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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 00:27

Figueras, flamenco, putes et paelà http://blogs.elpunt.cat/aleixrenye/2011/10/26/a-figueras-flamenco-putes-i-paela/
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La première pub de la SNCF et la RENFE pour faire la promo de la ligne du TGV entre les villes catalanes de Perpignan et Figueres est sans équivoque. Castagnettes pour évoquer le taka-taka-taka-tak du «salero» du «flamenco». "Espagne" comme premier mot du message, pas de "Catalogne", pas de “Dali”, pas de “Costa Brava”, no. "Espagne", parce qu'ils savent que “Espagne” réveille tous ces clichés qui imprègnent l'imaginaire des français. Et les publicitaires n’ont pas pour mission instruire le peuple...
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Certains d’entre nous voulons croire dans le transfrontalier comme vecteur de catalanité. Des fois, même, on arrive à se convaincre que les mentalités ont changé. Que en Catalogne Nord et partout en France tout le monde sait que Perpignan, Figueres et Girona sont situés en Catalogne. Que c’est acquis, que la Catalogne -bien que n'étant pas un pays reconnu par la communauté internationale- elle est un cas a part, quelque chose de différent. Et que les Catalans du sud n’aiment guère qu’on les appelle espagnols, que ça les met en colère (nous en Catalogne Nord non, il y a bien peu des choses qui nous indignent et qui nous mettent en colère. Nous, dans le nord de la Catalogne, "on est fiers d’être catalans" en brandissant un drapeau étoilé indépendantiste -sans trop le savoir- chez l'USAP et, en même temps, couler des larmes d'émotion en chantant la Marseillaise pour le XV de France ... parce que "nous sommes d'abord et avant tout, fiers dêtre français, quand même!"). Non, les attitudes n'ont pas beaucoup changé depuis que nos parents et grands-parents allaient "en Espagne, à Figueras”, pendant le régime de Franco, pour "fère quatre curses, nina, i minjà una bona paelà" s'ils étaient avec leurs épouses. Et pour aller voir les putes et un “tablao flamenco" si ils y allaient “ambe los companys” .
Soixante ans plus tard, avouons-le, la grande majorité d’entre nous traverse la frontière pour les mêmes raisons que nous aînés "fère quatre curses" et manger une paelà. Non, pas une paella! La paella c’est un plat qu’on trouve rarement dans ces restos atrape-couillons pour une clientèle française que fait une virée d’un jour "en Espagne".
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Quoi que maintenant nous avons plus tendance à aller à ces "buffet gratuit" pour nous "empifrar" jusqu’aux oreilles.
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Et on descend aussi "ambe los companys" pour aller aux putes, puisque plus de 80 pour cent des «clients» de la prostitution le long des routes, dans la province de Gérone, ce sont des français.

Certaines élites de l’Espace Catalan Transfrontalier (à gauche) ou de la future Agglomération transfrontalière (à droite) sont convaincues que, avec le TGV on va réussir à faire connaître “partout dans le monde cet espace économique et culturel commun”. Que des bonnes intentions, beaucoup de boulot et peu de résultats, pour l’instant.

Comme au siècle dernier, pour l’imaginaire français -et malheureusement aussi pour l’imaginaire comatique et amnesique nord-catalan- au delà du Perthus c’est l’Espagne. Catalogne, connait pas!. Et l'Espagne, dans le cliché qui alimente l’espoir de ceux qui rêvent des vacances au soleil, est aussi belle et parfaite que celà

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 10:26

Video-protection : Rêves et réalité

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Dans un article récent, paru dans le quotidien L’Indépendant du 22 octobre dernier, les responsables municipaux en charge des problèmes de sécurité sur la ville de Perpignan dressent un compte rendu particulièrement élogieux du dispositif de surveillance par caméras implanté sur la ville  afin de mieux lutter contre les actes de délinquance sur la voie publique. Le satisfecit est sans réserve. 106 caméras, bientôt 150, assureraient ainsi la couverture totale de l’agglomération, sous la surveillance attentive et constante de 21 agents municipaux, les yeux rivés, 24 heures sur 24 sur leurs moniteurs, « gardant un œil partout » en liaison constante avec la police nationale chargée des interventions «  à chaud » ainsi qu’avec les 86 agents municipaux présents  par vacations sur le terrain. Dormez brave gens, le « big brother » veille.

Qu’en est-il exactement ? La municipalité, encouragée par la politique gouvernementale aurait-elle découverte la panacée universelle en matière de sécurité ? 

Ne soyons pas naïfs, la réalité est tout autre.

