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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
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20 septembre 2021 1 20 /09 /septembre /2021 15:12
Perpignan / exilés: "l'art de bien vivre ensemble" selon Corinne Grillet! interview par Nicolas Caudeville

Corinne Grillet, photographe domiciliée à Pia, a répondu au Budget Participatif intitulé « Occitanie, ouverte sur le monde » de la Région Occitanie/Pyrénées-Méditerranée. Son travail photographique sur des migrants venus, notamment d’Afghanistan, a été retenu. Ce dernier s’intitule « L’art du bien vivre ensemble dans les Pyrénées-Orientales ».

L’exposition “L’art de bien vivre ensemble dans les Pyrénées-Orientales” de Corinne Grillet est à voir à la Maison de Ma Région, 35 bd Saint-Assiscle, à Perpignan, jusqu’au 24 septembre (de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 17h00 du lundi au vendredi). Renseignements au 04 68 68 24 66.

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17 septembre 2021 5 17 /09 /septembre /2021 05:46

Certains matins, tu préférerais rester au lit. T’as trouvé une Bene Geserit https://www.youtube.com/watch?v=04aw2ymZedw pour te faire des massages thaïlandais, avec ses petits pieds. De toute façon la météo est pourrie, vaut mieux rester au chaud, à écouter des mantras.

Et puis le téléphone sonne.

– Salut Leto, c’est Shaddam IV à l’appareil. Ça te dirait d’aller sur Arrakis, histoire de récolter de l’épice ?

Évidemment, t’es pas réveillé, t’as pas eu tes deux thermos de café, t’as pas les yeux en face des trous, alors tu réponds :

– Bien sûr !

Et là, t’es bien dans la merde.

Parce qu’entre les Harkonnen et les Fremen, le coin, c’est pas jojo. Et puis le commerce interplanétaire, c’est un vrai métier.

Et de toute façon, pour paraphraser Homère et Simone Weil, le héros c’est juste un cadavre, traîné dans le sable, à l’arrière d’un char.

Si vous avez de la chance, vous serez mort avant d’avoir la gueule enfoncée dans la boue.

 

À Perpignan, on fait pas trop dans l’épice, mais on a des trucs à moissonner. Notamment dans l’immobilier. Et puis ici, les élus, les candidats aux élections, et toutes les choses qui gravitent autour, façon scathophagidae, n’ont ni idées ni programmes, juste des lubies. Alors Jean-Marc Pujol, en 2014, eut une lubie. Le retour de la faculté de Droit en centre-ville !

Le président de l’université d’alors, un beau gosse doublé d’un bolos, ne fut pas dur à convaincre. Jean-Marc Pujol n’eut qu’à lui dire : « je vire les Harkonnen et les Fremen, heu…, pardon, les habitants je voulais dire ; la mairie paye pour tout, y compris le ménage, pendant 99 ans ; et avec la gentrification, on va toucher gros. »

À la fac, tout le monde a trouvé l’idée géniale. Ils ne savaient juste pas pourquoi.

On est à Perpignan, après tout, la ville où plus c’est stupide, plus ça plaît à l’élite locale.

 

L’astuce résidait dans le fait que la mairie finançait le projet dans le cadre du Contrat de Ville et du NPNRU. En clair, le bousin coûte dans les 30 millions d’euros, mais la mairie ne participe au financement qu’à hauteur de 10 ou 15 %. L’ANRU finance le gros des dépenses.

La combine est simple, les partenaires publics payent les lubies du maire, et l’université peut frimer avec un campus tout neuf.

Sur le papier tout le monde y gagne.

Sur le papier seulement.

Parce que le Contrat de Ville et le NPNRU, c’est d’abord du social. Surtout à Saint-Jacques !

L’ANRU et l’État imposent des obligations en termes de politiques sociales.

Et là, ça coince.

Sérieusement !

 

De 2014 à 2020, le discours de la municipalité d’alors est passé d’un optimisme imbécile à la méthode Coué résignée. En 2014, lors de la campagne municipale, le retour en centre-ville allait sauver Perpignan. En 2015-2016, on déclarait que l’on allait mettre en place des partenariats avec les commerces, histoire que les étudiants y dépensent leur argent. En 2017 on affirmait que 10 millions ça n’était pas assez, alors on lança une Phase 2, en injectant 20 millions de plus. En 2018 on paniqua face à la révolte des habitants qui, de façon prévisible, réclamaient leurs parts, et, surtout, du respect. En 2019 et 2020, on en était rendu à des « une fois les travaux terminés, le quartier sera transformé et les conditions de vie s’amélioreront. »

Le duo Pujol/Amiel fut balayé en 2020 par les Sardaukars de Louis Aliot.

