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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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5 juillet 2026 7 05 /07 /juillet /2026 17:03

Préfet des Pyrénées-Orientales 

"#TDF2026 🚴‍♂️ Le passage du Tour dans les P-O approche ! Vous vous demandez comment circuler, où vous garer, ou comment vous organiser pour assister au passage de la 3e étape ?
Pour répondre à toutes vos interrogations et vous aider à anticiper vos déplacements, la #préfecture met à votre disposition une Foire Aux Questions (#FAQ) dédiée !
Restez informés pour que cet événement se déroule dans les meilleures conditions pour tous. "

Alors que la Catalogne et le département des Pyrénées-Orientales (66) font face à une série d’incendies violents en ce début juillet 2026, de nombreuses questions se posent sur la circulation routière et les événements prévus dans la région, notamment l’arrivée de la 3e étape du Tour de France aux Angles lundi 6 juillet.Des feux qui paralysent une partie du territoireDepuis le 3 juillet, un important incendie ravage le massif des Gavarres en Catalogne espagnole, près de La Bisbal d’Empordà. Porté par une forte tramontane, il a déjà détruit plus de 2 000 hectares et entraîné le confinement de milliers d’habitants sur la Costa Brava. Le panache de fumée est visible depuis le sud des Pyrénées-Orientales. 

Côté français, plusieurs départs de feu ont également mobilisé les pompiers, dont un foyer majeur déclaré samedi soir dans le secteur de Trévillach-Tarérach-Montalba.

Ce sinistre, qui a rapidement parcouru plusieurs centaines d’hectares, continue de mobiliser des moyens terrestres et aériens importants. Bien qu’éloigné des stations du Capcir, il impacte directement les axes routiers majeurs.Routes fermées, accès compliqués vers Les AnglesLa RD66, axe principal reliant Perpignan à la haute vallée (Prades, Font-Romeu, Les Angles), est en partie fermée ou fortement restreinte pour permettre le travail des secours et garantir la sécurité des usagers. D’autres routes départementales font l’objet de restrictions en raison du risque incendie exceptionnel dans plusieurs massifs. La RD32, qui dessert directement Les Angles, est par ailleurs fermée depuis plusieurs jours dans le cadre des mesures liées au Tour de France. Les itinéraires alternatifs (via l’Ariège notamment) restent possibles mais rallongent sensiblement les trajets et dépendent eux aussi des conditions météo et de la circulation. 

inforoute66.fr

Le Tour de France dans le flou

L’arrivée aux Angles, première étape de montagne de l’édition 2026, est actuellement très incertaine. Le passage de la frontière depuis la Catalogne et l’acheminement des équipes, suiveurs et logistique posent problème en raison des fermetures de routes. Une décision officielle devait être prise en fin de journée dimanche 5 juillet : maintien, modification de parcours ou annulation pure et simple ? Le scénario d’une annulation, rarissime, n’est plus exclu. 

 

Et si… ? Et si les conditions de sécurité imposaient l’annulation ou le report de l’événement ?

Et si les accès aux stations pyrénéennes restaient perturbés plusieurs jours ? Les opérateurs touristiques, transporteurs et vacanciers se préparent déjà à des adaptations de dernière minute.Dans un contexte de sécheresse et de vent persistant, les autorités rappellent la nécessité de respecter strictement les interdictions d’accès aux massifs et les consignes de prudence.

La situation reste évolutive heure par heure.

Pour suivre l’actualité en temps réel :  Inforoute66.fr (état des routes)  
Comptes officiels de la Préfecture des Pyrénées-Orientales et du SDIS 66

Les prochains communiqués seront déterminants pour savoir si les flammes auront finalement raison du passage dans le 66 et de l’arrivée tant attendue aux Angles.

 

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25 juin 2026 4 25 /06 /juin /2026 16:20

"L’incompréhension du présent naît fatalement de l’ignorance du passé. "

 "Les hommes ressemblent plus à leur temps qu'à leurs pères. "

Marc Bloch

Crédit photo Jérôme Quaretti

C'est Jean Lhéritier qui m'a présenté Suzette Bloch et son mari Hamilton Dos Santos, il y a 15 ans. Étudiant en histoire jusqu'au DEA, j'étais heureux de pouvoir rencontrer la descendante de celui qui m'avait fasciné par ses livres. "L'étrange défaite" sur le pourquoi de la débâcle de 1940 qui fut d'abord disait-il "une faillite intellectuelle plus que militaire !" , une sorte de "trahison des élites" avant le livre de Julien Benda...

