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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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  • L'archipel contre-attaque !
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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 10:39

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Lorsqu'on a su à l'archipel contre attaque que Marion Maréchal-Lepen venait pour la galette des rois du FN, on s'est dit que cela ferait une bonne interview. On a demandé à l'historien de l’extrême droite Nicolas Lebourg, s'il était intéressé de faire une interview vidéo en double avec nous, il a tout de suite accepté. On a préparé des questions. Mais le réel ne s'adapte pas nécessairement à notre volonté. Si nous avions l'accord de principe pour l'interview, il avait fallu attendre les discours, les photos (tous le monde voulait sa photo avec Marion) . "Oui, pas problème! 5minutes" On a réussi à s'isoler un peu pour enregistrer au  calme (la musique d'ambiance avait quelque-chose d'étrange: "je suis né dans une caravane" du chanteur Raphaël, "Casser la voix" de Patrick Bruël, et Marion Maréchal-Lepen a fait son entrée sur le chanteur Coréen, Psy "Gangnam style") . L'archipel contre attaque vous passe son meeting (récit de ses tribulations à l'assemblée nationale et prises de positions politiques (elle dit préférer Poutine à Angéla Merkel!) et l'interview de 20 minutes que nous avons faites avec Nicolas Lebourg (bientôt en ligne, la vidéo d'Antoine Faure) 

Voir aussi 

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-fn-marion-marechal-lepen-nous-avons-gagne-la-bataille-des-idee-interview-par-nicolas-caudeville-115042522.html

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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 15:47

affiche-Le-Grand-retournement-2012-1

Hier le réalisateur et écrivain Gérard Mordillat link est venu présenter à Perpignan son dernier film "Le Grand retournement" adapté de la pièce de théâtre en Alexandrins de Frédéric Lordon (économiste,chroniqueur sur le blog de Paul Jorion link)  " D'un retournement à l'autre":"Film de 1h17mn‎‎ - Tous publics‎‎ - Comédie dramatique‎- Distribution: Jacques Weber, François Morel, Édouard Baer, Franck de La Personne, Jacques Pater, Elie Triffault, Patrick Mille, Thibault de Montalembert - : 

C’est la crise, la bourse dégringole, les banques sont au bord de la faillite, le crédit est mort, l’économie se meurt… Pour sauver leurs mises les banquiers font appel à l’État. L’État haï est soudain le sauveur ! Les citoyens paieront pour que le système perdure, que les riches restent riches, les pauvres pauvres. Adapté de la pièce de Frédéric Lordon cette histoire d’aujourd’hui se raconte en alexandrins classiques. C’est tragique comme du Racine, comique comme du Molière…".

Ente la librairie Torcatis et le cinéma le Castillet, il nous a accordé une interview.

Voir aussi:

Paul Jorion, Misère de la pensée économique : conférence

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-paul-jorion-misere-de-la-pensee-economique-111222171.html

Michel Onfray à Rivesaltes: "Je n'ai pas voté pour Hollande, justement parce que je suis un homme de gauche!" interview 

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-michel-onfray-a-rivesaltes-je-n-ai-pas-vote-pour-hollande-justement-parce-que-je-suis-un-homme-de-110782443.html

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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 14:05
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A Perpignan, on s'agite autour de la municipale de 2014. Les candidats s’exhibent qui au marché, qui avec les commerçants...quand certains autres distribuent des médailles! Pendant ce temps là, à saint Cyprien...il ne semble pas que la tragique pendaison en prison de Jacques ait réglé les problèmes de la ville. Son successeur Thierry Del Poso est controversé link . Pour lui la démocratie n'existe pas entre deux élections municipales (voir en vidéo, le florilège  du maire en séance municipale publique) . Face à lui des blogs contestataires, que monsieur Del Poso attaque parfois en justice pour leur apprendre à mieux se servir de la liberté d'expression. Les plus virulents sont tenus par des retraités, un ancien préfet, un ancien haut cadre de la fonction publique et un ancien haut cadre du privée. Ces "terroristes à cheveux blancs" lui mènent la vie dure. Ces dangereux anarchistes nous ont accordé un entretien: nous attendons la réponse du maire avec impatience!
Les blogs:
Jean Jouandet élus du groupe Pugnace et association capespoir pour ma ville: http://www.pugnace.fr/ 
Patrick Cheguillaume Blog de l'ADC (association des contribuables) : http://www.adc-saintcyprien.com/ 
Blog de Bernard Beaucourt: http://unautrestcyp.over-blog.com/

Le courrier d'un bloggueur au maire de ST Cyprien et sa réponse

 

Saint Cyprien, le 8 Novembre 2009

Bernard BEAUCOURT

à

Monsieur le Maire

66750 SAINT CYPRIEN

Monsieur le Maire,

Vous venez de me faire part, par lettre du 28 Octobre dernier, reçue le 4 novembre,

d'un certain nombre de griefs à l'encontre de mon blog et par conséquent de moi-même,

blog qui a été créé dans un contexte très particulier, le 31 décembre 2008.