Louis Aliot repris alors le dossier, sans vraiment proposer de changements majeurs, faute de connaître la situation et d’avoir une vision claire pour la ville.

En août 2021, lors d’une réunion publique, houleuse, Louis Aliot finit par lâcher qu’il ne voyait pas comment le Campus Mailly pouvait avoir un effet social positif sur le quartier. L’absence de projet social, connu de tous les intervenants depuis 2016, était enfin assumée en public.

 

Si du côté de la mairie on assume un possible échec, on rappelle aussi que l’université doit mettre en œuvre des programmes d’actions sociales visant à favoriser l’intégration du Campus Mailly et de ses étudiants dans le quartier Saint-Jacques.

Interrogé, lors de sa conférence de presse de rentrée de septembre 2021, sur la question de l’action sociale en direction des habitants de Saint-Jacques, Yvan Auguet, le nouveau président de l’université, n’a pas su répondre sur le fond. Nous serons d’accord avec lui sur le fait qu’il est difficile de lancer des projets tant que les étudiants ne sont pas arrivés en ville. Mais le projet a été lancé en 2014 ; il a failli capoter en 2018 lorsque la tentative de démolition de l’îlot Puig, manquant

de provoquer des émeutes urbaines ; depuis 2019 les travaux de la Phase 2 sont en cours. Depuis plus de 7 ans personne n’a été capable de proposer quoi que ce soit pour répondre au premier et principal objectif qui a guidé ce projet à 30 millions d’euros : redynamiser le centre-ville !

 

Si l’incurie de la mairie de Perpignan ne surprend plus personne depuis bien longtemps, l’incapacité de réfléchir sur les problèmes sociaux locaux de l’université surprend encore. À croire que tous ces braves gens ont eu leurs diplômes dans des pochettes surprises.

 

Ouais, certains matins, faut rester au lit !

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14 septembre 2021 2 14 /09 /septembre /2021 20:48

 

"C'est une lente et funèbre progression qui mène le capitaine Marlow et son vieux rafiot rouillé, par les bras d'un tortueux fleuve-serpent, jusqu'au "cœur des ténèbres."
Kurtz l'y attend, comme une jeune fille endormie dans son château de broussailles. Ou comme Klamm, autre K., autre maître du château tout aussi ensorcelé de Kafka.
Éminemment moderne, le récit de Conrad, écrit en 1902, suscitera toutes les interprétations : violent réquisitoire contre le colonialisme, féconde représentation d'une libido tourmentée, rêverie métaphysique sur l'homme et la nature, chacun de puiser selon son désir dans ce texte d'une richesse et d'une portée sans limites. Car au bout du voyage, les ténèbres l'emportent.
L'illusion domine un monde où pulsions de mort, masques et travestissements ont stérilisé l'amour. Mais pas le rêve qui, par la magie de cette écriture inflexible, se lève et déploie ses splendeurs comme une brume aux échos incertains. Scarbo

Le récit, au fil de la remontée d'un fleuve en forme de serpent, nous entraîne dans une expédition au coeur du continent africain, peuplé de combattants invisibles et de trafiquants d'ivoire rongés par la fièvre. C'est l'un d'eux, M. Kurtz, que Marlow, le narrateur, est chargé par sa compagnie de ramener en Europe. Mais le responsable du comptoir perdu s'est " ensauvagé ", et les indigènes tentent de s'opposer à son départ..."
Source : Mille et une nuits

"Quand j'avais 4 ou 5 ans j'avais tendance à parler de « feux dentifrices », le mot « artifice » était trop dur à prononcer. Allez savoir pourquoi.

La municipalité a aussi son côté infantile. Elle aime les lumières colorées, les diodes qui clignotent dans le noir de la nuit.
Peut-être une peur infantile des ténèbres se cachent derrière cet étalage de couleurs et de lumières, qui sait ?

Alors certains diront, et ils auront raison, que la municipale est à peine plus puérile que moi.
Sauf que moi, quand j'étais petit, j'étais tout mignon." nous raconte Philippe poisse auteur de la photo mais pas de l'installation...