"Apologie pour l'histoire" était la conscientisation que sans connaissance du passé, il n'y avait pas de futur possible. Une des phrases que je trouvais dans l'étrange défaite, a forgé ma volonté de pratiquer une certaine idée du journalisme comme routine quotidienne de ma certaine idée de l'histoire, fut celle-ci:"Notre presse, presque tout entière, et tout ce qu’il y a, dans notre littérature, de foncièrement académique, ont répandu dans notre opinion le culte du convenu. "   

Suzette, n'était pas que la petite fille de...

Elle était journaliste à l'AFP, correspondante pour le sénat et avait pour dernier livre "la bataille du sénat". Comme mon ami politologue et constitutionnaliste Olivier Rouquan , sortait un livre "Faut-il en finir avec le président" , suite à la quinquénalisation du mandat, je proposait à Roger Coste à la librairie Torcatis à Perpignan de faire un débat entre Suzette Bloch et Olivier Rouquan sur :"La Légitimité du présidentialisme" . C'était il y a 11 ans. https://www.youtube.com/watch?v=tDfDyoX2_tA&t=22s

Et je ne sais pourquoi vers la fin du débat, nous avons glisser sur le thème "Palestinien" . Elle s'est alors enflammée sur le sujet en défendant le peuple palestinien opprimé, à la grande surprise d'Olivier.

Lorsqu'elle me dit qu'elle a également réalisé un documentaire sur Auschwitz (Premier convoi), je me dit que j'allais le proposer au Mémorial de Rivesaltes pour projection. Après coup de fil et un rapide "on vous rappellera, je n'eus jamais de nouvelles de cette proposition...Par la suite, le mémorial devait démontrer sa cohérence dans rapport à Suzette. Une demande de sa part de la trace du passage de la sœur de Marc Bloch, Alice, si on en trouvé signalement dans leurs archives: la réponse fut courte, "désolé, on a rien trouvé." Plus tard , dans son tour de France pour la diffusion de l’œuvre et la pensée de Marc Bloch, elle rencontrera un historien de Paris qui lui avait de la documentation sur ce passage...

2020 .Je présentais Suzette et Hamilton, à mon ami l'exploitant de cinéma et historien Jérôme Quaretti, Suzette et Hamilton parlèrent alors de leur ami Alberto Marquardt  l'auteur du documentaire de la "Nueve", le bataillon des espagnoles de la deuxième DB de Leclerc qui sont rentrés les premiers dans Paris, avec à leur tête le capitaine Drone, un français dont la jeep portait des fanions ornés de tête de mort avec tibias croisés, sur lesquels une devise était inscrite : "mort aux cons !"  

Jérôme eut alors l'idée de projeter pour l'anniversaire du 11 septembre, le documentaire d'Alberto sur la chute de Kaboul : https://www.youtube.com/watch?v=mBwTZCqphfU

2025 :Puis il y eu un France la mise place de colloques sur la mémoire et l’œuvre de Marc Bloch , bien qu'à l'époque il n'était pas officiel de parler de sa panthéonisation. Il y eu, la Sorbonne à Paris, puis l'Université de Lyon enfin la troisième : l'université de Perpignan ! 

En amont, je faisait son interview où il filtrait l'information de la panthéonisation, mais pas trop fort, Suzette voulant attendre la confirmation de la présidence de la République https://www.youtube.com/watch?v=bYvazn7ZP20&t=63s

La presse annonça le colloque du bout des lèvres et n'envoya personne à part le "travailleur catalan" qui filma l'intégrale, comme l'Archipel contre attaque. https://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2024/11/perpignan/universite-via-domitia-videos-marc-bloch-dans-apologie-pour-l-histoire-un-hommage-a-une-memoire-vivante-par-robert-dainar.html . Mais elle avait raté une occasion! En présence et intervention de Suzette Bloch, il y a de beau morceaux de bravoure sur l'homme Bloch et son œuvre de la part de Nicolas Marty, Michel Cadé , Marc Conesa ...Et l'impulsion en coulisse de Jérôme Quaretti . 

 Près d'une semaine plus tard le président Emmanuel Macron déclara officiellement la panthéonisation de Marc Bloch la presse locale, rappela Jérôme pour savoir s'il n'avait pas des infos sur ce certain Marc Bloch .

