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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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6 mars 2025 4 06 /03 /mars /2025 23:23

"Les êtres humains préfèrent souvent aller à leur perte que de changer leurs habitudes."

Léon Tolstoï

"Ce match c’est nous contre les Soviets, reprends-toi ! Tu n’as pas l’air de comprendre ce que j’te dis là ! Mais, crois-moi ! Devant le résultat, là tu pigeras, devant le résultat, tu pigeras ! Fais-moi confiance !"

Rocky 4, Apollo Creed.https://www.youtube.com/watch?v=VIHDO5q9HiY&ab_channel=awillecocq

Il ne faut pas laisser, les agents dormants et autres petits télégraphistes sans nouvelles de "Papa"

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4 mars 2025 2 04 /03 /mars /2025 20:05

Perpignan – Sarasota : 30 ans de jumelage, une amitié transatlantique sous le soleil

Trente ans, c’est l’âge où l’on commence à comprendre que les boîtes de nuit sont bruyantes et que le cholestérol n’est pas une légende urbaine. C’est aussi le bel âge du jumelage entre Perpignan et Sarasota, cette ville de Floride où l’on bronze intelligemment entre deux tempêtes tropicales. Un anniversaire qui méritait bien un voyage officiel, et c’est donc armé de son plus beau passeport diplomatique que Louis Aliot, maire de Perpignan, a pris la direction des États-Unis pour célébrer cette union transatlantique.

Un mariage d’amour… ou de raison ?

Tout a commencé en 1995, sous l’impulsion de Dominique Schemla, alors adjoint au maire de Perpignan (Jean-Paul Alduy). Une époque où l’on croyait encore que le téléphone à clapet était le sommet de la technologie et que les jumelages pouvaient changer le monde. Depuis, Perpignan et Sarasota n’ont cessé d’échanger, comme un couple de vieux amis qui s’écrivent des cartes postales en se promettant de se revoir plus souvent.

D’un côté, Sarasota, ses plages de sable fin, son climat où l’on peut cuire un œuf sur le capot d’une voiture et son héritage artistique marqué par le cirque Ringling Brothers. De l’autre, Perpignan, son Histoire catalane, ses rugbymen hirsutes et son vin qui rend le soleil encore plus éclatant. Bref, deux villes aux caractères bien trempés qui ont su tisser des liens au fil des années.

 Un voyage diplomatique sous les cocotiers

Louis Aliot et sa délégation perpignanaise ont donc traversé l’Atlantique pour porter haut les couleurs du jumelage. Au programme : des visites culturelles (parce que tant qu’à aller en Floride, autant éviter Disney World), des rencontres économiques (car il faut bien rentabiliser le billet d’avion) et une réception officielle à l’Hôtel de Ville de Sarasota. Autant dire que l’on est loin du simple week-end entre copains où l’on se contente d’échanger des magnets de frigo.

Le maire de Perpignan a tenu à rappeler l’importance de ce type d’événement en ces temps troublés : « Un événement important dans cette période sensible où nous devons montrer notre attachement au dialogue et à la défense de la liberté. » Certes. Mais entre nous, une visite officielle sous le soleil de Floride est tout de même une façon assez sympathique de défendre la paix dans le monde.

Un avenir radieux… et bien jumelé

Cette célébration des 30 ans de jumelage n’est pas une fin en soi. Louis Aliot voit dans cette relation transatlantique un levier pour renforcer l’attractivité de Perpignan à l’international, un peu comme une agence matrimoniale qui chercherait à multiplier les conquêtes. Après Palma de Majorque et Tanger, Perpignan semble bien décidée à séduire d’autres villes du globe.

En attendant, Sarasota et Perpignan poursuivent leur belle histoire, prouvant que même à des milliers de kilomètres, l’amitié peut survivre aux ouragans, aux tempêtes politiques et aux accents improbables des anglophones essayant de prononcer « Banyuls-sur-Mer ». Un exemple à méditer, surtout pour ceux qui peinent déjà à entretenir des relations de voisinage avec le type du troisième étage.

Et qui sait ? Peut-être qu’un jour, les Perpignanais iront se dorer la pilule à Sarasota pendant que les Floridiens viendront apprendre l’art du rugissement d’ovalie à Aimé Giral. En attendant, à défaut de pouvoir abolir les distances, on peut toujours lever un verre de Rivesaltes à la santé de cette amitié transatlantique.

