
Le mur des disparus
Inauguré en 2007 en présence de 8000 personnes, le Mémorial national des Disparus est érigé à Perpignan dans le jardin du Couvent Sainte-Claire de la passion en mémoire des Français civils et militaires disparus en Algérie entre 1954 et 1963
http://www.cerclealgerianiste.fr/index.php/le-memorial-des-disparus: le tout voulu expressément par le maire Jean-Marc Pujol. Parce que ce lieu semblait plus présentable que la stèle de l'OAS du cimetière nord, qu'il avait contribué à faire ériger. https://histoirecoloniale.net/Perpignan-en-finir-avec-la-stele.html.
Mais le temps n'est plus au regard en arrière (la femme de Loth qui a commis l'erreur de se retourner et regarder la destruction de Sodome et Gomorrhe par Dieu, fut transformée en statue de sel https://fr.wikipedia.org/wiki/Femme_de_Loth)
L'avenir c'est l'université au centre-ville est pleins d'amphithéâtres de droit . Et pour montrer qu'il ne détruit ou ne transforme que des lieux dont il n'a rien à foutre parce que ce patrimoine ne lui appartient pas, comme les Beaux-Arts, le Théâtre municipal, la Bourse du travail ou le plus vieux temple protestant du département, Jean-Marc Pujol a décidé de transformer le mémorial des disparus en lieu de transmission du savoir juridique: il est certes né "Pieds noirs", mais il est devenu avocat fiscaliste!
Car pour ce nouveau Clovis, la phrase de Saint Rémi, archevêque de Reims (437-533) résonne en lui: “Courbe la tête, fier Sicambre, adore ce que tu as brûlé, brûle ce que tu as adoré”
stéle de l'OAS , cimetiére nord de Perpignan dédié à ceux du commando Delta tombés pour l'Algérie reste française
Voir aussi:
Perpignan:Jean-Paul Alduy ''on ne détruit pas un théâtre à l'italienne pour faire un amphi de droit!'' interview par Nicolas Caudeville
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