Le système est indéniablement utile mais il ne peut être que complémentaire c’est-à-dire associé à une  surveillance opérée par des patrouilles de policiers circulant à «  pieds » 24/24 h. (à bord de véhicules, on ne voit rien, on ne fait que passer…) ainsi qu’à des équipes d’interventions en effectifs suffisants et disponibles à tout instant. Rien ne saurait remplacer une  présence policière « physique », c’est-à-dire visible, rassurante pour les habitants et dissuasive  pour les délinquants. Malheureusement ce dispositif fait cruellement défaut sur Perpignan où la police nationale ne dispose la nuit que d’une seule patrouille : Ainsi, La police municipale cesse ses activités à 21 h. ; quant à la nouvelle unité créée au sein de la police nationale, la B.S.T - brigade spécialisée territoriale -, elle termine à 23 h….seule demeure la nuit une unité B.A.C - Brigade anti criminalité - . C’est bien peu pour une ville qui se targue d’atteindre les 140000 habitants.

La vidéo surveillance présente par ailleurs plusieurs inconvénients majeurs, déjà dénoncés  dans un rapport  de la Cour des Comptes. Elle vient également de faire l’objet de vives critiques dans une récente étude du C.N.R.S conduite par plusieurs chercheurs indépendants qui ont clairement démontré les limites de son application.

La controverse est croissante et le constat accablant selon l’étude réalisée sur deux villes respectivement de 30000 et 50000 habitants :

-         Le gouvernement encourage son implantation afin de poursuivre la baisse des effectifs de policiers nationaux et de la gendarmerie dans le cadre de la réduction de son déficit budgétaire. Des millions d’euros sont ainsi dépensés chaque année  par les municipalités déjà passablement endettée, à la grande satisfaction des Stes commercialisant cette technologie.

-          la vidéo n’a qu’un impact marginal sur l’évolution de la délinquance ; 

-         Son coût est exorbitant pour les collectivités territoriales ; c’est une  gabegie pure et simple ; c’est pourquoi nos édiles municipaux songent déjà à  l’utiliser pour verbaliser les véhicules mal garés, rentabilité oblige.

-         La surveillance prétendument « continue » des opérateurs devant leur moniteur est une douce illusion ; il s’agit d’une surveillance passive – un balayage des caméras-  assuré par des agents qui en fait ne consacreraient que la moitié de leur temps de travail à cette tâche réputée fastidieuse et peu valorisante.

Une telle situation est d’ailleurs aggravée par plusieurs facteurs :

-Techniques : 5 à 10 % des caméras connaissent chaque jours des dysfonctionnements (panne, mauvais réglage, mauvaise position, visibilité réduite par la pluie, le coucher de soleil, la taille des arbres, les décorations de noël, les panneaux publicitaires etc…). Comme l’explique naïvement l’adjoint au maire chargé de la sécurité dans le reportage de L’Indépendant, « si les caméras sont dirigées d’un côté, elles ne voient pas de l’autre…C.Q .F.D. Il fallait y penser… on observe également que les délinquants connaissent de mieux en mieux les failles du dispositif et opèrent de plus en plus souvent  le visage dissimulé ou hors d’atteinte du visuel de la caméra.

-Humains : Le regard du scrutateur est toujours sélectif sinon discriminant. La nuit de longues heures s’écoulent au cours desquelles rien ne se passe et l’ennui s’installe…Le relais sur le terrain par des policiers en patrouille n’est pas toujours assuré  surtout si ceux-ci sont déjà sur une autre intervention et avec un effectif réduit à la portion congrue.

Il faut donc bien admettre les limites des capacités physiques des opérateurs et techniques de leurs matériels

Par ailleurs, contrairement aux idées reçues et allégrement véhiculés par les promoteurs de la vidéo-surveillance (notamment les entreprises qui la commercialisent), il y a peu d’interpellations en flagrant délit réalisées grâce à cette technologie ; les délits ainsi repérés donnent lieu à peu d’interventions et encore moins à arrestations.  C’est d’ailleurs pour cette raison que lorsque quelques arrestations se produisent à la suite de l’alerte vidéo, elle sont immédiatement médiatisée…( cft. Article de l’Indépendant) pour justifier la rentabilité de cette installation couteuse.

Enfin, la vidéo-protection ne fait que constater un crime ou un délit qui vient de se commettre ; le mal est déjà fait, la victime est lésée pour elle c’est déjà trop tard. D’autre part le système privilégie l’implantation des caméras dans les centres villes, aux abords de centres commerciaux importants, de lieux d’affluences ou encore de quartiers « riches »   ; il rejette la délinquance en périphérie sur des secteurs moins favorisés et crée ainsi, si l’on peut dire, une sécurité  « à deux vitesses », pour les riches et pour les pauvres.