 

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1 mars 2025 6 01 /03 /mars /2025 15:30

Le théâtre fait

Le théâtre fait la différence

Le théâtre fait le paysage avec ses pergolas câblées, ses pins parasol de toujours, pour toujours

Le théâtre fait les perspectives en les arrêtant avant qu’elles ne se détruisent

Transversal, le théâtre capte le paysage, capte les perspectives depuis la ville historique seulement par des séquences

Le théâtre fait le skyline depuis l’entrée de la ville, comme une question sur l’histoire

Le théâtre fait un quartier, celui qui est commencé et qu’on ne sait pas trop comment finir…

Mais surtout

Le théâtre fait l’attraction, la rencontre, le carrefour

Le théâtre exprime les contradictions… pour les exprimer, et tel Sisyphe en permanence tente de les résoudre

Le théâtre affiche les couleurs de l’expérience, de la tradition, du populaire

Le théâtre fait la différence par différents visages, différentes attitudes, différents milieux de vie

Le théâtre continue à faire Perpignan, la Catalogne par ses couleurs et ses postures

Le théâtre fait la rencontre au gré des cultures et des années

 

 

 

Jean Nouvel

 

 

 

https://www.jeannouvel.com/projets/theatre-de-larchipel/

L’agence Jean Nouvel se retrouve prise dans une vaste affaire de détournement de fonds révélée par le quotidien “Libération”. De ses débuts très engagés aux malfaçons accumulées, retour sur une star empêtrée dans les rouages d’un système.https://www.telerama.fr/arts-expositions/detournements-de-fonds-aux-ateliers-jean-nouvel-itineraire-d-un-architecte-rattrape-par-la-folie-des-grandeurs-7024536.php?utm_source=firefox-newtab-fr-fr

Un architecte rattrapé par les dérives financières

Pourtant, alors que Jean Nouvel semblait incarner une fusion entre audace et ancrage local, son agence se retrouve aujourd'hui au cœur d'une affaire de détournements de fonds. Une enquête de Libération révèle un système de fausses factures et de malversations impliquant plusieurs employés, dont l’ancien directeur administratif et financier, renvoyé en correctionnelle. Nouvel, quant à lui, est placé sous le statut de témoin assisté.

Jean Nouvel doit faire tourner une entreprise d’une grosse centaine de salariés. Il lui faut trouver des contrats et justifier des dépenses fastueuses, arguant qu’elles participent au prestige de son agence. La justice devra déterminer s’il a effectivement puisé de manière indue dans les caisses des Ateliers Jean Nouvel.

De l’architecte visionnaire à la démesure

La carrière de Nouvel a été jalonnée de projets ambitieux, parfois contestés. En 1987, il livre l’Institut du Monde Arabe, qui le propulse au rang de star de l’architecture. Mais rapidement, sa vision audacieuse se mue en une volonté de grandeur qui l’entraîne dans des projets controversés : la Tour sans fins à La Défense, jamais construite, ou la Philharmonie de Paris, dont le coût explose.

Au fil des années, les malfaçons se multiplient : étanchéité défaillante à l’Opéra de Lyon, problèmes structurels à la piscine du Havre... Le Théâtre de l’Archipel n’échappe pas aux critiques. Son esthétique détonne, et des soucis techniques apparaissent.

Nouvel, qui avait fait de l’intégrité architecturale son credo, se retrouve aujourd'hui enlisé dans un système où prestige et finance s'entremêlent. Son parcours, à l’image du Théâtre de l’Archipel, oscille entre création et controverse. Son avenir dépendra de la capacité de la justice à éclaircir le rôle exact qu’il a joué dans cette affaire qui ébranle le monde de l’architecture.

 Perpignan, Jean Nouvel et le Théâtre de l’Archipel :discours sur une alliance entre héritage, modernité et ambition culturelle

Perpignan, ville catalane nichée au cœur des Pyrénées-Orientales, incarne un carrefour entre traditions méditerranéennes et aspirations contemporaines. L’arrivée de Jean Nouvel, architecte visionnaire et figure incontournable de l’architecture mondiale, a marqué un tournant dans cette dynamique avec la création du Théâtre de l’Archipel, inauguré en 2011. Ce projet ambitieux illustre une relation profonde entre une ville en quête d’identité moderne, un créateur audacieux et un équipement culturel devenu emblématique.

Jean Nouvel, né en 1945 et couronné par le prix Pritzker en 2008, n’est pas un architecte qui impose des formes universelles. Ses œuvres, de l’Institut du Monde Arabe à Paris à la Tour Agbar à Barcelone, témoignent d’une approche où chaque bâtiment dialogue avec son environnement. À Perpignan, il trouve un terrain fertile : une ville méditerranéenne, baignée de lumière, aux couleurs chaudes et à l’héritage catalan vibrant. Nouvel ne se contente pas de construire un théâtre ; il imagine un "archipel culturel", un ensemble de bâtiments éclatés, reliés par une pergola et intégrés dans un écrin de pins parasols et de jasmin.

