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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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  • L'archipel contre-attaque !
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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 15:05

olivier amielOlivier Amiel, 

Photo0506Christian Bourquin au centre

 

un coup d’Etat contre notre démocratie

En prenant la peu courageuse décision de suivre la consigne socialiste de s’abstenir sur le vote du Mécanisme Européen de Stabilité (MES) et sur la modification du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne, le Sénateur Christian Bourquin et ses collègues du PS ont permis hier, le vote par les parlementaires UMP d’une imposition de la vision allemande des finances publiques nationales en Europe.

En effet, la complémentarité entre le MES et le Traité européen dit « Pacte budgétaire » aura pour conséquence d’imposer la « règle d’or » voulue par l'Allemagne (avec notamment la limitation du déficit structurel à 0,5 % du PIB) qui condamne les Etats européens à une rigueur et une austérité permanente.

Par l’acceptation de ce mécanisme, l’UMP et le PS valident également une augmentation des compétences des instituions européennes Commission, Banque Centrale et Cour de Justice, sans contrôle des élus de la nation, soit un véritable coup d’Etat contre notre démocratie représentative.      

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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 14:36

Poutine vs. Kasparov

Le 4 mars 2012 une élection présidentiellelink est prévue dans la fédération de Russie, suite à d'apparentes fraudes à l'élection de la Douma (assemblée nationale russe) un climat tendu s'est installé entre les tenants de l'ex président , actuel premier ministre, ancien cadre du KGB, et candidat à la présidence, Vladimir Poutine et la résistance citoyenne. Notre honorable correspondante de Yaroslav raconte:

"Il y a plus d’un mois maintenant ont eu lieu les élections de la Douma, une vague de contestation était alors apparu sur Internet suite aux suspicions de trucage….Les videos, témoignages et autres preuves accablantes finirent de transformer en décembre, cette vague en manifestation géante à Moscou et dans différentes villes du territoire. Evidemment : contestation, Russie, révolution : le trio magique, mais à l’heure actuelle l’opposition parle de paix, création d’une société démocratique, et réveil des consciences politiques.

On dit souvent que les Russes peuvent patienter, et attendre longtemps, vraiment longtemps avant une révolte, surtout lorsqu'ils y sont forcés par une répression, par exemple stalinienne, peu enclinte à laisser son peuple à de grands élans démocratiques. Mais rien ne dure. Nous sommes peut-être aujourd’hui en train d’assister à une sortie du désert. La prudence n’est plus de mise aujourd’hui en Russie, une résistance au pouvoir établi est en train de naître et grandir sous nos yeux.

La télé montrent ce qu’on lui dit de montrer. La radio dit ce qu’on lui dit de dire. Les journaux écrivent ce qu’on leur dit d’écrire. Internet reste encore un espace libre : la plupart des leaders d’opposition comme Navalnyj sont nés sur le web, et ont tribune sur facebook, Kontact (facebook russe) et autres réseaux et blogs divers. Mais le peuple russe écoute plutôt les personnes connues en lieu et place des politiciens et oligarques divers. La Russie a toujours porté au nu ces musiciens, écrivains et journalistes , ils parlent fort et clair. Deux d’entre eux aujourd’hui: le poète Dmytri Bykov et l’acteur Mykhail Efemov, réalisent chaque lundi « Poète et citoyen ». L’exercice est de réaliser une satyre de l’actualité, en remaniant ici ou là, quelques vers ou phrases d’œuvres géniales ou ordinaires de Pouchkine, Shakespeare, Mayakovsky, Poe, Kipling, Gorky…Ils révèlent et décryptent toutes les décisions ridicules et fausses du gouvernement tels que l’exil des tadjiks de la Russie, les amphores antiques trouvées par Poutine lors d’une plongée, ou les décisions du tandem magique Poutine Medvedev et vice versa."

