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Chose promise, chose due, le maire Louis Aliot a mis en à exécution la destruction de l'îlot Puig tôt ce matin Philippe Poisse était là vidéo et image
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Chose promise, chose due, le maire Louis Aliot a mis en à exécution la destruction de l'îlot Puig tôt ce matin Philippe Poisse était là vidéo et image
Ça y est,juste avant le conseil municipal le maire Louis Aliot, dans une conférence de presse improvisée a annoncer la destruction de l'îlot Puigau quartier St Jacques. Le début de sa destruction sous l'administration Pujol avait correspondu avec la descente de 200 gitans pour l'essentiel (ils étaient les plus touchés directement par la démolition) sur la préfecture des PO. Suite à cela, la presse du monde entier s'est intéressée au quartier St Jacques, dont un fameux article dans le New-York Times http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2018/08/perpignan-l-article-du-new-york-time-sur-les-gitans-de-perpignan-traduit-en-francais.html et puis le temps à passé, quelques journalistes aussi.
Mais ce n'était plus l'ambiance d'avant. Récemment un article est sorti dans le magazine en ligne Street Press https://www.streetpress.com/sujet/1639412889-louis-aliot-perpignan-clientelisme-communaute-gitane-quartier-saint-jacques-police-destruction . Est-ce l'article ou les récentes pluies qui ont achevé de convaincre le maire, mais là , les ouvriers travailleront jours et nuit, même pendant les fêtes pour mettre à terre ce qui était l'équivalent de l'île d'Iwo Jima pour Louis Aliot https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_d%27Iwo_Jima
Alors, on met le paquet, et on met les voisins attenants au site, à l'abris. La question étant pourront-ils revenir après?
Christine, une de nos correspondante fait remarquer:
Voir aussi:
FRANCE DISPATCH
https://www.nytimes.com/2018/08/18/world/europe/catalan-gypsies-perpignan-france.html
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"Tous ceux qui galèrent finissent livreur, alors pourquoi pas livrer des chansons" Fabrice Maruca
On l'avait raté au festival "social et ouvrier" de Carmaux , mais on a finit par le trouver et retrouver entre le Clap ciné de Leucate et Canet. Mais là, il ne nous a pas échappé le réalisateur Fabrice Maruca et son premier long métrage "Si on chantait"
"Je m’appelle Fabrice Maruca, je suis un vrai chti né dans le Nord. Passionné de cinéma depuis toujours, je suis malgré tout des études scientifiques qui me mènent à intégrer le département audiovisuel de l’Université de Valenciennes. J’en ressors avec un magistère image mais surtout en ayant réalisé un premier court-métrage, APHONE, qui sera vendu à Canal. Arrivé sur Paris dans la foulée, je réalise 4 autres courts-métrages, TOUT TOUT PRES, FACTEUR RISQUE, SURPRISE ! et LA MINUTE VIEILLE https://www.arte.tv/fr/videos/RC-019909/la-minute-vieille/ et ce soir à 19h au Clap Ciné Leucate Barcarès et ensuite à 20h30 au Clap Ciné pour mon film "Si on chantait"
Voir aussi:
1ére salve:"Voix d'étoiles" à Leucate interviews des voix "Peuple loup",: « Le sommet des dieux », « Mush Mush », « Martha Calamity Jane », « Princesse Dragon », « Pat’ Patrol »," Même les souris vont au paradis " interview par Nicolas Caudeville et Jérôme Quaretti
Salve 2 #interviews Les voix des Simpsons,l'ex DJ et producteur Laurent Wolf et de Kaamelott le roi Burgonde et la voie d'Obélix .Interviews par Nicolas Caudeville
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Le truc chiant quand on est maire, démocratiquement élu, n’en déplaise à certaines candidates cypriano-toulousaines, c’est que de temps à autre il faut bien aller parler au petit peuple. Dans le fond, la dictature ça a du bon, on évite de frayer avec la populace. Enfin, si on est le dictateur.