Le Théâtre de l’Archipel, inauguré le 10 octobre 2011, est l’aboutissement de cette rencontre. Implanté sur l’ancienne gare routière près de la rivière Têt, ce complexe de 8 215 m², conçu avec Brigitte Métra, représente un investissement de 44 millions d’euros. Son coût élevé a suscité des débats, certains y voyant une dépense excessive, d’autres un investissement visionnaire.

Les malfaçons du Théâtre de l'Archipel : une nouvelle ombre au tableau

Toutefois, depuis son inauguration, le Théâtre de l’Archipel n’a pas échappé aux critiques et aux problèmes techniques qui s’accumulent sur les réalisations de Jean Nouvel. Des fuites d'eau dans les espaces intérieurs, des problèmes d'étanchéité du Grenat et des défauts acoustiques ont été relevés par les utilisateurs et les professionnels du spectacle.https://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/article-perpignan-theatre-de-l-archipel-l-oeuf-de-nouvel-ou-le-grenat-impossible-par-aleix-renye-journalis-78292625.html

Les surcoûts liés aux réparations ont suscité des tensions entre la municipalité et l'agence de l'architecte. Le cas de Perpignan rejoint ainsi une liste d'ouvrages signés Jean Nouvel qui ont fait l'objet de litiges pour malfaçons, à l'image de la Philharmonie de Paris ou de l'Opéra de Lyon.

Malgré ces problèmes, le Théâtre de l’Archipel reste un marqueur fort du paysage culturel perpignanais, entre ambition architecturale et difficultés techniques, témoignant des paradoxes de l'héritage de Jean Nouvel.

Ce dossier vient ainsi ajouter un nouvel épisode à la saga de l’architecte, dont la carrière oscille entre créations audacieuses et contestations récurrentes sur la qualité d'exécution de ses projets.

 

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28 février 2025 5 28 /02 /février /2025 11:44

« C'est blesser un peuple au plus profond de lui-même que de l'atteindre dans sa langue et sa culture; nous proclamons le droit à la différence »

François Mitterrand, discours de campagne à Lorient le 14 mars 1981

 

**Louis Aliot l’Américain n’aime pas la langue catalane au mariage**

L'info était sur un site catalan https://www.racocatala.cat/noticia/67040/batlle-perpinya-prohibeix-celebracio-dun-casament-catala?fbclid=IwY2xjawIuZ6lleHRuA2FlbQIxMQABHcQRhXvkHw3hAvtQddhyN87k2sEVLPZX9-GTMCpZ10UuiVm6PiNp_Rh-WA_aem_fDmhW5UgTbop8rSAmd318w

Grande nouvelle ! Louis Aliot, shérif en chef de la mairie de Perpignan, continue son inlassable croisade contre cette langue qui, semble-t-il, le hante dans ses cauchemars : le catalan. Cette fois, il a frappé fort. Lorsqu’il a appris qu’un couple d’audacieux prévoyait de se marier dans la langue de ses ancêtres (horreur !), il a tout simplement interdit la cérémonie dans la salle des mariages de la mairie.

Car oui, chez Aliot, parler catalan, c’est un peu comme brandir un drapeau ennemi en territoire conquis. Peu importe que, depuis 1993, les mariages aient pu se dérouler dans cette langue sans problème. Peu importe que la France ait ratifié des conventions permettant l’usage de langues régionales. Le maire de Perpignan, lui, a décidé qu’ici, c’est « English only »… ah non, pardon, « Français only » !

**Un maire qui veille sur l’uniformité linguistique**

Jaume Roure, ancien adjoint aux Affaires catalanes (un poste qui risque de disparaître sous ce règne), s’est indigné contre cette mesure qui relève d’un zèle digne des plus belles heures du jacobinisme. Il rappelle que « la langue française, langue officielle de notre pays, est un vecteur d’unité et d’inclusion », mais que cela ne devrait pas empêcher qu’un mariage puisse être aussi célébré en catalan.

Mais non, Aliot veille. Il veille pour que Perpignan ne se transforme pas en un repaire d’irréductibles Catalans refusant de plier le genou devant la glorieuse homogénéisation nationale. Et tant pis si la liberté individuelle, la diversité culturelle et même la Constitution française affirment le contraire. Ici, c’est Aliotland.