St jacques et la place Rigaud peuvent crever étouffés par sa faune venimeuse, ses trafics et ses montées de fièvres: ça n'empêche pas de dormir le bourgeois. Mais au bord de la Basse, une fée semble avoir posé sa baguette. Et c'est une féerie de couleurs et de lumière à déguster la nuit . Comme dans" l'invitation au voyage" de Baudelaire, "ici, tout est beauté, luxe, calme et volupté". Ici on entend peut-être pas les feux d'artifices des jeunes des "quartiers sensibles" (de ces quartiers, qui ont la poésie au cœur) . Ici, il n'y a pas feu,mais il y a artifices, il y a subterfuges, il y a masques. Ici, on montre pour mieux masquer, ce qu'il y a ailleurs et ce que l'instigatrice, marchande de couleurs pour l'occasion, veut ignorer: la misère, la crasse, la puanteur...Tout cela n'a pas sa place dans le petit royaume de la "petite équipe" : Alice, son chapelier fou, et un lapin blanc de circonstance https://www.youtube.com/watch?v=9c4jeaYEOuQ.

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14 septembre 2021 2 14 /09 /septembre /2021 16:36
Alberto  Marquardt de prisonnier politique, à réalisateur de documentaire, un œil sur un monde de combattants!  interviews et vidéos par Nicolas Caudeville

"Nous ne nous considérons pas comme des victimes. Nous étions et nous sommes toujours des hommes engagés dans l'action  . Nous voulions des changements de fond, pour lesquels nous luttons. Nos récits témoignent d'une profonde souffrance,mais l'humour y est souvent présent car il est une arme fatale contre nos bourreaux."

COLLECTIF ( El Periscopio)

"Ni fous, ni morts: prisonniers politiques sous la dictature argentine Coronda (1974-1979) témoignages éditions de l'Aire

 

Le 11 septembre est un triple anniversaire: 1714, 1973 ou 2001 . Dans les trois, il y eu du tragique et des innocents y ont laissé leur vie. C'est pourquoi le 11 septembre dernier, le 11 septembre dernier, le Clap Ciné de Canet avait programmé le documentaire d'Alberto Marquardt https://fr.wikipedia.org/wiki/Alberto_Marquardt : " Afghanistan, histoire d'une vengeance" .

Un film de circonstance après la récente chute de Kaboul . Une mise en perspective et une énonciation des causes et conséquences, au cours du temps, qui causèrent cette chute. 

J'avais rencontré le jour précédent Alberto et sa compagne Danièla par le truchement de l'ami Hamilton. Autour d'un café, nous avions retracé leurs parcours . Le couple était argentin, tous les 2, avait été prisonniers politiques tous les 2. Alberto avait fait carrière dans le cinéma et le documentaire (il avait notamment réalisé le fameux documentaire sur la Nueve, le commandant d'élite des espagnols dans la 2iéme DB de Leclerc https://www.youtube.com/watch?v=AAfhrmiFZjs&t=558s. Danièla était sage-femme et travaillait pour Médecin sans frontière (elle avait été à l'origine de la maternité de Kaboul https://www.msf.fr/actualites/a-kaboul-nous-refusons-qu-un-massacre-dans-une-maternite-soit-un-risque-ordinaire

Avant la projection, après la projection au Clap Ciné, nous étions en direct sur internet : interview, présentation et débat à la suite et en vidéos....

Alberto  Marquardt de prisonnier politique, à réalisateur de documentaire, un œil sur un monde de combattants!  interviews et vidéos par Nicolas Caudeville
Alberto  Marquardt de prisonnier politique, à réalisateur de documentaire, un œil sur un monde de combattants!  interviews et vidéos par Nicolas Caudeville
Alberto  Marquardt de prisonnier politique, à réalisateur de documentaire, un œil sur un monde de combattants!  interviews et vidéos par Nicolas Caudeville
Alberto  Marquardt de prisonnier politique, à réalisateur de documentaire, un œil sur un monde de combattants!  interviews et vidéos par Nicolas Caudeville
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14 septembre 2021 2 14 /09 /septembre /2021 15:34

"L'avenir est à ceux qui ne sont pas désabusés." Georges Sorel

 
 
Philippe Poisse était en direct pour l'archipel contre attaque info, il revient sur la démolition de Bétriu, sur l'absence de politique économique, sociale et de sécurité à Perpignan
 