Dans le climat des présidentielles françaises, l'avantage des russes sur les français, c'est que les premiers ont conscience que pour Poutine, un mandat de plus sera prétexte d'achever le peu de construction démocratique mis en place en Russie à la suite de la fin de l'URSS

http://f5.ru/pg

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 09:39



Non, je ne rentre pas en campagne. Un des boulots que je déteste le plus dans le journalisme est "faire une campagne". Avaler sans broncher toutes les conneries et mensonges des candidats. Avoir à faire avec cette espèce nuisible pour le journalisme que sont les attaches de presse des partis politiques.

Je voudrais juste souligner ici que le jacobinisme ou le républicanisme ethnique franchouillard n’est pas mort. Il est bien présent à droite et à gauche, il est inhérent à l'essence même de l'éducation hexagonale. Le concept français de Nation -très éloigné et contradictoire de ce que ailleurs définit une nation- aurait besoin, semble-t-il, d’engloutir, phagocyter, annihiler toute autre identité ou langue que celle de l'école "républicaine" . 

Deux vidéos, à titre de preuve, de deux candidats bien éloignés et antagoniques, par ailleurs, sur les sujets sociaux et politiques. Un, le président-candidat de la droite UMP, Nicolas Sarkozy. L'autre, candidat du Front de Gauche, Jean-Luc Mélenchon. L'un et l'autre montrent une convergence touchante dans la défense des valeurs identitaires françaises, cachés derrière l’étiquette des «valeurs républicaines». Des valeurs que je partage, symbole admirable de progrès et liberté, copiés et repris partout dans le monde… mais qui ont été également utilisés comme faire-valoir de la colonisation à l'intérieur et l'extérieur de l'Europe, détruisant cultures, peuples et langues sous prétexte d’emmener les Lumières, l’égalité, la fraternité et d'autres soi-disant libertés universelles.

 

Sarkozy, dans son premier miting en tant que candidat, le 19 Février à Marseille, lâche son « quand on aime la France… » appréciez :

 

http://www.apiazzetta.com/Sarko-e-e-lingue-regiunali_a1276.html

A la fin de la vidéo, en chantant la Marseillaise, vous pouvez voir le sénateur-maire du Soler François Calvet qui, devant le micro de Nicolas Caudeville, a un tout autre discurs...

Pour sa part Jean-Luc Mélanchon, en campagne à Montpellier le 8 Février, a également expliqué sa position en tant que candidat du Front de Gauche. 

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19 février 2012 7 19 /02 /février /2012 17:27

frêche

Après la place des grands hommes voulue de son vivant par Georges Frêche, qui s'était vue fleurir de 10 statues, dont celles de Lénine et Mao (Celle de Staline, ayant été annulée car comme disait George Frêche "Par respect pour les familles russes qui ont perdu un membre de leur famille...." ) pour une somme 1,8 millions d'euros. La maquette d'une statue de George Frêche en bronze, pour une somme de 80 000 euros, "plus vraie que nature" du défunt président du conseil régional "un doigt pointé en avant avec un petit sourire aux lèvres" a été présenté jeudi 16 février Le commanditaire et successeur de George Frêche, Christian Bourquin confiait que: "Cette statue restitue un Georges Frêche plus vrai que nature. On retrouve la posture de l'homme de savoir et l'homme politique qu'il était. On retrouve aussi ce sourire malicieux, voire coquin, qu'il avait parfois aux lévres". La statue du sculpteur montpelliérain Olivier Thiery et mesurera 3,2 m (non, ne pensez pas que ça sent la statue de dictateur: Christian Bourquin confiait sur les ondes de RMC dans l'émission les grandes gueules que "Georges Frêche lui-même ne l'aurait pas voulu!"). Elle sera érigée devant l'entrée du Lycée hôtelier (cela ne s'invente pas et là, il commence à y avoir cumul) Georges Frêche, dont l'architecture a été confiée à l'urbaniste italien Massimiliano Fuksas. Ce lycée ouvrira en septembre 2012  dans le monumental quartier Odysseum, à deux pas de la "place des grands hommes".

