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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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  • L'archipel contre-attaque !
  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 12:37

Photo0504JL Chambon, le soir de la victoire

Le 4 octobre à Montpellier le recours de Pierre Parrat (nouveau centre)contre Jean-Louis Chambon parti socialiste pour l'élection cantonale St Jacques passait devant le tribunal administratif Perpignan:Recours cantonales ST Jacques: compte rendu d'audience depuis le tribunal administratif; Parrat chute-t-il? par Nicolas Caudeville . Trois semaine plus tard voilà la réponse des juges : on ne revotera pas. Jean-Louis Chambon demeure le conseiller général de Saint Jacques !

Photo0817L'avocate Maître Dillenscheinder qui a gagné le recours

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 4 octobre,devant le tribunal administratif de Montpellier; à gauche en gris le conseiller général socialiste Jean-Louis Chambon, Maître Dillenschneider au centre et Pierre Parrat qui s'en va à l'extrème droite 

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22 octobre 2011 6 22 /10 /octobre /2011 11:11

scoot.jpegRIP JPA

Jean-Paul Alduy est un indécrottable. Il a mis longtemps avant de contre-attaquer sur sa défaite aux sénatoriales link. Plutôt que d'accepter que ses tours de prestidigitations ne fassent plus effets. Qu'à un moment donner, il faut savoir partir pour une sortie, comme il le dit si bien lui-même," par le haut". Là, comme à son dernier discours au dernier conseil municipal de Perpignan, dans un courrier à l'équipe municipale « Perpignan haut-le cœur » , marqué en gros personnel et confidentiel ( c'est la mention que l'on utilise désormais, lorsqu'on désire être repris massivement, après on est pseudo colère que la presse et le milieu autorisé en est fait ses gorges chaudes), il fait pleurer ses yeux et nous raconte que, bien qu'il ait nourri au sein, jusqu'à les engraisser certains dont il lâche les noms, ceux-ci, comme Brutus et les membres du sénat l'ont poignardé :Tu quoque mi fili (« Toi aussi, mon fils ! »)



Voici en exclusivité exclusive, les mots de César à terre. Pour son inhumation politique, César demande que l'on conserve son corps pour l'éternité dans son mausolée, qu'il a fait construire à cet effet : le théâtre de l'archipel link. Ainsi, ceux qui l'ont aimé de son vivant pourrons venir lui rendre visite...



 « Je lis, j’entends ici ou là des analyses multiples souvent divergentes, sur les raisons de mon échec aux dernières élections sénatoriales.

Les épreuves que nous avons vécues côte-à-côte, la trace que nous avons inscrite ensemble dans Perpignan, m’obligent à m’expliquer en toute franchise, en toute estime.

////////// Je me suis donné à fond dans cette campagne électorale //////////

Vous le savez, j’ai renoncé au mandat de maire par volonté de réduire le cumul des mandats. Ainsi, j’ai pu être plus efficace sur les missions de la communauté d’agglomération dont dépend une large part de la dynamique sociale et économique de Perpignan. Le mandat de sénateur me permettait, par ailleurs, d’oeuvrer pour organiser les solidarités avec les vallées et les hauts cantons. Vous connaissez ma vision de l’avenir : renforcer l’agglomération-centre pour la réinscrire dans le réseau des villes où se développe l’économie de la connaissance, nous préparer à être le pôle central d’une métropole transfrontalière de Narbonne à Gérone, protéger les équilibres environnementaux, culturels, sociaux de l’Archipel roussillonnais (dont Perpignan-Méditerranée n’est qu’une partie, la plus fragile par la pression immobilière qui s’y développe.

En sollicitant le renouvellement de mon mandat de sénateur je n’avais pas d’autre objectif que de me donner les moyens d’être utile à notre cité, à notre territoire.

Je me suis donné à fond dans cette campagne électorale où j’ai rencontré tous les maires à quatre ou cinq exceptions près. Je garde le meilleur souvenir de ces visites, de ces débats très concrets avec des femmes et des hommes dévoués à leurs communes, des bâtisseurs de cités petites et grandes, inquiets sur leurs ressources financières, sur l’organisation de la gouvernance de leurs territoires, sur la détérioration des services publics et des solidarités. Avec ces maires des petites communes de la plaine et du pays arrière, la parole est libre, loin des calculs politiciens.

