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"RED: [en riant] Oh, Conny. Quel merveilleux clin d'œil aux traditions.Si vous saviez l'élan de nostalgie que je ressens à voir un bureaucrate russe s'adonner avec autant de zèle à cette coutume ancestral du manque de professionnalisme."
The Blacklist série
Aujourd'hui avait lieu à Perpignan une manifestation pour la modification du nouveau logo de la mairie de Perpignan. http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2021/03/perpignan-le-maire-louis-aliot-se-la-joue-alain-chabat-dans-blason-maudit-par-nicolas-caudeville.html
Ils étaient près de 300 (comme aux Thermopyles) et ont défilé de la Place de la Catalogne à la place de la victoire, en passant devant la mairie de Perpignan. Il y avait de tout, de l'ultra gauche, en passant par les catalanistes, jusqu'aux anciens élus de l'ex-maire Jean-Marc Pujol, désormais dans l'opposition (Chantal Bruzi, Fatima Dahine, Chantal Gombert...). Il y avait aussi une forte couverture médiatique avec la présence de la chaine de télé nationale M6...Quelle fut la réponse du maire Louis Aliot, comme sur la photo, enrouler le drapeau catalan dans le drapeau français comme un rouleau de printemps, pour dire leur indissociabilité !
Mais c'est comme si à la question, "quelle heure est-il", le maire Louis Aliot répondait : "tarte aux fruits" !
Comme le maire précédent, le 19 mars, Louis Aliot a mis en berne les drapeaux de la mairie, considérant que la guerre d'Algérie ne s'est pas terminée à cette date. Mais, comme le maire Jean-Marc Pujol,
http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2015/03/jean-marc-pujol-revise-l-histoire-de-la-guerre-et-de-la-paix-en-algerie-par-nicolas-caudeville.html il n'a pas compris qu'il était le maire de tous les perpignanais. Et qu'il n'avait pas à faire état de ses émotions personnelles, en tant que représentant d'une minorité, en jouant avec les drapeaux pendus au-dessus de sa mairie... Imaginez qu'un maire picard soit élu, et qu'il mette les drapeaux en berne pour l'anniversaire de la prise d'Amiens par les espagnols, https://fr.wikipedia.org/wiki/Si%C3%A8ge_d%27Amiens_(1597)
celui-ci, mettrait les drapeaux en berne pour dénoncer le manque de "franc-jeu" des assaillants qui ont joué sur la faim des habitants. Qu'ainsi, il arrêterait de respirer jusqu'à ce qu'on rejoue le match. Ou que du moins, il soit bien écrit qu'ils ont eu une attitude déloyale. Et que par conséquent : c'est une victoire volée !
Louis Aliot, ne sachant comment sortir de cette ornière s'enferme dans ses contradictions fait comme ses enfants qui ne veulent pas entendre, mettent les mais sur leurs oreilles en psalmodiant "Lalalalalala, je n'entends rien..."
Mais, le réel ne fait pas de prisonniers !
Et à moment donné, il devra faire un tri, entre ses proches et son équipe élue. C'est lui que l'élection a porté à la mairie. Les autres, n'ont aucune légitimité démocratique...
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Voir aussi :
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"Un retraité de 83 ans a demandé au juge des référés du Conseil d’État de suspendre les restrictions de déplacement prises par le Gouvernement afin qu’elles ne s’appliquent plus aux personnes vaccinées. Le juge des référés rejette sa demande considérant que les personnes vaccinées peuvent être porteuses du virus et contribuer à sa diffusion."
"La décision du conseil d'État est uniquement juridique et sans consultation scientifique.
Le Conseil d'État, comme la Cour de cassation dans l'ordre judiciaire, assure l'unité de la jurisprudence au plan national. Les décisions rendues par le Conseil d'État statuant au contentieux sont souveraines et ne sont susceptibles d'aucun recours, hormis le recours en révision ou en rectification d'erreur matérielle."
Le conseil d'État n'est pas ma coiffeuse et ses décisions ont force de loi... Habituellement et traditionnellement "le bénéfice du doute" est pour celui qui reçoit l'injonction judiciaire. Cette décision du conseil d'État renverse celle-ci ! Du point de vue de la logique, du point de vue de la science, du point de vue droit, cette décision du conseil d'État induit que l'on arrête tout de suite la vaccination, si le citoyen veut encore profiter de la liberté de circulation (droit de l'homme fondamental) qui lui reste...
