Dans une salle bondée (rien à voir avec James), le conseil municipal au grand complet assistait aux voeux du maire de Cabestany sur la tribune dressée devant un parterre débordant jusque dans le hall du centre culturel.
Les voeux adressés à la population, M. Vila entreprit une analyse rétrospective de la gestion de l'agglomération PMCA, dont il n'omit de mentionner que, Rivesaltes entrée de gré voulait à présent s'en extraire comme Cabestany. Le rappel des transports surnuméraires des bus de l'agglo en rapport des services déjà en place du CG constituaient d'inutiles débours , accroissant par la même le trou creusé par les quelques 50 millions d'euros du théâtre de l'Archipel.
C'est là qu'intervient la dramaturgie. Vila a alors amorcé le volet national des cadeaux fiscaux, du coût des intérêts de l'emprunt national (80% du Pib) en établissant par une règle de 3 que les intérêts grévaient le budget national et ne devaient être remboursés.
Salve "d'applause".
Puis, il convia tout le monde au feu d'artifice dans les jardins, avant de servir un buffet aux convives. Alors qu'Alduy le premier, blême comme une communiante, s'extrayait de la salle sous un tombereau de réalité humiliante.