On était en 2026, la date de la panthéonisation était passée du 16 juin au 23 juin. L'ex développeur territorial pour madame Mitterrand,  vigneron et désormais poète Alain Pottier eut une idée : "et si nous écrivions à l'ancien maire de Prades, désormais PDG de la SNCF de faire un wagon de catalans en direction de Paris pour la panthéonisation de Marc Bloch ?

Alors nous écrivîmes, avec un courrier de soutient de Suzette Bloch, mais malgré les connaissances qui lui remirent le courrier en main propre, nous n’eûmes aucune réponse.

Le temps passa et il n'était pas évident que nous ayons des places à Paris. Il fallait cependant se décider pour le transport, et plus nous attendions plus le prix serait cher. Ce fut encore Suzette qui nous sauva la mise. Chacun de nous Jérôme Quaretti, Nicolas Mary et moi-même,reçûmes un mail de l'Élisée qui nous envoyait  invitation demandant la confirmation de notre présence...Nous avions chacun nos possibilités de logement . Quant à moi, je résiderais, chez l'ami auteur des chroniques moscovites https://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/tag/chroniques%20moscovites/ 

La possibilité de vivre un moment historique et politique nationale, nous aura était offerte par notre foi en l'histoire, une certaine idée de ce que devrait être une République surtout, si elle est française, l'amitié, la loyauté, la confiance: en fait rien de ce qui fait l'esprit du temps à Perpignan ou à Paris...

Merci encore à Suzette et Hamilton pour nous avoir offert la possibilité, pour qu'avec la volonté, il y ait un chemin !

Fin de la première partie

"Suzette Bloch est une ancienne journaliste de l’AFP (environ 30 ans de carrière, avec des postes en économie, politique, diplomatie, reportages, et accréditée au Sénat). Elle est surtout connue aujourd’hui comme petite-fille de l’historien et résistant Marc Bloch, dont elle défend activement la mémoire (notamment à l’occasion de la panthéonisation en juin 2026). Elle a également réalisé un documentaire sur Auschwitz (Premier convoi) et co-écrit un livre sur le Sénat " https://rdv-histoire.com/intervenants/suzette-bloch

 

Paris / France : 3 catalans invités par Suzette Bloch, la petite fille de Marc Bloch à sa panthéonisation ! par Nicolas Caudeville
Paris / France : 3 catalans invités par Suzette Bloch, la petite fille de Marc Bloch à sa panthéonisation ! par Nicolas Caudeville
Paris / France : 3 catalans invités par Suzette Bloch, la petite fille de Marc Bloch à sa panthéonisation ! par Nicolas Caudeville
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21 juin 2026 7 21 /06 /juin /2026 22:49

Amélie-les-Bains, ou la grâce d’un prénom qui traverse les siècles

"La commune a pris le nom d’Amélie-les-Bains par délibération du 23 mai 1840 en hommage à la reine Marie-Amélie de la Maison royale de Bourbon des Deux Siciles qui avait séjourné dans la ville, alors à quand Maria Carolina en visite au fort ?"

 

Il est des lieux où l’Histoire, avec cette ironie légère qui la caractérise, noue les fils les plus disparates.

Amélie-les-Bains, paisible station des Pyrénées-Orientales, en offre aujourd’hui un charmant exemple. Par délibération du 23 mai 1840, ses habitants choisirent de donner à leur bourgade le prénom d’une reine : Marie-Amélie de Bourbon des Deux-Siciles, épouse de Louis-Philippe.

La souveraine n’avait pas encore foulé ces terres ; elle ne le fit qu’en 1848, comme si le nom, courtois et anticipateur, avait devancé la dame elle-même.

Voilà la France : fidèle à ses rois même quand elle les congédie, et toujours prompte à laisser un parfum d’aristocratie sur ses sources thermales.Et voici que, près de deux siècles plus tard, ce prénom royal retrouve une actualité singulière. Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles, descendante directe de cette même Maison, promène sa beauté et son lignage au bras de Jordan Bardella.

Le jeune président du Rassemblement national, issu des batailles politiques contemporaines, se trouve ainsi lié, par la grâce d’un amour médiatisé, à la lignée même qui valut son nom à la petite ville catalane.

Le peuple, la démocratie, l’ambition d’un homme de son temps et le sang des Bourbons des Deux-Siciles : le mélange est si romanesque qu’il en devient presque vraisemblable.On imagine aisément la boucle se refermant. Jordan Bardella et Maria Carolina, marchant un jour prochain sous les platanes d’Amélie-les-Bains, près du Fort thermal dont les eaux ont vu passer tant de douleurs et de rêves. Lui, l’homme politique qui a su capter les aspirations d’une France inquiète ; elle, la princesse qui porte encore, dans ses traits et son nom, l’écho lointain de Marie-Amélie. Ce ne serait pas seulement une escapade mondaine.