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Louis Aliot se voyant sans réelle opposition (ni de gauche, ni de droite, ni en même temps) a peut-être chopé "la confiance" (voir ce qu'on appelle l'hubris :Chez les Grecs, tout ce qui, dans la conduite de l'homme, est considéré par les dieux comme démesure, orgueil, et devant appeler leur vengeance. Littéraire. Outrance dans le comportement inspiré par l'orgueil ; démesure).
Lorsqu'on est élu, on commet parfais l'erreur de ne s'entourer que de courtisans et autres intrigants (de toilette, enfin de basse-cour), qui vous psalmodient à l'oreille chaque jour : "Monseigneur que vous êtes bien grand !"
Alors que les généraux romains triomphants lors de leur défilé après la conquête, avait un esclave qui leur tenait la couronne de lauriers et qui lui répétait Ad Nauséam (la sienne ou celle de l'esclave) quelque chose comme :"« Hominem te esse » (« Toi aussi tu n'es qu’un homme »).
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Saigon Merde Encore Saigon Seulement Saigon
197Kb réplique culte a télécharger gratuitement en mp3 extraite du film Apocalypse Now (1979).
"Vous sentez cette odeur ? C’est le napalm fiston, il n’y a rien d’autre au monde qui ait cette odeur-là. J’adore respirer l’odeur du napalm le matin. Une fois, ils ont bombardé une colline pendant douze heures, et après je suis allé au résultat. On a pas retrouvé le moindre cadavre de Viet, rien, pas un seul. Seulement, cette odeur d’essence plein les narines sur toute la colline comme l’odeur… de la victoire."
"Nous sommes des escargots sur une lame de rasoir ... C’est notre rêve ... C’est notre cauchemar !"
Film "Apocalypse Now" Francis Ford Coppola en 1979.
Moi, je vous dis un monde où tous les graphistes eussent été fusillés par le Covid !
Je me suis réveillé à Perpignan ce matin comme dans une dystopie :comme Martin Sheen dans "Apocalypse now" . Mais je n'ai pas prononcé à son instar, "Saïgon Merde Encore Saïgon Seulement Saïgon !", Plutôt, " Perpinya, merda, sempre Perpinya. Simplement Perpinya!" ( toujours comme Charlie Sheen, je me serais soulé, j'aurais terminé en slip, puis, je me serais coupé en donnant un coup de poing dans le miroir, parce que je ne supporte plus mon image.)
Bref, en allumant mon Smartphone, j'ai vu le nouveau logo de la ville de Perpignan.
Le concept du logo aurait pu être : la modernité, c'est beau comme l'antique ! Le vieux logo de St Jean-Baptiste "pimpé" succède à la marque de thon "Perpignan la Catalane !
Il semble nous dire "notre futur, c'est le passé !" Mais un St Jean-Baptiste qui semble sorti de la BD, Blueberry ou Jeremiah Johnson le film de Sydney Pollack, sorti en 1972. C'est un St Jean, baroudeur, "Badass" comme on dirait maintenant, qui n'aurait pas perdu sa tête pour une danse... Il fait plus figure de croisé avec son bâton en main (qui devait être une croix). On sent que lorsqu'il va poser son agneau, ce sera pour une bonne distribution de pains. Perpignan, une ville catholique, correcte, mais virile, qui ne tend l'autre joue, que pour mettre un bon coup de genou dans les valseuses !
https://www.youtube.com/watch?v=6d2ppfN9b4A
Le tout avec un halo de lumière, #jaipasditunAliot (mais, hallo quoi!), qui détermine son état "woke", je veux dire éveillé.
Un logo dure à floquer en noir et blanc !
C'est un joli dessin a dit la maitresse. C'est vrai que c'est bien, en plus ya de la perspective. Ce n'est pas au dessin ce que le collier de nouilles est à la fête des mères. Vous me direz qu'à 10 000 balles le dessin... Sauf que, comme m'ont dit des potes graphistes : il n'est pas étudié pour être réduit ou mis en noir est blanc. Ce qui l'objectif d'un logo : être décliné sur toute une série de supports.
Un logo acheté, un slogan en guise de devise offert !
"Perpignan la rayonnante". Moi qui croyais que c'était la devise de la Hague, ville normande célèbre pour sa centrale nucléaire... Mais c'est bath, ça fait tête de gondole! On se croirait à Venise. Et c'est encore meilleur en catalan: Perpinya la radiant!