 

On le voit, un tel outil ne peut être promu comme la pierre angulaire des politiques locales de sécurité. Encore une fois, on met la charrue avant les bœufs, pour des motifs idéologiques (vieux fantasme de la surveillance intégrale), électoraux (cela rassure mais nos concitoyens ne sont pas dupes), et enfin mercantiles (l’Etat et les collectivités territoriales subventionnent en fait le secteur privé).

 

Robert Folcher par JM Artozoul

 SUr Robert Folcher http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-rob-65441926.html

Débat sur la sécurité avec Louis Aliot né du FN http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-debat-sur-la-securite-mrc-et-fn-l-ex-commissaire-robert-folcher-versus-le-n2-du-fn-louis-aliot-la-86830599.html

deuxième partie du débat sur la vidéo-surveillance http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-debat-sur-la-securite-mrc-et-fn-l-ex-commissaire-robert-folcher-versus-le-n2-du-fn-louis-aliot-la-87225046.html

 

 

 

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26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 08:45

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"Objet : Grève interne illimitée  Refleximmo Pyrénées Orientales

Chers clients, chers partenaires, chers tous,

En raison de l’obligation qui nous est faite (voir pièces jointes) et contraire à notre volonté, puisque sans concertations, de céder « partiellement »  notre titre au Groupe Midi Libre, propriété du  Groupe Sud Ouest, nous vous informons que nous cessons immédiatement nous, Equipe Refleximmo,  toutes activités dés envoi de ce courrier.  

Le magazine qui paraîtra mercredi 26 octobre prochain (et contraire à notre charte graphique, voire notre diffusion, malgré nos protestations) sera donc le dernier, que, pour vous servir, nous aurons honoré.

 En voici les raisons : depuis juillet 2010, Sud Ouest et  ses actionnaires, (ceux-ci ayant dénoncés la convention de trésorerie les liant à la SAS Refleximmo) ont privés notre société des moyens financiers qui auraient permis son développement, celui de nos titres, nous contraignant à des conditions de travail déplorables et ayant porté préjudice, tant à l'exercice de nos fonctions, qu’à nos familles, notre santé.

Aujourd’hui, il  nous est imposé, Karine et moi,  de transférer nos contrats de travail au Groupe Midi Libre, dont l’actionnaire principal est ce même Groupe Sud Ouest !       

Nous ne pouvons cautionner l’obligation de réintégrer un Groupe qui a licencié, dés 2009, des milliers de salariés, lors de la liquidation de sa filiale de journaux gratuits S3G, ainsi que plusieurs titres et sociétés liés au nom Refleximmo, (passant de 66 éditions à 7, soit une cinquantaine de « rescapés », bradant dans l’urgence son site www.refleximmo.com)

Sous forme de cession partielle, (Stéphane Michel, Eric Bébert, notre distributeur, étant d'ores et déjà licenciés),  omettant au passage de régler la totalité de la somme fixée par décision du Tribunal de Commerce de Paris, entrainant la cessation de paiements de la Sas Refleximmo (plus de cinquante licenciements), ces mêmes  actionnaires font aujourd’hui leur « marché », pensant nous absorber pour récupérer notre clientèle et bien évidemment le chiffre d’affaire lié à notre activité de ces deux dernières années, ou nous avons fonctionné sous seuls contrôle d’administrateurs judiciaires et experts désignés par Tribunaux de Commerce.

Accepteraujourd’hui de « transférer nos contrats de travail » en effectif réduit, chez ce même Groupe Sud Ouest, aux mains d'argentiers, qui, comme vous le savez (voir plan social L’Indépendant, Midi Libre)  sacrifie  sur l’autel du Dieu Profit, sa masse salariale au détriment de la qualité du service, serait trahir nos confrères licenciés dans les jours et semaines  à venir.

Trahir aussi cette  qualité de service à laquelle  nous nous sommes tant employés durant ces vingt deux mois, ne comptant ni les heures, ni le sacrifice de nos vies personnelles.

Accepterserait vous trahir et trahir nos valeurs professionnelles et morales.

Pour eux, l’être humain, le salarié, n’est plus qu’un instrument, un matricule,  dont ils pensent disposer à leur guise, le client, un chiffre d’affaire, dont seul le profit généré compte.

De par les erreurs manifestes de pseudo-dirigeants (ou savants calculs pour réversion de dividendes), des milliers de salariés (et leurs  familles) se sont vus « remerciés » brutalement, goutant à la précarité, d’autres étant concernés aujourd’hui.  