**Une croisade anti-catalane bien rodée**

Bien sûr, ce n’est pas la première fois que le maire s’en prend au catalan. Souvenons-nous du jour glorieux où il a arraché la senyera en pleine fête de la Saint-Jean, décidant d’un coup de main viril que les symboles locaux n’avaient plus leur place dans « sa » ville. Il a également débarrassé Perpignan de son surnom trop enraciné dans l’histoire (« la Catalane ») pour lui préférer un plus neutre et aseptisé (« la Radieuse »).

Et comment oublier ses acrobaties pour bloquer la construction du lycée La Bressola, histoire que les jeunes de Perpignan comprennent bien que parler catalan, c’est comme manger avec les doigts : mal vu.

**Et maintenant, le mariage ?**

Que va-t-il interdire ensuite ? Les noms de famille trop catalans sur les actes de naissance ? Les conversations en catalan sur la voie publique ? Les épiceries qui vendent trop de produits locaux ? On attend avec impatience son prochain coup d’éclat.

En attendant, les amoureux évincés de leur salle de mariage devront trouver un autre endroit pour se dire « sí ». Peut-être une autre ville, un autre pays, ou carrément une autre époque, quand la France savait encore que sa richesse résidait dans sa diversité.

 

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27 février 2025 4 27 /02 /février /2025 22:17

"Une vie ne vaut rien, mais rien ne vaut une vie. "

La condition humaine
André Malraux

Justine Renard, enseignante PRAG (Professeur agrégé) en écologie, géosciences et transition des territoires au département Génie Biologique de l’IUT de Perpignan, était une figure engagée et passionnée, tant sur le plan professionnel que militant. Son engagement se déployait sur plusieurs fronts, reflétant une conviction profonde pour la préservation de l’environnement et la justice sociale. Voici les détails de son engagement, basés sur les informations disponibles :

    Engagement académique et pédagogique :
        À l’IUT de Perpignan, Justine enseignait des matières liées à l’écologie, aux géosciences et à la transition des territoires, dans le cadre du parcours Sciences de l’Environnement et Écotechnologies (SEE) du BUT Génie Biologique. Elle mettait l’accent sur une formation pratique et ancrée dans le territoire, intégrant des sorties sur le terrain, des projets tutorés avec des acteurs locaux (collectivités, associations écologiques, syndicats de rivière), et des Situations d’Apprentissage et d’Évaluation (SAÉ) pour outiller les étudiants face aux défis environnementaux et sociaux.
        Elle plaidait pour une approche interdisciplinaire et participative, mêlant sciences, arts, anthropologie et économie circulaire, afin de préparer ses étudiants à des solutions concrètes pour la transition écologique. Elle supervisait également des projets sur des thématiques comme la résilience alimentaire, la gestion des sols, ou l’aménagement durable des territoires, souvent en collaboration avec des professionnels et des structures locales.
        Justine dénonçait les limites du système éducatif, notamment au lycée, où elle avait auparavant enseigné les SVT, critiquant le calendrier serré et l’absence d’interdisciplinarité, ce qui l’avait poussée à valoriser une pédagogie plus libre et créative à l’IUT.
    Militantisme écologiste :
        Justine était une militante reconnue et active dans les combats environnementaux. Elle s’était notamment opposée à des projets controversés, comme la construction d’un méga-golf à Villeneuve-de-la-Raho, qu’elle jugeait destructeur pour les écosystèmes locaux et socialement injuste dans un département parmi les plus pauvres de France. Lors d’une manifestation en mars 2024, elle avait pris la parole pour dénoncer l’exclusion des pollinisateurs et la perte de biodiversité liée à ce projet, soulignant l’urgence climatique et la nécessité de protéger les ressources naturelles.
        Elle était également impliquée dans la lutte contre l’autoroute A69, un projet qu’elle considérait comme néfaste pour l’environnement et les territoires. Son activisme était relayé par des médias comme Reporterre, faisant d’elle une figure visible du mouvement écologiste.
        Justine participait à des actions concrètes sur le terrain, comme des randonnées éducatives, des animations nature et des séjours en milieu naturel (en France et à l’étranger, notamment dans les Vosges, les Alpes, ou encore en Norvège), où elle sensibilisait enfants, adolescents et adultes aux enjeux écologiques et à l’écocitoyenneté (gestion des déchets, changement climatique, agriculture durable, etc.).
    

Engagement dans la transition écologique des territoires :
        Elle travaillait sur la résilience des territoires, analysant leur histoire, leurs enjeux actuels et les leviers pour une transition écologique durable. Cela incluait des diagnostics sur des communautés de communes, l’étude des impacts climatiques, et la promotion de solutions comme l’agroécologie, les jardins partagés, ou les initiatives de récupération alimentaire et solidaire.