Alors pourquoi tant de louanges post-mortem, de la part de Christian Bourquin à Georges Frêche? Parce qu'après le maire de Millas monsieur Beffara dont il épousa la fille,et qui lui mit le premier le pied à l'étrier, en l'envoyant à George Frêche, qui fit énormément pour sa carrière.Le maire de Montpellier, qui fit à son tour, ce que le maire de Millas avait fait pour lui (et sans lui marier sa fille). Ensuite, s'il veut garder son poste de président de région: il doit pouvoir conserver le soutien des frêchistes ,qui sont eux, bien vivants, quitte au passage, à changer son discours de 360 degrés, qui faisait de lui le chantre de la relation avec la Catalogne et Barcelone (et, maintenant que celles-ci sont passées à droite)à recommander aux catalans du nord de se tourner pour leur avenir (notamment pour celui de l'université de Perpignan qui est précaire depuis l'application de la loi d' autonomie)  vers de nouvelles idoles (comme il a été dit au baptème du roi barbare Clovis "brûle ce que tu as aimé; et aimes ce que tu as brûlé!"): Montpellier et Paris!

Georges tu vas nous manquer! Tu compensez tes provocations et tes excés par la connaissance, l'humour et l'ironie: choses dont ceux qui se veulent tes poursuivants, sont, je le crains, totalement démunis!

voeux de l'agglo


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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 17:07

lebourglebourg livre

Charlie Hebdo, n'en pense que du bien, Le Monde aussi, de même que le magazine les inrockuptibles, le dernier ouvrage de l'historien de l'extrême droite, chroniqueur au nouvel observateur et perpignanais Nicolas Lebourg (co-écrit par Joseph Beauregard) sera présent pour une conférence et une dédicace à la librairie Torcatis, rue Mailly à Perpignan, à 18 heures demain!


L'archipel contre attaque(http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/) présente le dernier Livre de Nicolas Lebourg, historien spécialiste de l'extréme droite, chroniqueur au nouvel observateur. Le débat sera animé par le journaliste Nicolas Caudeville

http://www.lemonde.fr/week-end/visuel/2011/04/08/francois-duprat-une-histoire-de-l-extreme-droite_1504004_1477893.html
http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-la-fievre-du-front-national-interview-de-l-historien-nicolas-lebourg-et-du-politologue-dominique-sistach-par-nicolas-caudeville-69950488.html

Nicolas LEBOURG/Joseph BEAUREGARD 
François Duprat L’homme qui inventa le Front National 
Impacts 
Mise en vente le 9 février 
23,50 euros. 


François Duprat ? C'est un spectre qui hante la vie politique française. Y penser parfois, n'en parler jamais. Numéro deux du Front National, assassiné dans un attentat à la voiture piégée en 1978, son simple nom a laissé un parfum de souffre. Son mystérieux assassinat en a fait le « martyr de l'extrême droite », un personnage rêvé pour les affabulations complotistes et les histoires paranoïaques. On l'a dit policier infiltré, agent secret, ou maître chanteur. Quelques uns savaient qu'il avait joué les commis voyageurs pour quasiment tous les camps politiques. Très peu se souvenaient qu'il avait inventé une stratégie visant à dédiaboliser l'extrême droite en amenant les autres partis sur le thème du coût social de 
l'immigration. 

Gascon au verbe haut et au physique imposant, possédant une aisance rhétorique exceptionnelle et une mémoire hors du commun, provocateur à l’extrême, brouillon et bouillonnant, publicitaire de lui-même et homme des réseaux obscurs, romanesque et machiavélique, débonnaire et calculateur, pendant 20 ans, ce personnage de roman noir tiendra alternativement et/ou simultanément le rôle de l'activiste, du chroniqueur et du théoricien de l'extrême droite. D’Occident au Front National, d’Ordre nouveau aux milieux néo-nazis, avec lui, le lecteur pénètre dans toutes les organisations, leurs stratégies et leurs compromissions. 

