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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
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  • L'archipel contre-attaque !
  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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1 janvier 2024 1 01 /01 /janvier /2024 18:49

En ce jour de l'année nouvelle, permettez-moi, chers amis, de m'adresser à vous avec la solennité et la gravité qui s'imposent. Nous sommes réunis ici, dans le cadre prestigieux de cette vieille et illustre université, pour réfléchir sur notre époque et les défis qui s'offrent à nous. Comme le disait le grand Alexandre Soljénitsyne dans son discours mémorable prononcé à Harvard en 1978, "Il n'est besoin d'écrire de nouveaux textes, lorsque de prestigieux prédécesseurs ont tout dit de ce qui était déjà en germe depuis longtemps."

Laissez-moi vous rappeler les paroles pleines de sagesse de ce prix Nobel de littérature qui, avec lucidité, a scruté les maux de notre temps. Il dénonçait le déclin du courage comme l'un des traits les plus saillants de l'Occident contemporain. Le courage civique, cette qualité qui devrait animer nos actions et nos discours, semble s'effriter, laissant place à une lâcheté et une servilité qui ne présagent rien de bon pour notre société.

Soljénitsyne pointe du doigt la faiblesse et l'irrésolution de la couche dirigeante et intellectuelle, ces élites qui, au lieu de guider la société vers des sommets vertueux, semblent se complaire dans une décadence morale. Il n'hésite pas à qualifier ce déclin du courage comme le signe avant-coureur de la fin. Ces mots, bien que prononcés il y a plusieurs décennies, résonnent encore aujourd'hui avec une pertinence troublante.

À la manière de Denis Diderot dans "Jacques le fataliste et son maître"Qu'est-ce que Jacques le fataliste de Denis Diderot ? Pourquoi nous posons-nous des questions métaphysiques sur le sens de l'existence ? Et celles-ci peuvent-elles trouver des réponses ? Est-il raisonnable de croire que le monde a un sens ? Et de vouloir continuer à le chercher ?

:

Jacques (J): Eh bien, voilà un discours qui résonne comme le doux tintement des cloches d'une église abandonnée, une mélodie désuète perdue dans le tumulte du monde moderne.

Maître (M): Ah, Jacques, voilà que tu te mets à philosopher comme un vieux sage. Mais dis-moi, de quoi s'agit-il dans cette tirade ?

J: C'est le discours d'un homme, un certain Soljénitsyne, qui semble croire que le monde occidental a égaré son âme dans les méandres de son propre progrès.

M: Soljénitsyne, ce nom résonne comme un écho du passé. Et que déplore-t-il donc, notre homme russe?

J: Il semble que le déclin du courage soit la muse de ses doléances. Il dénonce l'occident pour avoir perdu son élan, son feu sacré, dans une quête effrénée du confort matériel.

M: Ah, le confort, cette douce illusion qui endort les âmes. Mais, Jacques, qu'est-ce qu'il propose, notre ami Soljénitsyne ?

J: Il prône un retour à des valeurs plus élevées, à une vie guidée par la responsabilité religieuse. Il déplore la perte de la conscience morale et souhaite que l'humanité s'élève au-dessus du matérialisme qui la consume.

M: Une quête noble, sans doute, mais est-ce réaliste dans ce monde qui court après des plaisirs éphémères et des succès éphémères ?

J: C'est là toute la question, maître. Peut-on réveiller les consciences engourdies dans un monde qui célèbre la course sans fin vers l'acquisition matérielle ?

M: Ah, Jacques, le chemin vers l'élévation spirituelle est semé d'embûches. L'homme moderne, avide de biens tangibles, est-il prêt à sacrifier ses désirs immédiats pour une quête plus profonde ?

J: C'est là le dilemme, maître. Soljénitsyne pose des questions qui résonnent comme le doux murmure d'un ruisseau dans la forêt, mais est-ce que quelqu'un prêtera l'oreille à cette mélodie perdue dans le vacarme de notre époque ?

M: La sagesse peut se cacher dans le silence, Jacques, mais il revient à chacun de décider s'il veut l'entendre. Les paroles de Soljénitsyne, elles flottent dans l'air, espérant trouver une âme prête à les accueillir.