La SAS Refleximmo, en effet, est déclaré dès aujourd’hui, lundi 24 octobre en cessation de paiements.  

Notre dossier de reprise interne, qui, lui, aurait permis la sauvegarde de tous les emplois, ne nous a pas été autorisé : Bataille du pot de terre contre le pot de fer !!

Des procédures individuelles et collectives de l’ensemble de nos cinquante confrères "rescapés" Sas Refleximmo suivront, à l'encontre de ces pseudos-dirigeants, via Inspection du Travail, Médecine du Travail, Prudhommes, aidés par Syndicats et avocats spécialisés dans le Droit du Travail.  

Nous y adhérons totalement !

Nous espérons que vous comprendrez cette décision, nous excusant de vous prendre en otage de nos actions.

Nous vous tiendrons informés des suites."



 

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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 12:37

Photo0504JL Chambon, le soir de la victoire

Le 4 octobre à Montpellier le recours de Pierre Parrat (nouveau centre)contre Jean-Louis Chambon parti socialiste pour l'élection cantonale St Jacques passait devant le tribunal administratif Perpignan:Recours cantonales ST Jacques: compte rendu d'audience depuis le tribunal administratif; Parrat chute-t-il? par Nicolas Caudeville . Trois semaine plus tard voilà la réponse des juges : on ne revotera pas. Jean-Louis Chambon demeure le conseiller général de Saint Jacques !

Photo0817L'avocate Maître Dillenscheinder qui a gagné le recours

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 4 octobre,devant le tribunal administratif de Montpellier; à gauche en gris le conseiller général socialiste Jean-Louis Chambon, Maître Dillenschneider au centre et Pierre Parrat qui s'en va à l'extrème droite 

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22 octobre 2011 6 22 /10 /octobre /2011 11:11

scoot.jpegRIP JPA

Jean-Paul Alduy est un indécrottable. Il a mis longtemps avant de contre-attaquer sur sa défaite aux sénatoriales link. Plutôt que d'accepter que ses tours de prestidigitations ne fassent plus effets. Qu'à un moment donner, il faut savoir partir pour une sortie, comme il le dit si bien lui-même," par le haut". Là, comme à son dernier discours au dernier conseil municipal de Perpignan, dans un courrier à l'équipe municipale « Perpignan haut-le cœur » , marqué en gros personnel et confidentiel ( c'est la mention que l'on utilise désormais, lorsqu'on désire être repris massivement, après on est pseudo colère que la presse et le milieu autorisé en est fait ses gorges chaudes), il fait pleurer ses yeux et nous raconte que, bien qu'il ait nourri au sein, jusqu'à les engraisser certains dont il lâche les noms, ceux-ci, comme Brutus et les membres du sénat l'ont poignardé :Tu quoque mi fili (« Toi aussi, mon fils ! »)



Voici en exclusivité exclusive, les mots de César à terre. Pour son inhumation politique, César demande que l'on conserve son corps pour l'éternité dans son mausolée, qu'il a fait construire à cet effet : le théâtre de l'archipel link. Ainsi, ceux qui l'ont aimé de son vivant pourrons venir lui rendre visite...



 « Je lis, j’entends ici ou là des analyses multiples souvent divergentes, sur les raisons de mon échec aux dernières élections sénatoriales.

Les épreuves que nous avons vécues côte-à-côte, la trace que nous avons inscrite ensemble dans Perpignan, m’obligent à m’expliquer en toute franchise, en toute estime.

////////// Je me suis donné à fond dans cette campagne électorale //////////

Vous le savez, j’ai renoncé au mandat de maire par volonté de réduire le cumul des mandats. Ainsi, j’ai pu être plus efficace sur les missions de la communauté d’agglomération dont dépend une large part de la dynamique sociale et économique de Perpignan. Le mandat de sénateur me permettait, par ailleurs, d’oeuvrer pour organiser les solidarités avec les vallées et les hauts cantons. Vous connaissez ma vision de l’avenir : renforcer l’agglomération-centre pour la réinscrire dans le réseau des villes où se développe l’économie de la connaissance, nous préparer à être le pôle central d’une métropole transfrontalière de Narbonne à Gérone, protéger les équilibres environnementaux, culturels, sociaux de l’Archipel roussillonnais (dont Perpignan-Méditerranée n’est qu’une partie, la plus fragile par la pression immobilière qui s’y développe.

En sollicitant le renouvellement de mon mandat de sénateur je n’avais pas d’autre objectif que de me donner les moyens d’être utile à notre cité, à notre territoire.

