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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 11:15

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Aujourd'hui à 18heures , les affaires catalanes ( comme il y a un bureau des affaires indiennes qui gèrent les réserves aux états-unis où l'on a cantonné ceux-ci. Les Catalans auront-ils droit à des territoires franchisés pour faire des casinos?), remettent le prix Joan Blanca.  Mais qui est Joan Blanca me direz-vous. Sur le site de la mairie de Perpignan, voilà ce qu'on peut lire : « Pour l’historienne Alicía Marcet-Juncosa, la catalanité de Perpignan est incarnée par Joan Blanca. Ce consul de la ville se trouve au coeur d’un événement qui s’inscrit dans « une espèce d’hagiographie des héros catalans », a-t-elle déclaré. En 1475, alors que le roi Louis XI assiège Perpignan, Joan Blanca est sommé d’ouvrir les portes de la ville en échange de la vie de son fils fait prisonnier par les troupes françaises. Joan Blanca ayant refusé, son fils a été exécuté sous les remparts de Perpignan qui a continué à résister. Et la capitulation n’a été envisagée qu’à la condition que le comte de Barcelone roi d’Aragon en donne l’autorisation. Jean II attribue alors parallèlement le titre de « Fidelíssima vila » à Perpignan conservant à ses yeux le statut de ville catalane. Les dés étaient alors jetés. Au-delà des aléas de l’Histoire qui devaient faire ballotter son destin entre plusieurs royaumes, Perpignan revendiquait là son identité profonde, son âme, « nos racines indéfectibles » pour Jordi Barre, qu’il n’était pas question pour elle de s’aliéner. »

On peut donc déduire que ceux qui reçoivent ce prix, ont résisté face à la France et l'invasion de sa culture en Catalogne Nord. C'est donc plus qu'un prix culturel ?

Qui donc sont les lauréats de cette année, que l'ont qualifier de « rebelles » à l'autorité jacobine, voir son « autoritarisme » : le président du club de rugby à XIII (interdit sous Vichy), les dragons, Bernard Guasch, et l'ex maire sénateur de Perpignan, actuel président de l'agglo PMCA, Jean-Paul Alduy.

Passons sur le président du XIII dont le travail ici et à l'international à eu un impact fort pour l'image de la catalanité. Mais l'homme qui a failli donner son nom au quatrième pont sur la Têt, à part des discours...et une politique du faire comme-ci (voir ce qu'il en fut lorsque Perpignan fût désigné « capitale de la culture catalane » voir article). Notez que le titre de « Fidellissime » pour Jean-Paul Alduy , qui n'a jamais été fidèle qu'à lui-même, et rarement à ses engagements, c'est assez cocasse. Et puis, un prix donné par les siens: cela met toujours du baume sur un cœur encore récemment meurtrit par une série d'échecs; de la sénatoriale perdue à une gare dont les TGV internationaux ne prendront même pas la peine de ralentir pour y faire étape...Mais après tout, nous sommes en période de solde. Et par conséquent : tous les prix sont à la baisse !

voir aussi

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-le-ridicule-ne-tue-pas-ce-qui-ne-nous-tue-pas-nous-rend-plus-fort-donc-le-ridicule-nous-rend-plus-fort-et-certains-comptent-bien-devenir-super-balaise-44938908.html

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 00:52

Jean-Marc Pujol, Jean-Marc Pujol : c'est le maire de Perpignol ?