////////// J’ai compris qu’une manipulation était en marche pour m’éliminer //////////

J’étais confiant car les additions de voix favorables les plus pessimistes me permettaient d’être élu au premier tour ! Je connaissais les additions mais pas les soustractions…

En effet, très vite, lors du dépouillement au scrutin du premier tour, j’ai compris qu’une manipulation était en marche pour m’éliminer : plus d’une enveloppe sur dix contenait des bulletins BOURQUIN – CALVET réunis ; personne ne peut croire à une proximité de valeurs et de projet politique entre les deux hommes. Par contre, leurs stratégies se complètent : pourChristian BOURQUIN, éliminer un humaniste à fort rayonnement populaire sur l’électorat centre-centre gauche et pour l’UMP, libérer la circonscription de Prades pour Jean CASTEX et se débarrasser d’un centriste libre à la veille de la présidentielle…

Le fait que plus d’une centaine de grands électeurs de centre gauche m’aient apporté leur seconde voix reconnaissant par là mes valeurs humanistes opposées sans ambiguïté aux thèses du Front National, n’a pas suffi à faire obstacle à cette alliance contre nature.

Je me serais désisté au second tour si mon score n’avait pas été le résultat de cette triste manipulation ; je me suis maintenu malgré les injonctions de l’Elysée et je suis fier que 323 grands électeurs aient maintenu au second tour leur vote sur mon nom. C’est là un vote d’adhésion à ma démarche politique et à ma vision de l’avenir à construire.

Je sais qu’à quelques exceptions près pour l’équipe Perpignan-au-coeur les réflexes de l’amitié furent plus forts que les réflexes partisans. Enfin, j’ai pu compter sur le soutien clair et amical deJean-Marc PUJOL qui me trouvera toujours à ses côtés fidèle et actif. Votre confiance m’engage : je resterai à vos côtés ; je vous dois fidélité et dévouement.

////////// Et maintenant ? //////////

Je conduirai à terme ma mission à la présidence de la communauté d’agglomération et je prendrai une part active dans la campagne de la présidentielle et des législatives à venir.

L’arrivée du 
TGV de Barcelone en 2012 est un événement considérable qui confère à Perpignan-Méditerranée une lourde responsabilité : être le moteur d’une nouvelle dynamique de nos territoire. J’ajoute que la crise actuelle va nous obliger à investir plus que jamais pour soutenir l’économie locale. Je ne me déroberai pas à cette responsabilité et je sais que je peux compter sur une très large majorité de maires de la communauté d’agglomération. Avec eux, ensemble, nous protégerons l’esprit de service public et de solidarité qui nous uni face aux attaques partisanes d’où qu’elles viennent.

Mais 2012 c’est aussi l’année du grand débat de l’élection présidentielle et des législatives.

Plus libre que jamais j’y prendrai toute ma place pour défendre mes convictions humanistes, républicaines, écologistes et sociales. Les Français attendent un projet clair et rigoureux mais aussi généreux et juste.

Le temps est venu du débat pour une vraie révolution fiscale qui relance notre compétitivité économique, qui protège les classes moyennes et surtout assure la pérennité du modèle fiscal social français fondé sur une école performante, le droit au logement, la protection sociale ou encore l’accompagnement vers l’emploi. Le temps est venu également du débat sur la révolution verte dans nos modes de consommation – les circuits courts – de production ou encore de transports. Le débat ne doit pas se réduire à insécurité et immigration !

Plus disponible que jamais, je m’engagerai pour qu’une nouvelle génération de femmes et d’hommes accèdent aux responsabilités publiques dans notre département.

Pour conclure, chères et chers amis de Perpignan-au-coeur, sachez que par expérience j’ai appris que les échecs sont souvent porteurs de beaux lendemains inattendus. Je n’ai pas d’autres ambitions que d’être utile à ma cité, pas d’autre ambition que d’aider à comprendre l’avenir et soutenir tous ceux et toutes celles qui ont le courage et la générosité de l’ambition ».