Ainsi donc, le 10 novembre 2021, Loulou Aliot organisait une réunion publique, sans passe sanitaire, à l’Atelier d’Urbanisme, pour parler du quartier Saint-Jacques avec les habitants.
Comme c’était ça ou rester à la maison continuer le travail, très, en retard, on y est allé.
Amis internautes, voici donc un petit compte-rendu-sommaire.
I – Stationnement
Ceux qui suivent l’actualité du quartier savent que la place Cassanyes et les rues alentours vont devenir payantes. Évidemment les riverains et les commerçants gueulent.
Bien que les services municipaux aient posé des flyers sur les pare-brises (sic !), peu de gens sont réellement au courant des détails.
Ce problème de communication autour du stationnement étant récurent et fréquent, quelle que soit la ville, on se demande pourquoi personne n’a encore proposé de solution.
Toujours est-il que le stationnement (malgré une pénurie mondiale d’horodateur, et c’est pas une blague) va rester payant dans le quartier encore quelque temps.
II – Propreté
Bon, on ne va pas se cacher derrière notre petit doigt, Perpignan est sale. Alors, oui, comme le dit monsieur le maire, si la ville est sale c’est aussi parce que certaines personnes sont sales. Mais elles ne représentent qu’une infime partie de la population, et, l’absence de politique de réduction des déchets n’encourage personne à faire des efforts.
Il est clair, vu les réactions des habitants, et, vu l’état des rues et des containers, que la gestion de la collecte des déchets est déficiente. Cette gestion relève, depuis 2004, comme cela a été rappelé par le nouveau directeur de la propreté, de la compétence de Perpignan Méditerranée Métropole. Mais la municipalité n’est pas tellement active sur le sujet. Pour l’instant elle botte en touche, se cachant derrière l’état lamentable dans lequel elle a trouvé le service propreté en 2020 et les 400 000 € d’achat de matériel qu’elle a dû réaliser pour remettre le service à l’endroit.
Concernant les invasions de blattes américains, notamment rue Louis Béguin, la solution est très simple : votez Éric Zemmour !
Une fois Zézé président, elles seront illico-presto reconduites à la frontière.
Avec Éric Zemmour, dites non au grand remplacement des blattes !
III – Drogue et sécurité
La démolition de Bétriu, si elle a ouvert une perspective sur l’église des Carmes, a surtout poussé les dealers à se déplacer vers la rue du Paradis. Les riverains de la rue se plaignent.
Rappelons que se plaindre est, ontologiquement, la raison d’être d’un riverain. Sans plainte, le riverain ne peut être. Et ne pas être, pour un riverain, cela ne se peut.
La municipalité prétend que le trafic de drogue à Bétriu générait un chiffre d’affaires de 200 000 € par semaine. Ce chiffre paraît excessif. On attendra le communiqué du procureur de la République pour en savoir plus.
En attendant, le nouveau directeur de la police municipale, Philippe Rouch, s’est vanté d’avoir mis fin au trafic de drogue aux HLM Saint-Mathieu et a annoncé travailler en collaboration avec la police nationale sur ces problèmes.
La réunion n’a permis aucune avancée dans le débat et aucune annonce particulière n’a été faite.
IV – NPNRU, concertation, Campus Mailly, rue Llucia et grands travaux
Qui dit Saint-Jacques dit NPNRU !
Le projet de rénovation urbaine étant global, il recouvre, directement ou indirectement, bons nombres de questions.
D’abord il semble clair que l’équipe actuelle a fait le deuil de la méthode Amiel/Pujol. L’échec de la concession pour la partie sud (grosso modo la place Carola) semble avoir poussé la municipalité à revenir à la raison. Le traitement du quartier sera réalisé îlot par îlot.
Comme quoi, une baffe à 30 millions d’euros (ou à peu près), de temps à autre, c’est salutaire.
L’idée de la création de logements traversants a été évoquée, sans recevoir une réponse formelle de la part des élus et des techniciens présents.