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1 janvier 2024 1 01 /01 /janvier /2024 16:57

Il n'est besoin d'écrire de nouveaux textes, lorsque de prestigieux prédécesseurs ont tout dit de ce qui était déjà en germe depuis longtemps, et de ce qui n'attendait qu'un bon climat pour se révéler pour notre plus grand malheur... Ainsi la rédaction de "L'archipel contre-attaque", vous souhaite pour cette année 2024 : du COURAGE ! Et ce qui ne va pas sans de l'AUDACE ! 

Extraits du discours prononcé par Alexandre Soljénitsyne, prix Nobel de littérature(1970) à Harvard le 8 juin 1978. Il condamne alors les deux systèmes économiques -le communisme et le capitalisme. Il dénonce surtout la chute spirituelle de la civilisation.

"Je suis très sincèrement heureux de me trouver ici parmi vous, à l'occasion du 327ème anniversaire de la fondation de cette université si ancienne et si illustre. La devise de Harvard est « VERITAS ». La vérité est rarement douce à entendre ; elle est presque toujours amère. Mon discours d'aujourd'hui contient une part de vérité ; je vous l'apporte en ami, non en adversaire.

Il y a trois ans, aux Etats-Unis, j'ai été amené à dire des choses que l'on a rejeté, qui ont paru inacceptables. Aujourd'hui, nombreux sont ceux qui acquiescent à mes propos d'alors.(...)

Le déclin du courage est peut-être le trait le plus saillant de l'Ouest aujourd'hui pour un observateur extérieur. Le monde occidental a perdu son courage civique, à la fois dans son ensemble et singulièrement, dans chaque pays, dans chaque gouvernement, dans chaque pays, et bien sûr, aux Nations Unies. Ce déclin du courage est particulièrement sensible dans la couche dirigeante et dans la couche intellectuelle dominante, d'où l'impression que le courage a déserté la société toute entière. Bien sûr, il y a encore beaucoup de courage individuel mais ce ne sont pas ces gens là qui donnent sa direction à la vie de la société. Les fonctionnaires politiques et intellectuels manifestent ce déclin, cette faiblesse, cette irrésolution dans leurs actes, leurs discours et plus encore, dans les considérations théoriques qu'ils fournissent complaisamment pour prouver que cette manière d'agir, qui fonde la politique d'un Etat sur la lâcheté et la servilité, est pragmatique, rationnelle et justifiée, à quelque hauteur intellectuelle et même morale qu'on se place. Ce déclin du courage, qui semble aller ici ou là jusqu'à la perte de toute trace de virilité, se trouve souligné avec une ironie toute particulière dans les cas où les mêmes fonctionnaires sont pris d'un accès subit de vaillance et d'intransigeance, à l'égard de gouvernements sans force, de pays faibles que personne ne soutient ou de courants condamnés par tous et manifestement incapables de rendre un seul coup. Alors que leurs langues sèchent et que leurs mains se paralysent face aux gouvernements puissants et aux forces menaçantes, face aux agresseurs et à l'Internationale de la terreur. Faut-il rappeler que le déclin du courage a toujours été considéré comme le signe avant coureur de la fin ?

Quand les Etats occidentaux modernes se sont formés, fut posé comme principe que les gouvernements avaient pour vocation de servir l'homme, et que la vie de l'homme était orientée vers la liberté et la recherche du bonheur (en témoigne la déclaration américaine d'Indépendance.)Aujourd'hui, enfin, les décennies passées de progrès social et technique ont permis la réalisation de ces aspirations : un Etat assurant le bien-être général. Chaque citoyen s'est vu accorder la liberté tant désirée, et des biens matériels en quantité et en qualité propres à lui procurer, en théorie, un bonheur complet, mais un bonheur au sens appauvri du mot, tel qu'il a cours depuis ces mêmes décennies.

Au cours de cette évolution, cependant, un détail psychologique a été négligé : le désir permanent de posséder toujours plus et d'avoir une vie meilleure, et la lutte en ce sens, ont imprimé sur de nombreux visages à l'Ouest les marques de l'inquiétude et même de la dépression, bien qu'il soit courant de cacher soigneusement de tels sentiments. Cette compétition active et intense finit par dominer toute pensée humaine et n'ouvre pas le moins du monde la voie à la liberté du développement spirituel.