Stratège du FN et éminence grise de Jean-Marie Le Pen, il est celui qui lui impose le fameux slogan « un million de chômeurs c’est un million d’immigrés en trop ». Diffuseur du négationnisme, antisémite compulsif, journaliste, auteur de nombreux ouvrages, adepte du double jeu et des coups tordus, il cherche à capitaliser sur toutes les formes de transgression. C’est sa façon de faire de la politique. 

François Duprat s’est propulsé au travers de son époque en jouant au bord des précipices. Sa trajectoire constitue un formidable fil rouge pour comprendre une période tumultueuse et comment l’extrême droite est parvenue à se reconstruire sous la Ve République. Remonter le fil de sa vie, c’est parcourir l’Afrique et le Moyen-Orient, s’immerger dans la décolonisation et la Guerre froide, traverser Mai-68 et les bagarres du Quartier latin, décrypter la machinerie politique du FN, mais aussi les relations d'un révolutionnaire avec différents services de renseignement.

Sans admiration ni procès à charge, sans complaisance ni haine, c'est une autopsie implacable et une analyse sans état d'âme, fruit de quatre ans d'enquête, qu’ont écrit Nicolas Lebourg et Joseph Beauregard. Pas à pas, ils ont suivi cet homme complexe jusqu’au vertige. A travers des archives de police inédites et 120 témoignages, ils sont parvenus à déconstruire un 
mythe pour dresser le portrait d’un homme, révélateur des tourments les moins avouables de la vie politique française. 

Joseph Beauregard est auteur et documentariste spécialisé sur la 
police, la justice, l’univers carcéral et les services de renseignement. 
Nicolas Lebourg est historien (Université de Perpignan-Via Domitia), 
spécialiste des extrêmes droites et de la violence politique. 

Les auteurs ont publié cet été 2011 dans Le Monde Magazine une 
série intitulée « Une histoire des n°2 du FN ». Ils ont également écrit « François Duprat, une histoire de l’extrême droite » (sélectionné au FIPA 2012)
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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 17:03

 