Ce serait, plus subtilement, la rencontre inattendue entre le XIXe siècle monarchique et le XXIe siècle démocratique, entre une reine en exil et un dirigeant qui aspire à redresser la verticale du pouvoir.

Car telle est la roue de l’Histoire : elle tourne, elle revient, elle sourit parfois. Ce qui fut jadis hommage à une souveraine devient, par la grâce d’un couple, un trait d’union vivant. Bardella, en accompagnant Maria Carolina sur ces terres qui portent le prénom de son ancêtre, ne fermerait pas seulement une parenthèse dynastique ; il inscrirait, avec une élégance involontaire, sa propre trajectoire dans une continuité plus vaste que les scrutins et les tribunes.Ainsi va la vie française, mélange unique de grandeur passée et d’énergie présente.

Un nom donné par admiration, une reine qui arrive après son hommage, une princesse du nouveau siècle et un homme politique qui, sans le chercher peut-être, se retrouve au centre d’une histoire plus ancienne que lui.

Amélie-les-Bains, modeste et thermale, pourrait bien devenir le théâtre discret de cette symétrie.Rien ne se perd tout à fait. Ni les prénoms des reines, ni les ambitions des hommes, ni le charme discret des dynasties qui refusent de mourir. Tout revient, sous d’autres formes, et parfois – qui sait ? – avec le même sourire ironique du destin.

 

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20 juin 2026 6 20 /06 /juin /2026 21:06

"Un gouvernement qu'on soutient, est un gouvernement qui tombe !" 

Charles-Maurice de Talleyrand Périgord 

Attention ceci est une parodie, mais qui reprend les éléments du vrai communiqué (voir au-dessus), notre texte tente reprendre le complexe mental du moment : entre cour de récréation et guerre froide !

Ha ça sent la Pravda de l'époque des procès de Moscou. Reçu par pneumatique dans l'après midi, le parti demande à Annabelle de se sacrifier pour un parti, dont elle ne fait pas partie. Mais qu'elle se rassure, néanmoins la camarade Langevine lui fait dire que le parti où elle n'est pas :reconnait son apport à la lutte anti-fasciste et qu'il le soutiendra comme la corde le pendu !

"Notre Place Publique vaincra, et longue vie au camarade secrétaire Général Raphaël Glucksmann, qui saît ce qu'est la souffrance depuis son aventure géorgienne !"

"PS: On ne pourra pas dire que l'honneur de place publique s'appelle fidélité ! "

COMMUNIQUÉ OFFICIEL
PRAVDA DU PARTI 

"Vendredi 19 juin  À tous les travailleurs et travailleuses d’Occitanie !

Les ennemis du peuple, les provocateurs fascistes et leurs complices des réseaux sociaux ont une nouvelle fois lancé une odieuse campagne de calomnies et de mensonges éhontés pour tenter de salir le nom de Place Publique Occitanie et de son dirigeant Raphaël Glucksmann.

Dans un accès de rage impuissante, ces valets de l’extrême droite cherchent à associer notre mouvement à une polémique artificiellement créée lors du conseil municipal de Perpignan du 17 juin dernier.

Place Publique rétablit fermement les faits devant le peuple.La citoyenne Annabelle Brunet n’est ni n’a jamais été une élue de Place Publique. Elle n’a jamais représenté notre formation. 

Membre du Nouveau Centre, parti (petit bourgeois)dirigé par Hervé Morin, dont elle est la cheffe de file à Perpignan et dans les Pyrénées-Orientales, elle figurait sur la liste d’union aux dernières élections municipales exclusivement en tant que représentante de sa propre formation. Place Publique n’assume aucune responsabilité dans ses actes individuels.

Les demandes de précisions, de contexte ou de justifications doivent être adressées directement à l’intéressée et à sa formation politique, qui se sont déjà exprimées publiquement.

Nous connaissons les convictions d’Annabelle Brunet. Nous n’avons aucun doute sur son aversion viscérale pour le nazisme et son engagement constant contre toutes les formes de xénophobie.

Au conseil municipal, elle a courageusement combattu la décision réactionnaire de Louis Aliot visant à conditionner les subventions aux associations à leur participation aux cérémonies officielles de la ville – tentative évidente de mise au pas autoritaire du tissu associatif perpignanais.