Jean-Paul ALDUY

 

PS:Suite à l'acclamation de Jean-Paul Alduy, lors de l'inauguration du théâtre de l'archipel, le vatican à compris le message et le fera « santo subito ». DE nombreux rapports de guérison miraculeuse de dette publique leur sont déjà parvenus !



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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 14:48

aubry-hollande-duel-parti-socialiste 2012

Voici les résultats globaux définitifs du second tour, pour le département des Pyrénées-Orientales, concernant la « primaire citoyenne » organisée par le Parti socialiste…

- VOTANTS : 19 384

- François HOLLANDE : 12 813 voix (66,10%)

- Martine AUBRY : 6 567 voix (33,88% des suffrages exprimés).

Comme à la Star-Ac, beaucoup de publicité, des horaires télévisés en prime time, bref du buzz

Comme à la Star-Ac il y eut élimination par le public chaque semaine, le fin ici c'est que le public paie 1 € pour jouer.

Comme à la Star-Ac il y eut un vainqueur.

Résumons en préqualification : 6 qualifiés :Valls , Aubry, Ségoléne, Montebourg, Hollande et un 6e issu de nulle part, ce n’est a dire Radical « de gauche » c'est dire si c'est une espèce rare, Baylet..

À l'élimination de la première semaine 4 éliminés, du 0.5 % de voix au Baylet qui s'est dépêché de fuir ; jusqu'au magnifique 17 % de Montebourg qui a été en quelque sorte le Gagnant des perdants puisque le mieux éliminé..

À la deuxième semaine, une tension intense, un public passionné, un enjeu terrible, entre Flanby et Régine (car elle lui ressemble, mais chante moins bien).

Le public passionné après avoir acquitté sa contribution de 1 € au spectacle a finalement choisi Hollande..

Et maintenant comme à la Star-Ac il va falloir affronter son 1er disque.  Toute la difficulté est là… sa musique, son rythme, la mélodie qu'il va composer va t'elle plaire au large public qu'il va affronter face au vainqueur de la dernière édition de la Star-Ac qui avait il y a déjà 5 ans (le temps passe vite) écrasé en finale son ex-épouse Bécassine Royal ex Mme Hollande ...; finalement, cela se passe entre eux d'une façon ou d'une autre, et le public semble aimer cela. 

Quelle belle invention la Star-Ac.

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14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 16:11

perpignanvilledavenir-1.jpg

Hier nous avons débattu sur le thème de la sécurité entre l'ex commissaire Robert Folcher MRC et le numéro deux du FN Louis Aliot  . Ce débat n'a pas eu l'honneur ou peu intéresser la presse classique, qui n'a annoncé (3 lignes à la sauvette dans l'indépendant) ni en amont , ni n'a couvert le d ébat ! Le sujet était-il hors de propos dans la ville de Perpignan ? Non, la ville qui connue avant les banlieues parisiennes, les émeutes en mai 2005 n'a pas améliorer sa situation, de même que pour la délinquance; et ce n'est pas les 160 caméras chèrement acquises par l'adjoint à la sécurité Pierre Parrat aux frais du contribuables qui ont changé la situation. Était-ce alors la qualité des débatteurs qui était en question ? Les années d'expérience sur le terrain du commissaire Robert Folcher, membre du cabinet du ministre de l'intérieur de Jean-Pierre Chevènement , installateur de la première police de proximité à ST Jacques plaide plutôt en sa faveur...Quant à Louis Aliot, numéro deux du front national, il représente entre 15 à 20% des votants, suivant les élections, donc, à moins de faire du révisionnisme électoral: il est difficile de passer outre. Ce serait comme dire face à un obstacle : « ce rocher n'existe pas ! » . Il n'y a que des enfants ou des fous pour jouer encore à ce jeu là. Là, de suite, les brandisseurs de morale ( celle-là est en général à géométrie variable), crient à toute force que les idées du Front National sont « nauséabondes ». A ce moment là, si leurs idées sont si « nauséabondes » et « dangereuses », pourquoi la république françaises n'interdit-elle pas ce parti ? Dans la mesure où ce parti n'est pas interdit, et qu'on le considère toujours comme « dangereux », le fait de se contenter d'y mettre l'anathème et de l'exclure du débat, règle-t-il le problème : je ne le crois pas ! A ce compte là Socrate n'eut jamais affronté les sophistes ( du coup, on ne l'aurait pas condamné à boire la ciguë) Le fait est que l'on ne peut combattre un adversaire politique qu'en argumentant contre lui, en démontrant les faiblesses et sophismes de sa démonstration. Mais cela, demande deux choses : du travail et du courage. Choses, dont manifestement, les médias locaux classiques sont absolument dénués. Entre ceux qui ne vivent que des annonces légales et de la publicité et ceux dont, journalistes et animateurs font « des ménages » pour les collectivités territoriales qui leur permettent de mettre de la truffe dans l'omelette de Pâques : on ne peut pas s'attendre à avoir de la densité dans le contenu informatif. Face à la peur de perdre le petit confort matériel par laquelle, ils justifient leur attitude, on doit affirmer « une certaine idée de ce que doit être un citoyen ». Et que ce qu'il y a de pire à perdre, ce n'est pas un E. Phone, un écran plat ou la considération de notables à la morale légère, mais sa dignité. Machiavel écrivait dans la Décade du Tite Live que : « Les principautés se perdent lorsqu'il n'y plus d'honneur. Et les républiques lorsqu'il n'y a plus la virtu ! »

