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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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  • L'archipel contre-attaque !
  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 12:44

Il n‘est pas de parole politique (très majoritairement sinon exclusivement de droite) qui n’en soit truffée. Elaborés par des cellules de communicants patentés où dominent les spécialistes du marketing et de la publicité, ils sont tellement voyants -si j’ose dire- qu’ils sont repérés dans l’instant même de leur énonciation. Proférés jusqu’à la caricature -dont ils relèvent le plus souvent- ils deviennent rapidement tellement attendus dans leur fréquence et tellement convenus dans leur contenu que l’on peut à bon droit se poser la question de leur efficacité. Finalement ne relèvent-ils pas du même genre d’illusion que les fameux « mots d’ordre » léninistes dont-ils sont manifestement les héritiers en politique ? Ou bien faut-il les rattacher aux mantras de l’hindouisme et à la pensée magique ? Combien faudrait-il brancher de magnétophones sur les medias pour gagner une présidentielle ?

Expressions simples pour esprits simples

Ce qui caractérise ces énoncés qui se répandent subitement dans l’espace médiatique dès que surgit un évènement politique important c’est la simplicité extrême de leur formulation, l’uniformité de leurs contenus voire de leurs énoncés et, par déduction, la centralité de leur élaboration car, à l’évidence ils nécessitent une orchestration. L’archétype en a été livré lors de la désignation (avortée) par son père de Jean Sarkozy à la tête de l’Epad. Tous les membres de l’UMP qui se sont exprimés ont récité avec un manque de conviction qui faisait peine à voir (au moins pour certains d’entre eux) l’argumentaire en 3 points suivant :

 

1-    Jean Sarkozy a été élu.

 

2-    A l’Epad il ne sera pas nommé mais encore élu.

 

3-    Jean Sarkozy est un citoyen qui a les mêmes droits que les autres

 

Imparable … Et pourtant Jean Sarkozy – enfin son père – a renoncé … Car le raisonnement humain s’alimente à bien d’autres sources pour arriver à des conclusions pratiques … En l’occurrence  la passion française pour l’égalité qui engendre l’horreur du népotisme a dominé la séquence … Exit donc le fils du prince …

 

Cet exemple est précieux car il montre plus que tout autre la centralité de la production des éléments de langage grâce ici au lien de filiation. C’est une forme de centralisme « démocratique » tel que le pratiquèrent dés les origines les partis communistes léninistes : le parti devait parler d’une seule voix pour porter la bonne parole élaborée par le comité central dans les masses avec un maximum d’efficacité. Il était le « haut-parleur »  du Comité Central.  De la même manière que les colonels français, pendant la guerre d’Algérie, s’étaient appropriés les techniques de la guerre psychologique du maoïsme, le pouvoir central élyséen à mobilisé ses communicants pour mener sa guerre médiatique avec les outils du léninisme.

 

On connait la chanson, transposée du marketing vers la politique : on commence par des batteries de « quali », ces enquêtes qualitatives conduites auprès de groupes réduits représentatifs du segment social que l’on veut atteindre. On paie des gens pour s’exprimer sous pilotage souple (semi-directif) sur un thème visé ; ensuite, par des techniques diverses, on extrait de leurs propos ce que l’on pense être l’opinion de sens commun, celle qui a la plus grande probabilité d’être partagée par le plus grand nombre.

Le présupposé absolu de cette technique est donc qu’en disant à une personne ce qu’elle pense réellement sans en avoir trop conscience on produit un effet de reconnaissance qui emporte son adhésion. Rien n’est moins sûr. Encore faut-il que la personne confrontée à cette occasion avec sa propre image aime ce qui lui est présenté et ne soit pas sollicitée par d’autres champs d’interprétation qui l’impliquent davantage … Miroir, mon beau miroir, dis-moi qui est la plus belle …

 

Saillance x prégnance

L’efficacité d’un message, c’est-à-dire sa capacité à imposer sa signification dans un esprit est conditionnée pour l’essentiel par deux paramètres sa saillance et sa prégnance dont elle est métaphoriquement le produit. Par saillance d’un message on entend son pouvoir de s’imposer dans l’instant de sa perception, en créant un choc qui lui permet d’occuper instantanément l’esprit en chassant toute autre pensée. C’est par exemple une spécialité Benetton en publicité. Par prégnance on entend la lente imprégnation des esprits du contenu d’un message par sa répétition plus ou moins obsédante sur divers supports. On conçoit aisément que la prégnance est directement liée aux moyens financiers que lui consacre son émetteur. La saillance en revanche est déterminée par la nature du message mais c’est le plus souvent un fusil à un coup et il peut-être fortement contre-productif en cas d’erreur. L’efficacité globale d’un message sur un esprit est donc déterminée par les effets conjugués de sa force propre  et de la durée de l’exposition aux signes. La publicité moderne choisit le plus souvent d’optimiser par le biais de l’humour qui permet de dire beaucoup en risquant peu. C’est aussi le cas en politique mais on y fait le plus souvent confiance à la répétition où le seul risque encouru, la lassitude, est moins grave et plus facile à gérer.

