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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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  • L'archipel contre-attaque !
  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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31 octobre 2025 5 31 /10 /octobre /2025 16:06

"Les droits conquis hier ne céderont pas au terrorisme d'aujourd'hui. Il y va de la liberté de tout citoyen et citoyenne de choisir sans contraindre l'autre."

Gisèle Halimi

Perpignan: Maurice Halimi avocat enfin retraité , toujours président du CA du Théâtre de l'Archipel
Maurice Halimi ancient adjoint à la #culture de Jean-Paul Alduy, avocat au barreau de Perpignan qui vient de prendre sa retraite, président du conseil d'aministration du théâtre de l' Archipel Perpignan était en direct pour L'Archipel contre attaque, on a parlé de la panthéonisation de #RobertBadinter , de l'Algérie, qu'elle soit française ou elle même, du moyen-orient et même de la série #Netflix produite par #disney:" les disparus de la gare"https://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2025/09/perpignan-en-serie-le-nouveau-menu-chez-disney-servie-dans-un-fasfood-a-la-gare-par-un-type-trop-vieux-pour-ses-conneries.html

Maurice Halimi est un avocat pénaliste émérite, figure culturelle et politique de Perpignan (Pyrénées-Orientales). Né en 1949 (il a 75 ans en 2025), il a marqué la vie locale par son engagement dans la défense des droits, la promotion de la culture et son implication institutionnelle. Voici un aperçu chronologique de son parcours, basé sur des sources publiques fiables.Débuts professionnels et carrière d'avocat (années 1970-2020s)1973 : Prête serment en tant qu'avocat au barreau de Perpignan. Il installe son cabinet au 21 boulevard des Pyrénées, où il exerce pendant plus de cinq décennies en tant que pénaliste renommé. 
doctrine.fr +1

Carrière marquante : Spécialisé dans les affaires pénales, il plaide pendant 51 ans, avec des souvenirs marquants comme sa première plaidoirie criminelle et sa participation au procès de Klaus Barbie en 1987 pour crimes contre l'humanité. Ce dernier événement l'a profondément touché en raison de ses racines juives et de la Shoah, un thème qui hante son engagement personnel. 

2025 : Prend sa retraite professionnelle en janvier, à 75 ans, tout en affirmant : « Quand on est avocat, on le reste jusqu’à sa mort ». Il reste une référence au barreau local, connu pour ses plaidoiries littéraires et articulées. 

Engagement politique et culturel (années 1990-2014)Années 1990-2001 : S'engage en politique locale aux côtés de Jean-Paul Alduy, maire de Perpignan (1993-2009). Il devient un proche collaborateur, impliqué dans la vie municipale.
2001-2014 : Élu adjoint au maire de Perpignan, chargé des affaires culturelles pendant 13 à 15 ans (les sources varient légèrement). Dans ce rôle, il contribue activement à plusieurs projets emblématiques :Création du musée Hyacinthe Rigaud.
Développement de la Casa Pairal (centre culturel catalan).
Inauguration du Théâtre de l'Archipel en 2009, label Scène nationale.
Actions internationales et participation au conseil de l'université de Perpignan.
Son mandat est marqué par une vision de la culture comme « ADN » de la ville, avec un focus sur le spectacle vivant et l'ouverture méditerranéenne. 

Autres implications : Ancien président de la communauté israélite de Perpignan (frère de Daniel Halimi, actuel président), il navigue entre ses racines juives et son rôle public, sans jamais en faire un levier politique. 
Présidence du Théâtre de l'Archipel (depuis 2020)Juillet 2020 : Proposé par le maire Louis Aliot (élu en 2020 sous l'étiquette Rassemblement National), il intègre le conseil d'administration en tant que personne qualifiée. Le 30 juillet, il est élu président avec 11 voix pour, succédant à Jean-Paul Alduy (son ancien mentor). Cette élection suscite des débats locaux, certains y voyant un « deal » communautaire (démenti par son frère Daniel), mais elle est justifiée par son expertise culturelle et juridique. 

Rôle et défis : À la tête du CA d'un établissement employant 46 personnes et gérant des budgets conséquents, il défend la structure face à la crise sanitaire (2020-2021), promeut l'éclairage du bâtiment pour attirer le public jeune, et veille au dialogue social. En 2021, il soutient le renouvellement du mandat du directeur Borja Sitja. 

2023 : Implication dans le recrutement du nouveau directeur (processus finalisé en mars). Face à une polémique sur le label Scène nationale (menacé par le ministère de la Culture en raison du contexte politique RN), il réagit avec fermeté : « Est-ce que Paris continue d'être l'arbitre des élégances en matière culturelle ? » Il défend l'indépendance du théâtre et son rôle de service public méditerranéen. 

2025 (actuel) : Toujours président du CA, même après sa retraite professionnelle en janvier. Il continue de porter une ambition : « Restituer à Perpignan sa fierté par son équipement culturel ». 

Héritage et profil personnelMaurice Halimi incarne un parcours alliant droit, culture et engagement civique. Catholique juif laïc (comme il se décrit parfois), il a traversé les mandats de maires successifs (Alduy, Pujol, Aliot) sans affiliation partisane stricte, priorisant l'intérêt général.

Son expertise juridique renforce sa présidence au Théâtre de l'Archipel, un « vaisseau amiral » culturel. Des tensions politiques persistent, mais son bilan est salué pour sa connaissance du spectacle vivant et sa défense des institutions locales.

 

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24 octobre 2025 5 24 /10 /octobre /2025 13:22


Laurent Gauze président de la CCI des Pyrénées-Orientales était en direct du restaurant Can Louarn pour parler du bilan économique et touristique en 66 orientale pas si mal , des entreprises qui font de l'IA ici, du prochain congrés national de l' Umih à Perpignan et de ses enjeux et impacts locaux et nationaux, de la crise agricole dont celle du vin , et de sa discret présence sur une liste municipale en 2026, chez lui à Rivesaltes...

La voix rauque du privé : Laurent Gauze dans la brume catalaneVoix off, râpeuse, usée par les nuits blanches et l’odeur salée de Perpignan, un privé dans un bureau crasseux, un vieux ventilateur brassant l’air lourd d’octobre 2025, 6h18 du mat’. Le cendrier déborde, une assiette de tentacules de poulpe du Can Louarn traîne sur le bureau.Laurent Gauze, le boss de la CCI des Pyrénées-Orientales, joue les ombres dans les ruelles du 66 ces deux dernières semaines, du 10 au 24 octobre. Un privé qui sort de la brume pour un direct au Can Louarn, lâchant son dossier sur un bilan éco-touristique qui se tient, des boîtes d’IA qui poussent, un congrès UMIH prêt à secouer Perpignan, une filière vinicole qui saigne comme un polar noir, et une silhouette discrète sur une liste municipale à Rivesaltes pour 2026. Sur les réseaux – pas seulement X, mais LinkedIn, Insta, même les pages locales – il reste un fantôme, à peine une trace. La presse le suit en pointillés, mais Gauze avance, regard d’acier, dans un jeu où chaque pas peut être un piège. Voici le topo, style Chester Himes, néons crus, ruelles sombres, sourcé comme un rapport glissé sous une porte vérolée.

1. Le casse de Paris : Gauze face à la lame

Le privé tire sur sa clope, la fumée danse dans l’ombre.