Ne demandons pas alors, à ceux qui nous crèvent les yeux et nous bâillonnent la bouche de nous redonner la vue et la voix. La liberté comme l'écrivait l'italien Ignazio Silone : « La liberté ne se mendie pas : elle se prend ! »  

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13 octobre 2011 4 13 /10 /octobre /2011 09:33


Docteur en droit, Délégué national du Mouvement Républicain et Citoyen chargé de la culture.

Auteur de « Le financement public du cinéma dans l’Union européenne » (LGDJ 2007).

Conseiller municipal d'opposition de Perpignan.Cette tribune a été publié sur le site du journal les échos link

2012 : le projet de l'UMP pour la culture n'est ni satisfaisant sur la forme (trop de mots) ni sur le fond (pas assez d'idées neuves).

Le projet de l’UMP "La culture : au cœur de la cohésion nationale" avance 52 propositions qui se répètent très souvent avec de trop faibles nuances. Cette débauche argumentaire permet seulement un étalage d’idées inconséquent. Une rationalisation formelle du programme aurait déjà été plus judicieuse et moins prétentieuse.

Dans le fond, le programme de l’UMP a la grande faiblesse de surestimer le bilan de Nicolas Sarkozy et surtout de ne proposer que des mesures déjà présentes dans la lettre de mission adressée à la ministre de la Culture en 2007… soit un aveu d’inaction pour le quinquennat du Président de la République !

Une des contre-vérités les plus flagrantes de son bilan vient de la prétendue "réforme sans précédent" des enseignements artistiques. De bonnes intentions dès 2007 qui sont largement contredites par le triste record de suppressions de postes d’enseignants… Un constat que confirme le nombre important de "nouvelles" propositions répétitives sur ce même sujet.

L’UMP considère également la démocratisation culturelle comme un succès du mandat de Nicolas Sarkozy donnant à plusieurs reprises le chiffre de 4,5 millions d’entrées supplémentaires dans les musées depuis la mise en place de mesures de gratuité, notamment pour les jeunes. Cette affirmation masque la réalité sociologique bien connue de la reproduction sociale avec l’effet pervers d’une gratuité qui profite toujours aux mêmes classes. Ces 4,5 millions d’entrées supplémentaires ne sont pas un indicateur suffisant d’un meilleur accès à la culture si elles profitent toujours aux mêmes publics.

