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Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
C'est à Bruno Nougayrède, de la maison d'édition le Rocher que nous avons confié le manuscrit pour édition, en espérant que la prose d'Henri le séduise autant que nous ses amis admirateurs...
Voir aussi:
Perpignan/vidéo:Le défilé du Condottiere , hommage à l'écrivain Henri Lhéritier!
« Si vous ne voulez pas bosser, tel ou tel capitaliste, hé ben, restez chez vous. On en trouvera d’autres ! »
Jean-Luc Mélenchon, Montpellier, 12 février 2022
Blogueur médisant, c’est pas facile tous les jours. Entre les restos qui vous font payer le tiramisu, les insultes en tout genre, les moustachus imbéciles qui tentent d’organiser du cyberharcèlement, et, les gens étranges, mais alors vachement étranges, qui vous trouvent formidable, certaines journées sont longues.
Mais le pire c’est que, parfois, il faut se rendre dans des contrées nordiques, des régions balayées par un vent glacial, des pays battus par une pluie incessante.
Oui, ce dimanche 13 février 2022, j’ai dû aller à Montpellier. C’est dire, monsieur le juge, si je fais pas un boulot facile.
Donc, avec près d’une centaine de militants des Pyrénées-Orientales, je suis allé assister au meeting de Jean-Luc Mélenchon. Deux bus sont partis de Perpignan pour l’occasion.
Même si je suis plutôt road trip en solitaire, les voyages en groupe ça peut être sympa. On croise des ami·e·s, on discute avec des Gilets Jaunes qui, ho surprise, n’apprécient pas le leader minimo, et, finalement sans réelle surprise, on croise même des gugus de l’Alternative. C’est vrai que, bien qu’ayant passé les deux dernières années à insulter la FI, voire toute la gauche, ces gens se retrouvent le bec dans l’eau. La politique c’est sérieux. C’est même, diront certains, un peu plus que des massages à 2 000 €.
Bref le voyage était sympa.
Concernant les mesures sanitaires, si le passe vaccinal n’était pas obligatoire, la nourriture et les boissons étaient interdites à l’intérieur de l’Arena, et, à l’entrée, il fallait jeter son masque et récupérer un FFP2 (offert gracieusement).
Quand on pense que les mesures sanitaires seront fortement assouplies juste avant le premier tour, on a de quoi rire,…, jaune.
Question ambiance, c’était sympa aussi. Ça chante des « on est là, on est là, même si Macron le veut pas, nous on est là ». On a bien dû entendre l’Internationale une fois ou deux. Et on a la fanfare locale pour la musique, façon easy listening sudiste.
On n’est pas à un concert de black metal, mais il y a du bruit.
Le programme du meeting est simple : trente minutes de mise en bouche, assurées par des représentant·e·s du parlement de l’Union Populaire, présenté·e·s par Aurélie Trouvé ; puis une heure de Jean-Luc Mélenchon.
À 14h30, le patron entre en scène.
Sous les vivats !
Une heure c’est long, donc on ne va pas rentrer dans les détails. On va aller à l’essentiel. On va parler capitalisme. En même temps, ça répond à une remarque, voire une attaque, que Philippe Poutou a émise lors de la réunion publique du NPA, le samedi 12 février à Perpignan. Le détail de cette réunion est pour un autre billet. Un peu de patience, ça arrivera bientôt.
Mélenchon a déjà dénoncé le capitalisme à la française, qui n’est qu’un « capitalisme de bons à rien » dans le fond. Les Français, via leurs impôts, se retrouvent à financer des grands groupes, financiers ou industriels, totalement incapables d’investir, de créer de la richesse ou de la redistribuer. L’incompétence va jusqu’au point que, pour enrichir une partie, toujours plus limitée, des actionnaires, de nombreuses entreprises rachètent leurs actions. Or cette manœuvre, si elle est profitable pour une infime minorité, détruit le capital social de l’entreprise. Bon, remarquez, le capitalisme est basiquement antisocial, donc, tout ça est peut-être logique.
Les ultra-riches, dont l’enrichissement s’accélère de plus en plus, sont aussi plutôt choyés par l’État. Entre les exonérations fiscales, les allégements de « charges », les aides directes, et, une véritable bienveillance dès qu’il s’agit d’évasion fiscale, on ne peut pas dire que ces gens-là ont des raisons de se plaindre.