Des quasi-mantra 

On est donc confrontés à un déversement continu d’éléments de langage par des acteurs politiques de tout niveau qui semblent pour le cas intervenir dans le débat public comme le ferait une secte, à l’instar des adeptes du « vol yogique »link en campagne électorale aux élections européennes de 1994. Chacun de ces éléments est une sorte de mantra (étymologiquement une arme ou outil de l’esprit) dont l’essence –et donc l’efficacité- est dans le son plus que dans le sens. Pour les politiques, surtout quand ils sont aux abois,  leur réitération  à l’infini a valeur d’outil magique dont la vertu suprême serait d’imprégner continûment les esprits jusqu’à induire le « bon choix » électoral. A six mois de l’élection présidentielle ils nous sont d’ores et déjà déversés par tombereaux entiers par l’appareil et les relais d’opinion de l’UMP dans les medias. Chacun pourra les identifier aisément dans sa sphère informationnelle.

Le signe n’est pas celui qu’on pense …

C’est précisément dans cette facilité avec laquelle ils sont identifiables et analysables comme tels par toute personne faisant preuve d’un minimun d’esprit critique que réside la principale faiblesse de cette technique d’action psychologique. En effet cette identification produit dans l’instant une transformation radicale du signe perçu qui n’est plus seulement l’élément de langage lui-même mais cet élément couplé à l’intention  de son émetteur, à savoir son désir de s’insinuer dans l’esprit de celui qui le reçoit. C’est alors le sentiment d’être soumis à une sorte de violence symbolique sournoise et déloyale qui domine. Le signe a changé d’objet. Son nouvel objet est attaché au précédent par une grosse ficelle ; elle apparaît aux yeux de qui veut bien voir cet émetteur qui lui veut tant de bien !.

 

Et le résultat de l’opération n’est pas celui qu’on pense …

Robert Marty
Blog "Signes du temps, enquêtes sur le sens commun" : http://robertmarty.unblog.fr/ 
Tous sites personnels : http://perso.numericable.fr/robert.marty/index.htm

 

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 16:36

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Oui, la droite espagnole héritière du franquisme a gagné en Espagne. Rajoy (le mec, il n'y pense pas avec les français qui devront prononcer son nom! Cacoy? Gagoy?) el le PP remettent l'Espagne la plus noire au goût du jour. Je dis bien l'Espagne, pas la Catalogne, pas le Pays Basque. En Catalogne, victoire des autonomistes-souverainistes et le PP derrière les socialistes. Au Pays Basque, victoire historique des indépendentistes.
Le principal journal en catalan El PuntAvui résume bien la situation dans sa une de lundi

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20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 10:28

centre del mon perpinya la clau

 Metrovacesa, c'est une société espagnole côtée en bourse, dont le prix de l'action est passée de 132,8 Euros le 15/12/2006   à...... 0.90 Euros en août 2011.

  Aujourd'hui, l'action est côtée 1,11Euros ?....

 

Metrovacesa  est le principal actionnaire  (53%) de GECINA qui est la plus importante foncière européenne, qui connaît des fluctuations dans sa direction et dans sa recapitalisation.Gecina  est en train d'effectuer des ventes en bloc,ce qui n'était pas dans ses habitudes; mais qui devrait permettre de diminuer le coût de la dette.

Metrovacesa, est surtout le gestionnaire d'el "CENTRE del MON" par l'intermédiaire de  Gilles  Devendeville, le nouveau Directeur ,chargé de maintenir sous perfusion, le Bébé prématuré de Jean Paul Alduy. 

Il serait intéressant de connaître les accords passés entre le promoteur Metrovacesa, la Mairie et l'Agglo...

Le Cri d'alarme de G.Devendeville est assourdissant ...Serait-ce la fin du centre del mon ?...De source bien informée, de nombreux commerçants et certaines franchises qui ont bénéficié d'incitations et davantages contractuels,seraient sur le point de quitter le navire!!!!Quant aux hôtels, ils auraient "bétonné" leur situation en signant des engagements avec la Mairie de Perpignan...

  Perpignan prend l'eau de toutes parts,même le "Grenat" de l'archipel se fissure; on a repéré ces derniers jours, un ouvrier essayant  de colmater   au pinceau les lézardes  du galet de Nouvel.Sous-terre...., les réseaux d'eau et d'assainissement vieux de plus de quarante ans, sont en train d'être rafistolé par Véolia, qui gère le système depuis plus de 30 ans...

Quant au "jeune" nouveau maire Jean Marc Pujol, qui siégeait déjà sous le Père Alduy ....Il voudrait se faire passer pour un perdreau de l'année, qui ne connaîtrait rien aux affaires de la Ville !

Attention à l'explosion de la dette de l'Agglo et de la Ville! 

   Surréaliste :METROvacesa s'occupe de la mise en valeur d'une gare qui attend à Très Petite Vitesse, un TGV qui n'arrivera peut-être jamais?...

       Harry Stophane. 