L’injustice des "héritiers" disposant du patrimoine culturel doit cesser par l’initiation et le goût dans le plus haut lieu de l’égalité républicaine : l’école. La farce du rapport devient grotesque quand l’UMP propose pour 2012 afin de "faire venir à la culture des publics qui en sont éloignés" de créer un "Pass Culture" : une mesure que Nicolas Sarkozy présentait déjà et sous ce même nom dans la lettre de mission du 1er août 2007…

Si on peut partager l’argument selon lequel il n’est pas sain d’avoir une surenchère budgétaire en matière culturelle, les rédacteurs du projet de l’UMP ne manquent pas d’aplomb de soutenir l’absence d’un désengagement de l’État dans certains domaines comme le spectacle vivant : la stagnation d’un budget équivaut au fil des ans à une baisse effective de celui-ci.

Le projet n’oublie pas le marqueur habituel à droite du développement de l’initiative privée avec quelques bonnes idées comme l’extension à l’ensemble des commerces culturels indépendants de l’exonération de la contribution économique territoriale. Les nouvelles technologies y ont également une place très importante avec la taxation des industriels du secteur qui semble difficile, voire impossible à mettre en place, et une longue et peu justifiée apologie d’HADOPI.

Cependant, il passe très rapidement sur l’importante question de l’intermittence du spectacle, se satisfaisant de la simple prorogation des règles actuelles jusqu’au 31 décembre 2013. Avouons pour ce point qu’il ne s’agissait malheureusement déjà pas d’une priorité de Nicolas Sarkozy en 2007. Pourtant, en ne décidant rien sur ce secteur en crise depuis maintenant dix ans, la droite laisse s’empirer la situation avec le risque d’une remise en cause globale du système de l’intermittence qui permet pourtant à la France d’avoir un milieu artistique dynamique.

Le régime est bon s’il ne profite qu’aux artistes qui en ont réellement besoin. Une réforme est donc nécessaire afin de sauver un aspect primordial de l’exception culturelle française. Finalement, si on ne peut qu’approuver le fait que la démocratisation réelle de l’accès à la culture doit être le chantier principal pour l’après 2012, force est de constater que tout reste encore à faire dans ce domaine, comme bien d’autres, suite à cinq ans d’immobilisme.

 

Olivier Amiel

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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 12:28

Photo0534Robert Folcher par JM ArtozoulAGauche le numéro deux du Front national Louis Aliot, à droite l'ex commissaire,membre du cabinet de l'intérieur de Chevénement, et membre du Mouvement républicain et citoyen de Jean Pierre Chevénement 

jeudi 13 octobre ·  18:30 - 20:00

Lieu
hotel mercure Mercure Perpignan Centre Plus de photos à 0.13 km du centre-ville Voir la carte 5-5 bis Cours Palmarole 66000 PERPIGNAN FRANCE

Créé par :
Association le Malentendu et l'archipel contre attaque

En savoir plus

La sécurité est un sujet trop sérieux pour le confier à l'UMP. Confère leurs résultats en matière de sécurité inversement proportionnel à l'inflation de leur discours depuis 2002 que ce parti a le pouvoir. C'est pourquoi l'association "Le Malentendu" par le truchement du site "L'archipel contre attaque" et de son animateur Nicolas Caudeville a décidé d'organiser un débat sur le thème de la sécurité. Avec le numéro 2 du front national , Louis Aliot http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-louis-66250186.html
Et l'ancien commissaire ayant dirigé toutes les polices de Perpignan sous Joxe et membre du cabinet du ministre de l'intérieur Jean-Pierre Chevénement, Robert Folcher (MRC)
http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-rob-65441926.html
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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 17:54

fred-mit.jpg(photo: jean-marie artozoul)L'architecte Jean Nouvel à gauche, Jean-Paul Alduy au centre et le ministre Frédéric Mittérand à droite

Frédéric Mitterrand s’en souviendra, de la soirée d'ouverture à l'Archipel! Je ne pense pas qu’on le revoit de si tôt dans le bâtiment qui commence à être connu comme “le Babybel de la Têt”.