marine
Dimanche 29 janvier, il est 15h45 quand j’arrive sur le parvis du
Palais des expositions de Perpignan. Une foule importante attend de
voir la vedette de ce dimanche après-midi, j’ai nommé Marine Le Pen.
Ma première impression est que ceux qui attendent comme moi sont des
personnes d’un âge assez avancés. Pendant que j’attends mon tour pour
rentrer, je me demande ce que je fais là bas. En réalité, sur le
moment, je ne le sais pas trop. Je me dis que c’est la première fois
que je participe à un meeting politique. Certes, mais quel meeting
politique !!! Celui d’une candidate à la présidentiel décrit comme le
diable par les partis politiques allant de l’extrême gauche jusqu’à
l’UMP. Mais personnellement, je n’ai jamais vu en Marine Le Pen
l’incarnation du mal absolu. Je ne pense pas, à l’inverse de certains
de ses détracteurs, qu’elle soit la candidate d’un NSDAP à la
française. De même, je n’ai jamais vu en son père, Jean-Marie Le Pen
un Adolf Hitler en puissance. En revanche, j’ai toujours condamné
certains propos de celui ci, comme par exemple, quand il affirme que
les chambres à gaz sont un détail de la Seconde Guerre Mondiale, ainsi
que bon nombre d’autres propos. Non, ce dimanche, je ne suis pas venu
voir un meeting de Jean-Marie Le Pen, mais écouter en tant que citoyen
curieux, ce qu’une des candidates à la Présidentiel propose pour
l’avenir de notre pays.
Il est 15h55 quand viens mon tour de passer le portique de sécurité.
On me demande de poser tous mes objets métalliques dans une petite
boite. Ensuite, le vigil de sécurité m’ordonne d’enlever mon manteau,
puis ma petite veste. En souriant, je lui dit : « Ne vous inquiétez
pas , je ne suis pas un terroriste ! », et il me répond : « Je veux
juste vérifier si vous n’avez pas un tee-shirt de Nicolas Sarkozy sous
votre veste ». C’est la première fois qu’on me prend pour un militant
UMP. L’impression est bizarre je l’avoue. Je me dis que ce sont
peut-être mes cheveux mi-longs…
A 16h, j’accède enfin à la salle. Elle est archi-comble. Ma première
impression concernant l’age des participants au meeting n’était pas du
tout bonne. En effet, je suis étonné de voir autant de jeunes dans la
salle, des jeunes qui, comme dit la chanson, ont entre 7 et 77 ans.
Après avoir payé ma participation de 5 euros (c'est quand même pas
donné), on m’offre un pin’s qui clignote en bleu et rouge, et sur
lequel on peut lire « J’aime Marine ». Je ne l’agrafe pas à mon
manteau, je ne suis pas venu en tant que militant ou sympathisant mais
en tant que curieux. Mais visiblement, il y a plus de sympathisants
dans la salle que de curieux. En effet, en regardant la foule, mes
yeux clignotent en bleu et rouge.
Vers 16h30, arrive enfin le moment tant attendu. Sur une musique digne
d’une entrée de sportifs, la candidate du FN rentre dans l’arène sous
les acclamations de ses supporters. On entend, « Vive Marine », «
Marine Présidente », ou encore « On t’aime Marine ». Je constate une
réelle émotion de la part de la candidate, car comme elle le dit
d’entrée : « Ici, je suis un peu chez moi ! ». Il n’en faut pas plus
pour mettre un public déjà acquis à sa cause en ébullition. Ses
premiers mots politiques sont pour les pieds-noirs. C’est logique,
elle s’assure des applaudissements. En effet, les Pyrénées-Orientales
ont été une terre d’accueil pour tout les pieds noirs qui sont
rentrées en France après la guerre d’Algérie. Après cela, on rentre
vraiment dans le vif du sujet.
Pour ma part, je divise son intervention en deux phases. La première,
qui a duré assez longtemps d’ailleurs, est une phase ou elle assène
quelques coups à ses principaux adversaires. Le premier est François
Hollande, pour lequel elle dénonce « une semaine politique à la sauce
hollandaise ». Ensuite, vient le tour de Nicolas Sarkozy en disant «
qu’il lui faut bien neuf chaînes de télévisions pour augmenter son
niveau de popularité dans les sondages ». Jean Sarkozy est ensuite
raillé pour ses compétences à diriger l’EPAD. Après s’être justifié
aussi sur son voyage en Autriche, elle fustige l’extrême gauche
française qui selon elle « essaye d’obtenir par la violence ce qu’elle
n’arrive pas à obtenir par les urnes » . Viens ensuite le temps des
propositions de la candidate. Rien de nouveau depuis ses dernières
interventions radiophoniques et télévisuelles. Je m’ennuie ferme,
d’ailleurs, on sent que la salle s’endort un peu.
C’est alors que viens la deuxième phase, celle ou le public est en
ébullition. Viens pour elle le temps de citer Rocard à la sauce FN: «
La France ne peut pas accueillir toute la misère du monde ». Avec ses
mots à elle, elle fait exploser de joie la foule. Je ne suis pas naïf,
je sais ou je suis. Mais ce qui me met le plus mal à l’aise à ce
moment là, c’est quand derrière moi j’entends une personne tenir des
propos antisémites. Je me rappelle subitement ce qu’un homme d’une
cinquantaine d’année avait dit à un couple de sexagénaire en attendant
de passer le portique de sécurité : « Vous savez moi, je suis pour
expulser les étrangers. Je n’ai rien à perdre. En ce qui me concerne,
je ne suis pas marié et je n’ai pas d’enfants. Je n’ai rien à
transmettre moi ! ». A ce moment, le doute s’était emparé de moi. Il
se confirme quand l’homme prononce ses propos antisémites. D’ailleurs,
quand Marine Le Pen entonna la Marseillaise, je ne peut la chanter en
chœur. Je ne peux pas chanter la Marseillaise avec un type de ce
genre. La cerise sur le gâteau, ou plutôt devrais-je dire la boulette
sur le couscous, a lieu quand à la fin du meeting, je surprend la
conversation entre deux personnes. Les deux voyait déjà leur candidate
présidente de la République. L’un d’entre eux dit à son camarade : «
Peut-être que je serais élu député. Alors la, ce serait couscous
merguez avec supplément boulettes si tu vois ce que je veux dire ».
Humour douteux, s’en est trop.
En arrivant chez moi, je fais un bilan de ce meeting. La première chose que je fais ressortir que je suis un peu déçu. Marine Le Pen n’a
pratiquement pas évoqué l’Université française et ses étudiants, à
part une fois, pour parler des fraudeurs à la bourse. Le sujet mérite
d’être traité autrement. Ensuite, sur la forme, je dois avouer que
j’ai trouvé en elle une oratrice parfaite et qui à fait preuve deux ou
trois fois d’une excellente rhétorique. C’est plutôt sur le fond que
le bas blesse. Mais ce soir là, ce n’est pas vraiment le discours de
Marine Le Pen qui m’a marqué, mais bien certains spectateurs du
meeting, et je ré-entends les propos nauséabonds. Loin de moi l’idée de
stigmatiser tout l’électorat du FN. Je ne pense pas que tous soit
racistes ou antisémites. Mais dans une maison qu’on nous dit nettoyée,
il reste certains cafards. Et je pense qu’il est important de le dénoncer aussi. C’est cela que je retiens le plus de ce dimanche après-midi. Je suis venu en curieux, je suis ressorti avec beaucoup de certitudes, dont une. Nous n’avons visiblement pas la même France !
voir aussi:
http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-la-fievre-du-front-national-interview-de-l-historien-nicolas-lebourg-et-du-politologue-dominique-sistach-par-nicolas-caudeville-69950488.html
et encore:
http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-marine-lepen-en-catalogne-nord-entretien-par-nicolas-caudeville-69055845.html