Vos remarques ont retenu toute mon attention et appellent de ma part les réflexions

suivantes :

En premier lieu, sans volonté de polémique, je vous indique que votre courrier daté du

28 octobre 2009 ne m'est parvenu que le 4 novembre.

Par ailleurs, je m'étonne du procédé que vous avez choisi délibérément d'utiliser : suis-

je à ce point infréquentable que le seul moyen que vous pensez utiliser à bon escient soit

la lettre recommandée ? Sans doute une habitude professionnelle vous conduit-elle à

privilégier l'écrit et vous a fait ignorer les règles élémentaires conduisant au dialogue,

privilégiant ainsi l'affrontement.

Pourtant, à votre initiative, nous avons eu l'occasion le 17 Juin dernier, en compagnie de

votre épouse et d'un couple de vos amis, d'échanger longuement dans un Mas à

Villeneuve de La Raho. J'avais conservé à l'esprit un échange, peut-être musclé ou

tendu, où chacune des parties avait pu faire état de ses positions et de ses divergences.

Il est vrai que le contexte était tout autre et, qu'à cette époque, vous n'aviez formulé

aucune critique à l'encontre du blog : vous vous êtes contenté de répéter une dizaine de

fois «il est dangereux, ce type». Mais à cette période, ce n'est pas allé au-delà, car les

informations que je diffusais vous servaient (sans doute, et n'y voyez là aucune critique,

parce que vous êtes moins sensible aux matières relatives à la gestion, l'informatique et

peut-être même la communication). Il faut également dire que la cible que je m'étais

donnée était l'équipe municipale précédente qui, après avoir accompagné Jacques Bouille

durant de nombreux mandats, lui a rapidement tourné le dos et invoqué une virginité,

voire une mise à l'écart sur l'ensemble des dossiers, objets de reproches de la justice

et, que cette équipe était également votre cible.

En second lieu, je souhaiterais vous répondre sur le fond des critiques que vous

formulez à l'encontre du blog. Vous y voyez une atteinte à votre vie privée et je peux

comprendre votre agacement. Vous évoquez la diffusion d'informations aussi

fantaisistes que diffamatoires. Je souhaiterais savoir, en premier abord, si les organes

de presse régionaux et notamment l'indépendant ont fait l'objet de remarques

identiques (par courrier recommandé) car les commentaires qui sont transcrits sont

autrement plus incisifs que ceux que je modère sur mon blog. Permettez-moi d'en

douter. A cet égard, la liberté d'expression de vos concitoyens aurait-elle moins

d'importance que celle de certains ou certaines journalistes du journal l'indépendant ?

Vous évoquez les propos aussi fantaisistes que diffamatoires : vous avez eu l'occasion

lors du conseil municipal du 13 octobre d'incriminer les blogs à ce sujet, en proférant

des menaces à leur encontre, menaces que je retrouve dans le courrier que vous

m'adressez.

Vous avez, lors de ce conseil municipal, laissé sous-entendre que les faits relatifs à des

actes de pédophilie auraient pu être évoqués. Je m'inscris en faux : non seulement je

n'ai jamais évoqué de tels faits, mais aucun des internautes non plus. C'est vous, et vous

seul, qui êtes venu sur ce terrain. Une telle déclaration publique a fait inévitablement

l'objet de commentaires par la suite, et j'ai, à plusieurs reprises, rappelé aux

internautes à quel point il était dangereux judiciairement et surtout moralement de

faire courir des rumeurs car elles sont susceptibles de porter atteinte à des personnes.

Je suis moi-même trop soucieux du bien-être de ma famille, de mes proches pour

accepter cela. Ceci étant dit, je ne maîtrise pas plus que vous les propos de la rue, mais,

je vous rassure et vous le savez bien, je ne m'attache qu'aux faits. La solennité de la

séance du conseil municipal a servi de caisse de résonance à vos propos et a interpelé

beaucoup de nos concitoyens, alimentant la rue.

C'est vous qui avez déclaré au journal l'indépendant que vous alliez recruter votre

épouse à la mairie, qui avez déclaré au journal la Clau qu'elle y serait bénévole, c'est

vous qui amenez le débat sur votre vie privée.

Je me permets de vous rappeler le contexte très particulier qui vous a amené à être

choisi comme le nouveau maire de Saint-Cyprien. Ne vous étonnez pas alors que de telles

déclarations conduisent légitimement tout citoyen qu'il soit élu de l'opposition ou non, à

s'interroger et manifester son étonnement.

C'est également vous qui mettez en avant votre famille lors des reportages de

l'indépendant sur votre élection et reproduisez les photos du journal l'indépendant du

14 septembre sur votre blog. Seul le hasard peut être à l'origine du « regroupement

familial » des photos publiées à la Une du journal l'indépendant, du site Internet de ce

journal et du choix éditorial sur votre blog.

