas reçu. Et quand on les reçoit, on reste dubitatif sur la qualité du produit et sa capacité à faire le "no pasaran" face au Covid19 . C'est qu'ils ressemble plutôt à des chaussons de danse, et qu'ils soient plus adaptés pour faire des pointes dans une version municipale du  "Lac des cygnes" . Au pire, par leur laideur peuvent-ils le faire fuir!

Mais, comme on dit, '' à cheval donné, on ne regarde pas les dents"

 

Perpignan: des masques dans votre boites aux lettres ''bon baisers de Pujol''! par Nicolas Caudeville
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11 mai 2020 1 11 /05 /mai /2020 13:41

"Black Friday al Pertús ! Pàrquing complet. Cua des del Voló" "écrivait sur sa page Facebook le chanteur des Blues de Picolat en tentant de ravitailler son Mas des Albères. Cavid Vincent, il les a vus!

C'est le premier jour de déconfinement et les gens vont à l'essentiel avant la réouverture de la frontière, il n'y a pas de caisse dans les forêts! Au Pertus, il y avait comme un parfum du monde d'avant : la consommation . Comme quoi, le temps du confinement à été un vrai temps de réflexion!

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