L'indépendance de l'individu à l'égard de nombreuses formes de pression étatique a été garantie ; la majorité des gens ont bénéficié du bien-être, à un niveau que leurs pères et leurs grands-pères n'auraient même pas imaginé ; il est devenu possible d'élever les jeunes gens selon ces idéaux, de les préparer et de les appeler à l'épanouissement physique, au bonheur, au loisir, à la possession de biens matériels, l'argent, les loisirs, vers une liberté quasi illimitée dans le choix des plaisirs. Pourquoi devrions-nous renoncer à tout cela ? Au nom de quoi devrait-on risquer sa précieuse existence pour défendre le bien commun, et tout spécialement dans le cas douteux où la sécurité de la nation aurait à être défendue dans un pays lointain ?

Même la biologie nous enseigne qu'un haut degré de confort n'est pas bon pour l'organisme. Aujourd'hui, le confort de la vie de la société occidentale commence à ôter son masque pernicieux.

La société occidentale s'est choisie l'organisation la plus appropriée à ses fins, une organisation que j'appellerais légaliste. Les limites des droits de l'homme et de ce qui est bon sont fixées par un système de lois ; ces limites sont très lâches. Les hommes à l'Ouest ont acquis une habileté considérable pour utiliser, interpréter et manipuler la loi, bien que paradoxalement les lois tendent à devenir bien trop compliquées à comprendre pour une personne moyenne sans l'aide d'un expert. Tout conflit est résolu par le recours à la lettre de la loi, qui est considérée comme le fin mot de tout. Si quelqu'un se place du point de vue légal, plus rien ne peut lui être opposé ; nul ne lui rappellera que cela pourrait n'en être pas moins illégitime. Impensable de parler de contrainte ou de renonciation à ces droits, ni de demander de sacrifice ou de geste désintéressé : cela paraîtrait absurde. On n'entend pour ainsi dire jamais parler de retenue volontaire : chacun lutte pour étendre ses droits jusqu'aux extrêmes limites des cadres légaux.

J'ai vécu toute ma vie sous un régime communiste, et je peux vous dire qu'une société sans référent légal objectif est particulièrement terrible. Mais une société basée sur la lettre de la loi, et n'allant pas plus loin, échoue à déployer à son avantage le large champ des possibilités humaines. La lettre de la loi est trop froide et formelle pour avoir une influence bénéfique sur la société. Quand la vie est tout entière tissée de relations légalistes, il s'en dégage une atmosphère de médiocrité spirituelle qui paralyse les élans les plus nobles de l'homme.

Et il sera tout simplement impossible de relever les défis de notre siècle menaçant armés des seules armes d'une structure sociale légaliste.

Aujourd'hui la société occidentale nous révèle qu'il règne une inégalité entre la liberté d'accomplir de bonnes actions et la liberté d'en accomplir de mauvaises. Un homme d'Etat qui veut accomplir quelque chose d'éminemment constructif pour son pays doit agir avec beaucoup de précautions, avec timidité pourrait-on dire. Des milliers de critiques hâtives et irresponsables le heurtent de plein fouet à chaque instant. Il se trouve constamment exposé aux traits du Parlement, de la presse. Il doit justifier pas à pas ses décisions, comme étant bien fondées et absolument sans défauts. Et un homme exceptionnel, de grande valeur, qui aurait en tête des projets inhabituels et inattendus, n'a aucune chance de s'imposer : d'emblée on lui tendra mille pièges. De ce fait, la médiocrité triomphe sous le masque des limitations démocratiques.

Il est aisé en tout lieu de saper le pouvoir administratif, et il a en fait été considérablement amoindri dans tous les pays occidentaux. La défense des droits individuels a pris de telles proportions que la société en tant que telle est désormais sans défense contre les initiatives de quelques-uns. Il est temps, à l'Ouest, de défendre non pas temps les droits de l'homme que ses devoirs.

D'un autre côté, une liberté destructrice et irresponsable s'est vue accorder un espace sans limite. Il s'avère que la société n'a plus que des défenses infimes à opposer à l'abîme de la décadence humaine, par exemple en ce qui concerne le mauvais usage de la liberté en matière de violence morale faites aux enfants, par des films tout pleins de pornographie, de crime, d'horreur. On considère que tout cela fait partie de la liberté, et peut être contrebalancé, en théorie, par le droit qu'ont ces mêmes enfants de ne pas regarder er de refuser ces spectacles. L'organisation légaliste de la vie a prouvé ainsi son incapacité à se défendre contre la corrosion du mal. (...)