D'ailleurs, vous semblez avoir oublié que j'ai moi-même signalé à l'un de vos amis (par

ailleurs, animé d'un désir de m'instrumentaliser, de me tenir à distance mais, dans tous

les cas, de garder le contact avec moi) que des propos diffamatoires étaient tenus à

votre encontre sur le journal l'indépendant puisqu'on vous accusait d'être à l'origine du

suicide de Jacques Bouille. Les mêmes propos étaient tenus sur mon blog et il a été

convenu avec cette personne que le commentaire ne serait pas modéré quelques instants

de manière à vous fournir des éléments de preuve. J'aurais très bien pu rester

indifférent, mais j'ai considéré que les limites étaient dépassées et que mon devoir

était de vous informer. Je ne sais, mais cela ne me concerne pas, si vous avez donné

suite.

Je tiens à vous assurer que votre vie privée m'indiffère : je n'en ai cure !

Il me faut également vous indiquer qu'un nombre certain de commentaires relatifs à

votre situation ne sont pas diffusées sur le blog et sont supprimés. Toutefois, ce

nombre n'est pas très important car, contrairement à ce que sans doute vous pensez, la

majorité des internautes qui interviennent sur le blog sont des gens responsables, même

si les choses qui peuvent être dites dérangent. Je vous ferais remarquer que la ligne de

conduite que je me suis assignée concernant ce blog, ne m'épargne pas et je suis logé à

la même enseigne. Contrairement à beaucoup de blogs d'hommes politiques, je laisse

passer les commentaires qui sont à mon désavantage. Je pourrais, éventuellement, vous

donner quelques références locales de blogs où seuls les messages « béni-oui-oui » sont

acceptés.

Enfin, par contre j'ai retenu certains de vos propos :

Durant les événements de la fin du premier semestre, vous ne vous êtes pas privé de

proférer des menaces, notamment à l'encontre d'un membre du conseil municipal, en

indiquant « je vais m'occuper de son cas », ce qui sous-entendait que vous alliez

intervenir dans un domaine qui ne relevait pas de sa fonction d'élu. Vous n'avez pas

manqué d'haranguer les personnes, assistant à une de vos réunions publiques, pour

qu'elles s'en prennent aux élus en place en les invectivant dans la rue même si certains

satisfaisaient à des obligations professionnels ou familiales : un bien triste spectacle !

En ce qui me concerne, dans l'indépendant du 31 août 2009, je vous cite « lorsque l'on

commence par manipuler les internautes puis les électeurs on peut être inquiet quant

aux comportements une fois élu ». Vous parlez, me semble-t-il, d'expérience. Vous

indiquez également «son programme, c'est d'être élu maire pour s'assurer un

complément de retraite». Là, également, vous parlez d'expérience et ceci démontre

toute la considération que vous portez pour quelqu'un qui n'est pas d'accord avec vous.

J'aurais l'occasion de revenir sur ce sujet. Je vous rassure, Thierry Del Poso ne sera

pas visé.

La considération que vous portez à la situation professionnelle de Jean Roméo, situation

professionnelle qui relève de sa vie privée, ne m'a pas échappée non plus.

Vous indiquez dans votre courrier qu'il m'est loisible de ne pas apprécier M. Thierry Del

Poso et vous m'invitez à avoir beaucoup plus de mesure et de respect pour les fonctions

que vous occupez et, donc, pour le maire ès qualité. Ceci relève d'un amalgame que je ne

comprends pas bien car cette expression laisse sous-entendre que le fait d'occuper

cette fonction doit freiner les remarques sur l'individu. Au risque de me répéter, je

précise que mon appréciation personnelle sur l'homme n'interfère en rien sur le reste de

mon action qui vise à redonner du sens à une gestion municipale qui s'est largement

écartée des citoyens et des personnes. À cet égard, vous, qui avez été assez critique

sur le système précédent, devez essayer de ne pas le pérenniser, comme vous l'avez

proposé aux électeurs.

Soyez assuré, Monsieur le maire, de la considération que je porte à l'encontre des

fonctions que vous assumez et qui, compte tenu de la gravité de la situation financière

de la ville, compte tenu de la crise économique qui touche le pays, et notamment les

citoyens en situation de précarité, nécessite que la population se rassemble autour d'un

projet et d'une méthode que vous seriez susceptible de porter avec votre équipe, selon

vos promesses lors de la campagne électorale. Ce n'est pas en la muselant que vous y

parviendrez. Je serais toujours auprès de vous lorsque les conditions d'exercice de la

démocratie seront remplies et toujours face à vous dès lors que la moindre place sera

laissée à l'inéquité, l'injustice, le clientélisme et au manque de débat. Dans votre

programme, vous parlez d'ouverture ! La rue ne bruisse que des décisions déjà prises :

vente de camping, déplacement du marché du village, marché de Noël, recrutements

divers et variés, mise à l'écart d'agents publics, réduction ou suppressions des primes

des personnels...

Pour terminer, vous me demandez de « considérer la présente comme valant mise en

demeure d'avoir à cesser sans délai vos attaques écrites ». Je ne me sens pas concerné

car à aucun moment vous ne pouvez être considéré comme une cible. Toutefois, il

m'appartient d'identifier et de mettre en exergue des incohérences, des divergences

dans vos actes et de rappeler certains propos, parfois peu amènes que vous avez tenus à

l'encontre des uns et des autres. À cet égard, les expressions «je peux travailler avec

tout le monde», «maintenant nous allons devoir travailler ensemble» sont un peu faciles

en regard du mépris que vous avez pu montrer durant la campagne électorale.