Je ne crois pas me tromper en affirmant que l’opinion et la stupeur des 1100 spectateurs fut la même que celle du ministre. A la fin du spectacle, Mitterrand a demandé à la presse de ne pas lui poser des questions sur la Cantate de l'Archipel qu’il venait de subir, solidaire des spectateurs pris en otage dans la bulle-grenat . Dès les premières minutes il y en avait qui se demandaient si c'était une blague, ou si l'esprit de l’imposture dalinienne avait envahi l'Archipel... comme si la malédiction du complexe commercial et gare TGV El Centre del Mon était tombé sur le Grenat inachevé. .

A la fin, en off, le ministre laissa tomber “franchement le spectacle, c’était nul à chier”. Tout ne pouvait pas être parfait dans cette journée d’inauguration d’un des complexes culturels les plus importants de l’arc méditerranéen. Important, impressionnant et coûteux. Perpignan, il est vrai, se situe bien dans la centralité de la «métropole culturelle et économique transfrontalière» comme aime affirmer Jean-Paul Alduy. Tout un défi pour la capitale nord-catalane et pour ses habitants, qui pendant 32 ans paieront plus de trois millions d'euros par an, un coût pas négligeable pour la quatrième ville la plus endettée de l’hexagone...

La programmation annoncée par l’Archipel pour cette première saison est de haute qualité. Domènec Reixach a fait des choix très intéressants. Mais la Cantate... comment dire... je crois qu’il en est bien conscient du résultat final, et on va pas tirer sur l’ambulance. La réunion, dans un projet commun, de talents individuels indéniables ne fonctionne pas toujours bien, fussent des talents catalans ou pas. Et la Cantate est là pour le prouver. Je n’aime pas beaucoup les parisiens donneurs de leçons mais là, le ministre a raison: “franchement le spectacle, c’était nul à chier”.

link

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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 06:20

1256517854_L-Independant-1.jpghttp://blogs.elpunt.cat/aleixrenye/2011/10/06/solidaritat-amb-els-treballadors-de-lindependant/

Quand j'ai commencé dans le journalisme à Perpignan -en catalan, à Ràdio Arrels- je suis tombé sur un gros problème. Pour la société provinciale des années 80 honteuse de son catalan -bien plus que maintenant- il n’existai qu’une sorte de journalistes, ceux de l'Independant. Si une info ne sortait pas dans l'Indep elle n’existait pas. Le ou la journaliste de l'Indep avait toutes les portes ouvertes, tous les sourires et confidences, tous les tuyeaux. Les autres journalistes -souvent considérés comme des intrus- nous attendions les miettes.... Et je ne vous raconte pas les difficultés supplémentaires pour avoir un audio en catalan! 

indep-1024x682.jpg
J’aii connu un certain nombre de journalistes qui ont bossé dans le Journal d'ici, certains se sont brûlé et ont été chassés quand ils ont touché des sujets un peu trop chauds et sensibles.. Avec certains j’ai des bonnes relations professionnelles et d'amitié. Avec la plupart, cependant, c’est l'indifférence mutuelle. 
À plusieurs reprises, en trente ans, j’aurais aimé une démonstration de solidarité de ces collègues de la presse francophone. Par exemple, quand j'ai été attaqué et blessé, en faisant mon métier, pendant les affrontements entre gitans et maghrébins à Perpignan en 2005. Ou lorsque, dans certaines conférences de presse, on me faisait taire des que je posait mes questions en catalan.
Je ne manque pas, donc, de griefs contre certains journalistes de l'Independant. C'est pourquoi je me sens le droit d'exprimer haut et fort ma solidarité et mon rejet de la façon dont sont traités les employés de ce journal.
Ce doyen de la presse quotidienne française ça fait belle lurette qu’il n’est plus l’instrument de quelques familles de la bourgeoisie perpignanaise de noms bien catalans L'actuel propriétaire est le groupe Sud-Ouest e Bordeaux, un monstre de la PQR. La solution des propriétaires à la crise de la presse est se débarrasser d’une trentaine d'employés sur Perpignan, dont certains journalistes.
Par solidarité professionnelle, citoyenne et de classe (oui, da classe!) je serai à coté des travailleurs de l'Independant pour défendre son travail et notre profession.