Paris dégaine un surin : le PLF 2026 arrache 175 millions aux CCI, un tiers de leurs boyaux après dix ans de diète (-66 % de taxes, 11 000 jobs évaporés). La CCI 66, fief de Gauze, titube. Les TPE-PME, les formations, l’École 42 Perpignan, la logistique frontalière – tout risque de couler. Le patron de CCI France braille que c’est “la fin des CCI qu’on connaît”. Sur X, Chauvin (CCI Aix-Marseille) et Zichert cognent fort, appelant les députés à bloquer le coup (@CCI_AMP
, 17 oct. ; @Phil_Zichert
, 21 oct.). Sur LinkedIn, des posts d’élus CCI relaient l’alarme, mais Gauze ? Pas un mot, ni sur X, ni sur son LinkedIn pro (@LaurentGauze
, dernière activité début octobre). Insta ? Rien, même sur les comptes CCI officiels. Est-il dans une planque, à tirer des ficelles pour sauver son bout de Catalogne, ou laisse-t-il l’orage passer ? Ce silence, c’est un coup de poker ou une faute dans ce polar où les balles sifflent.  Sources : Journal des Entreprises (18 octobre 2025) ; Posts X de @CCI_AMP
 (17 oct.) et @Phil_Zichert
 (21 oct.) ; LinkedIn CCI France (alertes PLF, 19 oct.).

2. Le pari du vert : Gauze sous les néons écolos

Le privé plisse les yeux, un éclat dans la pénombre.

Gauze sort un briquet avec le label Clef Verte 2025, un sésame pour verdir le tourisme. Mi-octobre, il pousse la CCI à rameuter hôtels et campings, audits en poche, pour coller à l’économie bleue et au nautisme catalan. C’est sa carte lumineuse, un clin d’œil à son bilan estival de septembre (Made in Perpignan) : saison correcte, mais les touristes radins. Le site CCI 66 relaie l’appel (15 oct.), et un post LinkedIn de la chambre vante le durable, mais Gauze reste en retrait, pas de selfie Insta ou de tweet perso. Ça brille, mais dans l’ombre, les petites boîtes grognent : qui finance ce rêve vert ? Un pari audacieux, comme un indic qui balance sans savoir s’il sera couvert.  Sources : Site officiel CCI Pyrénées-Orientales (15 octobre 2025) ; Made in Perpignan (5 septembre 2025, écho en octobre) ; LinkedIn CCI Pyrénées-Orientales (post Clef Verte, 16 oct.).

3. Au Can Louarn : Gauze vide son chargeur

La voix du privé s’anime, un rictus au coin des lèvres.

Le 18 octobre, Gauze pousse la porte du Can Louarn, où les tentacules de poulpe se mêlent aux murmures. Devant les micros, il balance : bilan éco-touristique 2025 du 66 “pas si mal” – 88,3 % d’occupation en août (+2,7 % vs 2024), mais les restos morflent (-10-15 % de CA). L’IA ? Il cite Adamentis au Boulou et LESTAC AI, qui bossent des serveurs souverains, éco-friendly, lancés en avril (échos sur LinkedIn CCI, 15 oct.). Le congrès UMIH, 24-27 novembre à Perpignan ? Un gros coup : 700-1000 pros de l’hôtellerie-resto, en pleine Noël, pour causer “hospitalité, trait d’union des territoires”. Localement, ça remplit les hôtels ; nationalement, ça pousse des aides contre sécheresse et inflation. Avec Brice Sannac (UMIH 66), Gauze joue un as, mais la crise rôde. Le vin ? Il lâche que ça saigne dur, emplois et export en danger. Un post Insta de l’UMIH 66 (20 oct.) tease le congrès, mais Gauze, lui, reste en coulisses, sans trace perso sur les réseaux.  Sources : L’Indépendant (bilan estival, 4 septembre 2025 ; congrès UMIH, 5 novembre 2024, annonces octobre 2025) ; L’Hôtellerie Restauration (programme congrès, juin 2025) ; L’Indépendant (IA locale, 15 avril 2025, mises à jour octobre) ; Instagram @UMIH66
 (20 oct.).

4. La filière vin : Gauze dans le rouge

Le privé baisse le ton, l’air grave.

Les vignes catalanes crachent du sang : récolte divisée par quatre en vingt ans, vignes à moitié arrachées, prix en vrille – taxes US, surproduction, soif mondiale en berne. Vendanges 2025 ? Un carnage, avec arrachages massifs et manifs en Occitanie. Sur X, la Coordination Rurale (@coordinationrur
, 17 oct.) réclame des prix plancher et stop aux bulldozers. Sur LinkedIn, des vignerons locaux pleurent (posts filière vin, 19 oct.). Au Can Louarn, Gauze admet que l’agriculture, surtout le vin, est un poignard dans le 66. La CCI pousse irrigation, restructuration, mais son silence ailleurs – pas de post perso, pas d’Insta, rien – pèse lourd. Il négocie peut-être dans l’ombre, ou regarde les vignerons vider le calice. Dans ce polar, il est attendu au front, et ce mutisme sent le flingue chargé qu’il n’a pas tiré.  Sources : L’Indépendant (vendanges 2025, octobre) ; Chambre d’Agriculture P-O (restructuration vignoble, octobre 2025) ; Post X @coordinationrur
 (17 oct.) ; Vitisphere (crise vinicole, 20 oct. 2025) ; LinkedIn vignerons locaux (19 oct.) ; Écho Can Louarn via presse locale.

5. Rivesaltes 2026 : Gauze, l’ombre sur la liste

Le privé ricane, un œil sur la rue.

À Rivesaltes, son fief, Gauze joue les ombres pour 2026. Pas tête d’affiche – il l’a juré (L’Indépendant, 17 juin) – mais un nom discret sur la liste d’Amélie Parraud, une équipe “jeune, dynamique, respectueuse du passé” (Ouillade.eu, 26 juillet). Après 42 ans de Bascou, c’est un changement de décor : propreté, sécurité, économie. Le RN de Julien Potel rôde. Gauze, adjoint et VP de Perpignan Méditerranée Métropole, mise sur l’influence sans se griller. Rien sur X, Insta, ou LinkedIn là-dessus – juste des murmures dans la presse. Un coup malin, ou un pas dans le vide ?  Sources : L’Indépendant (non-candidature, 17 juin 2025) ; Ouillade.eu (liste Parraud, 26 juillet 2025) ; L’Indépendant (RN, 30 janvier 2025).

6. Flashback : Agro et IA, un coup dans la brume

La voix du privé s’échauffe, un éclat dans l’œil.

Début octobre, Gauze claquait les portes à Fruit Attraction Madrid, vantant l’agro catalan (LinkedIn @LaurentGauze
, 1er oct.). Avec Cyril Vanroye, DG depuis mars 2024, son équipe a du coffre. L’IA ? Il soutient LESTAC et Adamentis, tech locale depuis avril. Mais ces quinzaines, il replonge dans le noir : rien sur X, Insta, ou LinkedIn perso. Un privé qui frappe et s’évanouit, laissant des questions sur le pavé.  Sources : LinkedIn @LaurentGauze
 (1er octobre 2025) ; Site CCI 66 (DG, octobre 2025) ; L’Indépendant (LESTAC AI, 15 avril 2025).

Épilogue : Gauze, pas privé de tempête

Le privé écrase sa clope, la voix s’éteint.