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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 11:10

Numériser

Dans un post récent Luc Malpeyre croyait révéler que :  « Perpignan : L’opération immobilière autour de la gare TGV va-t-elle dégénérer en fiasco économique, pour cause de non passage de la future Ligne à Grande Vitesse ? » Mais c'est comme découvrir que l'eau ça mouille . Le fait était prévisible et avait été prévu, il y a longtemps par les chroniqueurs de l'archipel contre attaque

link

Gare de Perpignan : aujourd'hui centre du monde, demain centre de l'univers !

link

La couillonade del "Centre del Mon" de Perpignan

. Sauf que peut être à l'époque, on arrivait par à croire à l'énormité, comme pour le théâtre de l'archipel. Déjà, il faut savoir que la plupart des gares TGV sont construites à l'extérieur. Ici il n'y aura pas d'exception :le couloir ferroviaire des 1 000 mètres de la future LGV « n’était pas prévu pour passer par Perpignan, mais qu’il serait bien dessiné sur un tracé Pollestres-Le Soler… »L'entreprise espagnol Metrovacesalink qui a investi dans le projet immobilier peut se sentir floué par Jean-Paul Alduy .Et ce n'est pas l'administration judiciaire qui y sera transférer qui fera sa fortune, et encore moins des logements sociaux. Le fait que le TGV tarde à arriver et que lorsqu'il arrivera, ce sera dans un contexte d'économie en chute libre...bref s'était couru d'avance. Metrovacesa apprendra comment on fait fortune en Catalogne Nord : on achète un Jean-Paul Alduy au prix qu'il vaut . Et on le revend au prix qu'il dit valoir !

 

 

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12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 21:10

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Bour-quinquin au Tibet....  Serait-ce le titre d'une future bande dessinée? Pour en savoir plus, nous avons  mené notre propre enquête en recherchant les origines de l'INFO ou de l'INTOX....
     En réalité,la rumeur serait partie d'un site où l'on mélange avec plaisir: le SCOOP,la RUMEUR,l'INFO ou l'INTOX. Une potée "journalistique" qui peut intoxiquer certains lecteurs ,mais qui profite du manque de réactivité d'un quotidien local au bord de l'abîme ....
D'après le site la "potée.eu" C.B alias Christian Bourquin serait parti en vacances  au Népal pour un séjour dans la chaine de l'Himalaya où culminent les plus hauts sommets du monde
--Certes C.B a déjà vaincu le Canigou , mais s'attaquer à l'Annapurna ou encore plus haut (8848m) l'Everest, n'est-ce pas au dessus des possibilités physiques d'un Président de Région, qui se remet doucement de l'ablation d'un rein ?... Peut-être que, Christ hi han, traverse une période mystique profonde et  serait à la recherche d'une nourriture énergétique et spirituelle?...Dans ce cas, la Région  Himalayenne, qui abrite des lieux mystiques et de  magnifiques monastères; où,nous affirment certains croyants,  vivaient des Dieux et des Génies. Christ.B  pourrait donc enrichir sa culture religieuse et améliorer sa forme physique!
-- Connaissant la personnalité du Président de Région, on est en droit de se poser la question quelle est la raison qui nous prive des "APPARITIONS" de C.B dans la PRESSE et sur le petit ECRAN?..Il est vrai que ces absences, permettront aux contribuables d'économiser quelques dépenses de COM dont le Président est un gros CONsommateur!!...C'est appréciable en ces temps de CRISE...
--Une autre probabilité peut être envisagée: Christ.B le banni du PS, mais néanmoins premier soutien de François Hollande,pourrait participer à la prochaine campagne Présidentielle??.Ainsi François que l'on dit "MOU" ,pourrait raffermir ses convictions  avec dans son équipe un "DUR" de la trempe de C.B......
--Dernière possibilité , mais la moins probable! Christ.B serait en train de mettre au point une Lotion Miracle pour  sortir la France de la Crise? Il paraît même qu'il préparerait une intervention au Palais du Luxembourg ;espèrant sans le dire un poste de Secrétaire d'Etat aux Dépenses..... 
                                                                                                    On ne prête qu'aux riches et ils sont de moins en moins nombreux.
                                    Harry Stophane.

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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 17:27

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C'est avec une cinquantaine de personnes que le politologue Olivier Rouquan, le sénateur maire    du Soler, François Calvet, l'ex député maire de Céret Henri Sicre ont débattu autour du livre culture territoriale. Les deux praticiens du territoire et le théoricien et observatoire ont croisé leur jugement et leurs expérience donnant un meilleur éclairage sur le sujet. Un publique participant de grande qualité, simple citoyen ou personne de la parti. L'élu cdc d'opposition Clotilde Ripoull  interroge sur les possibilités de contrôle du citoyen et des élus d'oppositions au regards des budgets engagés et finalités de certains projets. La journaliste de l'AFP et auteure d'un récent livre « La bataille du sénat » Suzette Bloch link s'inquiète du fait que les créateurs de lois soient souvent ceux qui les appliquent sur le territoire. Et qu’en l’espèce la séparation des pouvoirs recommandée par Montesquieu dans «De l’esprit des lois» ne soit pas respectée. Henri Sicre analyse,lui, l’évolution des collectivités territoriales depuis les premières lois de décentralisation Deferre link. François Calvet se félicite pour de gros projet comme la mise en cohérence du bassin et des réseaux aquifères. Ou, à l’inverse de l’incohérence sur le thème des transports, où à la fois, l’agglomération de Perpignan, le conseil général et la région ont pouvoir de décision sans avoir l’obligation de s’entendre entre elles: ce qui donne lieu à des redondances absurdes. Une expérience pédagogique et démocratique à réitérer !Bientôt en intégralité et en vidéo sur ce site

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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 10:28

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         UPP 2011-2012

L’Université Populaire de Perpignan a été créée en 2006.