L'évolution s'est faite progressivement, mais il semble qu'elle ait eu pour point de départ la bienveillante conception humaniste selon laquelle l'homme, maître du monde, ne porte en lui aucun germe de mal, et tout ce que notre existence offre de vicié est simplement le fruit de systèmes sociaux erronés qu'il importe d'amender. Et pourtant, il est bien étrange de voir que le crime n'a pas disparu à l'Ouest, alors même que les meilleurs conditions de vie sociale semblent avoir été atteintes. Le crime est même bien plus présent que dans la société soviétique, misérable et sans loi. (...)

La presse, aussi, bien sûr, jouit de la plus grande liberté. Mais pour quel usage ? (...) Quelle responsabilité s'exerce sur le journaliste, ou sur un journal, à l'encontre de son lectorat, ou de l'histoire ? S'ils ont trompé l'opinion publique en divulguant des informations erronées, ou de fausses conclusions, si même ils ont contribué à ce que des fautes soient commises au plus haut degré de l'Etat, avons-nous le souvenir d'un seul cas, où le dit journaliste ou le dit journal ait exprimé quelque regret ? Non, bien sûr, cela porterait préjudice aux ventes. De telles erreurs peut bien découler le pire pour une nation, le journaliste s'en tirera toujours. Etant donné que l'on a besoin d'une information crédible et immédiate, il devient obligatoire d'avoir recours aux conjectures, aux rumeurs, aux suppositions pour remplir les trous, et rien de tout cela ne sera jamais réfuté ; ces mensonges s'installent dans la mémoire du lecteur. Combien de jugements hâtifs, irréfléchis, superficiels et trompeurs sont ainsi émis quotidiennement, jetant le trouble chez le lecteur, et le laissant ensuite à lui-même ? La presse peut jouer le rôle d'opinion publique, ou la tromper. De la sorte, on verra des terroristes peints sous les traits de héros, des secrets d'Etat touchant à la sécurité du pays divulgués sur la place publique, ou encore des intrusions sans vergogne dans l'intimité de personnes connues, en vertu du slogan : « tout le monde a le droit de tout savoir ». Mais c'est un slogan faux, fruit d'une époque fausse ; d'une bien plus grande valeur est ce droit confisqué, le droit des hommes de ne pas savoir, de ne pas voir leur âme divine étouffée sous les ragots, les stupidités, les paroles vaines. Une personne qui mène une vie pleine de travail et de sens n'a absolument pas besoin de ce flot pesant et incessant d'information. (...) Autre chose ne manquera pas de surprendre un observateur venu de l'Est totalitaire, avec sa presse rigoureusement univoque : on découvre un courant général d'idées privilégiées au sein de la presse occidentale dans son ensemble, une sorte d'esprit du temps, fait de critères de jugement reconnus par tous, d'intérêts communs, la somme de tout cela donnant le sentiment non d'une compétition mais d'une uniformité. Il existe peut-être une liberté sans limite pour la presse, mais certainement pas pour le lecteur : les journaux ne font que transmettre avec énergie et emphase toutes ces opinions qui ne vont pas trop ouvertement contredire ce courant dominant.

Sans qu'il y ait besoin de censure, les courants de pensée, d'idées à la mode sont séparés avec soin de ceux qui ne le sont pas, et ces derniers, sans être à proprement parler interdits, n'ont que peu de chances de percer au milieu des autres ouvrages et périodiques, ou d'être relayés dans le supérieur. Vos étudiants sont libres au sens légal du terme, mais ils sont prisonniers des idoles portées aux nues par l'engouement à la mode. Sans qu'il y ait, comme à l'Est, de violence ouverte, cette sélection opérée par la mode, ce besoin de tout conformer à des modèles standards, empêchent les penseurs les plus originaux d'apporter leur contribution à la vie publique et provoquent l'apparition d'un dangereux esprit grégaire qui fait obstacle à un développement digne de ce nom. Aux Etats-Unis, il m'est arrivé de recevoir des lettres de personnes éminemment intelligentes ... peut-être un professeur d'un petit collège perdu, qui aurait pu beaucoup pour le renouveau et le salut de son pays, mais le pays ne pouvait l'entendre, car les média n'allaient pas lui donner la parole. Voilà qui donne naissance à de solides préjugés de masse, à un aveuglement qui à notre époque est particulièrement dangereux. (...)