 

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 11:30

Politique, Perpignan : Pierre Lellouche, d’État chargé du Commerce extérieur viendra en visite dans les  PO le 3 février:http://www.minefe.gouv.fr/ministere_finances/lellouche/bio-pierre-lellouche.html

Après les multiples visites de Nathalie kosciusko morizet,  ministre de l'Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement , Pierre Lellouche, l'auteur du récent « Mondialisez-vous ! - Manifeste pour une France conquérante »  

vient rendre visite (et vigueur) en ce début de campagne des présidentiels, et des législatives à une UMP locale en plein doute ! On l'annonce en fin de journée, chez la députée maire, Jacqueline Irlés, à Villeneuve de la Raho, en présence du député Daniel Mach, pour un meeting de 2000 personnes : va y avoir du lourd !

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 11:15

scoot.jpeg

Aujourd'hui à 18heures , les affaires catalanes ( comme il y a un bureau des affaires indiennes qui gèrent les réserves aux états-unis où l'on a cantonné ceux-ci. Les Catalans auront-ils droit à des territoires franchisés pour faire des casinos?), remettent le prix Joan Blanca.  Mais qui est Joan Blanca me direz-vous. Sur le site de la mairie de Perpignan, voilà ce qu'on peut lire : « Pour l’historienne Alicía Marcet-Juncosa, la catalanité de Perpignan est incarnée par Joan Blanca. Ce consul de la ville se trouve au coeur d’un événement qui s’inscrit dans « une espèce d’hagiographie des héros catalans », a-t-elle déclaré. En 1475, alors que le roi Louis XI assiège Perpignan, Joan Blanca est sommé d’ouvrir les portes de la ville en échange de la vie de son fils fait prisonnier par les troupes françaises. Joan Blanca ayant refusé, son fils a été exécuté sous les remparts de Perpignan qui a continué à résister. Et la capitulation n’a été envisagée qu’à la condition que le comte de Barcelone roi d’Aragon en donne l’autorisation. Jean II attribue alors parallèlement le titre de « Fidelíssima vila » à Perpignan conservant à ses yeux le statut de ville catalane. Les dés étaient alors jetés. Au-delà des aléas de l’Histoire qui devaient faire ballotter son destin entre plusieurs royaumes, Perpignan revendiquait là son identité profonde, son âme, « nos racines indéfectibles » pour Jordi Barre, qu’il n’était pas question pour elle de s’aliéner. »