  foto3-0034.JPG

Certains d'entre vous, sont toujours persuadés que Jean-Paul Alduy est encore maire de Perpignan (Notez, lui aussi reste encore persuadé de pas mal de choses) C'est que l'ex premier adjoint aux déficits ( heu à l'économie, mais comme nous sommes la quatrième ville de France pour la pauvreté...link ) et actuel maire de Perpignan, Jean-Marc Pujol ( Je répète, ça finira bien par rentrer dans les caboches) a un déficit d'image : il n'a pas un physique marquant. Comme si ça profession d'expert comptable (retenir plutôt l'aspect comptable) avait modelé son physique. En même temps, c'est la faute au cinéma américain (celui qui créé les grands archétypes de notre inconscient collectif) de n'avoir mis en valeur pour notre représentation du héros que: des flics, des militaires, des pompiers, des avocats (pas fiscalistes), des infirmières, des médecins, parfois des experts : mais pas comptable. Alors que faire ? Que faire, pour cet homme qui n'a même pas un physique ingrat pour qu'on le retienne (on se souvient facilement de bossus comme Quasimodo ou Lagardère. En plus, lorsqu'on leur caresse la bosse cela porte chance) . Ses communicants ont essayé tant de choses qui ,apparemment ,  n'ont pas su faire bouger les lignes. On lui aura fait des marques pages à son effigie (voir article link). On lui aura fait distribuer, au et en publique des T-Shirts de l'USAP( voirlink).

 


Distribution des T-Shirts USAP par ville_perpignan

 

On l'aura fait pauser sourire plein du soleil de Mostagadem, ballon en main, entouré de basketteuses semi-effeuillées. Cette année on lui fait faire une vidéo de vœux aux Perpignanais dont l'ambiance ressemblerait à la déclaration d'armistice du Maréchal Pétain avec l'Allemagne. Bonjour l'ambiance.

Mais cerise sur le gâteau, on le fait pauser en quatre par trois, façon mannequin pour parfum « L'homme » d'Yves Saint-Laurent, mais dans sa version locale. Avec toujours, ce sourire qui vous ferait regretter d'avoir perdu un département français du nord, mais de l'Afrique ; et un regard qui sait tout ce qu'il a fallu pour en arrivait là, et tenir sa revanche. Son manque d'assurance provient-il du fait qu'il ait été nommé maire par un Jean-Paul Alduy, trop pressé de lui abandonner les problèmes de « crottes de   chien et les trottoirs défoncés » ? Qu'on ait pas vraiment voté pour lui (et l'aurait-on fait s'il avait été  tête de liste?)  Tout ça nous coutera cher parce que le bonhomme compte bien être à nouveau maire en 2014 ( Confère la dernière campagne d'affichage qui aura coûté la moitié du budget de l'école d'art, soit 30 000 euros!)

jpa-et-jmp.jpg

Pour que l'ont se souvienne de lui, faudra-t-il qu'il créé le scandale, en divorçant de sa femme pour épouser une adjointe, représentante d'une minorité. Et faire une fête à tout casser, dans un Riyad du très chic quartier de « La Palmeraie » à Marrakech  dont les youyous retentiraient jusqu'aux oreilles des contribuables de Perpignan ?  

Photo0821.jpgLe théâtre de l'archipel la couronne des Maires-Rois de Perpignan


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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 17:52

Photo0751.jpgAtika El Bourimi (à gauche) s'adressant à Jean-Luc Laurent le président du MRC

Le MRC fait le choix de la diversité pour les prochaines législatives sur la première circonscription. Atika El Bourimi que l'on a récemment découvert au travers de l'association Idencité link passe de l'engagement dans la société civile à celui de la politique. Conséquence logique.

Communiqué du MRC (mouvement républicain et citoyens de Jean-Pierre Chevénement link

"La Fédération départementale du Mouvement Républicain et Citoyen des Pyrénées-Orientales (MRC66) est fière de pouvoir vous présenter sa première candidature pour les élections législatives de juin 2012.

Suite à sa désignation après un vote à l'unanimité du Conseil national de notre mouvement, il a été décidé que Mademoiselle Atika El Bourimi représentera le parti de Jean-Pierre Chevènement lors des prochaines élections législatives sur la 1e circonscription des Pyrénées-Orientales (Perpignan III IV V VII IX - Bompas - Cabestany - Toulouges - Canahoès - Pollestres).

Compétente et dynamique, Atika El Bourimi est titulaire d'un DEA en Droit international privé ainsi que d'un Master de Tourisme. Elle travaille actuellement en tant que juriste et professionnelle du tourisme.

Très impliquée dans la vie associative de Perpignan et du département depuis de nombreuses années, elle est notamment responsable du comité local du groupe de réflexion "Nouvelle France" de Karim Zéribi.