Il est universellement admis que l'Ouest montre la voie au monde entier vers le développement économique réussi, même si dans les dernières années il a pu être sérieusement entamé par une inflation chaotique. Et pourtant, beaucoup d'hommes à l'Ouest ne sont pas satisfaits de la société dans laquelle ils vivent. Ils la méprisent, ou l'accusent de plus être au niveau de maturité requis par l'humanité. Et beaucoup sont amenés à glisser vers le socialisme, ce qui est une tentation fausse et dangereuse. J'espère que personne ici présent ne me suspectera de vouloir exprimer une critique du système occidental dans l'idée de suggérer le socialisme comme alternative. Non, pour avoir connu un pays où le socialisme a été mis en oeuvre, je ne prononcerai pas en faveur d'une telle alternative. (...) Mais si l'on me demandait si, en retour, je pourrais proposer l'Ouest, en son état actuel, comme modèle pour mon pays, il me faudrait en toute honnêteté répondre par la négative. Non, je ne prendrais pas votre société comme modèle pour la transformation de la mienne. On ne peut nier que les personnalités s'affaiblissent à l'Ouest, tandis qu'à l'Est elles ne cessent de devenir plus fermes et plus fortes. Bien sûr, une société ne peut rester dans des abîmes d'anarchie, comme c'est le cas dans mon pays. Mais il est tout aussi avilissant pour elle de rester dans un état affadi et sans âme de légalisme, comme c'est le cas de la vôtre. Après avoir souffert pendant des décennies de violence et d'oppression, l'âme humaine aspire à des choses plus élevées, plus brûlantes, plus pures que celles offertes aujourd'hui par les habitudes d'une société massifiée, forgées par l'invasion révoltante de publicités commerciales, par l'abrutissement télévisuel, et par une musique intolérable.

Tout cela est sensible pour de nombreux observateurs partout sur la planète. Le mode de vie occidental apparaît de moins en moins comme le modèle directeur. Il est des symptômes révélateurs par lesquels l'histoire lance des avertissements à une société menacée ou en péril. De tels avertissements sont, en l'occurrence, le déclin des arts, ou le manque de grands hommes d'Etat. Et il arrive parfois que les signes soient particulièrement concrets et explicites. Le centre de votre démocratie et de votre culture est-il privé de courant pendant quelques heures, et voilà que soudainement des foules de citoyens Américains se livrent au pillage et au grabuge. C'est que le vernis doit être bien fin, et le système social bien instable et mal en point.

Mais le combat pour notre planète, physique et spirituel, un combat aux proportions cosmiques, n'est pas pour un futur lointain ; il a déjà commencé. Les forces du Mal ont commencé leur offensive décisive. Vous sentez déjà la pression qu'elles exercent, et pourtant, vos écrans et vos écrits sont pleins de sourires sur commande et de verres levés. Pourquoi toute cette joie ?

Comment l'Ouest a-t-il pu décliner, de son pas triomphal à sa débilité présente ? A-t-il connu dans son évolution des points de non-retour qui lui furent fatals, a-t-il perdu son chemin ? Il ne semble pas que cela soit le cas. L'Ouest a continué à avancer d'un pas ferme en adéquation avec ses intentions proclamées pour la société, main dans la main avec un progrès technologique étourdissant. Et tout soudain il s'est trouvé dans son état présent de faiblesse. Cela signifie que l'erreur doit être à la racine, à la fondation de la pensée moderne. Je parle de la vision du monde qui a prévalu en Occident à l'époque moderne. Je parle de la vision du monde qui a prévalu en Occident, née à la Renaissance, et dont les développements politiques se sont manifestés à partir des Lumières. Elle est devenue la base da la doctrine sociale et politique et pourrait être appelée l'humanisme rationaliste, ou l'autonomie humaniste : l'autonomie proclamée et pratiquée de l'homme à l'encontre de toute force supérieure à lui. On peut parler aussi d'anthropocentrisme : l'homme est vu au centre de tout.