Sur la concertation, quelques garanties ont été données. Une refonte du dispositif légal des « conseils citoyens » devrait bien avoir lieu, et des réunions de concertation concernant Saint-Jacques ont été annoncées pour novembre et décembre. Un premier bilan pourra être tiré en janvier.
Un projet global, devant pallier aux carences des projets de l’équipe Pujol, et intégrant une requalification de la rue Llucia et le Campus Mailly a été annoncé.
La salle du Pigeonnier, dont personne n’a jamais entendue parler, doit aussi en faire partie.
V – En vrac
Les plafonds peints de la maison du baron de Saint-Marsal, place Miquel Giginta, seront restaurés, mais seulement après la restauration des Dominicains. Les défenseurs du patrimoine ne disant rien à ce sujet, c’est que rien ne presse.
Rémi Génis, élu en charge de la propreté et de l’environnement, nous a annoncé que la communauté urbaine allait investir 650 millions d’euros sur 12 ans pour les réseaux d’eaux usées et pour les réseaux d’eau de pluie. Espérons qu’une partie de ces investissements iront à Saint-Jacques et son réseau vétuste.
Dès le 25 novembre les éclairages de noël seront installés. Début décembre on pourra faire des safaris photos nocturne dans le quartier, histoire de comparer avec le reste de la ville.
Un projet de halles place Cassanyes a été vaguement évoqué. Une étude économique à ce sujet serait de bon aloi.
Pour finir, Loulou relance le fantasme du parking souterrain de la place Jean Moulin. Ce projet était déjà dans le NPNRU version 2016, et il s’agissait déjà de la reprise d’une vieille lubie.
Rendez-vous le 1er décembre pour la réunion quartier Gare.
That’s all folks !
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Du 27 au 30 octobre 2021, venez rencontrer comédiens, compositeurs, réalisateurs et surtout VOIX du cinéma d'animation présents pendant le festival, à l'Espace Henry de Monfreid et au Clap Ciné de Port Leucate.
#Interview du #DJ producteur Laurent Wolf président du jury longs métrages de cette 15ème édition du festival Voix d’étoiles. Il nous parle de son actualité et de ses choix pour le palmarès …#laurentwolf
Arthour ! Qu'est-ce à dire que ceci ? ON EST FORTS ! En pommes… Guillaume Briat, Kaamelott, Livre III, 42 : Le dialogue de paix II, écrit par Alexandre Astier.
Interview du roi Burgonde de #Kaameloot : Guillaume Briat, membre du jury des courts métrages de cette 15ème édition du festival Voix d’étoiles . Clap Ciné De Leucate
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https://www.gironafilmfestival.com/film/nous-dansons-sur-un-volcan/
En attendant samedi prochain à Gérone, les vidéos d'Argeles sur mer et les réactions à la projection.
Voir aussi:
"Nous dansons sur un volcan" de Jordi Vidal hier à Carmaux, demain à Argeles en avant première à 20h30!
Voir aussi:
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Interview croisée des actrices du « Peuple loup » : Lana Ropion , prix d’interprétation féminine de cette 15ème édition du festival Voix d’étoiles et Lévanah Solomon . Merci à elles pour leur performance qui apportent beaucoup à ce sublime long métrage irlandais ☘️ Film toujours à l’affiche ! Clap Ciné De Leucate
Interviews croisées de Céline Ronté et Antoine Schoumsky. Céline Ronté est LA directrice artistique des voix de cette 15ème édition où elle présentait une liste impressionnante de films d’animation : « Le sommet des dieux », « Mush Mush », « Martha Calamity Jane », « Princesse Dragon », « Pat’ Patrol », etc. Antoine Schoumsky est un acteur-scénariste qui prête notamment sa voix à l’oncle Fétide de la famille Addams et à l’énervant Schtroumpf à lunettes ! Clap Ciné De Leucate
Interview croisée des « 2 Marie » : l’actrice Marie Nonnenmascher et la directrice artistique Marie Bureau pour parler du très beau long métrage « Même les souris vont au paradis » actuellement en salles et qui vient d’obtenir 2 prix : meilleure voix masculine et meilleure bande son ( musique - bruitage - voix ).