Un texte long comme un jour sans pain pour expliquer pourquoi, c'est forcé, ça va vous plaire !
"Perpignan, ville méditerranéenne ancrée dans son identité catalane, enracinée dans son Roussillon historique et pleinement française ! "
C'est bien de rappeler des principes : Perpignan, malgré le bordel, on est chez nous !
"Le blason rappelle l’histoire de notre ville, son identité catalane par ses couleurs, sa culture et ses traditions notamment par la présence de Saint Jean Baptiste qui est fêté tous les 24 juin avec la flamme du Canigo qui finit son parcours ici à Perpignan à l’occasion du solstice d’été. "
Là, on fait référence aussi au fait qu'on n’aime pas que la rousquille, et que derrière l'habillage "catho tradi", il reste toujours un fond de druidisme !
"On voit donc bien que c’est la Lumière qui est l’élément majeur, central qui fonde Perpignan et ceci depuis des siècles. Une tradition séculaire reconnue par tous et ceci bien au-delà des croyances particulières qui appartiennent à chacun. Perpignan est cette ville rayonnante que nous célébrons à travers ce nouveau logo modernisé, enraciné qui retrouve son identité tutélaire. La catalanité de Perpignan est une évidence que nous vivons tous d’ailleurs quotidiennement et librement aussi selon les sensibilités de chacun. "
On est même catalan, on est tout à la fois : Perpignan est un syncrétisme !
"Par exemple, en faisant apprendre ou non la langue catalane à ses enfants, en célébrant la sant jordi, la fête de la rose et du livre… cette catalanité s’inscrit d’ailleurs dans la République française et ceci sans ambiguïté. En revanche, et ceci est particulièrement vrai dans cette période si difficile que nous vivons avec la crise sanitaire, il nous appartient aujourd’hui de redonner à Perpignan tout son éclat, toute la lumière dont elle est en réalité porteuse depuis sa fondation. Perpignan est une ville solaire, une ville de la Méditerranée aussi, cette Méditerranée célébrée par les écrivains, mais aussi les artistes et les peintres en particulier. Ville de Lumière, ville rayonnante, elle est naturellement une ville d’art. La lumière est synonyme de beauté, de grâce mais aussi e transcendance. La Lumière invite l’homme à se dépasser, à surmonter les obstacles. La Lumière est une énergie. Cette Lumière que Perpignan porte engage aussi notre responsabilité. La Lumière est faite pour être transmise. Nous avons aujourd’hui cette responsabilité en redressant cette ville de Perpignan, en redonnant confiance à tous les Perpignanais, en donnant à chacun de trouver sa place."
Perpignan, c'est un peu la "Renaud Chamade" une ville qu'elle bien pour la conduire ! (comme dans "La cité de la peur") et son logo est au service des perpignanais !
https://www.youtube.com/watch?v=ee6N-kPal7o
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Au commencement de Facebook, il n'y a pas le verbe, comme dans la Genèse(qui est Dieu et souffle à la surface des eaux), mais un algorithme : "Dans le domaine des mathématiques, dont le terme est originaire, un algorithme peut être considéré comme un ensemble d'opérations ordonné et fini devant être suivi dans l'ordre pour résoudre un problème. "
"C’est Facebook qui décide. Et plus précisément son algorithme. Auparavant appelé Edgerank, l’algorithme de Facebook dicte qui voit vos publications et qui ne les voit pas."
Mais en plus d'être la cible de Facebook, de son marché de données, et de tous ceux qui ont des trucs, voir des machins à vous vendre, vous êtes aussi l'objectif du monde entier, de sexe plutôt féminin, enfin genre, qui veut vous vendre du sexe, en direct, en vidéo où de manière lyophilisée.
"La lyophilisation, ou anciennement cryodessiccation, est la dessiccation d’un produit préalablement congelé, par sublimation. Le solvant sublimé est généralement de l’eau, mais ce peut être également un alcool"
Pourquoi ? Parce que vous avez pour statut "célibataire" !
Pour ces personnes, cela veut dire que la chasse est ouverte à une personne potentiellement en manque : surtout période non-réglée de COVID-19!
Cela peut commencer par un commentaire sur un post : "comment allez-vous, je ne vous dérange pas..."
Ou bien encore un message plus explicite sur Messenger avec lien à leur Facebook ou une rencontre sur What's App .