Pour vous permettre de disposer du temps nécessaire à l'examen de ce courrier, je vous

précise qu'il ne sera rendu public qu'après un délai raisonnable, à compter de la remise

personnelle effectuée à votre secrétariat.

Il va de soi que je continuerai à informer nos concitoyens au moyen de mon blog. Au fait,

selon Wikipedia, "un blog ou blogue est un site Web constitué par la réunion de billets

agglomérés au fil du temps et souvent classés par ordre antéchronologique (les plus

récents en premier). Chaque billet (appelé aussi « note » ou « article ») est, à l'image

d'un journal de bord ou d'un journal intime, un ajout au blog". Ce n'est qu'un moyen

supplémentaire de communication qui, comme tout outil, a ses avantages et ses

inconvénients. Il est loin de remplacer toute communication mais permet une diffusion

et un échange au rythme de chacun : les plus de 500 visiteurs journaliers ne s'y

trompent pas, le million de pages lues sera atteint dans une dizaine de jours et 135 000

visiteurs seront venus sur le site en 11 mois. Ce qui a pu servir à la cause de certains

peut devenir gênant dorénavant : je le comprends.

La ville ne dispose t'elle pas d'un blog tenu par un de ses agents, par ailleurs

correspondant du journal cité plus haut ? L'indigence du site de la mairie, mis en place

par vos prédécesseurs et non mis à jour, pour l'essentiel (hormis des arrêtés), depuis la

date gravée dans le marbre du 2 juin dernier contribue également à renforcer la

légitimité du blog que vous décriez.

Je vous prie de croire, Monsieur le maire, à ma profonde considération.

RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
D E P A R T E M E N T DES P Y R É N É E S - O R I E N T A L E S
Saint-Cyprien, le 28 octobre 2009
M. Thierry DEL POSO
Maire
Saint-Cyprien
Monsieur Bernard BEAUCOURT
7 rue Ernest Lavisse
66750 Saint Cyprien
Réf. : TDP 1 Cabinet KB
Lettre recoininandée
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Monsieur,
Je note depuis plusieurs semaines des informations toutes aussi .fantaisistes que
difamatoires et portant atteinte à ma vie privée sur votre blog.
Votre responsabilité en tant que modérateur et responsable de votre blog m 'autorise à
vous demander de prendre à l'avenir toute mesure nécessaire afin que cesse toute atteinte à
l'lzonneur ou l'intégrité du Maire de Saint Cyprien sous la ,forme de .fatases accusations,
dénonciations de délits.fictifi ou de rumeurs pénalement répréhensibles.
Si il vous est loisible de ne pas apprécier Monsieur Thierry Del Poso, je me dois, en
ma qualité, de vous inviter à avoir beaucoup plus de mesure et de respect pour les.fonctio~zs
que j 'occupe et donc pour le Maire es qualité.
--
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Vous voudrez bien considérer la présente comme valant mise en demeure d'avoir à
cesser sans délai vos attaques écrites.
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Le Maire,
M. Thierry DEL POSO
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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 18:06

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Hier soir, débat d’orientation budgétaire à la Ville de Perpignan.

Un constat : baisse des recettes avec notamment une probable diminution de la dotation versée par l’Etat et un affaissement des ressources de fiscalité immobilière.

Une volonté du Maire gestionnaire : réduire les dépenses et rembourser la dette accumulée depuis vingt ans.

Un choix électoral et de bon sens : pas d’augmentation du taux de la fiscalité.

Un débat ou plutôt, des interventions croisées qui laissent présager des « alliances » futures, et des clivages, pour les municipales de l’an prochain (…). Chacun joue sa partition en ne pensant qu’à son « avenir » personnel.

Le Maire établit davantage un bilan qu’une orientation…

Et dans le groupe d’opposition que je préside, certains jeux apparaissent au grand jour…

Qu’importe, j’ai toujours pensé que l’intérêt général ne commençait pas par la préservation de son ego.

Qu’importe, j’ai toujours réfuté la simple logique comptable et préféré prendre des risques.

Alors que s’est-il passé hier en Conseil ? Tout simplement, devant la prudence voire le caractère timoré des ambitions du Maire, j’ai pris la parole pour lui dire ce que toute personne qui a un peu lu et s’intéresse un petit peu à l’économie, sait : ce n’est pas dans une situation économique sinistrée qu’il faut être craintif. La responsabilité d’une collectivité locale c’est au contraire, d’impulser, d’initier et inciter les initiatives économiques créatrices d’emplois. Dans un contexte de morosité et de frilosité, il appartient aux élus d’utiliser l’argent public pour redynamiser en accompagnant et en rassurant les opérateurs économiques.