        Justine contribuait à des réflexions collectives, comme celles du collectif « Éducation et transition écologique », où elle plaidait pour intégrer les enjeux environnementaux et sociaux dans la formation des enseignants et des étudiants, ainsi que dans le fonctionnement des institutions éducatives. Elle avait été auditionnée par des instances comme le Haut Conseil de la Famille, de l’Enfance et de l’Age, et des représentants des ministères de l’Éducation nationale et de la Transition écologique.
  

  Dénonciation d’irrégularités professionnelles :
        Justine avait découvert et dénoncé ce qu’elle qualifiait de « pratiques mafieuses » à l’IUT de Perpignan, notamment une répartition frauduleuse des heures d’enseignement. Selon des témoignages anonymes de collègues, cet engagement l’avait épuisée et contribué à un burn-out, la poussant à prendre un arrêt maladie avant sa disparition tragique en février 2025. Cette dénonciation, bien que non confirmée officiellement par l’université ou les autorités, a suscité des interrogations après son décès, bien que le parquet d’Épinal ait indiqué qu’aucun lien n’était établi entre ces faits et sa mort.
    Vie personnelle et engagement physique :
        Originaire des Vosges, Justine était une amoureuse de la montagne et de la nature, qu’elle pratiquait à travers des randonnées et des activités en plein air. Ces passions alimentaient son engagement écologique et sa pédagogie, lui permettant de connecter les savoirs théoriques à des expériences concrètes sur le terrain.

Son engagement était marqué par une intensité et une intégrité rares, mais aussi par une vulnérabilité face aux pressions professionnelles et militantes. Cette combinaison d’idéalisme et de réalisme en faisait une figure inspirante, bien que tragiquement marquée par sa disparition soudaine le 15 février 2025, dans les Vosges, où elle était rentrée pour se ressourcer. Son héritage perdure à travers ses actions pédagogiques, ses combats écologistes et l’émotion qu’elle a suscitée parmi ses collègues, étudiants et militants.

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27 février 2025 4 27 /02 /février /2025 19:07

"Ce mercredi 26 février 2025, la Municipalité de #Perpignan a illuminé ses façades en orange, en hommage à la famille Bibas assassinée par le Hamas, ainsi qu'à toutes les victimes du terrorisme 🙏"

Ville de Perpignan

Perpignan Il y a les illuminations arc en ciel, les banderoles de soutient: à la mémoire du commandant, Massoud, d'un prisonnier politique congolais, des otages israélien du Hamas, et avant même que tous soit libérés, une banderole pour la libération de Boualem Sensal...

Aujourd'hui,  la façade s’illumine, et l’on croit qu’il s’agit d’un hommage. Mais tout hommage est d’abord un miroir tendu à celui qui le rend. Que dit cette lumière orange ? Rien de la douleur des morts, tout de l’obsession des vivants.

Les villes ne pleurent pas. Elles affichent, elles proclament, elles se donnent en spectacle sous prétexte de mémoire. On éclaire des murs comme on scande des slogans, comme on érige des statues : pour s’inscrire, pour dire "nous sommes du bon côté de l’Histoire". Mais l’Histoire est sourde à ces simulacres, elle passe, indifférente, comme le vent sur des ruines.

L’orange, couleur de l’alerte, du danger. Que faut-il voir dans cette illumination ? Un cri ? Une injonction ? Un avertissement ? 

Il ne reste que le silence des morts et l’agitation des vivants, toujours trop affairés à interpréter, à récupérer, à justifier. Ce qui devait être un hommage devient un message ambigu, un champ de bataille pour les opinions. Car toute prise de position éclaire moins ce qu’elle célèbre que celui qui s’en empare.

Et puis, l’ironie : il fallait qu’un fugitif, dans sa fuite dérisoire, choisisse la même teinte pour disparaître. L’absurde ne s’invente pas, il se glisse partout, et démasque toujours ceux qui croyaient maîtriser leur mise en scène.

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26 février 2025 3 26 /02 /février /2025 11:54

"En 1865, le Marquis de Queensberry entreprend de faire établir un ensemble de règles, visant à valoriser l'agilité plutôt que la force. Elles interdisent notamment les coups sur l'adversaire s'il est au sol ou en incapacité de combattre, le corps-à-corps, le combat à mains nues, le combat au finish."