La candidature d'Atika El Bourimi représente l'aspiration pour un renouvellement républicain et responsable proposé dans le Programme de Salut Public de Jean-Pierre Chevènement afin de "Sortir la France de l'impasse".

Comme avec le présent communiqué, le MRC 66 annoncera d'ici quelques jours son candidat pour la 3e circonscription (Perpignan II VI VIII - Prades - Vinça - Millas - Olette - Mont-Louis - Saillagouse).

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14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 20:30

Le-Cinema-s-insurge.jpg 

Bonne nouvelle pour le cinéma dans les Pyrénées-Orientales : 2011 bat les records de fréquentation avec 1 439 500 entrées... C'est d'autant plus remarquable que le prix de la place de cinéma ne fait qu'augmenter atteignant lui aussi des montants records !

Sur l'ensemble du territoire national le prix moyen du billet est passé de 0,2 centimes d'euros en 1960 à 10,10 euros de nos jours. D'après le propriétaire des deux complexes perpignanais, Jacques Font, nous sommes plus épargnés localement par cette hausse puisque le prix moyen est de 6,5 euros. On peut tout de même être plus réservé sur la remarque de l'exploitant : "Le cinéma est un des loisirs les plus accessibles" (L'Indépendant), car c'est de moins en moins vrai en France et dans notre ville. En effet, même à 6,5 euros (qui est une moyenne très avantageuse...) le cinéma s'éloigne de sa vocation première d'art populaire. Les professionnels du cinéma ne devraient jamais oublier que c'est le peuple et les pouvoirs publics qui ont permis l'essor commercial de cette curiosité scientifique. Sans l'attrait de la foule dans les baraques de foire, le cinématographe ne serait pas devenu l'industrie florissante d'aujourd'hui. De même, il serait ingrat d'oublier les importantes aides publiques (les plus importantes au monde) au secteur cinématographique dont l'exploitation avec près de 100 millions d'euros rien que pour cette dernière. 

Concernant Perpignan et son dernier cinéma intra muros, la situation tarifaire est loin d'être satisfaisante avec une nouvelle hausse des prix pour 2012. Messieurs Font et Quaretti nous expliquent dans l'éditorial de la dernière Gazette du Castillet que c'est la faute à la hausse gouvernementale de la TVA de 5,5 % à 7 %. Effectivement c'est injuste et malvenu, mais quand on regarde de plus près les nouveaux tarifs du Castillet on se rend compte que la hausse du prix des places est plus importante que la hausse de 1,5 points de la TVA ! Par exemple, le tarif normal était en 2011 de 8,5 euros. Avec une hausse de 1,5 % le prix devrait être de 8,6 euros, et pourtant il est de 8,8 euros... Pire, le tarif étudiant passe de 6 euros à 6,5 euros, soit 50 centimes supplémentaires alors que la hausse de la TVA devrait conduire à une simple hausse de 9 centimes...  Le tarif préférentiel pour la dernière séance nocturne en semaine et pour les chômeurs ne peuvent pas parvenir à justifier une oeuvre sociale de l'exploitation cinématographique à Perpignan... Encore un effort Camarades !

http://www.olivier-amiel.fr/

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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 11:09

330px-Universum.jpg 

« Et puis notre destin nous ressemble. Nous devenons  ce que nous sommes, voire ce que nous pensons. » Elizabeth Tessier[1]

 

Les fins d’année sont toujours le grand moment des astrologues de tous poils qui se hasardent à des prévisions qui hélas donneront rarement lieu à des rappels cruels l’année suivante. Au premier rang, Mme Tessier, astrologue réputée et adoubée par un quarteron d’universitaires compréhensifs[2], en deux courtes phrases, bat quatre cartes : le destin, le devenir, l’être et la pensée. Ce n’est pas facile de jouer à ce bonneteau ésotérique. Essayons tout de même en reformulant son propos pour notre propre compte : « notre destin nous ressemble, nous devenons ce que nous sommes et même nous devenons ce que nous pensons ». Bigre ! Oukéti ? Oukéti ?