Par contre, le Français moyen a des raisons de se plaindre, lui. Enfin, s’il reste des Français moyens. Parce que l’effondrement des classes moyennes, l’appauvrissement général, c’est bien ce qui a mis plus d’un million de Gilets Jaunes dans la rue, il y a à peine un peu plus de 3 ans.
D’accord, ça n’a pas été suffisant.
Mais c’est pas grave, on fera mieux la prochaine fois.
Promis juré !
Le programme de l’Union Populaire c’est, d’une certaine manière, mettre les capitalismes à contribution. Faut bien qu’ils bossent de temps à autre, ces gens-là.
Et qu’ils payent des impôts !
Certes, on n’en est pas encore à l’abolition du salariat, du patronat, et du capitalisme, mais ça va dans la bonne direction. Soyons optimistes et réjouissons-nous à l’idée que, d’ici peu, on va pouvoir tranquillement reparler « d’exploitation ». Parce qu’il faut être lucide, il est plus facile de mobiliser contre des « exploiteurs » que contre des « dividendes ». L’humain, y’a que ça de vrai.
Alors que retenir de ce meeting ?
Jean-Luc Mélenchon est le seul candidat anti-capitaliste qui peut passer la barre des 5 %. La barre des 10 % sera sûrement franchie. L’objectif reste donc une possible qualification au second tour. Cela reste possible, mais l’éclatement de la gauche n’aide pas. La porosité d’une bonne partie de l’électorat aux idées d’extrême droite, merci les médias des milliardaires, rend la tâche ardue.
Pour ceux qui veulent un programme marqué à gauche, avec une chance de peser dans la campagne, il n’y a pas d’autre choix.
« L'histoire est clairement une farce, les personnages principaux sont bêtes et sans scrupules, le livre déborde d'ironie. Je pense que les lecteurs qui vont prendre ça comme un appel aux armes en ont une lecture biaisée. Et on ne peut pas commencer à s'inquiéter de ses lecteurs, ou c'est la fin de la littérature ».21 oct. 2015 Houellebecq à propos de la crtique de "Soumission
Il peut y a avoir des "accommodements raisonnables" avec l'islam, comme il y a des accommodements raisonnables avec le rassemblement national . Depuis la campagne des municipales https://www.lesechos.fr/politique-societe/regions/municipales-a-perpignan-la-tentation-du-rassemblement-national-1183462, et depuis l'élection de Louis Aliot, il y a un nouveau "tourisme de catastrophe" qui s'est mis en place . La presse parisienne nous rend visite pour voir si ça se passe bien après l'élection du premier maire RN d'une ville de plus 100 000 habitants.
La chose la plus surveillée étant évidemment la culture. Comme il s'est passé par ailleurs lorsqu'il y eut dans les premiers mairies FN Vitrolles, Orange (la revue de gauche, culturelle Mouvement, avait fait un numéro spéciale en ce sens) ...avec la jurisprudence Baldur Von Schirach : "quand on me parle de culture, je sors mon revolver!"
Ici, pas question pour Louis Aliot, de sortir son revolver, il continue à la suite des autres de sortir sa bétonnière, et surtout son arme (damnée) à tout faire l'adjoint à la culture et à la culture catalane André Bonet .
Donc, pour l'exercice cette fois, c'est l'émission "Soft Power" sur France Culture https://www.franceculture.fr/emissions/soft-power/perpignan-une-politique-culturelle (radio publique) qui s'y colle. D'entrée de jeu, on voit qu'il ne sont pas appuyé sur la radio de service public du même groupe France Bleu Roussillon, même en même temps, qu'elle est le rapport...Pas plus que l'Indépendant ou France 3 Pays Catalans, pour les même raisons.
Ensuite, il faut s'entendre sur qu'on entend par le mot culture. Là le sujet non présenté pour tel, était comment va la vitrine culturelle perpignanaise depuis l'arrivée du RN? C'est à dire pas les artistes qui créent ici, mais bien les institutions subventionnées en partie ou en totalité par la mairie de Perpignan. Du coup, on ne parlait pas directement de culture, mais d'emplois préservés.
On peut parler gamelle, sans parler gastronomie, mais comme tout termine au même endroit, où on tire la chasse, il n'y a pas de quoi se formaliser.