Ne paniquez pas. Il n'est pas trop tard !
Il suffit juste ne pas cliquer pour ne pas ouvrir la boite de Pandore !
Comment trouver chaussure à son pied entre un réel où le Covid et autres virus, vous attendent, les codes des néoféministes pour un vrai respect de la femme, et autres mines claymore chargée de shrapnel de Metoo.
La M18A1 Claymore est une mine anti-personnel utilisée par les forces armées des États-Unis depuis 1960. Elle envoie environ 700 Tweets d'acier sur une distance d'à peu près 100 mètres sur un arc de 60° dans la direction de l'avant de l'engin. Elle est utilisée principalement dans les embuscades et comme moyen de parer à l'infiltration de l'infanterie ennemie.
Là période est plutôt idéal pour la chasteté ou l'autoérotisme, parce que sur le net la situation est au moins aussi dangereuse...
Il reste toujours la possibilité, si ce n'est d'une île, d'une retraite spirituelle :
"Une retraite spirituelle est un temps que prend une personne pour prier, méditer ou d'une manière générale réfléchir à sa vie personnelle. Cela comprend une prise de distance géographique vis-à-vis du lieu où l'on vit et travaille habituellement, pour, dans la solitude d'un monastère ou d'une autre institution appropriée, réfléchir aux questions fondamentales de la vie. "
Oui, la vie monacale(qui n'est pas se faire en lousdée, se faire un resto à Monaco) est peut-être le dernier recours ...
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Henri Lhéritier nous a quitté hier (enfin à quelques années près) et il nous a laissé un dernier manuscrit, non encore édité : "le cri"
enchanté par la lecture du "défilé du condottière" a dévoré le manuscrit, est nous en a fait "cinc centimes" comme on dit en catalan
http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/tag/henri%20lheritier/
C’est la Guerre est le cri unanime de ce 1er août 1914, un charivari submerge les rues et la place centrale d’Estagel, François Arago, l’enfant du pays sur son socle, l’observe avec effroi. C’est le grand mufle de Mars qui se met à souffler. Partout, en Europe, dans cet étroit défilé entre les collines blanches que l’Agly contourne et érode, et dans les vastes territoires des belligérants, montagnes, mers et cités, de la vie s’agite, se désespère ou clame et se précipite à la rencontre de la mort. Encore un livre sur la guerre, la seule, la vrai, la grande usine à fabriquer des morts ? Oui, encore un. Ce n’est pas à la gloire ou à la patrie que les morts servent le plus mais à la littérature. Le temps affecte les vivants comme les morts, même eux ont une durée de vie. Voilà pour la littérature. Au fil des générations, elle s’était faite discrète, la guerre, comme si elle avait fait ses adieux à la scène. Ceux qui l’ont frôlée, les plus vieux d’entre nous, ont même pensé, un temps, qu’elle avait disparu, qu’elle n’existait plus. Rassurons-nous, elle est toujours là, mais elle a pris du champ, loin vers le sud ou l’orient dans de modernes conflits exotiques.
C’est un journal retrouvé, dans un grenier, celui d’Henri, jeune médecin remplaçant à Estagel, qui va fournir à un autre Henri, écrivain et vigneron, l’idée d’un dialogue à cent ans de distance. Le Cri est aussi une histoire d’ici. Le jeune médecin, en 1915 emportera au front une bombonne de Rancio, qu’un aïeul d’Henri Lhéritier aura sans doute élevé. On est rarement apaisé quand on écrit sur la grande tueuse et Henri L. écrit sous le coup d’une colère qui ne le quittera pas. « Après ma mort, je vous la léguerai qu’on la transmettre jusqu’à la fin des temps ». Ce sera fait Henri. Existe-t-il dans l’humain quelque chose d’un absolu le poussant à accepter de se frotter, sans raison à sa propre fin, un appel qui surgit, qu’il ne peut pas réfréner, qui le transforme et l’abrutit jusqu’à mourir ?