 

Depuis lors, tous les ans, de novembre à juin, dans les locaux de l’université de Perpignan, elle propose une série d’ateliers.

D’une année sur l’autre, leur nombre et leur contenu varie.

Cette année, ceux qui le souhaitent pourront débattre dans le cadre d’ateliers animés par :

  • Michel Balat, psychanalyse
  • Robert Barnoyer, écoute du jazz
  • Annie Jourdain, portraits de femmes de génie
  • Eliane le  Dantec, sociologie du travail
  • Marion Poirson, analyse de l’image cinématographique
  • Dominique Sistach, l’utopie dans la pensée politique (ou thèmes d’actualité selon les souhaits des participants)
  • Henri Solans, l’agonie du capitalisme (économie politique)
  • Robert Sulpice, design, inventer un jeu « Lutopy »
  • Ana Vincenot, atelier d’espagnol, (deux niveaux)

Fidèle à l’esprit des universités populaires, l’accès aux ateliers est libre et gratuit.

Chacun s’y comporte comme il l’entend, muet s’il le veut, questionneur s’il le souhaite.

Pour participer, il lui suffit de pousser la bonne porte, le bon jour, à la bonne heure.

Pour les deux mois à venir, novembre et décembre  2011, le calendrier est le suivant :

 

MARDI 18h30

Robert Barnoyer

Annie Jourdain

 

15/29 novembre

22 novembre

 

13 décembre

6 décembre

 

Ac1  (IUT)

Ac1  (IUT)

MERCREDI 18h30

Henri Solans

30 novembre

7/14 décembre

Amphi IUT

VENDREDI 18h

Ana Vincenot (1)

18/25 novembre

2/9/16 décembre

F309 (UP)

SAMEDI 10h

Marion Poirson

Robert Sulpice

Michel Balat

19 novembre

26 novembre

 

 

10 décembre

17 décembre

3 décembre

 

F309 (UP)

F309 (UP)

F309 (UP)

 

(1) Pour l’atelier d'espagnol prière de vous inscrire d'avance auprès d'Ana Vincenot, soit par mail anavincenot@hotmail.fr

ou bien par téléphone 0609538947

L’atelier de philosophie tout d’abord animé par Michel Tozzi puis Jacky Arlettaz n’a plus d’animateur. Cela ne l’empêche pas de vivre, les participants l’ont pris en charge et organisent des sessions par le biais d’internet.

Ajoutons qu’au cours du second semestre, l’UPP envisage d’organiser des débats hors ateliers, sur deux thèmes :

  • L’objection de croissance avec Paul Ariès
  • La pensée politique des candidats aux présidentielles (vue par des historiens)

Pour tout renseignement complémentaire, se reporter au site de l’UPP :

https://sites.google.com/site/upperpignan/

Enfin, pour ceux qui sont déjà venus et ceux qui pourraient nous rejoindre, nous organisons une séance d’information-débat le mardi 8 novembre à 18H30

Amphi 1 à l’université de Perpignan.

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 13:54

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Le jeudi 10 novembre ,à 18 heure, à la librairie torcatis à Perpignan, le politologue Olivier Rouquan présente son dernier ouvrage sur la réforme territoriale. Suivra un débat avec le sénateur, maire du Soler, François Calvet et Henri Sicre, ancien maire de Céret, ancien créateur et président du "Pays Pyrénées-Méditerranée".Il est aussi le député socialiste qui a siégé le plus longtemps sur les bancs de l'assemblée sous la Ve République. La présentation et le débat  seront animé et organisé par le journaliste Nicolas Caudeville