Le bruit perpignanais cache une absence, le débat ! Oui, il n'y a plus de débat sur ce qui se passe chez nous! Où les gens sont concentrés sur leur personne et leur entourage, ou, c'est un point globalisé, où il pense se refléter, qui retient leur attention. Alors comment revenir sur le "ici" et débattre de ce qui nous concerne, consterne et recommencer à agir dessus. Ne pas attendre que la presse locale en parle, que les politiques en fassent des discours qu'ils transforment en promesses...Le réel n'attend pas les échéances électorales. Les problèmes ne se décomposent pas comme dans la nature grâce à l'action des bactéries. Les problèmes ont la résilience du plastique, voir la période de la radiation de l'uranium, s'ils ne sont pas évalués et traités! Le grand jeu de ces dernières décennies à Perpignan, a été de détourner l'attention par le fait divers où le superficiel, en général la grosse "super-ficelle" : il ne manquait que la barde et c'était l'électeur qui faisait le rôti du dimanche...Il nous reste encore peut de temps pour que le dormeur se réveille. Il nous faut désormais accorder de l'attention à nous-même et pas à notre reflet. Sans quoi, c'est une course sans faim après notre ombre!

Alors, nous vous fournissons un prétexte élégant: Perpignan la libérée! 

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25 février 2025 2 25 /02 /février /2025 17:38


“Point n'est besoin d'espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer.”

De Guillaume le Taciturne

Quand JAD a battu le FN Pierre Sergent aux cantonales de Perpignan
Jacqueline Amiel-Donat était en direct Au Cochon Hardi pour un moment historique : lorsqu'elle a battu #pierresergent candidat #FN (qui ne sera pas une esplanade à Perpignan, d'après la décision récente du tribunal administratif de Montpellier) au cantonales des PO en 1989...Jacqueline Amiel-Donat
Cet entretien donné, répond à l'actualité judiciaire locale : le Tribunal administratif de Montpellier vient d'annuler la délibération prise par le Conseil municipal de Perpignan (dont le maire est le RN Louis Aliot) de dénommer une esplanade "Pierre Sergent".

 

Eh bien, mes amis, parlons-en, de cette affaire. Parlons-en avec rigueur, avec cette volonté d'éclaircissement qui nous anime toujours, loin des rengaines officielles et des arrangements de circonstance. Car ce qui se joue ici, en cette année 2025, avec cette décision du tribunal administratif de Montpellier d'annuler l'hommage à Pierre Sergent, ce n'est pas une simple querelle locale, une bisbille entre camps opposés. Non, c'est une histoire longue, une histoire qui nous renvoie, tout droit, à un certain mois de mars 1989.

Car 1989, mes amis, c'est un moment clef. Nous sommes à Perpignan, sous l'égide de Paul Alduy, maire depuis 1959, règne sans partage d'une droite modérée, mélange de clientélisme et de pragmatisme, qui s'efforce, vaille que vaille, de contenir les assauts de l'extrême droite montante. Face à ce pouvoir en place, un homme, Pierre Sergent, un ancien de l'OAS, pardonné par la République après avoir conspiré contre elle. Un personnage fascinant, Sergent : résistant à dix-sept ans, officier de Légion, et puis, basculement tragique, acteur du putsch d'Alger, réfugié en Espagne avant de retrouver le devant de la scène avec le Front National. Un itinéraire qui, en somme, dit beaucoup sur les convulsions du XXe siècle français.

Et dans cette mêlée politique, une femme, Jacqueline Amiel-Donat. Nous sommes en 1989, elle est encore dans le sillage d'Alduy, centre-droit affirmé, avant de prendre le tournant socialiste bien plus tard. Et ce qu'elle revendique aujourd'hui, en 2025, lors d'un entretien au Cochon Hardi, ce n'est rien de moins qu'une victoire, sa victoire, contre Sergent. Mais ici, regardons de près. Les faits, mes amis, toujours les faits. Or, les archives ne confirment pas ce duel direct. Étrange, n'est-ce pas ? Alors que faire de cette affirmation ? Il est vraisemblable que JAD ait été un rouage, un élément actif, dans une victoire collective du centre-droit contre le FN. Une victoire qui, en tout cas, ne pouvait être qu'une défaite retardée, au vu de la suite des événements.

Car ce que nous dit cette histoire, c'est aussi comment Perpignan, jadis ville tenue par une droite de tradition républicaine, a peu à peu cédé du terrain à l'extrême droite. Paul Alduy, c'est l'ordre établi, la maîtrise d'un réseau, une certaine manière de gouverner. Mais ce système, en 2020, s'effondre. Fin de règne, disparition d'un modèle, et voici Louis Aliot, frontiste sans étiquette, qui rafle la mise. Ce que Pierre Sergent n'avait pas réussi à imposer, Aliot l'obtient : la mairie, puis les quatre circonscriptions des Pyrénées-Orientales aux législatives de 2022.