C’est également ne pas se recroqueviller et réduire les services publics mais au contraire, les renforcer et les rendre encore plus efficaces au service de tous. Les services publics, c’est le patrimoine de ceux qui n’en ont pas. C’est aussi une saine utilisation de l’argent public qui est confié aux élus.

Et s’il le faut, compte tenu des données initiales, s’endetter un peu plus, mais de manière intelligente, créative et responsable…

Alors, bien sûr, l’endettement actuel de Perpignan est grave. Mais ce qui est certain aussi, c’est que si on n’initie pas une vraie politique économique, la ville ne va cesser de s’appauvrir et ses habitants avec.

Au bout du compte et sur le fond (débarrassé des scories de « qui ? et avec qui ? en 2014 »), la question se résume à : avoir un projet pour Perpignan ou ne pas en avoir.

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 21:23

bandeau_web_big3.pnghttp://www.cqfd-journal.org/CQFD-dix-ans-toutes-ses-dents-mais

« Il reste 217 dollars dans les caisses de l’État zimbabwéen », annonçait récemment le site d’informations d’un journal de banquier. Voilà qui nous situe à peu près sur l’échelle globalisée de la fortune : CQFD est aussi riche, à quelques dizaines de dollars près, que le trésor public du Zimbabwe. Les sous qui nous restent ne suffiront même pas à payer l’impression du prochain numéro. Si nous vivions dans un monde raisonnable, les Zimbabwéens se la couleraient douce, les banquiers feraient la manche au feu rouge et CQFD triompherait. Mais nous vivons dans un monde déraisonnable où les flibustiers de la presse libre crèvent la gueule ouverte. CQFD, qui ouvre la sienne depuis dix ans, risque bien cette fois de devoir la fermer, et pour de bon.

 

En mai 2003, quand nous avons lancé notre premier numéro depuis la tanière marseillaise qui nous sert de vaisseau amiral, nous étions raisonnablement convaincus de ne pas faire de vieux os. Notre idée, c’était de faire le journal qu’on avait envie de lire, un journal sans chefs ni patrons, sans comptes à rendre ni bailleurs à cajoler, un canard d’expression directe pour les insoumis chroniques, les passe-frontières têtus, les aventuriers des minima sociaux, les déserteurs du marché salarial, les artistes de la grève, les bricoleurs de solidarités épiques, les réfractaires à l’ordre des choses. Une équipée collective de débrouillards impécunieux mais gourmands d’utopies, une exploration sociale menée au rire et à la sueur contre les vents dominants. Forcément, un tel journal n’était pas fait pour durer. Dix ans plus tard, pourtant, on est toujours là. Certains ont quitté le navire, d’autres sont montés à bord. On a bravé le mal de mer, le scorbut et les requins. On a tangué, on a morflé, on a tenu bon. On a vu du pays, tissé des réseaux, élaboré un savoir-faire, perfectionné l’art de produire un journal exigeant avec des bouts de ficelle et de belles rencontres. Bref, on y a pris goût. C’est vous dire qu’on n’a pas l’intention de lâcher l’affaire.

 

Mais, pour que l’aventure continue, on a besoin de vous. Et surtout de vos euros ! Oui, amis lecteurs fidèles ou épisodiques, compagnons d’escale ou camarades au long cours, vous avez bien entendu : le sort de CQFD est suspendu à vos poches, aussi dégarnies ou trouées soient-elles – et, peuchère, elles le sont vraisemblablement autant que les nôtres…

 

Comment une publication aussi rodée à la mouscaille en arrive-t-elle à la pénible extrémité d’appeler ses lecteurs à la rescousse ? Le cri de détresse pour journal sur la paille va-t-il devenir un genre à part, une discipline enseignée dans les écoles de journalisme, avec ses figures de style et ses trémolos savamment dosés ? Pourquoi la « crise de la presse », cette crise d’affairistes vaniteux et pleurnichards, ébranle-t-elle aussi à des degrés divers la quasi-totalité des journaux non marchands, dits « petits » ou « alternatifs », CQFD parmi tant d’autres ?

 

Il y a plusieurs explications. La première tient à la démobilisation des lecteurs. Depuis notre campagne d’abonnements de 2008, le nombre de nos abonnés n’a cessé de s’effriter, passant de quatre mille à deux mille en cinq ans. Nos ventes en kiosques ont suivi une pente à peine moins rude, avec deux mille exemplaires écoulés aujourd’hui contre trois mille en 2008. Imputable sans doute aux effets cumulés de la lassitude, des fins de mois longues et difficiles et d’une désaffection générale pour la presse papier, cette dégringolade s’avère d’autant plus funeste pour nous que CQFD – encore heureux ! – ne dispose d’aucune ressource publicitaire, capitalistique ou népotique. À la différence d’une feuille moribonde comme Libération, qui peut toujours se blottir dans le giron moelleux d’un Rothschild, biberonner les subventions publiques (2,9 millions d’euros en 20121) ou éditer un sac à pubs en guise de supplément, le mensuel au chien rouge ne peut compter que sur ses lecteurs. Plus précisément : ses lecteurs payants. Car l’audience de CQFD s’étend évidemment bien au-delà de son carré de fidèles solvables, grâce à ses abonnements gratuits pour les détenus et, surtout, à la mise en ligne gracieuse de ses articles sur son site Internet, auprès duquel des foules innombrables viennent avidement s’abreuver chaque mois. Et c’est très bien comme ça. Mais ce serait mieux encore si nos lecteurs sur écran franchissaient le pas jusqu’au kiosque, au bulletin d’abonnement ou à la bibliothèque municipale, au besoin pour exiger haut et fort que CQFD s’y trouve en bonne place, et en plusieurs exemplaires, s’il vous plaît.