Je me suis donné à fond dans cette campagne électorale où j’ai rencontré tous les maires à quatre ou cinq exceptions près. Je garde le meilleur souvenir de ces visites, de ces débats très concrets avec des femmes et des hommes dévoués à leurs communes, des bâtisseurs de cités petites et grandes, inquiets sur leurs ressources financières, sur l’organisation de la gouvernance de leurs territoires, sur la détérioration des services publics et des solidarités. Avec ces maires des petites communes de la plaine et du pays arrière, la parole est libre, loin des calculs politiciens.

////////// J’ai compris qu’une manipulation était en marche pour m’éliminer //////////

J’étais confiant car les additions de voix favorables les plus pessimistes me permettaient d’être élu au premier tour ! Je connaissais les additions mais pas les soustractions

En effet, très vite, lors du dépouillement au scrutin du premier tour, j’ai compris qu’une manipulation était en marche pour m’éliminer : plus d’une enveloppe sur dix contenait des bulletins BOURQUIN – CALVET réunis ; personne ne peut croire à une proximité de valeurs et de projet politique entre les deux hommes. Par contre, leurs stratégies se complètent : pourChristian BOURQUIN, éliminer un humaniste à fort rayonnement populaire sur l’électorat centre-centre gauche et pour l’UMP, libérer la circonscription de Prades pour Jean CASTEX et se débarrasser d’un centriste libre à la veille de la présidentielle…

Le fait que plus d’une centaine de grands électeurs de centre gauche m’aient apporté leur seconde voix reconnaissant par là mes valeurs humanistes opposées sans ambiguïté aux thèses du Front National, n’a pas suffi à faire obstacle à cette alliance contre nature.

Je me serais désisté au second tour si mon score n’avait pas été le résultat de cette triste manipulation ; je me suis maintenu malgré les injonctions de l’Elysée et je suis fier que 323 grands électeurs aient maintenu au second tour leur vote sur mon nom. C’est là un vote d’adhésion à ma démarche politique et à ma vision de l’avenir à construire.

Je sais qu’à quelques exceptions près pour l’équipe Perpignan-au-coeur les réflexes de l’amitié furent plus forts que les réflexes partisans. Enfin, j’ai pu compter sur le soutien clair et amical deJean-Marc PUJOL qui me trouvera toujours à ses côtés fidèle et actif. Votre confiance m’engage : je resterai à vos côtés ; je vous dois fidélité et dévouement.

////////// Et maintenant ? //////////

Je conduirai à terme ma mission à la présidence de la communauté d’agglomération et je prendrai une part active dans la campagne de la présidentielle et des législatives à venir.

L’arrivée du 
TGV de Barcelone en 2012 est un événement considérable qui confère à Perpignan-Méditerranée une lourde responsabilité : être le moteur d’une nouvelle dynamique de nos territoire. J’ajoute que la crise actuelle va nous obliger à investir plus que jamais pour soutenir l’économie locale. Je ne me déroberai pas à cette responsabilité et je sais que je peux compter sur une très large majorité de maires de la communauté d’agglomération. Avec eux, ensemble, nous protégerons l’esprit de service public et de solidarité qui nous uni face aux attaques partisanes d’où qu’elles viennent.

Mais 2012 c’est aussi l’année du grand débat de l’élection présidentielle et des législatives.

Plus libre que jamais j’y prendrai toute ma place pour défendre mes convictions humanistes, républicaines, écologistes et sociales. Les Français attendent un projet clair et rigoureux mais aussi généreux et juste.

Le temps est venu du débat pour une vraie révolution fiscale qui relance notre compétitivité économique, qui protège les classes moyennes et surtout assure la pérennité du modèle fiscal social français fondé sur une école performante, le droit au logement, la protection sociale ou encore l’accompagnement vers l’emploi. Le temps est venu également du débat sur la révolution verte dans nos modes de consommation – les circuits courts – de production ou encore de transports. Le débat ne doit pas se réduire à insécurité et immigration !

Plus disponible que jamais, je m’engagerai pour qu’une nouvelle génération de femmes et d’hommes accèdent aux responsabilités publiques dans notre département.

Pour conclure, chères et chers amis de Perpignan-au-coeur, sachez que par expérience j’ai appris que les échecs sont souvent porteurs de beaux lendemains inattendus. Je n’ai pas d’autres ambitions que d’être utile à ma cité, pas d’autre ambition que d’aider à comprendre l’avenir et soutenir tous ceux et toutes celles qui ont le courage et la générosité de l’ambition ».