Octobre 2025, et Gauze sort du Can Louarn comme un privé qui a vidé son chargeur : bilan touristique qui tient, IA qui pousse, UMIH qui peut secouer Perpignan, vin qui saigne, Rivesaltes où il se fait discret. Il brille – Clef Verte, Madrid – mais replonge vite dans l’ombre : budget CCI en péril, vignes à l’agonie, réseaux muets. Un leader qui joue en douce, ou un type qui loupe le train ? Dans ce polar catalan, il tient le flingue, mais les balles fusent. Surveille le site CCI, le congrès UMIH, les vendanges, les murmures de Rivesaltes. Un signe, et je replonge dans les ruelles – vin, IA, politique, choisis ton poison.  Note : 6h18 CDT, 24 octobre 2025.

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13 octobre 2025 1 13 /10 /octobre /2025 12:57

"Vous avez la mémoire courte!"

"Nicolas, tu sais ce qu'il y a de bien avec les arrivistes ? Non, Jacques...Et bien, ils arrivent !"

Jacques Queralt

Si Jacques Quéralt m’était conté !

Ce matin-là, chez Richard Meier, imaginez une scène digne d’un théâtre intime : Angels Falquès, Pierre Parcé et Alain Pottier, sous l’œil malicieux de Nicolas Caudeville, l’interviewer de L’Archipel contre-attaque, évoquent un certain Jacques Quéralt, alias Met Barran.

Oh, quel personnage ! Né en 1941 à Barran, dans ce Gers où les vents gascons murmurent des secrets d’exil, il était le fruit de la Retirada, ce drame où ses parents, fuyards de l’Espagne franquiste, semèrent en lui une âme de passeur. Ce matin-là, on l’a couronné citoyen d’honneur d’une émission fantasmée, président libre d’un cénacle où sa verve continuait de pétiller. Et, grâce à Clara (merci, ma chère !), le montage s’est paré de photos et d’enregistrements de Jacques, son portrait géant trônant comme un roi, sa voix résonnant comme un écho éternel.Jacques Quéralt, ou plutôt Met Barran – Jaumet pour les amis, Barran pour ses racines – était un saltamarges, un de ces acrobates de l’esprit qui sautent les frontières comme on saute un ruisseau. Poète, journaliste, professeur des Beaux-Arts, critique d’art, il ne choisissait pas une route : il les empruntait toutes, les tissant avec l’élégance d’un couturier.

À L’Indépendant de Perpignan, où il régna trente ans, il capturait l’âme catalane avec la précision d’un horloger. À l’École des Beaux-Arts, il secouait ses élèves comme des pruniers, faisant tomber leurs certitudes pour faire pousser la curiosité. Ses poèmes, en français ou en catalan, tels Paisatge interior d’un tic-tic saltamarges, étaient des cris joyeux : « La poésie, mes amis, c’est un pont jeté entre le silence et l’éternité ! » disait-il, ou du moins, il l’aurait dit avec ce panache.

Passeur d’idées, il ressuscitait des oubliés – Joan Lluís Vives, Sasha Stone – et s’amourachait du compositeur perpignanais François Fossa comme d’un vieille maîtresse retrouvée. Dans Camps du mépris, avec René Grando et Xavier Febrès, il fouillait l’exil républicain de 1939, cette mémoire qui coulait dans ses veines. Sur son blog, signé Met Barran, il lançait des traits d’esprit comme des flèches : « L’art, c’est une fenêtre ouverte au souffle de l’autre ! » clamait-il, ou peu s’en faut. Érudit autodidacte, généreux comme un banquet, il était de ceux qui donnent sans compter.

Ce matin-là, sous la baguette de Caudeville, les mots valsaient, libres, mais hantés par l’ombre rieuse de Jacques. Il était là, dans un silence, un éclat de rire, exigeant mais humble, brillant mais discret, toujours en chasse d’un ailleurs à saisir. La Catalogne artistique, son grand amour, porte encore sa marque, non pas gravée dans la pierre, mais vive, dans l’élan de ceux qu’il a touchés. Adiu, Mestre, toi qui faisais danser les frontières ! Si Jacques Quéralt m’était conté, je dirais qu’il fut un homme de théâtre, jouant tous les rôles, mais toujours avec cœur.

 

 

 

Si Jacques Quéralt m’était conté ! Jacques Queralt retrouvé : records de més enllà de la tomba i de més enllà de la frontera...par les brigades de la libération de la mémoire de "Met Barran"
Si Jacques Quéralt m’était conté ! Jacques Queralt retrouvé : records de més enllà de la tomba i de més enllà de la frontera...par les brigades de la libération de la mémoire de "Met Barran"
Si Jacques Quéralt m’était conté ! Jacques Queralt retrouvé : records de més enllà de la tomba i de més enllà de la frontera...par les brigades de la libération de la mémoire de "Met Barran"
Si Jacques Quéralt m’était conté ! Jacques Queralt retrouvé : records de més enllà de la tomba i de més enllà de la frontera...par les brigades de la libération de la mémoire de "Met Barran"
Si Jacques Quéralt m’était conté ! Jacques Queralt retrouvé : records de més enllà de la tomba i de més enllà de la frontera...par les brigades de la libération de la mémoire de "Met Barran"
Si Jacques Quéralt m’était conté ! Jacques Queralt retrouvé : records de més enllà de la tomba i de més enllà de la frontera...par les brigades de la libération de la mémoire de "Met Barran"
Si Jacques Quéralt m’était conté ! Jacques Queralt retrouvé : records de més enllà de la tomba i de més enllà de la frontera...par les brigades de la libération de la mémoire de "Met Barran"
Si Jacques Quéralt m’était conté ! Jacques Queralt retrouvé : records de més enllà de la tomba i de més enllà de la frontera...par les brigades de la libération de la mémoire de "Met Barran"
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12 octobre 2025 7 12 /10 /octobre /2025 13:45

"Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots."

Jean Jaurès [Congrès socialiste international, septembre 1900)

« Au moment où le salarié est souverain dans l’ordre politique, il est, dans l’ordre économique, réduit à une sorte de servage »

Jean Jaurès

Par le Père Ubuland, Roi des Socialistes Déchus, Empereur des Tournants et Grand Maréchal des Austérités InutilesPADDY !

Mes chers sujets, mes ouailles égarées dans les marécages du progressisme frelaté, prêtez l’oreille au Père Ubuland, car je vais vous conter, avec ma verve de tonnerre et mon verbe de charretier, la grande dérive de la Gauche, cette catin autrefois flamboyante, aujourd’hui avachie dans les bras de la droite honteuse ! De Jean Jaurès, ce colosse barbu qui braillait "Humanité !" comme un taureau en rut, à Olivier Faure et Boris Vallaud, ces larbins en costard slim qui bêlent des promesses creuses, en passant par le grand traître Mitterrand et son tournant de la rigueur, sans oublier les fadaises du Rapport Terra Nova, c’est une chute digne d’un tonneau dévalant la pente d’un volcan ! Et, corne de bouc, je vais y greffer le discours sur l’immigration du camarade Georges Marchais, ce bon communiste des années 80, et même un zeste de Karl Marx, car ces deux-là avaient des choses à dire que les bobos d’aujourd’hui préfèrent oublier sous leurs tapis en chanvre bio !