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PRESENTATION
Olivier Rouquan est docteur en science politique. Il est chargé de cours au Centre National de la Fonction Publique Territoriale, et à l’Institut Supérieur de Management Public et Politique. Il enseigne et publie régulièrement des travaux de recherche, sur les institutions et les gouvernances territoriales. Il forme les fonctionnaires territoriaux et de l’État depuis plusieurs années, notamment dans le cadre des préparations aux concours.
QUATRIEME
Depuis quelques années, la conduite du changement des administrations bouleverse la gestion du territoire. Décentralisation et déconcentration sont ainsi réformées au nom de la performance publique, les techniques de management des ressources financières et humaines étant converties à l’efficience – faire aussi bien avec moins -. En effet, la mondialisation et le néo-libéralisme dominants veulent une diminution de la dépense publique, alors que les collectivités locales se convertissent aux exigences de compétitivité et d’attractivité territoriales.
Le besoin de rationaliser les institutions tient en partie à la généralisation de la gouvernance comme modalité de prise de décision multi-acteurs, multi-niveaux : en effet, l’action publique territoriale résulte de plus en plus de contrats passés entre plusieurs collectivités – dont l’État voire l’Union européenne -. En résulte une complexité certaine du management public et politique. Après trente ans de décentralisation continue, la volonté de simplifier les niveaux et de clarifier les compétences est affirmée. L’orientation est-elle tenable, alors que les partenariats se sont multipliés tous azimuts ? Il est dans tous les cas utile de faire le point sur le qui fait quoi et avec quels moyens, entre communes, intercommunalités, départements, régions et État central.
Ce dernier révise aussi son organisation, au moins depuis la Révision Générale des Politiques Publiques. Le niveau régional devient le point de cohérence de la déconcentration. Le personnel est redistribué entre les directions départementales et régionales, moins nombreuses. Dans tous les cas, la puissance publique intervient moins directement, régulant davantage, laissant la mise en œuvre aux acteurs externes, publics et privés. Ce modèle, largement inspiré par l’Union européenne, n’est pas pour autant consensuel.
Il faut donc interroger la légitimité, non seulement de ces évolutions mais aussi des pouvoirs structurant le territoire. Dans ce livre, les réformes contemporaines sont mises en perspective, pour rappeler quels sont les éléments fondamentaux à la fois du contrôle étatique sur sa population et son territoire, et de l’autorité des élus locaux sur leurs périmètres. Ainsi, même si nos sociétés ont fait de la mobilité une valeur, constatons à quel point des traditions et des symboliques ancestrales continuent d’animer la vie politique locale.

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-cantonnales-reforme-des-collectivites-territoriale-67394161.html

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-henri-sicre-ex-maire-70146967.html

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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 19:26

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Suite à l'incendie de Charlie Hebdo, nous avons souhaité reproduire comme Rue 89 l'article de  Sylvain Crépon, Romain Ducoulombier, Stéphane François, Nicolas Lebourg, Jean-Baptiste Pointel et Valéry Rasplus dans la revue du net, Fragments sur les Temps Présentshttp://tempspresents.wordpress.com/about/

 

Cette forme d’humour et de représentation s’inscrit en effet dans la longue histoire de la conquête de la liberté de la presse. Les affres des pressions connurent bien des formes. Sous l’Ancien régime, la censure frappait après la production libre des œuvres – redoutable liberté qui impliquait une auto-censure hégémonique. Ce fut d’ailleurs le destin de la pièceLe fanatisme ou Mahomet de Voltaire que d’être censuré pour la charge implicite qu’elle représentait contre l’Église catholique, avant que d’être sous le poids de nouveaux censeurs durant « l’affaire des caricatures danoises » où on tenta derechef d’empêcher ses représentations… 

La pleine liberté de la presse fut un chantier de la Révolution. On vit les gazettes fleurir et, à côté, les gravures satiriques (1 500 entre 1789 et 1792). La déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen signifie en son article 11 : « la libre communication des pensées et des opinions est un des biens les plus précieux de l’homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi ». Robespierre dénonça avec véhémence cette restriction. Durant la Terreur, il n’interdit d’ailleurs pas les opinions dissidentes, mais c’est la menace de mort qui servit de censeur et de moteur à l’auto-censure. 

La chaotique histoire politique française du XIXe siècle entraîna un long chemin. Talleyrand certifiait la complexité de la tâche pour un gouvernement se souhaitant pérenne: « Quand la presse est libre, lorsque chacun peut savoir que ses intérêts sont ou seront défendus ou attend du temps une justice plus ou moins tardive, l’espérance soutient, et avec raison, car cette espérance ne peut être longtemps trompée ; mais, quand la presse est asservie, quand nulle voix ne peut s’élever, les mécontentements exigent bientôt, de la part du gouvernement, ou trop de faiblesse ou trop de répression. »

A la suite de la révolution de 1830, est fondé le premier journal satirique, La Caricatureoffrant articles et dessins pour traiter de l’information mais aussi la traîner en dérision. Quoique le journal subisse force répression, il invente un format qui essaime dans toute l’Europe. Le Canard enchaîné est un de ses descendants. L’hebdomadaire satirique a construit en partie son image sur ses caricatures et inventé une dialectique légende-dessin qui n’existait pas. Il lui est revenu également d’imposer un style graphique enlevé rompant avec la tradition de la lithographie imposée par La Caricature

La libéralisation juridiquement énoncée intervint avec la loi du 29 juillet 1881. L’article 1 déclare sobrement : « l’imprimerie et la librairie sont libres ». Contrebalançant ce droit, sont institués le dépôt légal, le droit de réponse au profit de toute personne citée, des pénalisations de la diffamation et de l’injure. Avec quelques évolutions (loi de 1970 sur le droit à l’image, lois de 1993 et 2000 sur la présomption d’innocence) cette loi constitue toujours le socle de la liberté d’expression publique en France. Dans la libre production qui s’épand, le dessin prend une place nouvelle au sein des polémiques rageuses du temps (scandale du Panama, Affaire Dreyfus, séparation de l’Église et de l’État…). En témoigne l’agitateur antisémite Édouard Drumont, qui explique lors du lancement en 1893 de son journal ouvertement antisémite La Libre parole illustrée comment « l’image doit compléter l’œuvre de la plume. Elle s’adresse à ceux que l’écriture n’a pas encore touchés ». L’Affaire voit les caricaturistes se mobiliser, l’art étant intégré à l’ensemble du combat politique. Lancé par le camp antidreyfusard Psst… ! arrête sa publication avec la condamnation du capitaine, les dessinateurs Forain et Caran d’Ache signifiant en une métaphore limpide : « nous remettons le fusil au râtelier, et nous arrêtons la publication de notre journal ». 