Essayons de nous y retrouver, pas à pas:

- « Et puis notre destin nous ressemble »: le destin de chacun de nous c’est notre être in futuro, c’est chacun de nous plus tard, ce vers quoi nous allons irrésistiblement, que  nous ne connaissons pas, mais on  n’y coupera pas….Elle nous  dit que nous ressemblons aujourd’hui à ce que nous serons dans le futur ? Comment ne pas être d’accord, il y a de fortes chances. Voila une assertion qui semble frappée au coin du bon sens…

 

- « Nous devenons  ce que nous sommes »  : ce que vous êtes à l’instant où vous lisez ces lignes c’est donc en fait ce que nous sommes devenus? Cela me semble exact,nous pouvons encore être d’accord…

Récapitulons prudemment en combinant les deux :

 

Chacun de nous est aujourd’hui un être qui ressemble à ce qu’il sera . Incroyable ! C’est merveilleux ! Où va-t-elle chercher tout ça !

Et on termine par :

« voire ce que nous pensons »: nous sommes donc ce que nous pense ? Il me semble avoir entendu ça quelque part… Mais peut-être dans un ordre inverse…toujours ce bonneteau…Mais il ne faut pas se déconcentrer : elle dit au final que ce que nous pensons aujourd’hui ressemble à ce que nous serons …Il y a intérêt à bien penser !

 

Mais aussitôt une angoisse nous étreint : nous ne savons toujours pas ce que nous serons ! Si nous pensons à un ornithorynque, est-ce que nous deviendrons ornithorynque ? Il faudrait pour cela être en mutation vers cette charmante espèce afin de ressembler à ce que nous serons… Il ya de quoi se perdre … Sur quelle carte miser ?… Si quelqu’un pouvait nous aider ? Un ou une astrologue peut-être ?

 

 Hélas ce persiflage n’écornera pas le moins du monde les certitudes de celles et ceux qui consultent quotidiennement  leur ‘horoscope » dans leur journal habituel ou hebdomadairement dans leur magazine préféré, même s’ils le font en ne croyant pas trop y croire. L’astrologie a résisté à tous les assauts, y compris et surtout aux attaques les plus rationnellement menées. Chassée du cercle des sciences en 1666 par Colbert elle n’a jamais cessé de maintenir ses positions dans la société civile. Elle a même progressé dans la dernière décennie au point de faire son grand retour dans l’université française[3] dans les fourgons du postmodernisme, dédouanée par la sociologie compréhensive. Les lignes de défense mises en place par les rationalistes et les scientifiques sont dérisoires ; elles ne peuvent résister au relativisme dominant qui laisse le champ libre à toute science autoproclamée. Pire encore, tout appel à la rigueur de la pensée et à l’observance de méthodologies explicites se voit aussitôt qualifiée de néo-stalinienne et toute critique argumentée ramenée à une détestable chasse aux sorcières. Aujourd’hui la pensée rationnelle n’a pas plus d’effet sur l’astrologie qu’une résolution de l’ONU sur le terrorisme islamique. Car les déterminants sont ailleurs et le vrai problème n’est pas de trouver la « bonne réfutation » mais plutôt d’approcher la solution de l’énigme posée par la résistance de l’astrologie à la raison des Lumières ainsi que son retour actuel. L’astrologie étant grande consommatrice de signes, il est possible que l’approche sémiotique nous soit de quelque secours…

 

Pour l’astrologie « grand public » tout commence en quelque sorte par une photographie du ciel prise au lieu et moment précis de la naissance d’un individu. C’est son « thème astral » qui correspond à la détermination des positions des planètes du système solaire par rapport à la Terre à l’heure et la minute précise de sa première respiration. Ce qu’on appelle le « signe astrologique » d’une personne, c’est le signe où se trouvait le Soleil le jour de la naissance. Le zodiaque comporte douze parties égales et chacune de ces parties est un « signe ». Les positions planétaires sont données sur le Zodiaque tropical. Les 12 maisons astrologiques sont calculées à partir de l’ascendant (qui correspond à la première maison, la maison I). Tout commence avec les « maisons » car chacune représente un secteur particulier de l’expérience humaine[4]. C’est avec le symbolisme des maisons qu’on franchit le pas d’un aimable divertissement astronomique gouverné par les lois bien connues de la mécanique céleste vers un système symbolique  totalement arbitraire associant à chacune des maisons des caractères aussi vagues et hétéroclites qu’inattendus. C’est ainsi qu’on trouve en Maison I / Ascendant : le tempérament, la personnalité, l’aspect physique, la constitution, de début de vie ; en Maison II: les dons innés, les acquisitions, les gains personnels, les possessions et valeurs personnelles ; etc[5]…Il n’est pas besoin d’aller au-delà dans la description du « corps de doctrine » astrologique. Avec le « signe astrologique » qui situe chacun dans l’univers symbolique des maisons il y a suffisamment d’éléments pour fonder une analyse « en raison » de l’astrologie qui ne relève ni du sarcasme ni de la mauvaise foi[6].