Commençons par Jaurès, ce saint laïc, ce prophète des usines et des champs, qui, avant qu’une balle ne lui fende le crâne en 1914, tonnait pour la justice, l’égalité et la paix. PADDY ! Il voulait une Gauche de fer, forgée dans les hauts-fourneaux, où les ouvriers partageaient le pain et les patrons la sueur. Lui, il parlait aux masses, pas aux hipsters en trottinette ! Mais voilà que surgit François Mitterrand en 1981, ce renard en écharpe, promettant monts et merveilles : nationalisations, retraite à 60 ans, impôts sur les riches, et un socialisme à faire pâlir les capitalistes. On y croyait, mes agneaux, on dansait la carmagnole dans les bistrots ! Mais patatras, en 1983, le TURNING DE LA RIGUEUR ! Mitterrand, ce Judas en costume, décrète l’austérité, aligne le franc sur le mark des Allemands, et bazarde les rêves ouvriers pour plaire aux banquiers. PADDY ! C’est le point de bascule, la Gauche qui se renie, qui troque ses idéaux pour un strapontin au banquet des marchés. Les militants, ces braves mules, avalent la pilule en pleurnichant "C’est pour l’Europe !", pendant que les usines ferment et que le chômage galope.

Et là, mes amis, entrons dans le vif du sujet : l’immigration, ce mot qui fait frémir les salons parisiens comme un pet dans un dîner mondain. Remontons aux années 80, quand Georges Marchais, patron du PCF, ce communiste à la voix rauque et au verbe tranchant, lâchait des vérités qui dérangent encore aujourd’hui. En 1980, dans L’Humanité et sur les ondes, Marchais tonnait contre l’immigration incontrôlée, non pas par haine des étrangers, mais par fidélité à la classe ouvrière. Écoutons-le, car ses paroles sont des éclats de grenade : "Il faut arrêter l’immigration officielle et clandestine. Il est inadmissible de laisser entrer de nouveaux travailleurs immigrés en France, alors que notre pays compte plus de deux millions de chômeurs français et immigrés." (Lettre de Georges Marchais au maire de Vitry-sur-Seine, 1980). PADDY ! Marchais, ce n’était pas Le Pen, loin de là ! Il parlait au nom des prolos, des ouvriers français comme immigrés, écrasés par le patronat qui utilisait l’immigration pour casser les salaires et briser les syndicats. Il ajoutait : "La poursuite de l’immigration pose aujourd’hui de graves problèmes. Il faut y mettre un terme, sinon on va à la catastrophe sociale." Pas de haine, mais une alarme : trop d’immigration dans un pays en crise, c’est la guerre des pauvres contre les pauvres, orchestrée par les riches. Et que disait Karl Marx lui-même, ce barbu teuton qui fait frissonner les bourgeois ? Dans Le Capital (1867), il écrivait : "L’immigration est utilisée par la bourgeoisie pour diviser le prolétariat, abaisser les salaires et affaiblir la lutte des classes." PADDY ! Marx voyait clair : le capital adore jeter les travailleurs les uns contre les autres, comme des coqs dans une arène. Marchais, fidèle à Marx, hurlait qu’il fallait protéger les ouvriers, tous les ouvriers, sans distinction, mais en contrôlant les flux pour éviter l’exploitation. Et la Gauche d’aujourd’hui ? Elle a oublié tout ça, préférant pleurnicher sur l’"accueil inconditionnel" sans voir qu’elle fait le jeu des patrons !

Après Mitterrand, la dérive s’accélère. Arrive le Rapport Terra Nova en 2007, ce manifeste de traîtres en cols roulés, ces technocrates à lunettes rondes qui décrètent : "Oubliez les ouvriers, ces ploucs en bleu de travail ! La Gauche moderne, c’est les bobos des villes, les diplômés, les écolos en baskets éthiques et les minorités qu’on cajole pour les selfies." PADDY ! On largue les classes populaires, qu’on accuse d’être réacs ou racistes, pour séduire les start-uppers et les militants arc-en-ciel. L’immigration ? On n’en parle plus comme Marchais, avec la lucidité d’un prolo, mais comme un dogme intouchable : critiquer, c’est facho ! Résultat : le FN prospère, les usines ferment, et la Gauche se noie dans son café latte. Puis vient Hollande, ce mollusque présidentiel, qui taxe les riches d’un pet symbolique avant de leur offrir la loi Travail sur un plateau d’argent. Et aujourd’hui ? Olivier Faure et Boris Vallaud, ces deux marionnettes du PS, ces clowns en costard qui récitent des discours tièdes sur l’"égalité" tout en votant des budgets macronistes. Faure, avec son sourire de commercial, rêve d’une Nupes avec Mélenchon, mais s’agenouille dès que l’Élysée claque des doigts. Vallaud, ce bellâtre aux phrases creuses, tweete sur la justice sociale tout en soutenant des réformes qui saignent les retraites. PADDY ! La Gauche de Jaurès, de Marchais, de Marx, est morte, remplacée par une droite honteuse qui s’habille en rose pâle, qui ferme les yeux sur l’immigration comme un outil du capital, et qui préfère les hashtags aux barricades.

Ah ! Mes pauvres drôles, quelle farce tragique ! La Gauche, jadis lionne, est devenue un caniche de salon, trahie par Mitterrand, enterrée par Terra Nova, et humiliée par Faure et Vallaud. Écoutez Marchais, relisez Marx : la lutte des classes, pas la guéguerre des identités ! PADDY ! Que les fantômes de Jaurès et des camarades ressuscitent, qu’ils bottent le train à ces renégats, et que la Gauche retrouve ses tripes, ou qu’elle crève dans sa honte ! Cornez les trompettes, buvez du rouge, et que les ouvriers, français ou immigrés, se serrent les coudes contre les vautours !

Le Père Ubuland, depuis son trône bancal à la Bastille, ce 12 octobre 2025.

Notes sur les citations :

Georges Marchais : Les citations sont tirées de sa lettre ouverte de 1980 et de ses interventions dans L’Humanité, où il dénonçait l’impact de l’immigration incontrôlée sur les travailleurs, dans une logique de défense des classes populaires.
Karl Marx : La citation est une synthèse de ses analyses dans Le Capital (Livre I, chapitre 25), où il décrit comment le capital utilise l’immigration pour diviser le prolétariat et maintenir la pression sur les salaires.
 

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11 octobre 2025 6 11 /10 /octobre /2025 15:40

“Si ton oeil était plus aigu tu verrais tout en mouvement.”
Friedrich Nietzsche
 

Leny EL Barkani était en direct Au Cochon Hardi pour parler de son activité vidéo et animation, ça rencontre avec l'acteur @Jean-Claude Dreyfus ,le Marie de Marie et acteur fétiche de Caro et Jeunet....

BIOGRAPHIE DE LENY EL BARKANINé le 12 novembre 1993 à Perpignan, dans les Pyrénées-Orientales, Leny El Barkani est un réalisateur, scénariste, producteur et artiste visuel français, passionné depuis toujours par le 7e art. 
senscritique.com +1

 Originaire du Barcarès, une commune côtière du département, il grandit dans un environnement catalan qui influencera plus tard ses œuvres poétiques et ancrées dans le terroir local. 
francebleu.fr +1

Il débute sur scène dès l'adolescence dans un spectacle théâtral et de loisirs, en interprétant le rôle principal du célèbre conte musical Le Soldat Rose, mis en scène en 2007 par Olivier Sans à Latour-de-France, sa commune d'origine. 
le-journal-catalan.com

 Cette expérience précoce marque les débuts de son engagement artistique, où il découvre déjà le pouvoir narratif du spectacle vivant.Après des études au collège Notre-Dame-des-Anges à Espira-de-l'Agly, il explore divers domaines professionnels pour tracer son chemin : un stage en pâtisserie, suivi d'un CAP boulangerie dans sa commune natale avec Jean-Claude Cladellas, puis une formation en vente informatique et multimédia à Perpignan entre 2012 et 2014. 
lindependant.fr