Alors oui, en 2025, cette annulation de l'hommage à Sergent est une défaite symbolique pour le RN, un camouflet juridique. Mais elle ne change rien à l'essentiel : la ville est acquise à ceux qui, il y a trente-six ans, n'étaient que des opposants marginaux. Ce que JAD présente comme une réitération de sa victoire de 1989 n'est, au fond, qu'une réminiscence, un écho affaibli dans un paysage politique bouleversé.

Et voici la question qui se pose à nous : que restera-t-il de cette bataille, de ce combat entre la Perpignan de 1989 et celle de 2025 ? Faut-il croire, avec JAD, que l'histoire peut servir de boussole, que la victoire du passé peut préfigurer celle de demain ? Ou bien devons-nous admettre que les temps ont changé, et que les forces en présence ne sont plus les mêmes ?

La réponse, mes amis, viendra en 2026. Mais une chose est certaine : ce que nous voyons aujourd'hui à Perpignan, c'est l'aboutissement d'une longue évolution, d'un glissement progressif. Et ceux qui croient encore que les recettes d'hier suffiront à renverser la tendance feraient bien de regarder l'histoire en face, et d'en tirer toutes les conséquences.

 

Jacqueline Amiel-Donat en 2025 : un écho de 1989 à l'épreuve de Perpignan RN!? interview par Nicolas Caudeville
Jacqueline Amiel-Donat en 2025 : un écho de 1989 à l'épreuve de Perpignan RN!? interview par Nicolas Caudeville
Jacqueline Amiel-Donat en 2025 : un écho de 1989 à l'épreuve de Perpignan RN!? interview par Nicolas Caudeville
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25 février 2025 2 25 /02 /février /2025 15:53

Source 20 minutes: https://www.20minutes.fr/societe/4140358-20250224-vosges-cache-suicide-justine-renard-jeune-prof-brillante-militante-engagee

Vosges. Le matin du 16 février, une découverte glaçante vient troubler le calme de la forêt vosgienne. Une jeune femme est retrouvée sans vie, étendue sur le sol froid. Son nom ? Justine Renard. Elle n’avait que 34 ans. Enseignante brillante, passionnée de nature, engagée pour la planète… Pourquoi Justine a-t-elle mis fin à ses jours ? Que s’est-il réellement passé dans les jours qui ont précédé sa mort ?

Nous sommes le 14 février. Justine part seule pour une randonnée, comme elle l’a déjà fait tant de fois auparavant. Mais cette fois, quelque chose est différent. À son domicile, elle laisse un mot. Un message troublant destiné à ses proches. Lorsqu’elle ne rentre pas, l’inquiétude monte. Le lendemain, son corps est retrouvé, sans vie, au cœur de cette nature qu’elle aimait tant. L’enquête s’oriente rapidement vers un suicide. Pourtant, une lettre anonyme vient jeter un voile de mystère sur cette affaire.

Quelques jours plus tard, une lettre ouverte signée par un collectif d’enseignants parvient aux médias. Elle affirme que Justine Renard était en arrêt maladie depuis plusieurs mois. Épuisée. Abattue par une affaire qu’elle aurait contribué à mettre au jour au sein de l’IUT de Perpignan, où elle enseignait.

Que savait Justine ? Selon cette lettre, elle aurait découvert des irrégularités dans la répartition des heures de cours. Des heures qui auraient été payées… mais non effectuées. Une sombre affaire dont elle aurait tenté de parler. Trop peut-être. Car, à mesure que la vérité semble se dévoiler, l’université se mure dans le silence. Contactée, la présidence de l’établissement se contente d’une déclaration laconique : « L’UPVD répondra aux autorités compétentes, si elle devait être sollicitée. »

Ses collègues, eux, sont formels. Justine n’était pas seulement une enseignante passionnée, c’était une militante, une femme intègre qui croyait en ce qu’elle faisait. Son entourage évoque un climat pesant, un management toxique. Trop de pressions. Trop de secrets. Trop d’injustices.