Jean-Paul ALDUY

 

PS:Suite à l'acclamation de Jean-Paul Alduy, lors de l'inauguration du théâtre de l'archipel, le vatican à compris le message et le fera « santo subito ». DE nombreux rapports de guérison miraculeuse de dette publique leur sont déjà parvenus !



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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 14:48

aubry-hollande-duel-parti-socialiste 2012

Voici les résultats globaux définitifs du second tour, pour le département des Pyrénées-Orientales, concernant la « primaire citoyenne » organisée par le Parti socialiste…

- VOTANTS : 19 384

- François HOLLANDE : 12 813 voix (66,10%)

- Martine AUBRY : 6 567 voix (33,88% des suffrages exprimés).

Comme à la Star-Ac, beaucoup de publicité, des horaires télévisés en prime time, bref du buzz

Comme à la Star-Ac il y eut élimination par le public chaque semaine, le fin ici c'est que le public paie 1 € pour jouer.

Comme à la Star-Ac il y eut un vainqueur.

Résumons en préqualification : 6 qualifiés :Valls , Aubry, Ségoléne, Montebourg, Hollande et un 6e issu de nulle part, ce n’est a dire Radical « de gauche » c'est dire si c'est une espèce rare, Baylet..

À l'élimination de la première semaine 4 éliminés, du 0.5 % de voix au Baylet qui s'est dépêché de fuir ; jusqu'au magnifique 17 % de Montebourg qui a été en quelque sorte le Gagnant des perdants puisque le mieux éliminé..

À la deuxième semaine, une tension intense, un public passionné, un enjeu terrible, entre Flanby et Régine (car elle lui ressemble, mais chante moins bien).

Le public passionné après avoir acquitté sa contribution de 1 € au spectacle a finalement choisi Hollande..

Et maintenant comme à la Star-Ac il va falloir affronter son 1er disque.  Toute la difficulté est là… sa musique, son rythme, la mélodie qu'il va composer va t'elle plaire au large public qu'il va affronter face au vainqueur de la dernière édition de la Star-Ac qui avait il y a déjà 5 ans (le temps passe vite) écrasé en finale son ex-épouse Bécassine Royal ex Mme Hollande ...; finalement, cela se passe entre eux d'une façon ou d'une autre, et le public semble aimer cela. 

Quelle belle invention la Star-Ac.

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14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 16:11

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Hier nous avons débattu sur le thème de la sécurité entre l'ex commissaire Robert Folcher MRC et le numéro deux du FN Louis Aliot  . Ce débat n'a pas eu l'honneur ou peu intéresser la presse classique, qui n'a annoncé (3 lignes à la sauvette dans l'indépendant) ni en amont , ni n'a couvert le d ébat ! Le sujet était-il hors de propos dans la ville de Perpignan ? Non, la ville qui connue avant les banlieues parisiennes, les émeutes en mai 2005 n'a pas améliorer sa situation, de même que pour la délinquance; et ce n'est pas les 160 caméras chèrement acquises par l'adjoint à la sécurité Pierre Parrat aux frais du contribuables qui ont changé la situation. Était-ce alors la qualité des débatteurs qui était en question ? Les années d'expérience sur le terrain du commissaire Robert Folcher, membre du cabinet du ministre de l'intérieur de Jean-Pierre Chevènement , installateur de la première police de proximité à ST Jacques plaide plutôt en sa faveur...Quant à Louis Aliot, numéro deux du front national, il représente entre 15 à 20% des votants, suivant les élections, donc, à moins de faire du révisionnisme électoral: il est difficile de passer outre. Ce serait comme dire face à un obstacle : « ce rocher n'existe pas ! » . Il n'y a que des enfants ou des fous pour jouer encore à ce jeu là. Là, de suite, les brandisseurs de morale ( celle-là est en général à géométrie variable), crient à toute force que les idées du Front National sont « nauséabondes ». A ce moment là, si leurs idées sont si « nauséabondes » et « dangereuses », pourquoi la république françaises n'interdit-elle pas ce parti ? Dans la mesure où ce parti n'est pas interdit, et qu'on le considère toujours comme « dangereux », le fait de se contenter d'y mettre l'anathème et de l'exclure du débat, règle-t-il le problème : je ne le crois pas ! A ce compte là Socrate n'eut jamais affronté les sophistes ( du coup, on ne l'aurait pas condamné à boire la ciguë) Le fait est que l'on ne peut combattre un adversaire politique qu'en argumentant contre lui, en démontrant les faiblesses et sophismes de sa démonstration. Mais cela, demande deux choses : du travail et du courage. Choses, dont manifestement, les médias locaux classiques sont absolument dénués. Entre ceux qui ne vivent que des annonces légales et de la publicité et ceux dont, journalistes et animateurs font « des ménages » pour les collectivités territoriales qui leur permettent de mettre de la truffe dans l'omelette de Pâques : on ne peut pas s'attendre à avoir de la densité dans le contenu informatif. Face à la peur de perdre le petit confort matériel par laquelle, ils justifient leur attitude, on doit affirmer « une certaine idée de ce que doit être un citoyen ». Et que ce qu'il y a de pire à perdre, ce n'est pas un E. Phone, un écran plat ou la considération de notables à la morale légère, mais sa dignité. Machiavel écrivait dans la Décade du Tite Live que : « Les principautés se perdent lorsqu'il n'y plus d'honneur. Et les républiques lorsqu'il n'y a plus la virtu ! »