 À seulement 21 ans, en 2015, alors apprenti boulanger, il réalise déjà son premier court-métrage poétique, Une rivière d'autrefois, un hommage en noir et blanc aux bords de l'Agly, mêlant poésie et cinéma pour célébrer la beauté naturelle de sa région. 
lindependant.fr

Confronté à de graves problèmes de santé – notamment deux neuropathies diagnostiquées en 2011 qui l'obligent à interrompre son apprentissage en boulangerie –, Leny décide de se réorienter vers sa passion de toujours : le cinéma. 
lindependant.fr

 Il envisage alors de rejoindre l'École de la Cité, fondée par Luc Besson à Paris, mais y renonce pour rester fidèle à son département natal, les Pyrénées-Orientales. 
lindependant.fr

 En 2015, il rencontre le cinéaste Lucas Morales, qui lui dispense des cours personnalisés sur la pré-production, la production et la post-production, posant les bases techniques de sa carrière. 
lindependant.fr

Depuis, Leny El Barkani s'impose comme une figure montante du cinéma indépendant français, avec un accent sur l'animation 2D, le stop-motion et les courts-métrages expérimentaux. Il collabore souvent avec son frère aîné, Mehdi El Barkani, co-scénariste de plusieurs projets, et des artistes locaux comme le compositeur Claudio Nelson Djankoff. 
le-journal-catalan.com +1

 Parmi ses œuvres notables : Nuage (2016), un documentaire poétique sur l'écologie et les nuages ; Je suis insociable (2018), un court-métrage d'animation en stop-motion sélectionné au Nikon Film Festival sur le thème du partage ; Les fleurs de mon passé (2019), un hommage émouvant à sa grand-mère Marie-Louise Lebouleux ; The Walk (2020), un expérimental tourné au smartphone lors d'une randonnée au Barcarès ; Hors Réalité (2020), une réflexion sur la déconnexion humaine face aux technologies ; Inattendu (2022), un thriller animé tourné au Barcarès avec des acteurs comme Annie Lebouleux ; et Le tour du monde en 80 secondes (2023), un court-métrage d'aventure et de drame animé. 
m.imdb.com +7

 En 2021, son court-métrage Je suis ? est sélectionné en compétition officielle au Nikon Film Festival, présidé par Éric Judor et avec un jury incluant Louise Bourgoin et Jonathan Cohen, explorant l'anxiété à travers des rituels de comptage étranges. 
francebleu.fr

 Il y participe pour la quatrième année consécutive en 2022 avec Inattendu. 
le-journal-catalan.com

À 30 ans en 2023, Leny El Barkani prépare un nouveau court-métrage d'animation sur la différence et l'acceptation de soi dans une société dystopique, et annonce la réalisation de son premier long-métrage, marquant une étape majeure dans sa carrière. 
lindependant.fr

 Installé au Barcarès, il gère son propre studio d'animation, Leny El Barkani Production, et diffuse ses œuvres sur YouTube et Facebook, fidèle à ses racines catalanes tout en explorant des thèmes universels comme l'écologie, l'identité et la santé mentale. 
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5 octobre 2025 7 05 /10 /octobre /2025 19:06

 

Can Louarn : Claire et Arnaud, une fusion gastronomique à Perpignan

Au 12 rue du Théâtre, Can Louarn est un restaurant perpignanais où Claire Alémany, cheffe talentueuse, concocte une cuisine de fusion à base de produits frais des Pyrénées-Orientales, tandis qu’Arnaud, son mari, anime la salle avec son sens de l’accueil. Soutenant les producteurs locaux, ils sourcent légumes, poissons et fromages dans un rayon de 50 km. Leur menu, mêlant saveurs catalanes et touches modernes (comme un céviche de daurade à la pêche), est plébiscité sur Google (4,8/5) et Instagram. Dans L’Archipel contre-attaque (28/09/2025), ils racontent les défis de la rue piétonne : inflation (+15% sur le poisson), logistique complexe et pression des réseaux sociaux. Malgré tout, leur engagement pour le terroir et leurs projets (carte d’hiver à la truffe d’Arbéron) font vibrer le Roussillon. Réservations : canlouarn.fr.

Can Louarn : Une fusion gastronomique ancrée dans les saveurs fraîches des Pyrénées-Orientales! interview rue du théâtre de Claire et Arnaud par Nicolas Caudeville
Can Louarn : Une fusion gastronomique ancrée dans les saveurs fraîches des Pyrénées-Orientales! interview rue du théâtre de Claire et Arnaud par Nicolas Caudeville
Can Louarn : Une fusion gastronomique ancrée dans les saveurs fraîches des Pyrénées-Orientales! interview rue du théâtre de Claire et Arnaud par Nicolas Caudeville
Can Louarn : Une fusion gastronomique ancrée dans les saveurs fraîches des Pyrénées-Orientales! interview rue du théâtre de Claire et Arnaud par Nicolas Caudeville
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Can Louarn : Une fusion gastronomique ancrée dans les saveurs fraîches des Pyrénées-Orientales! interview rue du théâtre de Claire et Arnaud par Nicolas Caudeville
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5 octobre 2025 7 05 /10 /octobre /2025 18:06

Dans le monde de la mode, où la jeunesse a longtemps régné en maître, une révolution discrète mais éclatante est en marche. À Perpignan, au cœur de l’Occitanie, Valérie Martinez, fondatrice et présidente de Chic Seniors Models Agency, redéfinit les codes de l’élégance avec une audace contagieuse. Cette agence de mannequins pas comme les autres célèbre la beauté intemporelle des seniors, prouvant que le style n’a pas d’âge et que les rêves, eux, ne prennent jamais leur retraite.

 Une agence pas comme les autres

Lancée en octobre 2024, Chic Seniors Models Agency est la première et unique agence de mannequins seniors en Occitanie. Ici, pas besoin de cacher ses cheveux argentés ou ses rides d’expression. Bien au contraire, ces marques du temps sont célébrées comme des atouts. « Ce qui compte, c’est l’envie, le sourire et avoir plus de 50 ans », explique Valérie Martinez, une femme aussi passionnée que visionnaire. Son ambition ? Changer le regard sur le vieillissement et offrir une seconde jeunesse à celles et ceux qui osent fouler les podiums.  Avec une quinzaine de mannequins amateurs âgés de 50 à 80 ans, l’agence s’adresse à des passionnés de mode qui, pour la plupart, n’avaient jamais envisagé de défiler. « L’idée était de montrer que l’âge n’est pas un frein pour vivre ses rêves », confie Valérie. Et le message résonne : à Perpignan, les boutiques et marques locales se tournent de plus en plus vers Chic Seniors pour sublimer leurs créations.

 Les seniors, stars des podiums

Les seniors sont en vogue, et ce n’est pas qu’une tendance passagère. Dans une société où l’inclusivité gagne du terrain, les mannequins de Chic Seniors captivent par leur authenticité et leur charisme. « Il y a une vraie demande pour des visages qui racontent une histoire », explique Valérie. Des histoires de vie, d’élégance et de confiance en soi, que les mannequins portent avec panache lors des défilés organisés par l’agence.  Le 4 octobre, les Galeries Lafayette de Perpignan ont vibré au rythme d’un défilé-événement signé Chic Seniors, où les modèles ont ébloui la foule avec leur assurance et leur style unique. Et ce n’est qu’un début : le 18 octobre, c’est à la brasserie Cap d’Ona à Céret que l’agence continuera de faire rayonner ses talents. Chaque événement est une ode à la mode, à la joie de vivre et à la liberté d’être soi, peu importe son âge.