Cette polémique nauséabonde n’est qu’une diversion grossière destinée à masquer la nouvelle mise en lumière de l’idéologie véritable de Louis Aliot et de son entourage.  Elle intervient en effet immédiatement après la révélation scandaleuse du tatouage SS, (non agréé par la société des amis des bandéristes et la division Azof goodies trade mark ltd https://www.youtube.com/watch?v=ztEFMQsAEgI)arboré par un agent municipal, ancien élu de la majorité Aliot durant le mandat 2020-2026.

Sur cette affaire grave, la mairie de Perpignan garde un silence coupable. Le maire a par ailleurs accordé sa première interview non pas à un organe de presse sérieux, mais au média d’extrême droite Frontières.Nous refusons de nous laisser entraîner dans cette stratégie fasciste d’agitation permanente et de diversion.

L’engagement de Raphaël Glucksmann et de Place Publique dans la lutte implacable contre l’extrême droite et toutes les formes de haine est total et sans faille depuis la fondation de notre mouvement.

Aucune calomnie ne pourra l’entacher.Dans leur tradition bien connue de faire feu de tout bois sur les réseaux sociaux, certains adversaires politiques sont définitivement tombés dans l’ère de la post-vérité, domaine dans lequel ils excellent.

Nous le déplorons avec mépris.Les habitantes et habitants de Perpignan méritent des élus dignes qui s’attaquent aux vrais problèmes de la ville. La cheffe de file perpignanaise de Place Publique, Agnès Langevine, conseillère municipale d’opposition, continuera sans relâche d’exiger des réponses concrètes sur ces enjeux et de défendre les valeurs républicaines qui fondent notre combat.

Le combat contre l’extrême droite et tous ses symboles est et restera dans l’ADN de Place Publique.
communication@place-publique.eu (mailto:communication@place-publique.eu)

Vigilance et fermeté révolutionnaire !
Place Publique Occitanie"

 

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19 juin 2026 5 19 /06 /juin /2026 15:56

Élu dés le premier tour des municipales, Louis Aliot ne semble pas avoir vraiment fait campagne, autant que les autres candidats en tout cas. Avec 50% d'abstention, on peut dire que cette élection n'est glorieuse pour personne, comme s'il n'avait pas eu d'enjeu: pas plus pour les candidats que pour les électeurs. Jusqu'à quel délitement rendra la démocratie inutile ?

Et la violence d'être candidate de la vice-présidente de la région Occitanie, la même qui jeté l'éponge à la municipale de 2020 alors qu'elle avait avec Clotilde Ripoull et Caroline Forgue une solide chance de gagner, ,laisse penseur quant à la division par le chaos, et l'idée démocratique flouée qu'elle a laissé.

Elle se mettait en scène avec Annabelle Brunet, comme les meilleures championnes pour lutter contre l'extrême droite .

Et maintenant que le "jeu de main, jeu de vilain" a mal tourné pour sa partenaire, elle reste aux abonnées absentes, voir à rester pour l'abandonnée absente ! Alors cette interview est plus une psychanalyse pourquoi Agnés Langevine reste absente à mes demandes d'interviews, pourquoi elle n'a pas soutenu le personnel soignant en grève de Médipole et ST Pierre ? Là Louis Aliot jouait plutôt le rôle d'un psychanalyste... Mais on lui a posé aussi des questions directes: ça relation avec la presse locale, la santé dans le département,son éventuelle condamnation en juillet,ce qu'il pensait du nouveau maire d'Elne  : bref c'était le printemps de la liberté d'expression !

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19 juin 2026 5 19 /06 /juin /2026 10:41

"Quand on ne peut pas abattre quelqu’un politiquement, on essaie de faire naître un scandale contre lui."

François Bayrou 

Félicitations à Annabelle Brunet qui avec son geste est passé en division nationale, puisque, elle a retenu à la fois l'attention du LFiste Sébastien Delogu qui s'est fendu d'une vidéo, ainsi que d'Isabelle Balkany de Levallois Péret qui s'est fendue d'un post.

Sébastien Delogu n'aurait pas été surpris par ce geste de la part d'une mairie RN, mais que ce soit la fausse gauche Glucksmann, si ça peut aider à voir qui est la vrai et voter pour elle, c'est pas si mal. 

Quant à Isabelle Balkany, elle intervient sur le plan moral et que "certains élus" "ne méritent pas de l'être" (ou de ne pas être, telle est la question) surtout à la veille du 18 juin, et l'appel du Général de Gaulle ...