L’illustration et la presse allaient jouer ensuite un rôle majeur dans la propagande belliciste des États lors de la Première guerre mondiale. Un sursaut éthique intervient avec la création du premier syndicat de journalistes en France le 10 mars 1918. Ce dernier adopte une charte de « devoirs professionnels des journalistes français », fixant les règles de respect du public, des sources et des pairs. La réflexion critique intègre également la production du dessin. Celui-ci se détache de l’illustration et de l’humour pour devenir un genre journalistique en-soi. Il n’est d’ailleurs pas omis lorsque l’État se décide à doter la profession d’un statut juridiquement défini, par la loi du 29 mars 1935 puis en 1936 par l’instauration de la carte professionnelle. Bien sûr, il existe une déontologie différenciée entre le journaliste auteur de reportages et d’articles et son confrère dessinateur. Pour le second, il s’agit moins d’informer que de faire jaillir ce qu’il y a de cruel et drôle, de « bête et méchant », dans l’actualité. C’est un travail paradoxal par rapport au reste de la profession, et également dans sa pratique (René Pétillon, pilier du Canard enchaîné,soulignait dans un entretien comment les hommes politiques dont il traque les travers finissent par devenir ses « héros », ses propres personnages, comme en partie déconnectés de leur modèle, un phénomène suractivé dans la caricature télévisée avec un Chirac desGuignols de l’Info qui mène sa vie propre en parallèle à celle de l’homme politique). 

L’écrivain collaborationniste André Billy écrivait dans Le Figaro du 5 juillet 1940 : « c’est le régime de la parole qui nous a fait descendre où nous sommes. C’est par une cure de silence qu’il faudra entreprendre l’œuvre de notre guérison. » Faire taire la dissonance est bien une marque de l’autoritarisme. Je suis partoutconfie ses dessins de « Une » à Ralph Soupault. Cadre du Parti Populaire Français de Doriot, la fluidité de son trait, prompt à pointer les stéréotypes tant physiques que psychologiques attribués aux juifs,sert la tendance la plus radicale du journal, également incarnée par l’écrivain Lucien Rebatet.

A la Libération, il s’est donc agi non seulement de permettre l’émission des discours mais également leur diffusion. Les scandales sur les liens entre médias et milieux d’affaires, Vichy, furent deux motivations poussant à une nouvelle normalisation en 1944. Outre l’Épuration des collaborateurs, la Résistance souhaitait libérer la presse des conglomérats financiers pour assurer un réel pluralisme politique. La tâche fut empiriquement délicate, mais, au niveau des valeurs, traça une dynamique. En 1971, les pays de la Communauté Européenne adoptèrent une déclaration sur la liberté de la presse dont le préambule précise : « le droit à l’information, à la libre expression et à la critique est une des libertés fondamentales de tout être humain. De ce droit du public à connaître les faits et les opinions procède l’ensemble des droits et des devoirs des journalistes. La responsabilité des journalistes vis-à-vis du public prime toute autre responsabilité, en particulier à l’égard de leurs employeurs et des pouvoirs publics ». L’Europe a d’ailleurs pu parfois modérer les velléités de répression des médias émis par les États. Ainsi, entre autres exemples, en 1999, la Cour de Strasbourg a sanctionné la France pour avoir condamné Le Canard enchaîné pour « recel de document officiel ». 

« Dans toute société la production du discours est à la fois contrôlée, sélectionnée, organisée et redistribuée, remarqua Michel Foucault, par un certain nombre de procédures qui ont pour rôle d’en conjurer les pouvoirs et les dangers, d’en maîtriser l’événement aléatoire, d’en conjurer la lourde, la redoutable matérialité. » Or, le dessin satirique peut partir à l’assaut des convenances tant politiques que formelles. Sous la houlette de Siné, Mai 68 eut son journal illustré : L’Enragé, journal révolutionnaire alignant 25 dessinateurs dont Cabu, Pétillon ou Wilhem. Non diffusé en kiosques mais à la criée, de façon militante, le périodique a un slogan sans ambiguïté : « ce journal est un pavé ». Il y a là la matrice deCharlie Hebdo, journal satirique et subversif dont la « Une » n’est pas composée d’articles mais d’un dessin qui tient tant de l’affiche politique qu’il sert souvent à cela… quelles autres Unes que celles de Charlie Hebdo sont-elles ainsi collées sur des cartons et exhibées dans les manifestations ?