DOSSIER DE PRESSE. NOUVEAU PROGRAMME DE RENOVATION URBAINE.
LANCEMENT DU PROJET "BETRIU"
“SECURISER-EMBELLIR-OUVRIR-ACCOMPAGNER”
3 SEPTEMBRE 2021
Contenu des fascicules
Page 5
synthèse texte surligné
LE CHANTIER DE DEMOLITION : PREMIER ETAPE DU PROJET BETRIU
Contient des informations sur les phases de démolition
Résumé deux phases :
Una phase de préparation qui débet ce lundi 6 septembre et qui dura deux semaines.
Une phase de démolition qu’elle, durera quatre semaines.
La fin des travaux est prévue le 29 Octobre 2021
Un plan pour indiquer les places de stationnement et les voies de circulation.
Page 6
LES QUATRE AXES DU PROJECT BETRIU
1/ SECURISER.
Page. 7
2/EMBELLIR.
synthèse texte surligné
(…) la réalisation de 35 logements dont l’architecture devra permettre a mise en valeur de cet espace, ainsi que donner á leurs occupant une qualité d´habitation nettement supérieure. C’est aussi la raison pour laquelle le Project prévoit à également le réalignement de la rue de Potiers, ainsi que la rénovation des bâtiments fortement dégradés de cette rue.
Création d’un parc urbaine.
Ce projet d’embellissement se fera en concertation avec les habitants et les commerçants du quartier.
3/ OUVRIR
synthèse texte surligné
D’ouvrir le quartier sur son enivrement extérieur
Permettre les conditions d'une réelle mixité sociale.
La réalisation de logements en accession libre mais aussi de de logements dit très sociaux
Une proposition graphique de plans de façade est présentée
Perpignan Visual Ilot 4. Proposition 8 éch :1/200 Date 13/10/2020.
Ilot Paradis.
Page 8.
4/ACCOMPAGNER
synthèse texte surligné
(…) la ville travaille donc á l’élaboration d’un volet social efficace, pertinent et cohérent.
(… d’un dialogue portant á la fois sur le projet en lui-même et sur des projets d’accompagnent, par exemple dans le domaine de la santé.
La Maison de quartier installée á l’
Espace Carola, va devoir également développer ses activités et renforcer sa présence su l’ensemble du quartier.
RENSEIGNENTS. Direction de l’habitat et de la Rénovation Urbaine
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14 septembre 2021 2 14 /09 /septembre /2021 01:31
Philippe poise était sur sa terrasse et de là, il a filmé ça.(filmé le 13 septembre 2021, vers 21h45).
La base des tirs se trouve vers le cimetière de l'ouest.
Désolé pour la très mauvaise qualité de la vidéo, ayant été pris de court, j'ai pris le premier truc que j'avais sous la main.
 
 
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10 septembre 2021 5 10 /09 /septembre /2021 12:16

On rend souvent hommage plus souvent pour se mettre en valeur soi-même, que pour célébrer les qualités de la personne à qui l'on rend hommage. C'est un moyen de s'attribuer les qualités de la personne. On reconnait sa vie comme exemplaire, exemple dont on est un peu le reflet (et dans un peu le reflet, il y surtout un peu: comme dans la composition de certains produits alimentaires, on signale "traces de fruits à coques"),  comme l'a fait récemment le président Macron aux invalides pour l'acteur Jean-Paul Belmondo : "Belmondo, c'est nous en mieux !" #jesuismagnifique https://www.youtube.com/watch?v=x_cAbeWqZwY

La mairie de Perpignan de Louis Aliot et de son premier adjoint André Bonet, aiment les hommages, qu'ils soient collatéraux ou pas . Ils se sont attaqués, à l'occasion de l’anniversaire de l'assassinat par les talibans à éloge du commandant Massoud, mais à leur manière pataude et brutale, et dans l'à peu prés habituelle. Il sont à la communication, ce que les impressionnistes sont à la peinture. Au lieu de mettre un grand portrait visible par tous sur le palais des congrès ou sur le Castillet http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2021/08/perpignan-hommage-collateral-au-commandant-massoud-l-infini-mis-a-la-portee-des-caniches-par-nicolas-caudeville.html,ils ratiocinent sur une petite bâche, comme pour masquer l'ancien balcon que l'ancien maire Jean-Paul Alduy avait fait détruire. Ils rajoutent cette phrase pleine d’enflure : "Partout dans le monde, Perpignan soutient les combattant de la liberté" 