Ne demandons pas alors, à ceux qui nous crèvent les yeux et nous bâillonnent la bouche de nous redonner la vue et la voix. La liberté comme l'écrivait l'italien Ignazio Silone : « La liberté ne se mendie pas : elle se prend ! »  

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13 octobre 2011 4 13 /10 /octobre /2011 09:33


Docteur en droit, Délégué national du Mouvement Républicain et Citoyen chargé de la culture.

Auteur de « Le financement public du cinéma dans l’Union européenne » (LGDJ 2007).

Conseiller municipal d'opposition de Perpignan.Cette tribune a été publié sur le site du journal les échos link

2012 : le projet de l'UMP pour la culture n'est ni satisfaisant sur la forme (trop de mots) ni sur le fond (pas assez d'idées neuves).

Le projet de l’UMP "La culture : au cœur de la cohésion nationale" avance 52 propositions qui se répètent très souvent avec de trop faibles nuances. Cette débauche argumentaire permet seulement un étalage d’idées inconséquent. Une rationalisation formelle du programme aurait déjà été plus judicieuse et moins prétentieuse.

Dans le fond, le programme de l’UMP a la grande faiblesse de surestimer le bilan de Nicolas Sarkozy et surtout de ne proposer que des mesures déjà présentes dans la lettre de mission adressée à la ministre de la Culture en 2007… soit un aveu d’inaction pour le quinquennat du Président de la République !

Une des contre-vérités les plus flagrantes de son bilan vient de la prétendue "réforme sans précédent" des enseignements artistiques. De bonnes intentions dès 2007 qui sont largement contredites par le triste record de suppressions de postes d’enseignants… Un constat que confirme le nombre important de "nouvelles" propositions répétitives sur ce même sujet.

L’UMP considère également la démocratisation culturelle comme un succès du mandat de Nicolas Sarkozy donnant à plusieurs reprises le chiffre de 4,5 millions d’entrées supplémentaires dans les musées depuis la mise en place de mesures de gratuité, notamment pour les jeunes. Cette affirmation masque la réalité sociologique bien connue de la reproduction sociale avec l’effet pervers d’une gratuité qui profite toujours aux mêmes classes. Ces 4,5 millions d’entrées supplémentaires ne sont pas un indicateur suffisant d’un meilleur accès à la culture si elles profitent toujours aux mêmes publics.

L’injustice des "héritiers" disposant du patrimoine culturel doit cesser par l’initiation et le goût dans le plus haut lieu de l’égalité républicaine : l’école. La farce du rapport devient grotesque quand l’UMP propose pour 2012 afin de "faire venir à la culture des publics qui en sont éloignés" de créer un "Pass Culture" : une mesure que Nicolas Sarkozy présentait déjà et sous ce même nom dans la lettre de mission du 1er août 2007…

Si on peut partager l’argument selon lequel il n’est pas sain d’avoir une surenchère budgétaire en matière culturelle, les rédacteurs du projet de l’UMP ne manquent pas d’aplomb de soutenir l’absence d’un désengagement de l’État dans certains domaines comme le spectacle vivant : la stagnation d’un budget équivaut au fil des ans à une baisse effective de celui-ci.

Le projet n’oublie pas le marqueur habituel à droite du développement de l’initiative privée avec quelques bonnes idées comme l’extension à l’ensemble des commerces culturels indépendants de l’exonération de la contribution économique territoriale. Les nouvelles technologies y ont également une place très importante avec la taxation des industriels du secteur qui semble difficile, voire impossible à mettre en place, et une longue et peu justifiée apologie d’HADOPI.