http://robertmarty.unblog.fr

Une analyse bien courte d’ailleurs : tout cela, c’est de la foutaise !

[1] www.eteissier.com , rubrique « sur l’astrologie » ‘les fondemets).

 

[2] C’est à dire des praticiens de la sociologie compréhensive, chacun l’aura compris…

 

[3] Thèses en astrologie plutôt que sur l’astrologie soutenues en Sorbonne par Patrice Guinard ( jury présidé par Gilbert Durand) en 1993 et Elizabeth Teissier en 1999.

 

[4] Il existe plusieurs systèmes de Maisons mais le plus usité en Occident est le système « Placidus ».

 

[5] La suite sur http://www.astroo.com/astrologie_glossaire_astro/glossaire_astrologique_m.htm#maison .

 

[6] Les astrologues de toutes obédiences et leurs obligés diront bien entendu le contraire…

 

 

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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 21:43

 Olivier-Amiel.jpg

Olivier Amiel l'ex numéro 3 du cabinet du conseil général 66, le secrétaire régional du MRC (mouvement républicain et citoyen de JP Chevénement), conseiller municipal d'opposition à Perpignan, a prété serment aujourd'hui au Barreau d'Aix-en-Provence. Pourquoi, ce brillant docteur en droit, spécialiste du droit du cinéma en Europe (sa thése: le financement du cinéma dans l'union européenne. édition LGDG 2007) n'a t'il pas prêté serment au Barreau de Perpignan. Il y aurait-il  installation  dans un cabinet huppé des Bouches-du-Rhône? Si oui, la place Cassanyes perdra l'un de ses rares défenseurs, ainsi qu'un conseiller municipal d'opposition dynamique. Cela supposerait: sa démission du conseil municipal. Et la promotion du candidat suivant dans la liste de la "Nouvelle Union avec la Gauche": Michel Franquesa du parti communiste!
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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 17:20

affiche-mao-chine.jpg

Chine : La fin d’une embellie ?

« Quand la Chine…s’effondrera. » Alain Peyrefitte n’est plus. Mais, ce titre aurait pu être un de ses best-sellers ! Même si la république populaire s’est bien éveillée ces dernières décennies, l’optimisme s’envolerait. Les pieds d’argiles du colosse commencent à se fissurer.

Une rumeur se repend : la croissance de l’économie chinoise perdrait de sa superbe. Les chiffres sont toujours importants : 9,1% de croissance au 3ème trimestre. Mais c’est une baisse aux vues des deux premiers trimestres. Pour l’Europe en crise ce chiffre est insolent, pourtant le ralentissement de la croissance chinoise est un phénomène sans précédent.

 

 

Moins de 5% de croissance en 2016 ?

Inquiétant ? En 2010, la deuxième économie chinoise enregistrait une croissance dépassant encore les 10 %. Désormais, les prévisions sont à la baisse : 7% de prévus dans le plan quinquennal 2011-2015. Bloomberg, l’agence de presse spécialisée en économie, est bien plus pessimiste à ce sujet : 5% en 2016. Des prévisions qui risquent de freiner l’ardeur des investisseurs. Le contexte économique mondial n’a pas oublié d’égratigner Pékin.

industrie-chinoise.jpg

A en croire les délocalisations de l’industrie chinoise, la pleine croissance sera bientôt un lointain souvenir. Le « Made in China » est devenu trop cher. Les coûts du travail ne sont plus aussi attrayants que par le passé. Les nouveaux eldorados pour l’industrie textile se trouvent en Egypte, en Indonésie et au Vietnam…

 

Papy-boom !