Sortie du dessin, la satire politique peut même tenter de subvertir le champ politique de l’intérieur, comme lorsque Coluche, soutenu par Charlie Hebdo, se lance dans la course à l’élection présidentielle en 1981. Elle peut aussi devenir le masque de représentation de la subversion, ainsi lorsque Dieudonné habille déclarations et meetings politiques radicaux en spectacles – l’argument de l’art permettant un jeu plus vif avec la législation encadrant la liberté d’expression.

Ce n’est donc pas un marché sans fin ni règle qui doit s’élaborer dans l’espace public européen, mais un espace qui doit assurer la réalisation des valeurs démocratiques. La société de l’information a entraîné dorénavant une réflexion critique régulière des médias sur eux-mêmes. Si, au cours du siècle, le ton de la presse française s’est policé, elle use encore d’un nombre considérable d’éditorialistes qui démontre la persistance d’une tradition très « politique » et « citoyenne » que l’on retrouve aujourd’hui dans nombre de blogs amateurs avec les mêmes défauts chroniques (paraphrase de l’événement, commentaires sur le commentaire, absence de vérification des assertions, et même, désormais, ici aussi, collusion avec le mercantilisme). L’esthétique et l’éthique maniées en permanence par les « toutologues » n’est pas un approfondissement de la morale publique mais bien sa stérilisation : « allons, n’aie pas peur de te fatiguer pour rendre service à un ami : je t’en prie réfute moi » disait Socrate à Polos. 

Le dessin de presse, lui, continue à saillir. D’une manière certes pondérée : l’outrance en tel journal est norme en tel autre. Le dessin satirique vient conforter un lectorat dans un entre-soi, dans l’identité politique et culturelle partagée par ses lecteurs. Souvent, l’illustration fait rire, parfois elle exaspère. Vient le temps des controverses. La caricature de l’actualité révèle un problème, un malaise. Cela est typique de la confrontation avec le refoulement des questions : les identités deviennent difficiles à conserver, dès lors il est plus aisé de refuser le questionnement et de partir dans l’excès de littéralité. Alors, ce n’est pas tant la caricature qui pose problème, c’est son interprétation. Ainsi, nombreux sont ceux qui, bien que défendant la liberté d’expression, viennent pondérer leur soutien en affirmant que telle caricature n’est pas de bon goût, pas pertinente ou « allait trop loin »… Deux ordres de discours sont confondus. D’une part, il existe une critique esthétique. La question qui se pose est celle de la qualité de l’image, de sa réalisation, de la pertinence d’un choix pour transmettre un message. Ceci relève d’un choix et d’une adhésion. Aucun juge n’acceptera de statuer sur cette question. Ici, le débat relève du « choix artistique », notion individuelle dans nos sociétés libérales. D’autre part, le fondement éthique est l’inverse même. La caricature est évaluée selon des critères moraux. Or, cette dernière vise justement à transgresser un code. Il faut interroger la finalité de cette transgression. Ainsi il est possible de différencier le commencement d’une réflexion critique d’un comportement condamnable : l’appel à la haine, la volonté de dégrader ou d’humilier, l’outrage, la diffamation, la calomnie…  

Dans un monde planétarisé, la caricature peut connaître des destins bien éloignés de son élaboration factuelle. Plantu, le dessinateur de la « Une » du Monde, s’était ainsi vu expliqué en 1992 par ses pairs du quotidien qu’un dessin moquant les rumeurs de mort imminente du Président Mitterrand risquait, s’il était ainsi publié, d’être pris pour une validation de ces rumeurs, et d’entraîner ipso facto une spéculation contre le franc sur les marchés internationaux. En 2006, suite à l’affaire des « caricatures danoises », il certifiait qu’« il y a de plus en plus une chape de plomb qui tombe sur les dessinateurs et sur les humoristes quand on parle de religion ». En réponse à ces dessins, avait été lancé en Iran un concours international de caricatures à propos du judéocide. Il s’agissait d’arguer du fameux « deux poids, deux mesures », de prendre l’Occident dans la contradiction de ses valeurs et normes. Suite à Charia Hebdo, une caricature antisémite et négationniste s’est répandu sur internet dans la même optique. Rien de nouveau dans ces embuscades contre les principes démocratiques, mais tel est l’enjeu politique. L’honnêteté intellectuelle discerne les divergences et, puisque somme toute tout cela n’est que dessins, recourt à la vieille analyse iconologique. 

Le principal dessin danois avait été interprété de diverses manières car graphiquement il représentait un Mahomet terroriste aux yeux emplis de haine… soit tout le contraire de celui dessiné par Luz à la « Une » de Charia Hebdo. Le regard hagard du personnage vient y souligner le caractère loufoque et nonsense de son propos : c’est là la grande tradition de la caricature de presse qui invente un personnage en en présentant un référentiel, comme déconnecté de son modèle historique, et qui démonte l’absurdité de la pensée paranoïaque en mettant à jour son aporie argumentative.