Ben voyons, les 300 spartiates à la bataille des Thermopyles porter déjà un T-Shirt de la ville (avec déjà son logo "Perpignan la rayonnante", mais en grec, pour bien affirmer qu'il était des combattants de la liberté),

de même que Garibaldi libérant la Sicile, sous sa chemise rouge avait le fameux T-shirt (qu'il disait avoir reçu des mains d'Hightlander lui-même, l'immortel catalan) ,pendant la guerre d'Espagne sur le front de l'Ebre, la bataille de Madrid, le siége de Barcelone, les parachutages de T-shirts dans les maquis de la résistance en France, et évidemment, le jour du D Day en Normandie : j'en passe et des meilleurs...

Le pire, c'est que tout le monde s'en fout, parce que la plupart des gens ne savent pas qui est le commandant Massoud, ni le sous commandant Marcos #yabasta

Là encore, Louis Aliot n’innove pas et reprend les pantoufles de l'ancien maire Jean-Marc Pujol voir Perpignan,Municipales 2014: qui sont les otages que veut libérer Jean-Marc Pujol? http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/article-perpignan-municipales-2014-qui-sont-les-otages-que-veut-liberer-jean-marc-pujol-par-nicolas-caudev-115458778.html

Tout cela ne nous ramènera pas Jordi Barre et ne fera fuir les dealers de Perpignan. 

Plus sérieux sur le sujet la projection samedi prochain du documentaire Alberto Marquardt  https://fr.wikipedia.org/wiki/Alberto_Marquardt sur l'Afghanistan : "Afghanistan le prix de la vengeance"à 18h au Clap Ciné de Canet en présence du réalisateur...

 

Perpignan: la ligue du lol affiche le portrait du commandant Massoud et affirme que partout dans le monde: elle soutient les combattants de la liberté! par Nicolas Caudeville
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5 septembre 2021 7 05 /09 /septembre /2021 18:46

"J’aime l’odeur du napalm le matin. Tu sais, une fois on a bombardé une colline, pendant douze heures. Quand tout a été terminé j’y suis allé. On n’en a trouvé aucun, pas le moindre morceau de leur corps puant. L’odeur, tu sais, cette odeur d’essence, sur toute la colline. Ça sentait… la victoire."

Citation Louis Aliot dans le film Apocalypse Now de Francis Ford Coppola.

Tout avait commencé lundi dernier...Enfin recommencé. St Jacques, c'est depuis 1961, le lieu où se fait la politique municipale et autre. Il y a un coté Afghanistan, il n'y fait pas bon échouer ,ou vos espérances s'échouent avec vous. C'est une sorte de micro-climat vietnamien (on nem, ou on nem pas), au sens bourbier https://www.youtube.com/watch?v=TzB0a_jNroI.

Et que les politiques et investisseurs au sens de spéculateurs immobiliers ne veulent pas comprendre: comme en Afghanistan, comme au Vietnam, ils ne peuvent pas gagner peut importe la force,l'argent ou la violence employés, parce qu'ils ne se battent pas pour leur territoire et sous-estiment ses habitants, nouveau comme ancien. 

Et pourtant la clef de la "remontada" de la ville  se trouve là. Encore faut-il comme lorsqu'on croise le convoi du Graal, poser les bonnes questions au roi pêcheur. Donc, pour résumer l'histoire, à l'été 2018 les troupes pujoliennes avaient voulu détruire l'ilot de maison de trop à St Jacques http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2018/08/perpignan-l-article-du-new-york-time-sur-les-gitans-de-perpignan-traduit-en-francais.html, l'ilot Puig (C'est en cela que cette histoire a des relents de Diên Biên Phu , c'est une histoire de collines que l'on tient ou que l'on ne tient plus, de pyjamas noirs , moins que ce soit des robes de chambres roses et des mules à pompoms, et d'une caserne...)

Des opérations y sont financées par le clientélisme ou la drogue.

Il y a aussi des négociations officielles comme officieuses, des escarmouches au prorata des changements politiques...Enfin de la valse des étiquettes par qu'ici comme au pays du "guépard" : tout change pour que rien ne change.