La Bressola et sa tentative d’achat du monastère Sainte-Claire continue d’agiter le petit monde politique local.
Alors que le référé contre l’opération de préemption lancée par la municipalité passait devant le juge administratif, une empoignade de près d’un quart d’heure sur le sujet a eu lieu entre Chantal Bruzi, d’un côté, et Louis Aliot et André Bonet, de l’autre.
D’abord on appréciera la technique utilisait par Chantal Bruzi pour faire croire qu’il ne s’agit pas d’un sujet politique. « Si on sort du politique » est sans doute la meilleure méthode pour parler politique.
La question sous-tendue de Chantal Bruzi doit être comprise comme étant : « la mairie a-t-elle un projet, ou agit-elle de façon impulsive ? »
Et la réponse est riche d’enseignements.
Alors oui, vu de l’extérieur, comme Chantal Bruzi, l’observateur distrait voit un « problème de communication interne ». Mais en écoutant attentivement, on se rend compte que le dossier est géré n’importe comment depuis des années.
Non, il ne s’agit pas d’un « coup d’humeur », il s’agit juste de la gestion à la « perpignanaise ».
La méthode est simple : personne ne se parle, personne n’écoute les techniciens, personne ne va chercher des consultants spécialisés et reconnus. Tout le monde suit sa petite lubie en oubliant un petit détail : le projet devra se réaliser dans le monde réel !
On apprend donc qu’en 2019, Jean-Marc Pujol, alors maire de Perpignan, avait demandé une analyse de l’état du couvent au service urbanisme. Il était désireux de l’acquérir, sans avoir un réel projet pour ce bâtiment. Les services avaient répondu que seulement deux solutions étaient envisageables. Le conserver en l’état, sans doute avec les sœurs dedans ?, ou le raser.
Non, il est peu probable que ce brave Jean-Marc ait eu l’idée de le raser. Il n’a jamais eu d’idée. Le titre de l’article est juste putaclic.
Mais si vous êtes tombé, cher lecteur, dans le panneau, vous ne pouvez vous en prendre qu’à vous-même.
L’installation du collège-lycée étant techniquement impossible dans le couvent, la mairie aurait proposé de racheter l’ancien lycée Al Sol, devenu le GRETA en cours de route, pour y mettre l’école. La proposition date de janvier 2020, si on en croit Louis Aliot. Quelques mois et une défaite électorale plus tard, le projet de rachat s’est retrouvé à l’arrêt.
Le manque de communication entre la mairie et la direction de la Bressola est stupéfiant. La demande « d’anonymisation du dossier » par la Bressola est aussi stupéfiant. Ces dernières années la municipalité a montré sa capacité à préempter de façon agressive des biens immobiliers. Les équipes de l’époque Pujol sont toujours en place. Dans les grandes lignes, rien n’a changé.
Et puis, il faut être, en matière d’immobilier, on ne gagne rien à refuser de jouer cartes sur table.
Ceux qui ont conseillé la Bressola ont raté leur coup.
Et puis, il faut reconnaître que le Conseil départemental, compétent pour les collèges, et le Conseil régional, compétent pour les lycées, n’ont pas l’air d’avoir été très sérieux dans cette affaire.
Dans le cas du CD66, on ne sera pas surpris. La gestion du collège Camus, et de son hypothétique transfert, montre, depuis plus de 15 ans, que le CD66 est capable de faire du grand n’importe quoi en matière de politique immobilière.
Louis Aliot propose que la Région cède le lycée Léon Blum, situé au Moulin à Vent. Pourquoi pas, mais là aussi, on sent bien que la Région ne répondra pas.
Cette histoire de préemption montre, s’il le fallait encore, qu’à peu près tout le monde dans le département pratique la gestion à la petite semaine. Dans le cas d’un collège-lycée catalan en immersion, c’est folklorique et amusant. Mais dans la plupart des autres sujets, ça fait froid dans le dos.
Et pas qu’un peu !