 

La raréfaction des lecteurs « papier » n’a pas qu’une incidence économique. Elle assèche aussi le terreau social dans lequel un journal comme le nôtre puise sa force. C’est parce que ses exemplaires circulent de main en main que CQFD peut multiplier les rencontres stimulantes, obtenir des informations, s’ouvrir des pistes, être là quand ça chauffe, se faire engueuler, trouver de quoi réfléchir, parler, agir, écrire, dessiner, photographier. C’est pour ça qu’on y tient, à notre version papier : pas question de se recroqueviller sur Internet, outil oh combien précieux mais qui dématérialise et finalement dévitalise le rapport d’un journal à sa matière organique. Sans compter que le vacarme des imprimeries et l’odeur du papier, nous, on aime bien.

 

Seulement le papier coûte cher, de plus en plus cher. L’encre, les rotatives, tous les coûts de fabrication : hors de prix. Et puis, il y a Presstalis. Le géant de la distribution de presse en France, qui taille à grands coups de serpe dans ses effectifs et impose aux kiosquiers des conditions de vente si retorses qu’elles clochardisent littéralement toute une profession. La « crise de la presse » a bon dos. Les ventes s’effondrent, d’accord, mais la faute à qui ? Outre l’indigence de l’immense majorité des publications dont les Unes malodorantes dégueulent au nez du piéton, la stratégie d’étouffement appliquée aux titres à faible tirage rend de moins en moins attractif le détour par le marchand de journaux. Le cas de CQFD est parlant. En vertu d’une politique commerciale consistant à évincer les petits pour donner encore plus de place aux gros, Presstalis « répercute » sur nous une avalanche de frais dont les modes de calcul écœureraient un capo de la mafia new-yorkaise. Il y a deux ans, nos ventes en kiosques nous assuraient une recette astronomique de deux milles euros par mois, de quoi couvrir les frais d’impression du numéro suivant. Aujourd’hui, à volume égal, ces ventes ne nous rapportent plus que six cents euros. Même pour nous, c’est peu. Quand tous les canards indépendants auront été virés du circuit, quand les kiosques auront été remplacés par des boutiques Relay exclusivement dédiées aux programmes télé, aux DVD sous blister, aux cours de la Bourse, au péril islamique, aux régimes minceur et aux éditos de Christophe Barbier, sûr que la presse française aura fait un grand pas vers la « sortie de crise ».

 

D’autres facteurs concourent à notre débine actuelle. L’affaiblissement temporaire des mobilisations sociales se traduit mécaniquement par une chute des ventes militantes, lesquelles, à d’autres périodes, nous revigoraient en petite monnaie et bons moments. Si on ajoute à cela la suspension des regrettées éditions du Chien rouge et des revenus annexes tirés de la vente de nos livres, la faillite de notre diffuseur en librairies, Court-Circuit (huit mille euros dans la vue), et les coups de mou qui résultent inévitablement d’une pareille série rose, on comprendra que nos coffres sonnent creux.

 

Pour nous renflouer à un niveau opérationnel, il nous faut réunir cent mille euros (oui, 100 000 euros). Pour relancer la machine, repartir à l’abordage et éditer de nouveaux livres. C’est jouable avec seulement quelques milliers de chèques de cinq, dix, vingt euros... Par ici la monnaie, souquez les euros ! Abonnez-vous si ce n’est déjà fait. Réabonnez-vous si vous hésitez encore. Incitez vos cousins, vos frangines, vos voisins de comptoir et vos compagnons de bordée à faire de même. Nous comptons sur vous. Gros comme une maison que votre élan de solidarité va encore nous saboter notre droit à la paresse pour les dix prochaines années !

 

L’Équipe de CQFD, le 4 février 2013.