Donc Louis Aliot est élu maire Perpignan. Les habitants de ST Jacques ont voté massivement pour lui parce qu'il s'oppose aux destructions de l'ancien maire Pujol. Et puis,il y a un butin pour reconstruire de près de 117 millions d'euros au nom de du NPNRU https://www.anru.fr/le-nouveau-programme-national-de-renouvellement-urbain-npnru mais qui, s'il n'est pas dépensé d'ici 2 ans reviendra au pot national. 

Autant dire que cela peut aiguiser l’appétit d'investisseurs et spéculateurs. Et  que à ce niveau de chiffre, l'habitant peut-être, juste, une valeur d’ajustement. 

Derrière Louis Aliot, il y a aussi la bourgeoisie de droite qui se sont rendus à sa victoire (parce qu'après tout, c'est un homme sympathique) . Mais comme rien n'est gratuit, ils se sont rapprochés pour qu'il ne soit pas tenté d'avoir des pulsions populiste et qu'il respecte la tradition de l'économie de la rente...Louis Aliot se trouve dans une situation donc politiquement dans une situation d'équilibriste qui ne supporte pas le "en même temps". C'est pourquoi la vie de St Jacques ne tient qu'à un fil...

Il y a quelques conseils municipaux de cela, le nouveau maire semblait réarmer la politique de l'ancien.

Confére des échanges entre nouveaux et anciens http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2021/05/perpignan/quartier-st-jacques-demolition-de-l-ilot-puig-annoncee-la-mairie-nous-nous-prepare-un-retour-vers-le-futur.html

Et puis lundi dernier conférence municipale public sur une partie du sujet à l'atelier d'urbanisme sur les remparts http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2021/08/perpignan/video-louis-aliot-fait-son-coming-out-je-suis-de-gauche-par-philippe-poisse.html

Les gitans du quartier s'invitent alors à la fête!

Et "Nounours " ex soutien de Romain Grau suite à une cuisine chinoise mal digérée http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2020/02/perpignan-romain-grau-le-corona-virus-explique-aux-gitans-dans-un-resto-chinois.html

, ex soutien d'Aliot en transition prend la parole http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2021/09/video/perpignan-duel-a-st-jacques-entre-louis-aliot-et-le-gitan-nounours-par-philippe-poisse.html

Le maire répondra le vendredi suivant à l’hôtel de ville en mode gluten et gypsy free...

http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2021/09/perpignan-betriu-radio-gitane-pour-louis-aliot-saint-jacques-sans-culture-pas-d-espoir-par-philippe-poisse.html

Le samedi, réponse du berger à la bergère: les séditieux gitans et maghrébins convoquent élus de différents bords, associations, journalistes pour une grillades conférence derrière Bétriu . On y croise l'élu communiste du conseil départemental Françoise Fiter, l'ex de la liste d’extrême gauche aux municipales "l'alternative" Jean-Bernard Mathon, le président d'une asso de patrimoine Olivier Poisson, des photographes badgés de Visa, le député et conseillé départemental LREM Romain Grau ancien futur candidat aux municipales et même l'ex candidat aux départementales Vincent Bondu....

L'archipel contre attaque était présent nous avons interviewé Nasser , alias Nass Dass influenceur pro ST Jacques sur "snap chat" pour avoir un autre regard

 

 

Perpignan/ quartier St Jacques: apocalyspe now sur Bétriu ! interview Nasser par Nicolas Caudeville
Perpignan/ quartier St Jacques: apocalyspe now sur Bétriu ! interview Nasser par Nicolas Caudeville
Perpignan/ quartier St Jacques: apocalyspe now sur Bétriu ! interview Nasser par Nicolas Caudeville
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4 septembre 2021 6 04 /09 /septembre /2021 00:52

Bétriu, Radio Gitane, Saint-Jacques, sans culture, pas d’espoir !

 

Lorsque dans plusieurs siècles, les historiens se rappelleront le 3 septembre 2021, deux faits marquants leurs viendront à l’esprit. D’abord la sortie du 17e album d’Iron Maiden, « Senjustsu », qui est long, certes, mais qui est bon ; et, la conférence de presse de Loulou Aliot, pour nous parler de la démolition de Bétriu.

 

Bon, on savait déjà que l’immeuble allait tomber. L’effet de surprise été éventé, façon bouteille de Coke mal fermée. La réunion publique, la semaine précédente, avait cadré le projet. La conférence n’était là que pour peaufiner les détails.