On appelle désormais Annabelle, la belle au bras tendu : pour se faire oublier, elle devra devenir la Vénus de Milo !

À ce jour, sa colistière Agnès Langevine, n'a toujours pas fait envers elle, acte de devoir de mémoire !

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18 juin 2026 4 18 /06 /juin /2026 20:45

Il fallait bien se douter que la geste d'Annabelle Brunet, aurait l'effet de la villa de Barbara Streisand.Car ce qui semblait avoir commencer comme une bonne farce de collégien va prendre une ampleur nationale. Pour Annabelle B, faire un salut Nazi, c'est comme récupérer des crottes de chien, emballer dans du papier journal, le déposer sur le paillasson du voisin, y mettre le feu , sonner et que celui-ci éteigne "l'incendie" en l'écrasant avec ses pieds: se maculant au passage d'excrément...

Sauf que cet humour potache, n'a jamais tué six millions de personne et plus encore.

C'est toujours le cas avec ceux qui ont l'histoire approximative: on brandit sans penser à l'impact de ce qu'on a brandi... Si j'étais con moi-même, je dirais qu'on ne l'a pas vu à Stalingrad, au moins le 2 février 1943, qui sonna la victoire des troupes soviétiques, le coup d'arrêt de l'armée de l'Allemagne Nazie, et la possibilité d'une contre-attaque, pas plus sur les plages de Normandie avec le commando Kieffer, pas plus que dans la deuxième DB de Leclerc. Vous, me direz que moi non plus, mais il ne met jamais venu à l'esprit de tendre la main ainsi...Et aussi comme Picard et Normand, à l'instar de la chanson patriotique "la mendiante de Strasbourg": "aux Allemands je ne tend pas la main..."

Il y a aussi le silence assourdissant, au moment où j'écris ses lignes, de sa camarade tête de liste Agnès Langevine grande chasseuse de Nazis, qui doit les prendre pour des Pokémons rares à attraper comme dans l'appli : avec un peu de chance, elle passera entre les gouttes du scandale ! 

Cnews s'est jeter sur l'info en nationale , peux être qu'elle ne sera pas reprise ailleurs,  si l'on fait des neuvaines à Sainte Rita, la patronne des causes perdues...

Plus le temps passera,  et plus la dignité et l'intelligence de Jacqueline Amiel-Donat va nous manquer

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18 juin 2026 4 18 /06 /juin /2026 17:42

"En ces heures douloureuses, je pense aux malheureux réfugiés qui, dans un dénuement extrême, sillonnent nos routes. Je leur exprime ma compassion et ma sollicitude. C'est le cœur serré que je vous dis aujourd'hui qu'il faut cesser le combat."

Message du maréchal Pétain, le 17 juin 1940 - 

 

Hayé, c'est Perpignan, c'est Groland et Annabelle Brunet, c'est Francis Kunz!

On se demande toujours ce qui se passe dans la tête d'un élu, même de l'opposition ! Mais pourquoi diable,  la centro-catalaniste Annabelle Brunet de la liste (apparemment plus de Schindler ) d'Agnès Langevine , c'est mise dans cette galère, (confirmant ainsi l'hypothèse du site: qu'elles seraient  l'absence de colonne de la 5ème de Louis Aliot) .

Alors était-ce un syndrome Adolf de la Tourette, un coup de chaud, une "plaisanterie" qui comme dans le roman éponyme de Kundéra à dépasser les conséquence acceptable du public, vlà-ti pas qu'après un échange avec le maire pour le vote ou pas d'un truc municipal, en lieu de lever la main en signe de vote pour, elle l'a tend, et pas, "tend la main pour avoir un bon copain", mais en mode salut romain remixer à la mode autrichienne ! "Sur le moment ça les faisaient marrer ses cons" aurait dit le maire Louis Aliot qui porte plainte auprès du procureur de la République . Pour seule réponse l'avocate plaide (sur les genoux) "qu'elle était énervée !" . Ha si tous les gens énervés faisaient ça, on en serait au quatrième reich, mame Michu ! C'est donc Louis Aliot qui l'aura mise en fureur:  je ne sais pas si ça tient face à un tribunal . Ce qui est sûr, c'est qu'il sera plus difficile pour elle désormais, d'avoir son permis de chasse aux "fascistes"

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17 juin 2026 3 17 /06 /juin /2026 19:00

"Je crois, je suis sûr que beaucoup d'hommes n'engagent jamais leur être, leur sincérité profonde. Ils vivent à la surface d'eux-mêmes, et le sol humain est si riche que cette mince couche superficielle suffit pour une maigre moisson qui donne l'illusion d'une véritable destinée. "

 Journal d'un curé de campagne
Georges Bernanos

Ô vaillants compagnons de la plume et du verbe, levez haut vos étendards ! En ce 17 juin où le soleil catalan embrase les tours de Perpignan, nous célébrons dix-huit années de résistance, de chronique impitoyable, d’humanisme de combat et de curiosité insatiable. Tel un chevalier errant surgi des émeutes de mai 2005, l’Archipel a brandi sa lance contre les abysses, devenant la voix libre et acérée du territoire.