Du coup, on a droit au même passage obligé de la Casa Musicale, de Dali, de la culture catalane (donc la sardane)... Mais comme le journaliste n'avait pas l'historique de la déconstruction de la culture ici, il n'avait pas la possibilité de passer au crible les réponses.
D'où, il en ressort que en gros "c'est pas si mal" , "ça aurait pu être pire" , d'où les "accommodements raisonnables" sans avoir le rouge au front. Le meilleurs moments fut le passage avec l'éternel président de la Casa Musicale, Bernard Cabane (dont la chanson préférée de Brassens est "mourir pour des idées" https://www.youtube.com/watch?v=iZpNgSaYWts ), dont la phrase la plus puissante a été en substance " la drogue ne doit pas masquer que l'on réussi quand même à faire des choses ensemble..."
Sinon , la sardane ça va !
On a parlé de culture catalane. André Bonet a même dit qu'il se mettait à apprendre le catalan. La langue catalane est une passion récente qui va avec son nouveau titre. Durant toute ses années à naître ici et à y vivre, il n'y a pas eu le temps de s'y plonger...Mais, là c'est juré: il va se rattraper !
Il y a aussi Dali, qui ici, n'est pas un artiste mais un marronnier, dont on espère qu'à force d'en planter les arbres, on finira par recueillir des fruits (dont on pourra faire une bonne "castagnada") Le nom de Jean Casagran , n'a pas été évoqué...
Et ce n'est pas la sardane qui va boucher le port de Perpignan ( parce que déjà, il n'y pas de port à balancer, pas plus de métro)
Alors, demande le journaliste à Gilles Riéra secrétaire des "ballets Joventut", "on vous laisse danser la sardane . Oui, les subventions continuent d'être versées"
À part se faire la main sur les catalanistes pour montrer qu'il est une main de faire dans un gland de velours...La question de l'école Bressola n'a pas été posée. Et la pudeur municipale n'en a soufflé mot...
Et pour revenir au titre de cet article dont l'évocation de l'émission de France Culture sur Perpignan et sa culture au temps du RN n'est qu'un détail, il faut voir que la situation donne raison à 2 livres.
Perpignan/ municipales 2020: Louis Aliot veut rouvrir les beaux-arts et créer une radio gitane! Jean-Paul Garraud des LR à un poste de député européen RN! interview par Nicolas Caudeville
Lorsqu'on regarde en détail, on s’aperçoit que pour un vote avec cette force symbolique pour l’assemblée nationale du "pays des droits de l'homme", il n'y avait que 50 votants. Seulement 50 votant pour Julien Assange, l'homme de Wikileaks https://www.monde-diplomatique.fr/2021/11/HALIMI/63986
On peut bien parler de la Russie, de ses dissidents et de leur traitement, ou des récentes tentions avec l'Ukraine: c'est au pied du mur qu'on juge le maçon...Au Thermopyles, ils avaient été 300...
À la question l'absence d'application des élus dans leur mandat (le médecin a de part la loi, "le devoir de moyens", s'il n'a pas "le devoir de résultats") est-elle une violence ?
"Seigneur, je me vouerai tout entier à la noble quête dont Vous m’honorâtes. Mais avec l’équipe de romanos que je me promène, on n’est pas sorti des ronces."
Alexandre Astier,Kaamelott, décembre 2004, promotion de la série, écrit par Alexandre Astier.
« Si vous prenez pour argent comptant toutes les bêtises qui sont déversées par le journal local et par un certain nombre de blogs, vous n’aurez jamais la bonne information. »
Louis Aliot, conseil municipal du 2 février 2022.
Oui, Loulou a bien balancé une petite pique aux journalistes de l’indep’.
Et il a bien raison, vu la qualité de la rubrique « politique ».
On ne va pas refaire l’historique de l’Indep’, le nombre de caractères autorisé sur ce blog est trop faible pour ça. On reviendra juste sur deux ou trois moments d’anthologie, récents.
Par exemple, la rumeur, totalement sans intérêt, qui voudrait que Loulou soit candidat sur le canton Perpignan V. La version web est signée par la simple mention « l’Indépendant ». C’est classe, non ?
En 2021 le site web de l’Indép’ a publié 9 articles sur l’implantation d’Amazon. Il n’y a aucun article d’analyse de fond, et la tonalité est plutôt favorable à ce projet. Il est vrai que de gens osent s’opposer à Laurent Gauze, qui est, en même temps, adjoint au maire de Rivesaltes, vice-président de Perpignan Méditerranée Métropole et président de la CCI (élu grâce au MEDEF). Bref quand un homme d’influence raconte n’importe quoi, l’indép’ lui donne la parole. Tant pis pour l’avis de ceux qui ont bossé le sujet, ce qui inclus des macronistes. C’est dire !