Alors, Justine s’est-elle suicidée, accablée par le poids de ses découvertes ? Une certitude demeure : une jeune femme brillante a perdu la vie. Et derrière ce drame, des questions restent en suspens. Des questions qui, peut-être, ne trouveront jamais de réponses…

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23 février 2025 7 23 /02 /février /2025 17:52

L'écrivain et archéologue Pascal Alliot était en direct  Au Cochon Hardi pour l'archipel contre attaque info pour présenter 5 livres auprès de Martine Paradis et son cercle littéraire Perpignanais

Pascal Alliot : De l’argile à la cendre, l’obsession de la terre

Dans un autre temps, il aurait été un moine copiste, enfermé dans un scriptorium où l’odeur du parchemin se mêle à celle des cierges consumés. Ou un fossoyeur, courbé sur la glaise, les mains enfoncées dans une boue gorgée de secrets. Pascal Alliot est un archéologue, céramologue de son état, c'est-à-dire un homme qui passe sa vie à exhumer ce que la terre a voulu avaler. Il creuse, il fouille, il interroge. Comme d’autres traquent un assassin. Comme un flic à la retraite qui refuse de ranger son carnet de notes. Sauf que lui, il ne cherche pas la vérité, juste des morceaux d’histoire éparpillés, ébréchés, témoins d’un passé que le présent a jugé bon d’enterrer.  

Il a quitté sa Picardie natale, ces terres grasses qui collent aux semelles, où le vent racle les plaines et où l’histoire a toujours eu un goût de sang et de cendres. Il vit désormais en Espagne, du côté de Barcelone, comme un exilé sans drapeau, un homme qui a fui ses origines mais qui, au fond, n’échappera jamais à cette fascination pour la terre. Celle qui garde la mémoire des hommes, qui les recouvre, qui les efface. L’archéologie, c’est l’art de déterrer les morts, de leur redonner une voix, même brisée. Et c’est aussi l’art du meurtre : savoir où creuser pour cacher un corps, comprendre comment la poussière l’avale, comment elle digère la chair, les os, les histoires.  

Alors, il écrit.  

D’une archéologie à l’autre : fouiller les âmes, fouiller la terre

Il commence avec *Journal ordinaire d’un assassin pas ordinaire*. Un titre qui aurait pu servir à une rubrique dans un journal de faits divers, entre une guerre oubliée et un scandale politique. L’histoire d’un tueur, méthodique, précis. Pas un fou furieux, pas un amateur, pas un simple criminel sanguinaire. Non, un artisan du meurtre, un type qui tue comme d’autres restaurent des céramiques antiques : avec patience, minutie, une certaine élégance morbide. Face à lui, un juge, obsessionnel, traquant les indices comme un archéologue traque les vestiges. Une confrontation à distance, où chacun tente de percer l’autre à jour.  

Mais Alliot ne s’arrête pas là. Il change de décor avec *Dies iræ – Jour de colère*, où il abandonne le scalpel chirurgical du crime pour plonger dans une autre forme de fureur. Quatre gamins montés sur scène comme on monte à l’échafaud, brûlant leur jeunesse dans le rock, dans les cris, dans l’illusion d’une liberté arrachée à coups de guitare saturée. L’ascension, la chute, toujours la chute. Parce que la terre réclame toujours son dû. Parce qu’on finit toujours par revenir à elle, que ce soit dans l’ivresse ou dans la tombe.  

Avec *Terre, mange tes morts*, le titre dit tout. Une malédiction, une injonction, une fatalité. Un village perdu, sans nom, comme une cicatrice sur une carte. Un trou à rats où viennent se réfugier ceux qui n’ont plus d’ailleurs, ceux qui traînent derrière eux des fautes trop lourdes pour être pardonnées. Ici, la terre ne recouvre pas seulement les morts, elle les appelle, les réclame, les engloutit. On pourrait croire que c’est une légende, mais ce serait oublier que les légendes ne naissent jamais de rien.  

Enfin, *Jusqu’à l’os*. Cette fois, Alliot s’enfonce encore plus loin, au-delà de la simple tragédie humaine. Un camp, un monde où la terre ne recouvre plus, où elle exhibe, où elle étouffe. La barbarie d’État, la violence froide et méthodique d’un système qui ne cherche même plus à cacher ses crimes. Ici, la terre ne se contente plus d’absorber, elle devient complice, elle sert de décor à une mécanique implacable où l’homme est réduit à ce qu’il a toujours été : une poignée de chair et d’os, une matière à décomposer.  

L’archéologue du désastre

Pascal Alliot ne raconte pas des histoires. Il exhume. Il fouille. Il nous oblige à regarder ce que nous préférerions oublier. Il a troqué la truelle du céramologue pour la plume du chroniqueur des abîmes. Ses personnages sont des âmes errantes, des ombres qui savent que la terre est leur destin ultime, qu’elle les réclamera tôt ou tard.  

Car au fond, que reste-t-il de nous, sinon quelques fragments à moitié brisés, enterrés quelque part, en attendant qu’un autre vienne les déterrer ?

Pascal Alliot: archéologue et écrivain, écrire une autre manière de creuser, avec la rage de la terre au coeur! interview par Nicolas Caudeville
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