Donc m’sieur l’maire nous a parlé pognons, genre « j’ai 70 millions pour le quartier, et vous inquiétiez pas les enfants, je vais tellement vous arroser que vous allez être plus mouillés qu’un jour de pluie ». Et puis on nous a promis des logements de qualité. Parce que, si c’est pas de qualité, dans le style du quartier, on n’en veut pas. Nous, le populo, on veut de l’authentique, on veut du charme, on veut du traditionnel. Le moderne, le cheap, c’est pas pour nous. Faut être clair, nous, on a du goût.

Et ça a un peu parlé de calendriers et de drogues. Attention, c’est pas que dans le coin on soit accroc aux agendas, mais entre deux rails de coke, on aime bien savoir combien de temps les chantiers vont durer.

Et puis, si les flics, le parquet, et l’État pouvaient faire un peu le ménage dans le coin, ça serait sympa comme tout. On va pas sombrer dans le tout répressif, mais on est d’accord avec Loulou, les marseillais avec les Kalachnikovs ça fait désordre.

 

Et puis, et puis, on a parlé culture. Parce que la culture c’est important aussi.

Bon, y’a André Bonnet qui a un peu fait tâche. Mais bon, c’est Dédé, faut dire.

Bon, on l’aime bien Dédé, mais c’est un peu l’idiot du village. Si tu lui fais écouter le dernier Maiden, il va te dire que c’est le meilleur disque de flamenco qu’il a entendu depuis longtemps, et que les solos de violoncelles sont exécutés avec brio.

Dédé, c’est un peu le gars que tu sais pas comment, ni pourquoi, il est là, mais que tu sens bien que tu vas avoir du mal à t’en débarrasser.

Alors Loulou, qui avait oublié le café et les croissants, nous a parlé de la radio gitane.

Oui, Loulou pense que la culture c’est vachement important, d’ailleurs il est prêt à mettre le paquet. On l’a compris, c’est pas une affaire de pognon, il signera le chèque, quelque soit le montant, c’est une affaire de lieu. Parce que, pour créer une radio, il faut un lieu.

Et sur ce point, il tergiverse de trop. Loulou, il n’a toujours pas trouvé le bon endroit.

C’est pourtant pas faute de lui dire : « Louis, mon tout petit, on t’aime bien, tu le sais, mais là tu t’entêtes, inutilement. Le lieu, c’est l’évêché, ses salles superbes, son jardin à nul autre pareil. Point barre ! »

Faut dire, quand t’as écouté un concerto de violes de gambe dans les jardins de l’évêché, souvenir de 2018, t’es comme la Pologne en 40, conquis !

Y’a que Dédé, qui nous avait dit : « ils avaient un drôle de son ces accordéons ! »

 

Parce que la culture, c’est pas juste des petits fours et des coupes de champagnes. C’est aussi du lien social. C’est aussi du développement socio-économique. C’est aussi de l’identité. C’est aussi de la fierté.

Sans la culture, nous sommes pires que des animaux.

Sans la culture, nous ne sommes que des brutes.

 

Alors, va falloir arrêter de tourner autour du pot et s’y mettre sérieusement.

Parce que le laisser faire, à Saint-Jacques, comme à Perpignan en général, ça urge !

 

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1 septembre 2021 3 01 /09 /septembre /2021 07:17

Manque de poubelles à Saint-Jacques, où quand la gestion des déchets signe la lâcheté politique

 

Manque de poubelles à Saint-Jacques, où quand la gestion des déchets signe la lâcheté politique

 

2016, centre social rue de la Briqueterie, réunion du conseil citoyen. Tout le monde est là, des habitants, des représentants associatifs, des gens de la préfecture, des responsables de la mairie. Et, assis à côté de moi, l’un des responsables de la gestion des déchets à Perpignan Méditerranée Métropole.

Les habitants se plaignent de l’absence de poubelles. La ville a forcé l’OPHLM a enlevé tous les containers des immeubles. Les containers enterrés c’est l’avenir, faut être moderne. Mais, installés n’importe comment, les habitants ont mal vécu le changement.

 

Et puis, une fois les containers enterrés, la mairie a décidé de refaire la voirie. Résultat, plus de revêtements en dur, plus de trottoirs, et, plus de camions pour vider les containers enterrés.

 

Trop dangereux ! Le sol est mou, les camions risquent de se renverser.

Veolia a prévenu l’Agglo. L’Agglo n’a pas prévenu la mairie.