« Il me semble important d’analyser cette situation avec beaucoup de sérénité et beaucoup de hauteur par rapport aux derniers événements. Nous ne devons pas nous laisser guider par la vox populi, ou par les réseaux sociaux, ou par quelques journalistes aigris en mal de reconnaissance, qui ne font, quelque fois, que jouer le rôle de toutous pour retransmettre la voix de leur maître. Nous devons avoir une position beaucoup plus digne par rapport à cette situation. »
Robert Vila, conseil communautaire de Perpignan Méditerranée Métropole du 31 janvier 2022
Non, Bob Vila n’a pas traité les journalistes de l’Indép’ de « toutous » d’Alain Ferrand. Il s’est juste un peu foutu de leur gueule. Et en cela il n’a pas tort.
L’Indép’, propriété de Jean-Michel Baylet, arrive à rouler simultanément pour Macron, cf. les éditoriaux sur la Covid 19 qui ressemblent à des plagiats des conférences de presse de Gabriel Attal, pour Delga, cf. la page pleine mensuelle dédiée au projet écocide de Port-la-Nouvelle, et, localement, pour Loulou, cf. la complaisance avec laquelle les dossiers perpignanais sont abordés. L’Indép’ touche aussi de l’argent de la part de la municipalité du Barcarès, sous forme d’achats de publicité. Ce qui est tout à fait légal.
Par contre, l’Indép’ ne brosse pas Bob Vila dans le sens du poil. D’un autre côté, faut être lucide, Bob ne fait pas d’effort pour être aimé. Quand a-t-il acheté une page pleine de pub dans le journal ?
"La primaire populaire est un vote d'investiture initié par des militants indépendants pour désigner un candidat commun de gauche à l'élection présidentielle française de 2022"
"Ne nous suicidons pas tout de suite, il reste encore quelqu'un à décevoir !" Cioran
Ha Tobira, il manquait une seule candidate à gauche, et voilà que la "primaire populaire" qui semblait organisait pour elle, nous la fournit . Le principe de la primaire populaire,https://primairepopulaire.fr c'est qu'on (le peuple ) votait pour le meilleur de gauche, qu'il soit inscrit ou pas pour cette primaire. Mélenchon, le plus en avance dans les sondages dit qu'il n'ira pas. Jadot est pour que la gauche se rassemble autour de lui. Hidalgo, d'abord oui. Puis aux vus des sondages la concernant, puis en faite, non!
Qu'à cela ne tienne de toute manière d'accord ou pas d'accord, on les ferait concourir...Dans l’intervalle Montebourg trouva que ça ne sentait pas le miel, et se retira : pas folle la guêpe.
Mais à l'époque ou la mesure du monde n'est qu'à l'aune de soi-même, on ne sait pas dit que la barque était un petit peu chargée. Déjà que le radeau était vendu à demi dégonflé, cela augurait déjà de la traversée, même en se retroussant la Manche! Il ya dans ce moment, pathétisme du suicidaire. La fin ne sera même pas belle comme l'outrance de Sarah Bernard, sauf pour la jambe de bois. Avec des airs de persuasions de latin de cuisine...https://www.youtube.com/watch?v=JOla6r3fiVw
"Ha, tu verras, tu verras (Jordi) , on recommencera ! La vie, c'est pour ça..."
La gauche s'est perdu parce qu'à la lutte des classes, elle a substitué, la lutte des places, lâchant au passage le combat, le seul qui vaut: celui pour la dignité des
Suite logique à son arrestation :Alain Ferrand, lemaire(DVD) duBarcarès(Pyrénées-Orientales) a été incarcéré à la prison de Perpignan, mardi 25 janvier 2022 pour « non-respect » de son contrôle judiciaire. En mai 2021, l'élu avait été mis en examen pour extorsion en bande organisée, concussion et complicité de destruction de preuves.Les délégations d'Alain Ferrand seront retirées par un arrêté de Robert Vila dès le 1er février !L'hiver sera rude
S’il ne possédait pas toutes les qualités d’un homme véritablement de gauche, il n’en avait pas les défauts actuels que l’on voit s’afficher piteusement en autant d'attitudes aussi prétentieuses que suicidaires . Lui, à force de tranquille persévérance, de ralliements centripètes ou de compromissions centrifuges était devenu l’homme providentiel, l’incarnation, l'être suprême de cette gauche, alors qu’il avait en sa chardonnienne jeunesse reçu la francisque des mains même de Pétain !