Comme au Japon, le vieillissement de la population guette la Chine. Les petites mains vont manquer. Ils seront 250 millions de plus de 60 ans dans dix ans. Cette perspective sonne comme un véritable coup de poignard dans le cœur économique chinois !

VieuxChinois.jpg

L’Europe traverse un passage à vide. Toutes les économies occidentales sont ébranlées. Les dommages collatéraux frappent la  Chine. Le premier fournisseur des pays occidentaux exporte plus difficilement. Les exportations vers l'Europe représentent 28,74 milliards de dollars au mois d’octobre, elles étaient de 31,61 milliards en septembre. Heureusement pour l’économie chinoise les exportations ont depuis repris du poil de la bête. Mais pour combien de temps ? La Chine dépend énormément des marchés occidentaux. La donne a changé : cette interdépendance avec les Etats unis et l’Europe était un atout ces dernières décennies, aujourd’hui c’est un risque. Une crise mondiale plus appuyée plongerait le pays dans les bas-fonds.

Le chômage, sujet de discorde

D’un point de vue social, l’empire du milieu présente des chiffres alarmants. Comme en 2008-2009, des grèves apparaissent. Les craintes sont de plus en plus grandes du côté des ouvriers face au ralentissement de l’activité manufacturière. Le chômage rôde. D’ailleurs, personne ne peut avancer un chiffre exact du taux de chômage.  4,1% ? Impossible. Il ne prend en compte que la population urbaine. 22% ? Fantaisiste. L’administration chinoise ne divulgue pas le taux chômage du pays. Elle se contente d’un « taux de chômage urbain ». Probablement un sujet de discorde. Assurément un fléau. Capable d’ébranler une économie. L’équilibre social est menacé.

La bulle immobilière

Le peuple Chinois traverse aujourd’hui une crise immobilière sans précédent. La valeur du mètre carré est en chute libre. La fin d’année 2011 est catastrophique. Personne ne se bouscule pour investir dans la pierre. Les spécialistes du secteur déplorent un nombre important d’appartements inoccupés dans la capitale. C’est un coup de massue pour toute une économie sachant que le secteur représente plus de 10% du PIB Chinois. Par effet de dominos, le secteur des matières premières en pâtit aussi. La bulle Immobilière est sur le point d’éclater. Ce domaine est celui qui a généré une croissance au-delà des 10% jusqu’aux années 2000. Sera-t-il capable de plomber le pays demain ? 

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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 09:30

 

jean vila 54 cabestany-1

Dans une salle bondée (rien à voir avec James), le conseil municipal au grand complet assistait aux voeux du maire de Cabestany sur la tribune dressée devant un parterre débordant jusque dans le hall du centre culturel.

Les voeux adressés à la population, M. Vila entreprit une analyse rétrospective de la gestion de l'agglomération PMCA, dont il n'omit de mentionner que, Rivesaltes entrée de gré voulait à présent s'en extraire  comme Cabestany. Le rappel des transports surnuméraires des bus de l'agglo en rapport des services déjà en place du CG constituaient d'inutiles débours , accroissant par la même le trou creusé par les quelques 50 millions d'euros du théâtre de l'Archipel.

C'est là qu'intervient la dramaturgie. Vila a alors amorcé le volet national des cadeaux fiscaux, du coût des intérêts de l'emprunt national (80% du Pib) en établissant par une règle de 3 que les intérêts grévaient le budget national et ne devaient être remboursés.

Salve "d'applause".

Puis, il convia tout le monde au feu d'artifice dans les jardins, avant de servir un buffet aux convives. Alors qu'Alduy le premier, blême comme une communiante, s'extrayait de la salle sous un tombereau de réalité humiliante.

 

 

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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 10:16

 

 

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Perpignan la Catalane? Ben voyons!