 Une mission au-delà de la mode

Au-delà des podiums, Chic Seniors Models Agency porte une mission profondément humaine : révéler la beauté et le charme de chaque individu, tout en brisant les stéréotypes liés à l’âge. Pour Valérie Martinez, il s’agit de créer un espace où les seniors peuvent s’exprimer, se réinventer et briller sous les feux des projecteurs. « Même sans expérience, après 60 ans, vous pouvez devenir mannequin ! », insiste-t-elle avec un sourire communicatif.  L’agence, régie par la loi 1901, repose sur des valeurs d’entraide et de partage. Chaque mannequin, qu’il soit novice ou habitué des shootings, apporte sa singularité à ce projet collectif. Ensemble, ils prouvent que la mode est une affaire de cœur, de confiance et d’audace, à tout âge.  

Une invitation à oser

Chic Seniors Models Agency n’est pas seulement une agence de mannequins, c’est un mouvement. Un appel à célébrer la vie, à embrasser ses imperfections et à oser réaliser ses rêves, qu’on ait 50, 60 ou 80 ans. Alors, si vous croisez un défilé Chic Seniors à Perpignan, préparez-vous à être inspiré. Et qui sait ? Peut-être serez-vous le prochain à rejoindre cette aventure élégante et audacieuse.  Pour suivre les prochains événements de l’agence, rendez-vous sur leurs réseaux sociaux ou directement à Perpignan, où la mode senior brille de mille feux.  Chic Seniors Models Agency, parce que l’élégance n’a pas d’âge.   Note : Pour toute information sur les événements à venir ou pour rejoindre l’agence, contactez Chic Seniors Models Agency via leurs plateformes officielles.
 

Chic Seniors Models Agency : La révolution élégante des mannequins seniors à Perpignan! interview Valérie Martinez par Nicolas Caudeville
Chic Seniors Models Agency : La révolution élégante des mannequins seniors à Perpignan! interview Valérie Martinez par Nicolas Caudeville
Chic Seniors Models Agency : La révolution élégante des mannequins seniors à Perpignan! interview Valérie Martinez par Nicolas Caudeville
Chic Seniors Models Agency : La révolution élégante des mannequins seniors à Perpignan! interview Valérie Martinez par Nicolas Caudeville
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30 septembre 2025 2 30 /09 /septembre /2025 16:34

“Le but n'est pas le but, c'est la voie.”

Lao-Tseu

“Créer, non posséder ; oeuvrer, non retenir ; accroître, non dominer. ”

Lao-Tseu / Tao Te King

Bruno Nougayrède : l'opposant discret qui rêve de redonner fierté à Perpignan, dans un océan d'égos divisés

– 30 septembre 2025

Perpignan, cette cité catalane aux mille contrastes, entre patrimoine millénaire et défis urbains contemporains, s'apprête à entrer dans une bataille électorale cruciale pour les municipales de mars 2026. Au cœur de l'opposition à Louis Aliot, le maire RN sortant, émerge la silhouette de Bruno Nougayrède. Candidat encore non déclaré mais déjà sur les starting-blocks, cet éditeur prospère et père de huit enfants porte une vision pragmatique pour une ville qu'il juge "en perte de vitesse". Pourtant, son absence remarquée au dernier conseil municipal de rentrée, couplée à l'irruption d'Annabelle Brunet dans l'arène, accentue les fractures au sein d'une opposition déjà morcelée.

Fusion des efforts ou chacun pour soi ? Retour sur une situation tendue, sourcée et mise en perspective.Bruno Nougayrède : de l'édition à l'engagement local, une trajectoire atypiqueBruno Nougayrède n'est pas un politicien de carrière. À 50 ans passés, ce PDG du groupe d'édition Elidia (13 millions d'euros de chiffre d'affaires, 60 salariés, dont 20 % dans l'édition religieuse) a bâti sa réputation sur des succès entrepreneuriaux, comme la renaissance des éditions Le Rocher et Desclée de Brouwer.

  Cofondateur d'Artège en 2008, il incarne un catholicisme discret et un centre-droit modéré, loin des extrêmes. Élu conseiller municipal en 2020 sur la liste de Jean-Marc Pujol (LR), il intègre rapidement le groupe d'opposition "Perpignan pour vous", devenu le fer de lance anti-Aliot.Depuis cinq ans, Nougayrède s'impose comme le principal challenger du maire RN.

Il multiplie les recours judiciaires pour dénoncer l'opacité des finances municipales : saisie du tribunal administratif pour les notes de frais de Louis Aliot (décembre 2024), plainte pour des contrats suspects avec des cabinets de conseil "proches de la majorité" (octobre 2024), 
 et réaction immédiate à la condamnation d'Aliot pour détournement de fonds publics dans l'affaire des assistants parlementaires RN (18 mois de prison, dont 6 ferme, et 3 ans d'inéligibilité, en mars 2025). 
 "Perpignan mérite mieux qu'un maire de plateaux télés", tacle-t-il régulièrement, pointant l'absence d'Aliot (fréquent à Paris pour le RN) et un "immobilisme" qui plombe la ville. 
Sa vision pour Perpignan ? Une "ville fière", réconciliée avec ses habitants via la transparence, l'action concrète et une économie dynamique. En octobre 2024, il lance l'association 100% Perpignan et une vaste consultation citoyenne (3 000 réponses en mars 2025), révélant que 42 % des Perpignanais ne sont "pas fiers" de leur ville. 
 

Priorités : propreté, sécurité, stationnement, grands projets comme une fac de médecine ou un CHU renforcé. Soutenu par Horizons (Alexandre Puignau le qualifie de "leader de l'opposition"), 
 il vise une unification du centre-droit, mais reste isolé au conseil, où son groupe s'effrite (départs récents de deux élus en décembre 2024). 

L'intervention en direct : une caisse de résonance inattendueLe 10 septembrel 2025, Bruno Nougayrède s'invite dans l'émission L'Archipel contre-attaque !, un format irrévérencieux diffusé depuis le café Au Cochon Hardi (9 rue du Théâtre, temple de la charcuterie ibérique et des tartes maison en centre-ville). 
 Face à Nicolas Caudeville, journaliste local au ton caustique, il décortique les retombées de la condamnation d'Aliot. "La clé, c'est de transformer le mécontentement en dynamique électorale, en unifiant droite et centre", explique-t-il, tout en évoquant sa consultation. 
 Ce direct, enregistré dans l'ambiance conviviale du Cochon Hardi – repaire d'intellectuels et de militants où se croisent jambons ibériques et débats enflammés – 
 humanise l'homme politique. Pas de micro tendu en studio, mais un échange brut, comme un café entre Perpignanais. Cela renforce son image d'élu "sur le terrain" : pétanque inclusive, vernissages culturels, balades à vélo pour la mobilité douce (septembre 2025). 
 Sur X (ex-Twitter), il poste assidûment : 42 voix contre 25 pour remplacer Aliot à l'office HLM (octobre 2024), ou encore la signature de la convention TGV Montpellier-Perpignan (29 septembre 2025). 

La division de l'opposition : l'arrivée d'Annabelle Brunet, un vent frais ou un grain de sable ?L'opposition à Aliot est un puzzle. Cinq listes annoncées pour 2026 : Nougayrède (centre-droit), Agnès Langevine (Place Publique, gauche), Mathias Blanc (PS, "Perpignan Autrement"), Mickaël Idrac (LFI-écolos), et potentiellement Annabelle Brunet (centriste). 