Bref, un Deus ex maquina, un talent politique hors du commun , comme le programme du même nom, qui lui permit en un tour de main de ma soeur dans la culotte d'un prolétaire, de rafler la gloire de la mise bas d'une ère que tous espérions nouvelle...
Les temps ont changé, et si nos actuels hommes et femmes politiques de gauche n'ont jamais lu Chardonne à l'ombre des palmiers de l'Hôtel du Parc, ils ont tous gardé la suffisance, l'ambition et la fatuité, leur seul programme commun à eux.
Trop facile aujourd'hui, il y a des micros et des écrans en surnombre, de se croire et surtout de se dire investi d'un destin national, surtout lorsqu'on le mesure exclusivement à l'aune de son égo personnel. Et bien plus simple en tous cas que de se prendre la tête, qui est déjà si pleine et si bien faite, pour chercher avec d'autres une issue sinon plus efficace, tout au moins plus honorable, ce que Tonton, sût faire malgré tous ses défauts, même dans la défaite....
Alors, reviens Tonton, ne t’inquiète pas, on t’a pardonné. Amène ton chapeau d'illusionniste, n'oublie pas Georges, ses 25 %, et si l'envie te prend de secouer "les forces de l'Esprit", ne te prive pas , plus que jamais on a besoin de rêve, de Foi et d'Espérance.
"Vie, violence, ça va de paire!" au-delà de l'assonance en Veu , le regretté chanteur toulousain faisait-il passer un message "pro-violencia "? Comme ces groupes de rock dit "satanistes" par les associations chrétiennes dans les années 70/80 qui disaient que, si on écoutait les vinyles des Stones ou même des Beatles à l'envers, il y avait des messages ventant les mérites du diable du style : "Satan m'habite !"
Et, à ce titre, devrait-on déboulonner sa statue, et débaptiser le nom des rues, de bibliothèques, de salle de spectacle que sais-je (Même s'il a chanter "Amstrong, je ne suis pas noir, je suis blanc de peau" , dénonçant des années avant son privilège!)
Parce qu'au bout du compte, le coup de poing au député LREM Romain Grau, lui a peut-être était lancé depuis 1993 année de sa création .
Ainsi le vrai coupable, le chanteur Claude Nougaro était insoupçonnable : le crime était presque parfait (sans la vigilance de l'archipel contre attaque!)
Alors finalement, celui qui a porté le coup, n'était-il que l'instrument de Claude Nougaro ? La peine des 3 personnes arrêtées serait donc atténuées par les juges. Et le regard du procureur moins plein de fureur?
Alors, l'honnête homme se doit de rechercher partout, les outils de la programmation de la violence et de haine.
Ainsi, lorsque Gilbert Bécaud parle dans sa chanson "La vente aux enchères" d'un coup de pied au cul, au prétexte d'évoquer ses souvenirs, ne lave-t-il pas le cerveau de l'écouteur pour le programmer à des actes que "les gens de bien" réprouvent? Et que dire de son accompagnateur au violent: monsieur Pointu ? Pointu : comme une lame de couteau peut-être? Et la fin du "héros" d'un coup de fusil, là encore violence !
Ho, ces prôneurs de guerre, sont discrets dans leurs textes, mais il n'en sont que plus dangereux! Que penser de "aussi belle qu'une balle " du groupe "Taxi girl" ?
"Juste une balle perdue qui marche dans les rues". Il nous met en empathie avec cette objet de mort qu'est la balle. La chanson nous la décrie comme perdue. Une âme en peine, qui marche?!! La balle ne peut pas marcher parce qu'elle n'a pas de jambes. Elle ne peut se déplacer que par la propulsion d'une arme...CQFD!
La semaine prochaine, nous traiterons du groupe "Partenaire particulier" à la recherche pas du temps perdu, comme monsieur Proust, mais bien bien d'une "Partenaire particulière" qu'il espère " débloquée, pas trop timide" et avec "une bonne dose de savoir faire"...