Aux origines : le cri du chroniqueur Le 17 juin 2009, Nicolas Caudeville, journaliste au cœur de feu et à la plume acérée avec son écuyer remixeur Éric Cerdan, lançaient « L’Archipel Contre-Attaque ! ».

Des cendres des troubles de 2005 et de radio Zygomar naissait une saga : satire mordante, défense intransigeante de la laïcité, attachement profond au Roussillon et regard sans concession sur les fractures locales.

Point de forteresse close, mais un bastion ouvert à la vérité, du Moulin-à-Vent aux rives de Canet.

Les hauts faits d’armes : des chroniques qui marquent l’histoire Au fil des campagnes, l’Archipel a multiplié les exploits. Passage triomphal du million de pages vues, hommages publics (comme celui du sénateur-maire François Calvet), expositions photo et une présence vivante dans le débat local. Des reportages sur les collèges en lutte aux louanges du Clap Ciné de Canet, modèle de culture territoriale, la plume n’a jamais faibli.

Parmi les joyaux de cette geste : les Chroniques Moscovites. Sous la plume de Félix Edmundovitch Dzerjinski (pseudonyme évocateur d’un tchékiste à la retraite), ces chroniques ont offert un regard décalé, ironique, caustique et souvent empreint d’humour noir sur l’actualité, la Russie, la mémoire et les « barbares » modernes. Récits d’un  Moscou, à portée de plume, réflexions sur la survie, l’Histoire et les contrastes du monde : une série culte qui a enrichi l’Archipel d’une touche unique de distance et de profondeur, rappelant que la contre-attaque se nourrit aussi d’esprit et de légèreté dans l’adversité.

Un paladin des rencontres : les grandes interviews

Tel un troubadour errant à la cour des puissants et des créateurs, Nicolas Caudeville a transformé l’Archipel en une arène de dialogues exceptionnels. Des centaines d’entretiens, souvent profonds et sans langue de bois, ont marqué les annales :François Hollande, ex-président de la République, répondant sur les événements de Catalogne, les prisonniers et exilés catalans lors de son passage à Perpignan. Un moment historique.
Jean-Jacques Annaud, le seigneur cinéaste (« L’Ours », « Le Nom de la Rose »), rencontré à Canet/Perpignan pour une interview chaleureuse et inspirante sur l’art et la création.
Jan Bucquoy, l’artiste belge provocateur et inclassable, revenu plusieurs fois pour des échanges en direct, expositions et leçons d’irrévérence.
Benoît Delépine, figure de Groland et du cinéma social, apportant sa verve grinçante et engagée.
Edwy Plénel, Arnaud Montebourg et tant d’autres créateurs, intellectuels, élus et anonymes qui ont enrichi la chronique d’une humanité vivante et contrastée.

(Et n’oublions pas les Vinoscopie animées par Jean Lhéritier, qui ont ajouté une touche œnologique vibrante et locale à l’aventure !)

Que les trompettes sonnent pour les dix-huit ans !

Dix-huit années de batailles remportées sur le champ de l’information ! L’Archipel n’est plus seulement un blog : c’est une épopée, un contre-pouvoir, une chronique épique du quotidien catalan, nourrie de satire, de culture, de politique, des Chroniques Moscovites et de ces rencontres inoubliables.À Nicolas Caudeville et à toute la mesnie – lecteurs fidèles, contributeurs, photographes, chroniqueurs comme Félix Edmundovitch Dzerjinski et Jean Lhéritier –, bravo pour cette quête sans fin. Que les dix-huit prochaines années soient encore plus glorieuses, portées par le vent du Roussillon et l’esprit indomptable de la plume rebelle.

Joyeux anniversaire, noble Archipel Contre-Attaque !
Vive la contre-offensive ! Que la saga continue, plus vive, plus juste, plus nécessaire que jamais.Et que les chroniques futures soient dignes des plus belles gestes médiévales, car ici, à Perpignan, l’information est une quête éternelle.