On peut donc déduire que ceux qui reçoivent ce prix, ont résisté face à la France et l'invasion de sa culture en Catalogne Nord. C'est donc plus qu'un prix culturel ?

Qui donc sont les lauréats de cette année, que l'ont qualifier de « rebelles » à l'autorité jacobine, voir son « autoritarisme » : le président du club de rugby à XIII (interdit sous Vichy), les dragons, Bernard Guasch, et l'ex maire sénateur de Perpignan, actuel président de l'agglo PMCA, Jean-Paul Alduy.

Passons sur le président du XIII dont le travail ici et à l'international à eu un impact fort pour l'image de la catalanité. Mais l'homme qui a failli donner son nom au quatrième pont sur la Têt, à part des discours...et une politique du faire comme-ci (voir ce qu'il en fut lorsque Perpignan fût désigné « capitale de la culture catalane » voir article). Notez que le titre de « Fidellissime » pour Jean-Paul Alduy , qui n'a jamais été fidèle qu'à lui-même, et rarement à ses engagements, c'est assez cocasse. Et puis, un prix donné par les siens: cela met toujours du baume sur un cœur encore récemment meurtrit par une série d'échecs; de la sénatoriale perdue à une gare dont les TGV internationaux ne prendront même pas la peine de ralentir pour y faire étape...Mais après tout, nous sommes en période de solde. Et par conséquent : tous les prix sont à la baisse !

voir aussi

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-le-ridicule-ne-tue-pas-ce-qui-ne-nous-tue-pas-nous-rend-plus-fort-donc-le-ridicule-nous-rend-plus-fort-et-certains-comptent-bien-devenir-super-balaise-44938908.html

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 00:52

Jean-Marc Pujol, Jean-Marc Pujol : c'est le maire de Perpignol ?

  foto3-0034.JPG

Certains d'entre vous, sont toujours persuadés que Jean-Paul Alduy est encore maire de Perpignan (Notez, lui aussi reste encore persuadé de pas mal de choses) C'est que l'ex premier adjoint aux déficits ( heu à l'économie, mais comme nous sommes la quatrième ville de France pour la pauvreté...link ) et actuel maire de Perpignan, Jean-Marc Pujol ( Je répète, ça finira bien par rentrer dans les caboches) a un déficit d'image : il n'a pas un physique marquant. Comme si ça profession d'expert comptable (retenir plutôt l'aspect comptable) avait modelé son physique. En même temps, c'est la faute au cinéma américain (celui qui créé les grands archétypes de notre inconscient collectif) de n'avoir mis en valeur pour notre représentation du héros que: des flics, des militaires, des pompiers, des avocats (pas fiscalistes), des infirmières, des médecins, parfois des experts : mais pas comptable. Alors que faire ? Que faire, pour cet homme qui n'a même pas un physique ingrat pour qu'on le retienne (on se souvient facilement de bossus comme Quasimodo ou Lagardère. En plus, lorsqu'on leur caresse la bosse cela porte chance) . Ses communicants ont essayé tant de choses qui ,apparemment ,  n'ont pas su faire bouger les lignes. On lui aura fait des marques pages à son effigie (voir article link). On lui aura fait distribuer, au et en publique des T-Shirts de l'USAP( voirlink).