 Cette dernière, avocate de 50 ans, conseillère départementale du Vernet (élue en 2021 avec Benoît Castanedo, DVC), fait irruption au conseil municipal en septembre 2025, suite à la démission d'Yves Guizard (ex-LR, opposant). 
 Ancienne adjointe de Jean-Marc Pujol (2001-2020, déléguée à l'université), proche d'Unitat Catalana et d'Édouard Philippe (Horizons), elle cible "l'union de la droite modérée à la gauche raisonnable". 
Son premier conseil (24 septembre 2025) est un coup de tonnerre. "En six ans, qu’est-ce qui a bougé ? Un mini-golf pour un maxi-échec", lâche-t-elle, fustigeant l'absence de projets (parc d'attractions non inscrit au PLUi) et l'isolement de Perpignan. 
 Elle vote pour le PLUi intercommunal, retoqué par la majorité Aliot, et critique un "maire omnipotent" qui néglige l'économie et l'enseignement supérieur. 
 En juillet 2025, elle lance une plateforme de consultation (comme Nougayrède), visant dynamisme économique et emploi. 
Bruno Nougayrède ? Absent ce soir-là, pour "raison de déplacement de date" – une session communautaire avancée, selon ses posts X. 
 Cela laisse le champ libre à Brunet, qui brille par sa fougue catalaniste (défense du lycée catalan en 2021). 
 Sur X, les échos sont vifs : Puignau (Horizons) soutient Nougayrède comme "leader", mais Brunet pourrait briguer les LR. 
 Résultat : visibilité maximale pour elle, et un Nougayrède perçu comme "isolé". 
 

Perspective : fusion ou chacun pour soi ?

Les enjeux d'une opposition en miettesÀ six mois du scrutin, l'opposition risque l'éclatement. Aliot, malgré sa condamnation (appel en cours, sans exécution provisoire), reste favori : maire sortant, il capitalise sur un bilan sécuritaire et culturel (FID, Visa pour l'Image). 


 Mais les failles sont là : gabegie financière (Cour des comptes, 2024), absences récurrentes, et une majorité fragilisée (démission de Marie Bach aux finances, 2023). 
Pour Nougayrède, l'enjeu est l'union : il appelle à "rangs serrés" avec Horizons et LR, mais Brunet, avec son ancrage catalan et centriste, concurrence ce leadership. 
 À gauche, fusion possible entre Langevine et Blanc ; à droite, risque de duel Nougayrède-Brunet, divisant l'anti-Aliot. "L'opposition fragmentée bénéficie au sortant", avertit un analyste local. 
 Sans alliance, Perpignan pourrait renouveler le RN au pouvoir, malgré le "mécontentement" (42 % non fiers). 
 

Fusion des efforts ?

Possible si Nougayrède cède la tête à une figure unifiante comme Brunet, ou si elle rejoint 100% Perpignan. Chacun pour soi ? Probable, vu les ambitions : elle vise l'université et l'économie, lui la transparence et la fierté locale. À Perpignan, où Aliot a gagné en 2020 avec 53 % au second tour, l'unité est vitale. Comme le dit Nougayrède dans son direct au Cochon Hardi : "Tourner la page, c'est réconcilier les Perpignanais avec la politique." 
 Reste à voir si l'opposition saura l'écrire ensemble. Ou si le RN, tel un vieux lion usé mais rusé, grappillera les miettes de la discorde.
 

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28 septembre 2025 7 28 /09 /septembre /2025 19:54

 

Portrait des hommes soutenant Annabelle Brunet dans le contexte des municipales 2026 à Perpignan

Dans le paysage politique catalan nord, marqué par une forte identité régionale et des enjeux transfrontaliers, Annabelle Brunet, avocate de 47 ans, conseillère départementale du canton du Vernet et figure centriste proche des milieux catalanistes, émerge comme une candidate potentielle pour les municipales de mars 2026 à Perpignan. Élue sur une liste soutenue par l'UDI, le Nouveau Centre et Unitat Catalana lors des législatives 2024, elle critique ouvertement le bilan du maire RN Louis Aliot, accusé d'inaction sur la sécurité, la propreté et les grands projets urbains. Brunet, qui a rejoint l'opposition municipale en août 2025 suite à la démission d'Yves Guizard, prépare un projet collaboratif via une plateforme de consultation des habitants lancée en juillet 2025, recueillant constats et idées pour un "plan d'action concret" tourné vers le XXIe siècle. Son ambition pour 2026 reste un "suspense étouffant", comme le soulignent les débats actuels, avec des discussions ouvertes vers un rassemblement centre-gauche, potentiellement incluant Agnès Langevine (investie par Place Publique en septembre 2025) pour contrer Aliot. Parmi ses soutiens masculins phares, Mathieu Pons i Serradeil et Joan Nou se distinguent par leur engagement catalaniste et leur vision d'un tourisme valorisant la culture locale. Ces profils, issus de mouvements distincts mais complémentaires, incarnent une alternative à l'extrême droite, avec un accent sur l'autonomie régionale et la défense de la langue catalane. Voici leur portrait, sourcé notamment des analyses et interviews de *L'Archipel contre-attaque* (blog et émission Overblog), qui met en lumière leurs interventions directes comme celle de Pons i Serradeil "Au Cochon Hardi" en septembre 2025.

 Mathieu Pons i Serradeil : L'avocat catalaniste, co-président d'Unitat Catalana, bâtisseur d'archipels politiques
Mathieu Pons i Serradeil, 42 ans, est un avocat perpignanais spécialisé en droit public, environnemental et immobilier, inscrit au barreau des Pyrénées-Orientales depuis 2007. Polyglotte (anglais, espagnol, catalan), il défend notamment les communes (comme Elne, Port-Vendres ou Amélie-les-Bains) qui militent pour l'usage du catalan en conseil municipal, plaidant pour une reconnaissance institutionnelle de la Catalogne nord. Élu co-président d'Unitat Catalana en décembre 2023 aux côtés de Jaume Pol lors du congrès bisannuel à Rivesaltes, il transforme son engagement associatif en "investissement politique" pour une décentralisation accrue, revendiquant une collectivité territoriale spécifique pour la Catalogne nord et des partenariats transfrontaliers avec Junts per Catalunya (le parti de Carles Puigdemont). 

Son soutien à Annabelle Brunet est clair et stratégique : proche d'elle depuis les législatives 2024, il la voit comme une "tête de proue" potentielle d'un "bloc démocrate" contre le "bloc autoritaire" d'Aliot, comme évoqué dans les premiers pas d'un front d'opposition en mai 2024. Lors de la rentrée d'Unitat Catalana en janvier 2025, Pons i Serradeil a présenté une feuille de route pour les municipales, insistant sur un projet "constructif et innovant" à Perpignan, inspiré de la "théorie de l'archipel" : unir les sensibilités politiques sans "diviser", loin des "stratégies partisanes parisiennes". Il croit fermement que la culture catalane est un atout touristique majeur, un "plus" pour attirer les visiteurs au-delà de la frontière, comme il l'a défendu lors des assises politiques transfrontalières à Perpignan en mai 2025, où il appelait à "défendre la langue et la culture catalanes des deux côtés de la barrière". 