Et puis il y a les femmes : pour elles, c’est la double peine, mères, pétrifiées, recevant d’un messager le télégramme sanglant qu’elles redoutaient qui les laisse, bouche ouverte, figées dans l’horreur pour toujours. Elles ont perdu la guerre sur le pas de leur porte. Ce livre raconte l’intimité des vivants et des morts. Celle d’Henri, de Léon de Vilar, de sa mère Marie. Les deux hommes sont pays, se connaissaient, se sont retrouvés au front, ont été séparés. Henri ne reverra plus Léon vivant. Mais une mère a besoin de savoir, elle ne veut pas laisser partir cet enfant adoré sans savoir, le seul garçon de la famille. À Henri elle va demander de faire le récit de la guerre de son fils. C’est Henri Lhéritier qui rédigera la lettre cent ans plus tard, après allé se recueillir devant le caveau des Vilar au cimetière de Bouleternère. Un fils mort à la guerre, cela scelle dans certains cas la fin d’une famille, plus personne ne fleurit ce lieu, pas même la France qui prétend qu’on est mort pour elle. Le caveau des Vilar semble bien abandonné. Cette mère devrait crier à l’injustice, à l’infamie, hurler à la face de la nation qu’on lui a volé son garçon, elle se contentera pourtant des dernières images de son fils recueillies dans les mots d’un autre. Des mots qui ne consoleront pas, qui augmenteront sa souffrance, c’est ainsi qu’on agit avec la tristesse pour la porter à l’incandescence du désespoir.
Léon de Vilar fait partie des miens et j’entends le choc sourd de son corps qui s’affaisse dans la fosse. Moi seul savait comment il était tombé, ainsi avais-je le sentiment d’apporter cent ans plus tard une histoire qui appartenait au village et qu’il était en train d’oublier.
Les vieux papiers, les photos anciennes ont un temps de brûlante douleur, ensuite une tendresse mémorielle les entoure, on se souvient d’un sourire, d’un événement, du chapeau d’une tante, de la canne d’une autre, d’une écriture, d’une certaine façon de former les « l » ou les « p », d’un usage des majuscules, puis le temps toujours, les rends méconnaissables, porteurs de rien, parcelles de souvenirs dans le vent que le vent finit de disperser, les sourires évanouis sont-ils utiles ? Pas plus que les morts. Mais écrit-on encore de nos jours.
http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/tag/henri%20lheritier/
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La gauche locale a la gueule de bois qui dure, et avec les prochaines départementales (à moins qu'elles soient encore reportées à l'automne) cela risque de se perpétuer... Leur pire échec, c'est l'élection du RN Louis Aliot. Ils avaient tant annoncé l'apocalypse, que la porte des enfers a fini par s'ouvrir. Il règne désormais une odeur de soufre sur la ville de Jordi Barre.
Pire encore pour la gauche locale, c'est qu'une fois élu, le RN sans étiquette, Louis Aliot a refait "le plus beau coup du diable" selon la bible et Keyser Söze: "de faire croire, qu'il n'existait pas !"
Il se met même là où on ne l'attendait pas la culture. Il fait le buzz en ré-ouvrant les musées, même s'il se doutait que le tribunal administratif les ferait fermer, une semaine après. Enchaîne les initiatives pour la mise en valeur des artistes locaux... Et la gauche locale élu ou non élu de protester...
Le problème de gauche locale, c'est qu'elle ne se fait que, le relais des partis nationaux : elle ne parle pas de l'ici !
La population locale a des problèmes de représentation de sa réalité au niveau national, dans lequel elle ne se reconnait plus. Mais au niveau local, les partis, et ce, de la gauche en particulier, ne font que singer le national. Est-ce pour faire plus sérieux, par absence de connaissance du terrain, ou par paresse, le résultat est là, la gauche locale ne parle que des problèmes qu'à la manière des généralistes, là où il faudrait un spécialiste. Ses représentants disent, en général, ce qu'ils veulent entendre. Parlent-ils de la nécessité de l'augmentation du ferroviaire pour le désenclavement local et l'augmentation du tourisme ? Du retour de l'enseignement de la médecine à l'université de Perpignan ou de la création d'un CHU ? De la potentialité de la proximité de la mer, au-delà de poser son cul sur la plage ? Défendent-ils la création locale, ici et au-delà de nos frontières ? J'en passe et des meilleurs ...
Qu'on leur supprime le diable et l'on démontrera qu'ils sont incapables de créer le paradis sur terre, même d'y poser la première pierre.
Le résultat des courses, c'est comme la nature a horreur du vide, soit elle voit l'élection de Personne comme Louis Aliot, soit c'est l'augmentation de l'abstention...
C'est pourquoi pour rentrer dans la résilience et se remettre en question la gauche locale ferait bien d'appeler un numéro vert !