M. Pujol, arrêtez ne nous tromper. Sûr que vous n’y croyez pas en “Perpignan la catalane" Pour vous les relations entre la Catalogne Nord et la Catalogne autonome ont seulement un intérêt économique, comme l'aurait le Burkina Faso -ni plus ni moins- si ce pays africain pouvait représenter une opportunité de faire de bonnes affaires.

J’en suis désolé, sincèrement. Je suis désolé pour les gens honnêtes, militants convaincus de l'identité catalane de la ville comme Jaume Roure et les autres élus d’Unitat Catalana, qui ont misé sur votre majorité, d'abord avec Jean-Paul Alduy et maintenant avec vous. Laissez-moi vous dire, M. Pujol, que l'image catalane que vous essayez de vendre en Catalogne Sud est nulle. Bons clients, certains Sud-Catalans ont commencé par y croire. Pas pour longtemps. Ils se connectent sur le site web de la ville et trouvent tout le contenu en français, mise à part quelques intitulés en catalan. A ma connaissance, M. Pujol, vous avez parmi vos employés municipaux (je peux vous fournir une liste avec noms et prénoms, si vous le désirez) des gens avec des compétences nécessaires pour écrire en catalan la totalité -en parité avec le français- des publications papier et du site web de la municipalité. Vous pouvez le faire sans coût supplémentaire. Mais pour le faire il faut y croire, bien sûr. Avec tout le respect qui vous est dû vous -et la plupart de vos conseillers municipaux- n’en avez rien à faire, du catalan et de la catalanité, si ce n’est que pour faire du folklore et attirer quelques touristes catalans crédules.

Ce touriste sud-catalan crédule et plein d'espoir, se connecte sur le site http://ajuntament-perpinya.cat/. et tombe sur cette vidéo où vous souhaitez une bonne année 2012 à vos administrés.

Dans cette allocution pleine de bonnes intentions vous avez oublié les mots «catalan» ou «Catalogne». Vous n’oubliez pas, cependant, «ce beau pays qui est la France» et vous signalez que 2012 sera une année importante pour les “Français et les Européens». Il est donc évident que pour vous l'identité de Perpignan et de ses habitants n’est pas catalane, puisque il ne vous a pas semblé approprié de l’inclure dans votre discours. Ni un rachitique “Bon any nou” prononcé, bien ou mal, en catalan. Je suis sûr que ce n’est pas par mauvaise volonté. Pire, c’est que vous ni pensez même pas, voilà tout!

S'il vous plaît, je vous le repète, ne trompez plus tous ceux qui vivent et croient en la catalanité de Perpinyà. Laissez-moi vous dire, Monsieur Pujol, que vous et votre équipe devenez ridicules en mettant en avant une catalanité dont vous vous fichez carrément.

Bon any nou, senyor batlle.

http://blogs.elpunt.cat/aleixrenye/2012/01/02/perpinya-la-catalana-au-va/

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30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 09:43

erwan rousseau Erwan Rousseau

«François président !» Aux élections présidentielles de 2007, la mayonnaise a pris. Le centriste François Bayrou a été auréolé d’un résultat très honorable : 18,57 % des suffrages au premier tour. Ce n’est pas anodin pour l’ancien ministre de l’éducation et son parti centriste : le modem. Le centre serait devenu une troisième force sur l’échiquier politique. Pas si sûr

Le centrisme n’a rien d’innovant. Ce n’est en aucun cas une invention géniale sortie tout droit de nos penseurs actuels. Ses véritables balbutiements surviennent au XVIIIème siècle. Le concept se retrouve dès 1789. Il a un crédo : les idées progressistes de la Révolution mais la conservation de la Monarchie. Un manque de conviction ? Les détracteurs l’appellent alors le marais. Cela s’illustre parfaitement avec le comte de Mirabeau qui n’aura de cesse de jouer un double jeu. Un jour à l’assemblée très virulent contre les ennemis de la révolution, le lendemain au crochet du roi pour tenter de sauver la royauté.

Ça ne vous rappelle rien ? François Bayrou, lui l’ancien ministre de droite, tentant de négocier un soir d’élection de 2007 avec la socialiste Ségolène Royale…elle avait d’ailleurs déclaré : «Il m'a fait l'impression de l'amant qui craint la panne ». Raccourci aisé ?