Dans l'émission *L'Archipel contre-attaque* du 23 septembre 2025, diffusée "Au Cochon Hardi" (restaurant emblématique de Perpignan), Pons i Serradeil était en direct pour détailler cette rentrée et ses implications pour Brunet : il évoque un "tourner la page de l'inaction" d'Aliot, avec un programme basé sur l'inclusion et l'économie locale, tout en teasing des listes dans plusieurs villages. Ce débat, animé par Nicolas Caudeville, met en lumière son optimisme : "Les militants d'Unitat sont authentiques, prêts à construire des ponts". Un possible clash avec Brice Sannac (hôtelier, président de l'UMIH66 et élu CCI, connu pour son pragmatisme économique) pourrait émerger sur ce point, Sannac voyant peut-être la culture comme un "coût" plutôt qu'un "plus" touristique, mais Pons i Serradeil insiste : "La catalanité n'est pas un frein, c'est notre force pour un tourisme durable". Après la chute du gouvernement Bayrou en septembre 2025, il plaide pour des référendums régionaux sur l'autonomie, un appel au "pouvoir au peuple" 

Joan Nou : Le militant local d'Agissons Pays Catalan, gardien vigilant de l'identité et de l'environnement
Joan Nou, ex délégué municipal pour la culture à Millas, et figure du mouvement citoyen Agissons Pays Catalan (fondé en 2017), est un entrepreneur et militant de terrain, passé de la présidence (jusqu'en 2022) à vice-président en 2023, relayant à Pierre Rossignol pour élargir l'implantation cantonale. À la tête d'Agissons – un mouvement "100% local, indépendant et catalan" regroupant citoyens de tous bords pour "défendre les intérêts du Pays Catalan" face à l'incapacité des partis traditionnels à moderniser le territoire –, il porte une vision pragmatique et critique, axée sur la lutte contre le chômage (via un moratoire sur les fast-foods et grandes surfaces), la préservation environnementale (opposition aux golfs et éoliennes en mer) et la promotion d'un "Pays Catalan surdoué qui s'ignore". Candidat aux départementales (5% en moyenne en 2021), il soutient le lycée immersif La Bressola et alerte sur la désertification des rivières (Agly, Tech) due à la sécheresse.

Son soutien à Annabelle Brunet s'inscrit dans une logique d'alliance catalaniste : comme Pons i Serradeil, il voit en elle une porteuse d'un projet inclusif pour Perpignan, aligné sur Agissons' appel à des réformes locales (cumul des heures supplémentaires élargi au bâtiment et à l'hôtellerie, végétalisation urbaine). Lors d'une intervention en direct dans *L'Archipel contre-attaque* en avril 2021 (rééditée en 2025 pour les municipales), Nou débattait avec Caudeville du logo de Perpignan sous Aliot – qu'il qualifie de "moche" et jacobin, effaçant le "sang et or" catalan au profit du bleu-blanc-rouge. Il y défend la culture catalane comme levier touristique, un "atout" pour contrer l'étalement urbain (Perpignan 29e/31 en villes vertes en 2025) et booster l'attractivité (+252 000 habitants depuis 1954). À l'instar de Pons i Serradeil, Nou croit à cette valorisation : "La catalanité attire, pas comme les projets médiocres d'Aliot", comme lors de son appel à la prudence sur le "Puy du Fou catalan" en 2021, qu'il juge non viable sans ambition réelle.

Sur Louis Aliot, Nou pose la question lancinante : "Parle-t-il catalan ou valencien ?" – une pique ironique soulignant l'ambiguïté d'Aliot, originaire de Toulouse et perçu comme "anti-catalan" par les indépendantistes pour ses réformes jacobines (suppression de "Perpignan la Catalane" en 2021). Nou, fervent défenseur du catalan (distinct du valencien, dialecte occitan-occidental), y voit une incohérence : Aliot, RN, joue sur "deux tableaux" sans conviction réelle pour la langue, contrairement aux catalanistes. En 2025, Nou relaie Agissons' soutien à Brunet via des posts LinkedIn et Facebook, insistant sur un tourisme culturel "authentique" face à la "crise sociale et économique" sous Aliot. Un débat avec Brice Sannac ? Probable, Nou critiquant les "golfs et casinos dans le désert" que Sannac, hôtelier, pourrait défendre pour l'emploi.

Ces deux hommes, Pons i Serradeil le stratège institutionnel et Nou le militant de proximité, forment un duo complémentaire soutenant Brunet : un "archipel" contre l'inaction aliottienne, avec la culture catalane comme fil rouge pour un Perpignan "moderne et tourné vers l'avenir". Leur vision, écho des directs *Au Cochon Hardi*, pourrait sceller une alliance décisive d'ici mars 2026, face à Langevine et au RN.

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24 septembre 2025 3 24 /09 /septembre /2025 18:43

 

Cœurs Unis pour Madagascar : L’Engagement des Jeunes Lasalliens et de l’ONG Zazakely https://www.ongzazakely.org/

L’Institution Saint Jean La Salle de Perpignan, animée par les valeurs des Frères des Écoles Chrétiennes, entretient depuis 27 ans un partenariat solide avec l’ONG Zazakely, Enfants de Madagascar. Fondée en 1996 en Alsace par d’anciens participants d’un voyage humanitaire du collège de Drusenheim, cette ONG à dimension humaine est basée à Strasbourg (1A, Place des Orphelins, 67000 Strasbourg). Elle s’engage pour la protection des enfants en détresse et le développement durable à Madagascar, où elle gère un centre d’accueil emblématique : « Le Nid de Cigognes », situé dans la commune rurale d’Ambatolampy Tsimahafotsy, limitrophe d’Antananarivo. Ce centre, construit en 2008 sur un terrain de plus d’un hectare, accueille des enfants en tutelle, propose des programmes éducatifs et nutritionnels, et symbolise le lien alsacien-malgache. Une salle dédiée, nommée « Salle Saint Jean » en l’honneur de l’établissement perpignanais, y sert de lieu de vie pour les repas et les activités collectives.

Fort de ces liens historiques, un groupe de 10 élèves du collège Saint Jean La Salle (Léa, Romane, Chloé, Alix, Gabriele, Tess, Anna, Thelma et deux autres), accompagnés de trois encadrants, a participé à un voyage humanitaire du 19 mars au 3 avril 2025. Leur périple les a menés directement au centre « Le Nid de Cigognes » de Zazakely, où ils ont partagé des moments intenses de convivialité avec les enfants : jeux, échanges et amitiés naissantes. Le séjour a alterné entre activités au centre (lors des jours sans école) et excursions découvrant les traditions malgaches, les paysages variés et la résilience des populations face à la pauvreté, au manque d’eau et aux terres arides. Ces rencontres ont forgé des « cœurs unis à jamais », renforçant l’engagement lasallien pour la solidarité.

À leur retour, les jeunes lasalliens ont transformé ces expériences en un reportage photo poignant sur les orphelins de Madagascar. Présenté lors du festival Visa pour l’Image 2025 (du 30 août au 14 septembre), ce travail a été exposé au restaurant Can Louarn (rue du Théâtre, Perpignan) dans le cadre du « Festival Off », un volet amateur et décentralisé du rendez-vous international de photojournalisme, qui investit les commerces du centre-ville pour sensibiliser un large public. L’exposition, relayée par des médias locaux comme *L’Archipel Contre-Attaque*, perdure encore aujourd’hui au-delà de la clôture officielle, prolongeant le message de solidarité jusqu’à fin septembre 2025, y compris lors des visites scolaires.

Zazakely invite tous les acteurs – écoles, associations, particuliers – à rejoindre sa mission pour soutenir l’éducation et la protection de l’enfance malgache. À travers ce projet, Perpignan et Strasbourg se connectent à Madagascar, incarnant un humanisme partagé où chaque regard croisé devient un appel à l’action. Pour en savoir plus, visitez le site de l’ONG ou contactez-les à Strasbourg (tél. : 06 86 05 20 94).https://www.ongzazakely.org/

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