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6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 13:51


C'était une belle idée, cette cohabitation dans un même media de personnalités très diverses provenant d'horizons politiques très divers. Un lieu privilégié dans lequel on pouvait expérimenter  la possibilité de penser localement les problématiques d'un territoire malmené par l'histoire. Les thèmes choisis en commun permettaient sans tabou de balayer l'ensemble du champ. La liberté de les traiter était totale à la hauteur et peut-être à cause de l'amateurisme de bon aloi d'une direction qui ne se vivait pas, du moins au début, comme telle. Tous les articles étaient traduits en catalan et même si aucun d'entre nous n'avait l'idée de leur impact dans le Sud il était réconfortant de penser qu'ils pouvaient y être lus et participer de la construction d'un espace commun intellectuel transfrontalier. On a pu croire longtemps et à bon droit que quelque chose de nécessaire et de profond émergeait dans ce collectif hétéroclite et buissonnant. Mais comme souvent, la fatalité sartrienne de la réification fait son œuvre contre les initiatives instituantes et le rêve passe …

 

Cahin caha …

Le stock de rédacteurs se nourrissait d'entrées-sorties continuelles qui amenait continûment de la nouveauté sur un fonds de stabilité assuré par un noyau originel. Certes les procédures de recrutement étaient opaques tout comme le fonctionnement du back-office et la collecte ainsi que l'origine des ressources. Il y avait des caractères, des oppositions sourdes, parfois sournoises mais tout fait attendues et gérées au fil de l'eau. Quelques dissonances survinrent lorsque la direction qui se contentait jusque là d'enregistrer les articles se mit à les rectifier voire les caviarder en les enrichissant souvent de fautes d'orthographe et de syntaxe qui en dénaturaient le sens quand ils ne les rendaient pas incompréhensibles. Mais cela participait d'une sorte de folklore propre au fleurissement d'un media local autonome géré par des amateurs disposant de peu de temps et de ressources. La clé ouvrait des portes sur le territoire et l'air y circulait sans entraves …

clau-copie-1.jpg

Arrêt sur chaussette …

L'affaire de la chaussette fonctionna d'emblée comme analyseur de la Clau. La "direction" imposa un black-out absolu en argumentant que la justice devait se prononcer avant tout commentaire. On imagine aisément où en serait le débat public dans quelque pays que ce soit avec un tel principe. Cette attitude eut dans l'immédiat des effets pratiques : exclusion de Nicolas Caudeville, départs d'universitaires (Lebourg, Sistach). Je restai quant à moi dans ma position d'observateur-participant critique et provocateur dans l'attente du clash prévisible. Cela ne tarda pas. Quelque temps après, un article sur l'islamophobie me valut une attaque personnelle en règle de Dumas à laquelle je répondis sur la champ. Ma réponse fut purement et simplement censurée ce qui me conduisit à retirer tous les articles de mon blog et à les transférer sur un blog ouvert à cette intention où l'on peut suivre les péripéties. (voir http://robertmarty.unblog.fr/2009/01/17/bingo-article-censure-par-la-redaction-de-la-clau/ ) Ce fut le début de la fin : privée de substance la Clau s'étiole, les articles –de peu d'intérêt- se raréfient et pour finir on n'y lit trouve que quelques brèves concernant l'espace transfrontalier Perpinya –Girona résultant de la promotion municipale de l'un des fondateurs. Finalement on met la clé sous la porte et l'on n'hésite pas à couronner cet échec lamentable par une fuite en avant dont la prétention n'a d'égale que la vacuité : un Think Tank, rien que ça, qui est censé "créer, sur l'axe Perpignan-Girona, une métropole multiculturelle" et même  "inventer un territoire".

Et tout cela dans la nuit crépusculaire de l'alduysme finissant ...

 

 

Robert Marty
Blog "Signes du temps, enquêtes sur le sens commun" : http://robertmarty.unblog.fr/ 
Tous sites personnels : http://perso.numericable.fr/robert.marty/index.htm
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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 18:55

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Auj'hourd'hui, devant le tribunal administratif de Montpellier; à gauche en gris le conseiller général socialiste Jean-Louis Chambon, Maître Dillenschneider au centre et Pierre Parrat qui s'en va à l'extrème droite : la décision du tribunal administratif définira-t-il un ordre nouveau sur le canton 2 de ST Jacques?