 


Distribution des T-Shirts USAP par ville_perpignan

 

On l'aura fait pauser sourire plein du soleil de Mostagadem, ballon en main, entouré de basketteuses semi-effeuillées. Cette année on lui fait faire une vidéo de vœux aux Perpignanais dont l'ambiance ressemblerait à la déclaration d'armistice du Maréchal Pétain avec l'Allemagne. Bonjour l'ambiance.

Mais cerise sur le gâteau, on le fait pauser en quatre par trois, façon mannequin pour parfum « L'homme » d'Yves Saint-Laurent, mais dans sa version locale. Avec toujours, ce sourire qui vous ferait regretter d'avoir perdu un département français du nord, mais de l'Afrique ; et un regard qui sait tout ce qu'il a fallu pour en arrivait là, et tenir sa revanche. Son manque d'assurance provient-il du fait qu'il ait été nommé maire par un Jean-Paul Alduy, trop pressé de lui abandonner les problèmes de « crottes de   chien et les trottoirs défoncés » ? Qu'on ait pas vraiment voté pour lui (et l'aurait-on fait s'il avait été  tête de liste?)  Tout ça nous coutera cher parce que le bonhomme compte bien être à nouveau maire en 2014 ( Confère la dernière campagne d'affichage qui aura coûté la moitié du budget de l'école d'art, soit 30 000 euros!)

jpa-et-jmp.jpg

Pour que l'ont se souvienne de lui, faudra-t-il qu'il créé le scandale, en divorçant de sa femme pour épouser une adjointe, représentante d'une minorité. Et faire une fête à tout casser, dans un Riyad du très chic quartier de « La Palmeraie » à Marrakech  dont les youyous retentiraient jusqu'aux oreilles des contribuables de Perpignan ?  

Photo0821.jpgLe théâtre de l'archipel la couronne des Maires-Rois de Perpignan


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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 17:52

Photo0751.jpgAtika El Bourimi (à gauche) s'adressant à Jean-Luc Laurent le président du MRC

Le MRC fait le choix de la diversité pour les prochaines législatives sur la première circonscription. Atika El Bourimi que l'on a récemment découvert au travers de l'association Idencité link passe de l'engagement dans la société civile à celui de la politique. Conséquence logique.

Communiqué du MRC (mouvement républicain et citoyens de Jean-Pierre Chevénement link

"La Fédération départementale du Mouvement Républicain et Citoyen des Pyrénées-Orientales (MRC66) est fière de pouvoir vous présenter sa première candidature pour les élections législatives de juin 2012.

Suite à sa désignation après un vote à l'unanimité du Conseil national de notre mouvement, il a été décidé que Mademoiselle Atika El Bourimi représentera le parti de Jean-Pierre Chevènement lors des prochaines élections législatives sur la 1e circonscription des Pyrénées-Orientales (Perpignan III IV V VII IX - Bompas - Cabestany - Toulouges - Canahoès - Pollestres).

Compétente et dynamique, Atika El Bourimi est titulaire d'un DEA en Droit international privé ainsi que d'un Master de Tourisme. Elle travaille actuellement en tant que juriste et professionnelle du tourisme.

Très impliquée dans la vie associative de Perpignan et du département depuis de nombreuses années, elle est notamment responsable du comité local du groupe de réflexion "Nouvelle France" de Karim Zéribi.

La candidature d'Atika El Bourimi représente l'aspiration pour un renouvellement républicain et responsable proposé dans le Programme de Salut Public de Jean-Pierre Chevènement afin de "Sortir la France de l'impasse".

Comme avec le présent communiqué, le MRC 66 annoncera d'ici quelques jours son candidat pour la 3e circonscription (Perpignan II VI VIII - Prades - Vinça - Millas - Olette - Mont-Louis - Saillagouse).

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