 

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17 juin 2026 3 17 /06 /juin /2026 15:39

"L'absurde n'a de sens que dans la mesure où il n'est pas accepté."

Albert Camus Artiste, écrivain (1913 - 1960)

 

Comment Jacques le fataliste discourait sur les grèves des collèges, et de ce qui s’ensuivit ce mercredi à Perpignan.

« Mon maître, dis-je un jour à mon maître, voilà que les professeurs du collège Saint-Exupéry, à Perpignan, se sont mis en grève ce mercredi 17 juin 2026, juste au moment où ceux d’Albert-Camus relevaient la tête après quarante-huit heures de combat.

– Et qu’est-ce que cela prouve, Jacques ? me répondit mon maître. Que tout est lié par des chaînes nécessaires, comme tu le soutiens toujours. Un collège s’arrête, l’autre repart ; l’un obtient un demi-poste, l’autre le réclame à grands cris. C’est la grande roue qui tourne. »

Je repris : « Vous avez raison, mon maître, et pourtant ces maîtres-là, qui ne sont point fatalistes comme moi, ont leurs raisons bien arrêtées.

Ils disent que leur collège accueille un public qui rencontre “de nombreuses difficultés sociales et scolaires” – ce sont leurs propres termes – et que pourtant l’Institution, dans sa sagesse infinie, refuse de le classer en réseau d’éducation prioritaire. Point de moyens supplémentaires, point de label REP, point de ces indemnités qui adoucissent l’amertume du métier. Ils se plaignent, et non sans apparence de vérité, d’un climat scolaire fort dégradé : vingt-trois conseils de discipline et deux mille deux cent vingt-trois exclusions de cours depuis la rentrée. Deux mille deux cent vingt-trois ! Voilà un chiffre, mon maître, qui ferait réfléchir le plus déterminé des philosophes. »

Mon maître haussa les épaules : « Et que demandent-ils donc, ces braves gens ?

– Des classes limitées à vingt-quatre élèves, afin de mieux suivre chacun. Un poste de conseiller principal d’éducation supplémentaire, pour prévenir, accompagner, dialoguer avec les familles. Et que chaque enseignant reçoive l’indemnité pour mission particulière, comme s’ils étaient en REP.

Bref, de meilleures conditions d’étude et de travail, disent-ils, pour eux et pour les élèves, car leur combat est aussi celui des enfants. »

Je continuai, car j’aime à développer : « Figurez-vous, mon maître, que le ministre lui-même, un certain Édouard Geffray, a promis des moyens supplémentaires à vingt et un établissements de France qui, sans être en REP, en auraient bien le profil selon les indicateurs sociaux.

Saint-Exupéry est du nombre. On leur a donc donné quelque chose… mais pas assez au goût des intéressés. La déléguée syndicale SNES-FSU, nommée Muriel Sabatier, l’a déclaré sans détour : “Les moyens confirmés mardi pour la rentrée prochaine ne sont pas à la hauteur de nos attentes.”

Et le SNALC les soutient. »Ici mon maître m’interrompit : « Jacques, tu deviens gazetier. Où cela va-t-il nous mener ?

– À ce qu’ils ont annoncé, mon maître : un blocage de l’établissement ce jeudi 18 juin dès sept heures et demie du matin.

Le quartier du Moulin-à-Vent en sera tout retourné, et les parents, les élèves, l’administration, tout le monde discutera de ce qui doit être discuté depuis longtemps : comment instruire convenablement un enfant quand la classe est trop nombreuse, le climat trop rude et les soutiens trop maigres. Car, ajouta Jacques en se grattant la tête, il en est des collèges comme des vaisseaux : si la tempête est forte et l’équipage insuffisant, le navire fatigue. Et quand le navire fatigue, les matelots crient, et parfois ils refusent de manœuvrer. C’est la nature des choses. »

Mon maître sourit : « Tu conclus donc, Jacques ?

– Je conclus, mon maître, que tout cela était écrit là-haut. Les uns font grève, les autres promettent, les troisièmes attendent.

Et pendant ce temps, les enfants du Moulin-à-Vent continuent d’aller à l’école… ou de n’y point aller, selon ce qui aura été décidé ce jeudi matin. »Ainsi discourions-nous, mon maître et moi, sur les affaires du collège Saint-Exupéry, en attendant que le destin, ou le recteur, ou le ministre, ou le hasard – car on ne sait jamais – nous apprenne la suite.

 

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