Le rassemblement gaulliste 

Le centrisme serait-il une sorte de gaullisme comme l’illustre Roger Frey, ancien ministre de l’intérieur sous De Gaulle : « Des hommes et des femmes appartenant à des familles politiques différentes attendent que nous leur fassions signe. Ce signe ne tardera pas, et nous verrons alors où est le véritable parti du centre, d'un centre qui ne sera pas le marais où on prétend nous faire patauger ». Cette idée de rassemblement est cette fois plus proche de François Bayrou : « Si l'on veut faire du concret, si l'on veut faire du vrai, il faut pouvoir faire travailler ensemble des gens différents. »Même si ce discours est simpliste, il a au moins le mérite de reprendre une grande idée gaulliste. Il fallait oser…

Mais trêve d’hypothèses ou d’approximations historiques. Il est une certitude : le centre d’aujourd’hui (de François Bayrou) prend concrètement racine au sein de l’UDF ! Un groupement de divers partis fondé en 1978 sous la présidence de Valérie Giscard D’Estaing. Il comprend : le Centre des démocrates sociaux, le parti radical, le Mouvement démocrate socialiste de France, le Parti républicain… Un centre trop proche de la droite au goût de François Bayrou.

Le modem : le seul véritable centrisme ?

En 2006, bien que sous l’étiquette UDF, il décide de provoquer un schisme sans précédent. Il déclare son parti libre et indépendant. Désormais, aucune complaisance pour la droite. L’appellation Modem arrive en 2007 en vue des élections présidentielles.

Un mérite pour François Bayrou. Sa volonté de n’être sous l’influence d’aucun parti. Là se distingue le véritable centre de celui des radicaux de droite, du parti radical de gauche, du nouveau centre. Tous sous influence. Le parti radical de gauche est téléguidé par les socialistes. Son président, Jean Maurice Baylet s’est présenté aux primaires socialistes. Un comble ! Il n’est pas seul, pour le citer, Jean Paul Alduy était maire de Perpignan. Encarté parti Radical de droite. Etonnant : à chaque élection sa banderole virait au bleu sous les couleurs UMP. Même son de cloche avec Jean Louis Borloo. Il navigue entre UMP et parti radical de droite. Centrisme non affirmé ? Centristes peu convaincus ? 

Ces excroissances de la droite et de la gauche, bien qu’ancrées historiquement, n’ont rien de centristes ! Elles sont « à la botte de l’UMPS » comme aime tant le rappeler François Bayrou.

Le centre, le temps d’une valse présidentielle

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Bayrou peut s’enorgueillir tout de même d’être à la tête d’un concept. Malheureusement il n’a pas su le fructifier. En 2007 tout le monde y croyait. Mais le rêve centriste s’est envolé. A l’instar de la bulle internet des années 2000, celle du concept Modem de 2007 a bel et bien aussi éclaté. Les personnalités politiques quittent le radeau pour rejoindre le paquebot UMP : André Santini, Gille de Robien, Simone Veil, Hervé Morin (Nouveau Centre).

C’est dommage. Du point de vue des idées les ingrédients sont respectés : recours fréquent au référendum, défense de l’Europe, défense des identités régionales, remise en cause de la bipolarisation politique française, favorable à l’augmentation de l’âge de départ à la retraite, rigueur des dépenses de l’Etat, augmentation des impôts, relance de la production française.

Etre en faveur de la rigueur budgétaire et pour l’augmentation des impôts, c’est une réelle marque de distinction. L’UMP a un cheval de bataille depuis les promesses de Sarkozy : ne pas augmenter les impôts. Le PS quant à lui dénonce la rigueur. Qu’à cela ne tienne ! François Bayrou n’a pas froid aux yeux. Rigueur et hausse des impôts !

Mais François Bayrou ne s’arrête pas à un échec ! Tel un Phœnix, sa côte inexistante pendant 5 ans est repartie de plus belle. Il est désormais crédité de 14%. Elle ne fait que grimper ! Un dernier coup de Jarnac pour 2012 envers son ancien parti ? Une seconde traversée du désert de 5 ans ?

 

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