 

Après les annonces hasardeuses du Journal l'indépendant quant aux recommandations du rapporteur public dans l'affaire du recours de Pierre Parrat contre Jean-Louis Chambon, pour l'élection cantonale de ST Jacques, le professionnalisme consistait à se rendre à Montpellier à la session du tribunal administratif qui jugeait le cas (pas comme certains collègues qui faisait la visite de presse du théâtre de l'archipel). Pas de presse présente, juste les protagonistes. A ma gauche le conseiller général socialiste de ST Jacques Jean-Louis Chambon , son directeur de campagne Antoine Soler et l'adjointe de Canohès (dont JLC est aussi le maire) , son avocate, maître Dillenschneider ; à ma droite l'adjoint à la sécurité de la mairie de Perpignan, candidat malheureux (et récent) du Nouveau centre Pierre Parrat et son avocat maître Enric Villanova.

La séance est ouverte par le président de la chambre, Franck Zimmermann, qui invite le rapporteur public (Pierre de Monte) à lire son avis. D'après lui, les arguments du recours de Pierre Parrat sont «largement insuffisants» . Il remarque aussi que : «Il ne fait aucun doute qu'il y ait un système qui bénéficie aux communautés» à Perpignan, que les tracts présentant le candidat FN du canton 3 (mis dans les enveloppes de propagande électorale du deuxième tour des cantonales du canton 2) ne sont «qu'une simple erreur matérielle de la préfecture». Cette erreur «ne pouvant faire croire à une triangulaire [... et...] n'a pas eu d'influence telle» qu'elle ait pu changer le cours de l'élection. De même, pour le logo du Conseil Général sur un fascicule de campagne broché. Le rapporteur conclut donc au « rejet » de la protestation électorale de Pierre Parrat.

 

C'est au tour de maître Enric Villanova de défendre ses arguments. Il indique que, de manière générale, il y a pu y avoir une influence sur l'élection des tracts du candidat FN dans les enveloppes électorales envoyées aux électeurs du canton 2, d'une moindre publicité de la préfecture pour avertir de cette erreur et de l'emploi du logo du conseil général, compte tenu du faible écart de voix (91) et de l'augmentation des votes nuls entre le premier et le deuxième tour de (2,8% à 8%). Pour lui, «la sincérité du vote est altéré (...) au vue du cumul des éléments de doute: je n'ai aucun moyen de dire qu'il y a manœuvre (...) mais il profite au candidat socialiste!»link.

 

La défense de JLC entre en scène avec Maître Dillenschneider. «Tout requérant doit démontrer ses allégations». Elle ironise sur le fait que la préfecture ne soit pas soupçonnable à priori de soutien du parti socialiste. Qu'il n'y aurait donc pas a priori de complot pro Chambon de sa part. Qu'avec l'argumentaire des requérants, qui présentait les électeurs désemparés au point de ne pas aller voter à la vue du bulletin FN, «on joue à se faire peur, on est dans de la politique fiction (...), du comportemental non démontré (...). Une espèce de théorie du complot qu'on essaye de nous vendre (...).Il ne faut pas prendre les électeurs pour plus abrutis qu'ils ne le sont : comment auraient ils pu croire pouvoir voter au second tour pour un candidat qui ne s'était pas présenté au premier tour ? ». Et d'ajouter « Il faut revenir aux éléments matériels du dossier et se baser uniquement sur des critères objectifs, c'est à dire sur les 17 bulletins FN exprimés au second tour, infimes au regard des 91 voix d'écart des deux candidats. Si cet écart est faible, il n'en reste pas moins bien réel et suffisant puisque jusqu'à preuve du contraire, pour gagner une élection, il suffit d'emporter la majorité plus une voix. ».

 

A la suite de quoi, Monsieur le président Zimmermann a clos les débats et mis le jugement en délibéré et il devrait être signifié aux parties dans un délai d'environ trois semaines.

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