Cependant, il passe très rapidement sur l’importante question de l’intermittence du spectacle, se satisfaisant de la simple prorogation des règles actuelles jusqu’au 31 décembre 2013. Avouons pour ce point qu’il ne s’agissait malheureusement déjà pas d’une priorité de Nicolas Sarkozy en 2007. Pourtant, en ne décidant rien sur ce secteur en crise depuis maintenant dix ans, la droite laisse s’empirer la situation avec le risque d’une remise en cause globale du système de l’intermittence qui permet pourtant à la France d’avoir un milieu artistique dynamique.

Le régime est bon s’il ne profite qu’aux artistes qui en ont réellement besoin. Une réforme est donc nécessaire afin de sauver un aspect primordial de l’exception culturelle française. Finalement, si on ne peut qu’approuver le fait que la démocratisation réelle de l’accès à la culture doit être le chantier principal pour l’après 2012, force est de constater que tout reste encore à faire dans ce domaine, comme bien d’autres, suite à cinq ans d’immobilisme.

 

Olivier Amiel

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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 12:28

Photo0534Robert Folcher par JM ArtozoulAGauche le numéro deux du Front national Louis Aliot, à droite l'ex commissaire,membre du cabinet de l'intérieur de Chevénement, et membre du Mouvement républicain et citoyen de Jean Pierre Chevénement 

jeudi 13 octobre ·  18:30 - 20:00

Lieu
hotel mercure Mercure Perpignan Centre Plus de photos à 0.13 km du centre-ville Voir la carte 5-5 bis Cours Palmarole 66000 PERPIGNAN FRANCE

Créé par :
Association le Malentendu et l'archipel contre attaque

En savoir plus

La sécurité est un sujet trop sérieux pour le confier à l'UMP. Confère leurs résultats en matière de sécurité inversement proportionnel à l'inflation de leur discours depuis 2002 que ce parti a le pouvoir. C'est pourquoi l'association "Le Malentendu" par le truchement du site "L'archipel contre attaque" et de son animateur Nicolas Caudeville a décidé d'organiser un débat sur le thème de la sécurité. Avec le numéro 2 du front national , Louis Aliot http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-louis-66250186.html
Et l'ancien commissaire ayant dirigé toutes les polices de Perpignan sous Joxe et membre du cabinet du ministre de l'intérieur Jean-Pierre Chevénement, Robert Folcher (MRC)
http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-rob-65441926.html
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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 17:54

fred-mit.jpg(photo: jean-marie artozoul)L'architecte Jean Nouvel à gauche, Jean-Paul Alduy au centre et le ministre Frédéric Mittérand à droite

Frédéric Mitterrand s’en souviendra, de la soirée d'ouverture à l'Archipel! Je ne pense pas qu’on le revoit de si tôt dans le bâtiment qui commence à être connu comme “le Babybel de la Têt”.

Je ne crois pas me tromper en affirmant que l’opinion et la stupeur des 1100 spectateurs fut la même que celle du ministre. A la fin du spectacle, Mitterrand a demandé à la presse de ne pas lui poser des questions sur la Cantate de l'Archipel qu’il venait de subir, solidaire des spectateurs pris en otage dans la bulle-grenat . Dès les premières minutes il y en avait qui se demandaient si c'était une blague, ou si l'esprit de l’imposture dalinienne avait envahi l'Archipel... comme si la malédiction du complexe commercial et gare TGV El Centre del Mon était tombé sur le Grenat inachevé. .

A la fin, en off, le ministre laissa tomber “franchement le spectacle, c’était nul à chier”. Tout ne pouvait pas être parfait dans cette journée d’inauguration d’un des complexes culturels les plus importants de l’arc méditerranéen. Important, impressionnant et coûteux. Perpignan, il est vrai, se situe bien dans la centralité de la «métropole culturelle et économique transfrontalière» comme aime affirmer Jean-Paul Alduy. Tout un défi pour la capitale nord-catalane et pour ses habitants, qui pendant 32 ans paieront plus de trois millions d'euros par an, un coût pas négligeable pour la quatrième ville la plus endettée de l’hexagone...

La programmation annoncée par l’Archipel pour cette première saison est de haute qualité. Domènec Reixach a fait des choix très intéressants. Mais la Cantate... comment dire... je crois qu’il en est bien conscient du résultat final, et on va pas tirer sur l’ambulance. La réunion, dans un projet commun, de talents individuels indéniables ne fonctionne pas toujours bien, fussent des talents catalans ou pas. Et la Cantate est là pour le prouver. Je n’aime pas beaucoup les parisiens donneurs de leçons mais là, le ministre a raison: “franchement le spectacle, c’était nul à chier”.

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