 

CQFD- BP 70054- 13192 - Marseille cedex 20 - Chèques à l’ordre de Rire/CQFD

http://www.cqfd-journal.org/CQFD-dix-ans-toutes-ses-dents-mais

 

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 17:18

marion.jpgLa galette des rois du FN 66 à Villeneuve de la Raho avec en vedette le député Marion Maréchal-Lepen link

Lorsqu'on a su à l'archipel contre attaque que Marion Maréchal-Lepen venait pour la galette des rois du FN, on s'est dit que cela ferait une bonne interview. On a demandé à l'historien de l’extrême droite Nicolas Lebourg, s'il était intéressé de faire une interview vidéo en double avec nous, il a tout de suite accepté. On a préparé des questions. Mais le réel ne s'adapte pas nécessairement à notre volonté. Si nous avions l'accord de principe pour l'interview, il avait fallu attendre les discours, les photos (tous le monde voulait sa photo avec Marion) . "Oui, pas problème! 5minutes" On a réussi à s'isoler un peu pour enregistrer au  calme (la musique d'ambiance avait quelque-chose d'étrange: "je suis né dans une caravane" du chanteur Raphaël, "Casser la voix" de Patrick Bruël, et Marion Maréchal-Lepen a fait son entrée sur le chanteur Coréen, Psy "Gangnam style") . L'archipel contre attaque vous passe son meeting (récit de ses tribulations à l'assemblée nationale et prises de positions politiques (elle dit préférer Poutine à Angéla Merkel!) et l'interview de 20 minutes que nous avons faites avec Nicolas Lebourg (bientôt en ligne, la vidéo d'Antoine Faure) 

 

Marine Le Pen à Rivesaltes: Harki soit qui mal y pense! interview Marine Le Pen 

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-marine-le-pen-a-rivesaltes-harki-soit-qui-mal-y-pense-interview-marine-le-pen-par-nicolas-caudevil-110615614.html

Gilbert Collard, Mariniste, pas FN, meurtri par la désaffection de la langue française. Interview 

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-gilbert-collard-mariniste-pas-fn-meurtri-par-la-desaffection-de-la-langue-fran-aise-interview-pa-106075814.html

L'historien Nicolas Lebourg, l'homme qui met en lumière ceux restés dans l'ombre des Lepens! interview 

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-l-historien-nicolas-lebourg-l-homme-qui-met-en-lumiere-ceux-restes-dans-l-ombre-des-lepens-intervi-113564194.html

Front national : de Marine à Marion, de qui Le Pen est-il le nom ?

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/776651-front-national-de-marine-a-marion-de-qui-le-pen-est-il-le-nom.html

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 10:02

cade.jpgMichel Cadé

Et revoilà Michel Cadé, ancien vice président de l'université d Perpignan, historien, spécialisé dans le cinéma, président de l'institut Jean Vigo. On profité que les PUP sortent "Images de guerre et guerre des images" livre des actes du colloque du même nom, sous sa direction et celle de Martin Galinier pour lui ouvrir notre micro : guerre au Mali oblige!

Voir aussi:

Lorsque les Pyrénées-Orientales étaient révolutionnaires, récit par l'historien Michel Cadé! interview 

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-lorsque-les-pyrenees-orientales-etaient-revolutionnaires-recit-par-l-historien-michel-cade-intervi-107337232.html

Le travailleur Catalan,André Marty: toute une histoire!interview de l'historien Michel Cadé 

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-le-travailleur-catalan-andre-marty-toute-une-histoire-interview-de-l-historien-michel-cade-par-nico-78010778.html

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 11:51

Photo1868.jpgFabrice Lorente, le président de l'université de Perpignan depuis 9 mois

Avoir une université sur un territoire est une chance pour son développement. Plus qu'un théâtre, il est un facteur déclencheur d'installation d'entreprises qui pourront trouver les qualifications qu'elles recherchent et même inclure des innovations issues de l'université directement dans leurs produits. L'université c'est le lieu où l'on continu l'apprentissage de citoyen, où l'on prend le temps de penser, le temps de se socialiser.Il est évidemment le lieu de la recherche. La vie et la survie d'une université sur un territoire sont un enjeu pour celui-ci. Politiciens et citoyens s'en rendent-ils assez compte? A l'instar d'un Christian Bourquin, qui depuis qu'il est président de région a oublié d'être catalan et veut transformer l'université de Perpignan en "université Sud de France" (sa marque à lui qu'il a!) Il y a 9 mois, l'université de Perpignan a élu un nouveau président: Fabrice Lorente. Il était déjà vice-président dans les années précédentes. Il est jeune, ambitieux pour l'université, pour le territoire et pour lui. Il vient du sport. Entendons- nous bien, il n'est pas un"prof d'EPS" avec les auréoles sous les bras et la forte odeur qui va avec. Il est maître de conférence. Avec "l'autonomie" des universités, l'état a transféré la gestion de la masse salariale d'un des plus grands employeurs du département. Pour le président Lorente c'est donc, en matière de gestion, pour choisir il faut éliminer. Des heures de cours superflues? Des matières trop peu fréquentées comme les lettres classiques? Avec l'autonomie, ont-ils la liberté et les moyens du recrutement (prendre un historien comme Nicolas Lebourg serait-il une plus value pour Perpignan?) . 

Fabrice Lorente veut augmenter l'implantation et l'image de l'établissement qu'il préside dans le département et au-de-là. Mais les médias locaux jouent-ils le jeu? France 3 pays catalans, nous parle plus souvent du rugby qu'il soit à 13 ou à 15 que des recherches et des trouvailles universitaires! Pour France Bleu Roussillon, il semble que cela ne fasse pas partie du "concernant" de ses auditeurs...L'indépendant fait mieux pour le coup puisqu'il a à minima la rubrique campus. Fabrice Lorente a bien voulu se plier au flot des questions, sur un mode "à battons rompus". Avons nous les réponses à nos questions, ou ses réponses à nos questions: à vous de le découvrir!