L’actualité du débat mettant aux prises la caricature et la liberté d’expression, qui, comme nous venons de le montrer, date de plus d’un siècle, montre que le b.a.-ba démocratique a, aujourd’hui encore, du mal à passer. Il est donc urgent de réaffirmer ses principes, en évitant toutefois deux écueils. Tout d’abord celui du piège d’un humour communautarisé qui voudrait que seule une « communauté » soit habilitée à se moquer d’elle-même. Ce qui aurait pour conséquence d’annihiler la notion le bien commun (la liberté) en la soumettant à un relativisme culturel généralisé faisant la part belle aux instrumentalisations les plus grégaires. Ensuite, celui d’une concurrence généralisée entre entités communautaires qui ne s’autoriseraient qu’à caricaturer l’Autre. L’exposition des caricatures antisémites du régime iranien en guise de réponse aux caricatures de Mahomet en est le plus sinistre exemple. Plus proche de nous, on peut déjà supposer que les mouvements nationaux-populistes vont s’engouffrer à nouveau dans le débat en soulignant l’incompatibilité de certaines religions avec les principes démocratiques. Ce qui tient, là encore, au rabais la valeur universelle des fondements démocratiques qui font du bien commun un principe transcendant les particularismes.

http://tempspresents.wordpress.com/2011/11/05/dessins-transgressifs-et-normes-politiques/

 

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 17:18

Nicolas-Caudeville-L-archipel-contre-attaqueNicolas-Caudeville-L-archipel-contre-attaque

 

Un jour, il fallait que ça nous arrive à nous aussi. D'habitude, on ne serait pas du genre « frimeur comme un camion de pompier », chiffres de production de charbon et d'acier d'Union soviétique ou bien, la baisse des chiffres de la délinquance selon l'UMP. Mais, avec une progression de 2600 lecteurs uniques en un mois. Après une augmentation de 2O10 à 2011 en juin de 2000 lecteurs uniques, passant de 3000 lecteurs uniques à 5000, nous sentions déjà une nette montée. Merci à tous les lecteurs nouveaux et anciens qui nous suivent, eux aussi, à la recherche d'une information différente, un éclairage façon « école buissonnière », le tout tinté d'humour et d'ironie dans une société où comme le disait Arthur Koestler : « Toute chose cesse d'être drôle, à partir du moment où elle s'assoit sur vous ! »

Lisez ou relisez les articles et les interviews qui ont fait le succès de notre site :

 

Gréve à Médipole

gréve banderole

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-clinique-medipole-greve-ils-ont-commence-a-300-comme-aux-thermopyles-par-nicolas-caudeville-77091119.html

 

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-retour-sur-la-greve-de-medipole-la-lutte-des-classes-contre-attaque-par-nicolas-caudeville-79456188.html

 

La crise des archives municipales de Perpignan

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http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-perpignan-archives-municipales-la-farce-cachee-de-la-mairie-interview-clotilde-ripoull-nicolas-mar-76160241.html

 

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-affaire-des-archives-de-perpignan-la-reponse-du-berger-a-la-bergere-par-nicolas-caudeville-78126432.html

 

Les cantonales à St Jacques, le recours de Pierre Parrat Contre Jean-Louis Chambon

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http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-pierre-parrat-le-ridicule-ne-tue-pas-ce-qui-ne-nous-tue-pas-nous-rend-plus-fort-et-il-a-decide-de-devenir-super-balaise-2-par-nicolas-caudeville-71220386.html

 

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-perpignan-cantonales-recours-de-pierre-parrat-contre-jean-louis-chambon-a-st-jacques-le-tribunal-87152821.html

 

Des interviews : Jean-Pierre Chevénements, Arnaud Montebourg, Marine Lepen

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http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-j-67290077.html

 

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-arnaud-montebourg-le-seul-candidat-a-la-primaire-socialiste-vraiment-a-gauche-interview-par-nicola-83608844.html

 

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-marine-lepen-en-catalogne-nord-entretien-par-nicolas-caudeville-69055845.html

 

Des analyses et des analystes : Olivier Rouquan, Dominique Sistach, Nicolas Lebourg....

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http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-cantonnales-reforme-des-collectivites-territoriale-67394161.html

 

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-la-fievre-du-front-national-interview-de-l-historien-nicolas-lebourg-et-du-politologue-dominique-sistach-par-nicolas-caudeville-69950488.html

La saga des Alduys, Laurence, Jean-Paul, le théâtre de l'archipel, el centre del mon, la fin des estivales ...

auteur 536 portrait

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-defaite-de-jean-paul-alduy-aux-senatoriales-retour-de-boomerang-pour-l-ump-aux-legislatives-par-ni-85682424.html

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-laurence-borreil-alduy-femme-de-jean-paul-lui-meme-senateur-et-president-de-l-agglomeration-de-perpignan-voulait-creuser-le-trou-de-la-secu-par-nicolas-caudeville-68879311.html

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-perpignan-inauguration-du-theatre-de-l-archipel-la-bande-annonce-86271680.html

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-marie-pierre-baux-l-archipel-et-alduy-lui-ont-tout-pris-par-nicolas-caudeville-73239933.html

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-la-couillonade-del-centre-del-mon-de-perpignan-par-aleix-renye-journaliste-76311949.html

Un grand merci aux chroniqueurs et autres honorable correspondants et le technicien et aux lecteurs !

 

 

 

 

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