Les immondices s’accumulent ; les habitants gueulent.

Je pose alors une question, histoire de jouer les écolos de service : « est-ce que la ville et l’Agglo ont une politique de réduction des déchets ? »

Le gars de PMM, qui me connaît de réputation, éclate alors de rire. Il n’était pas loin de me donner une grande claque dans le dos, en balançant un : « il est marrant le petit ! »

Les représentants de la mairie, de l’Agglo, et de la préfecture serraient les dents. Ils n’ont rien à répondre.

Je les sors d’une situation au-delà du pénible avec un : « je crois que ça répond à ma question. »

 

 

2021, Atelier d’urbanisme, réunion d’information sur la démolition de Bétriu. La salle est pleine. Lino Gimenez, plus connu sous le nom de Nounours, prend le micro, et la parole.

 

Leader de la contestation contre le projet, imbécile, de Jean-Marc Pujol et d’Olivier Amiel, il s’impose comme le leader de la contestation contre le projet de Louis Aliot.

Non, il n’y a pas d’alternative, n’en déplaise aux petits-bourgeois, qui ne sont plus riverains de la place Cassanyes depuis longtemps, et qui mentent, principalement à eux-mêmes, en se rêvant anarchiste, alors qu’ils ne sont que de vagues sociaux-démocrates.

Nounours parle, comme il sait le faire. Il met les dossiers sur la table, et, les pieds dans le plat.

Et là, Louis Aliot se déballonne !

Le grand Louis Aliot, celui qui se rêve un destin de ministre, se couche devant Nounours. Oui, Louis Aliot, comme Alizé chantant « Moi… Lolita », nous sort un : « c’est pas ma faute à moi ! »

 

D’abord, Louis Aliot accuse Nounours de lui avoir forcé la main en ce qui concerne la démolition de Bétriu.

 

Louis Aliot oublie juste que, en tant d’élu d’une opposition qui ne s’est jamais opposée, il a voté, deux fois, une fois au conseil municipal, une fois au conseil communautaire, la démolition de Bétriu. Oui, Louis Aliot a voté le NPNRU. Oui, Louis Aliot n’a jamais rien trouvé à redire à ce projet, qu’aujourd’hui il critique si fermement.

Mais, heureusement pour lui, Perpignan n’a pas de mémoire.

 

Et puis, et puis, Nounours enfonce le clou, en rappelant le problème des poubelles à Saint-Jacques.

 

Alors oui, le quartier est sale, les gens balancent les déchets n’importe où, mais, le quartier manque de poubelles. Pas de containers enterrés ici. Faut dire que les rues sont étroites, les camions de Veolia ne passent pas.

Mais la police municipale, à vélo, passe, et, distribue des amendes.

Que ce soit à Saint-Jacques ou aux Baléares, les élus, d’où qu’ils viennent, politiquement et géographiquement, ne veulent pas gérer les déchets. Ils ne veulent pas les réduire non plus. Ils préfèrent encaisser l’argent. Rien de plus, rien de moins.

Et là aussi, louis Aliot se couche. Lamentablement !

 

Il n’est qu’un simple exécutant. Il envoie le petit personnel faire des passes à Saint-Jacques, et c’est Robert Vila qui encaisse l’argent.

Non, Louis Aliot n’y peut rien. Louis Aliot est impuissant face à la loi NOTRe, et, aucun Viagra politique ne pourra lui venir en aide.

« C’est pas ma faute à moi » nous chante-t-il.

Pour avoir des poubelles, on sent bien qu’il va falloir aller pleurer devant la mairie de Saint-Estève. Parce que l’homme fort est là-bas. Ceux qui ont cru qu’il était place de la Loge se sont trompés.

 

 

Pour conclure, il faut bien reconnaître que le déchet est un sujet sensible.

 

En parler publiquement demande un courage que la classe politique locale n’a pas.

Je me souviens d’Olivier Amiel me disant, en souriant, « en vrai c’est pire que ce que vous pensez ». Parce que les montages financiers et juridiques sont particulièrement opaques.

On finira par croire que l’absence de politique de réduction des déchets cache simplement le fait que le déchet rapporte gros, très gros.

Et, vu l’état des rues, on finira aussi par penser qu’un déchet jeté dans le caniveau rapporte, beaucoup, plus qu’un déchet jeté dans une poubelle.

 

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