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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 10:06

arton1223-f1934.jpg

"Les migrants internationaux pauvres ont compris le refus d’hospitalité des nations riches. Un grand nombre d’entre eux – autour de 200 000 annuellement pour la France, 600 000 pour l’Europe – ne se présentent plus à nous comme é- ou immigrants, mais comme transmigrants. En perpétuel mouvement entre nations, ils sont devenus les colporteurs du capitalisme marchand moderne. Qui serait plus qualifié que les transmigrants pauvres pour offrir aux grandes firmes mondiales le vaste marché des pauvres, leur milieu naturellement proche, en passant en Europe, à leurs risques, des produits totalement hors taxes et hors contingentements ? Les majors de l’électronique du Sud-Est asiatique ne s’y sont pas trompés en développant l’économie mondiale « horizontale » du poor to poor, « l’entre-pauvres ».

À la rencontre des pauvres, ils circulent en France dans les quartiers enclavés, accueillis par des jeunes descendants des immigrants des années 60, qui se reconnaissent de moins en moins dans l’histoire collective que la nation leur propose. Le cosmopolitisme né de ces côtoiements engendre, parmi ces jeunes, une nouvelle sorte d’étrangers qui suivent, sur les chemins européens, les transmigrants du poor to poor,et collaborent aux initiatives des nouveaux migrants internationaux en inaugurant des dispositifs sociaux originaux. Pour certains la route entre les nations, dans un contexte de mondialisation et de transformation des migrations, devient une perspective de « sortie par le bas ».

Alain Tarrius est professeur émérite à l’université de Toulouse-Le Mirail et membre des laboratoires LISST et Migrinter.

Lamia Missaoui est maître de conférences à l’université de Saint-Quentin-en-Yvelines, et rattachée au laboratoire PRINTEMPS. Elle est également membre associé au laboratoire Migrinter.

Fatima Qacha est docteure à l’université de Toulouse-Le Mirail et membre du laboratoire LISST." A l'occasion de la sortie du livre Alain Tarrius nous a accordé une interview. Perpignan serait l'oeil du cyclone de tous les trafics

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 10:45

Perpignan-design-expose-89.jpgexa cube

La ville de Perpignan et  l'association "le design s’expose" donnent le ton en mettant à l’honneur de grands designers et architectes, panorama qui ne se veut pas exhaustif mais qui témoigne de la richesse intellectuelle et créative de ces hommes à travers des maquettes, archives, mobiliers, prototypes, éditions limitées, de l'objet unique au design industriel, de la production locale à la production internationale.

Restant fidèle à sa vocation de plateforme de rencontres et d'échanges, "le design s’expose" constitue avant tout une manifestation unique en son genre dans la région, source de découvertes et de réflexions, ouverte au grand public et aux écoles car cette exposition a pour intention d'être un témoignage de notre passé pour une réflexion de notre futur sur ces thèmes que sont l'architecture et le design.

Perpignan se dote avec brio d'un événement axé sur l'architecture XXème avec des installations et des expositions dignes des plus grands événements nationaux et internationaux.

A l'instar de ses pairs que sont le musée d'art moderne de Saint-Etienne, la FIAC (la foire internationale d'art contemporain) de Paris, le vitra design Museum à Weil Am Rhein en Allemagne ou encore ART BASEL à Bâle en Suisse, le design s'expose à Perpignan propose un événement incontournable dans le paysage de l'art contemporain, permettant au public du nord de l'Espagne, du sud de la France, et surtout de la région Languedoc-Roussillon d'avoir un accès à un retour sur l'évolution de l'habitat au couvent des Minimes.

Enfin, cet événement crée une continuité avec la dernière exposition "Un monde invérifiable" issue du FRAC Languedoc-Roussillon au couvent des Minimes, défendue par une politique de la ville de Perpignan en faveur de la scène contemporaine culturelle et artistique du Nord catalogne.

L'architecture des années 60/70, par ses aspects utopiques est le fleuron d'une vision ou la réappropriation du volume et de l'espace habitable était une chasse au trésor pour le bien quotidien des ménages et des lieux de vie communautaires.

Cette seconde édition invite donc à appréhender l’architecture, le design et les objets qui nous entourent sous un angle historique, culturel ou encore prospectif et expérimental. Une aventure culturelle et artistique hors norme, vous ouvrant des portes vers un passé pas si lointain que cela, en vous conviant à (re)découvrir au travers d'installations et d'expositions d'architectes et d'artistes contemporains, les thèmes de l'architecture et du design du XX ème et XXI ème siècles.  

 C'est sous cet angle de réflexion que "le design s'expose" vous invite à la discussion et à l'analyse sur les thèmes de l'architecture et du design du XX ième et XXI ième, avec des expositions et installations . http://www.ledesignsexpose.com/


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