Historiquement, il est probable que l'inflexion qui s'est produite à la Renaissance était inévitable. Le Moyen Age en était venu naturellement à l'épuisement, en raison d'une répression intolérable de la nature charnelle de l'homme en faveur de sa nature spirituelle. Mais en s'écartant de l'esprit, l'homme s'empara de tout ce qui est matériel, avec excès et sans mesure. La pensée humaniste, qui s'est proclamée notre guide, n'admettait pas l'existence d'un mal intrinsèque en l'homme, et ne voyait pas de tâche plus noble que d'atteindre le bonheur sur terre. Voilà qui engagea la civilisation occidentale moderne naissante sur la pente dangereuse de l'adoration de l'homme et de ses besoins matériels.Tout ce qui se trouvait au-delà du bien-être physique et de l'accumulation de biens matériels, tous les autres besoins humains, caractéristiques d'une nature subtile et élevée, furent rejetés hors du champ d'intérêt de l'Etat et du système social, comme si la vie n'avait pas un sens plus élevé. De la sorte, des failles furent laissées ouvertes pour que s'y engouffre le mal, et son haleine putride souffle librement aujourd'hui. Plus de liberté en soi ne résout pas le moins du monde l'intégralité des problèmes humains, et même en ajoute un certain nombre de nouveaux.

Et pourtant, dans les jeunes démocraties, comme la démocratie américaine naissante, tous les droits de l'homme individuels reposaient sur la croyance que l'homme est une créature de Dieu. C'est-à-dire que la liberté était accordée à l'individu de manière conditionnelle, soumise constamment à sa responsabilité religieuse. Tel fut l'héritage du siècle passé.

Toutes les limitations de cette sorte s'émoussèrent en Occident, une émancipation complète survint, malgré l'héritage moral de siècles chrétiens, avec leurs prodiges de miséricorde et de sacrifice. Les Etats devinrent sans cesses plus matérialistes. L'Occident a défendu avec succès, et même surabondamment, les droits de l'homme, mais l'homme a vu complètement s'étioler la conscience de sa responsabilité devant Dieu et la société. Durant ces dernières décennies, cet égoïsme juridique de la philosophie occidentale a été définitivement réalisé, et le monde se retrouve dans une cruelle crise spirituelle et dans une impasse politique. Et tous les succès techniques, y compris la conquête de l'espace, du Progrès tant célébré n'ont pas réussi à racheter la misère morale dans laquelle est tombé le XXème siècle, que personne n'aurait pu encore soupçonner au XIXème siècle.

L'humanisme dans ses développements devenant toujours plus matérialiste, il permit avec une incroyable efficacité à ses concepts d'être utilisés d'abord par le socialisme, puis par le communisme, de telle sorte que Karl Marx pût dire, en 1844, que « le communisme est un humanisme naturalisé. » Il s'est avéré que ce jugement était loin d'être faux. On voit les mêmes pierres aux fondations d'un humanisme altéré et de tout type de socialisme : un matérialisme sans frein, une libération à l'égard de la religion et de la responsabilité religieuse, une concentration des esprits sur les structures sociales avec une approche prétendument scientifique. Ce n'est pas un hasard si toutes les promesses rhétoriques du communisme sont centrées sur l'Homme, avec un grand H, et son bonheur terrestre. A première vue, il s'agit d'un rapprochement honteux : comment, il y aurait des points communs entre la pensée de l'Ouest et de l'Est aujourd'hui ? Là est la logique du développement matérialiste. (...)

Je ne pense pas au cas d'une catastrophe amenée par une guerre mondiale, et aux changements qui pourraient en résulter pour la société. Aussi longtemps que nous nous réveillerons chaque matin, sous un soleil paisible, notre vie sera inévitablement tissée de banalités quotidiennes. Mais il est une catastrophe qui pour beaucoup est déjà présente pour nous. Je veux parler du désastre d'une conscience humaniste parfaitement autonome et irréligieuse.

Elle a fait de l'homme la mesure de toutes choses sur terre, l'homme imparfait, qui n'est jamais dénué d'orgueil, d'égoïsme, d'envie, de vanité, et tant d'autres défauts. Nous payons aujourd'hui les erreurs qui n'étaient pas apparues comme telles au début de notre voyage. Sur la route qui nous a amenés de la Renaissance à nos jours, notre expérience s'est enrichie, mais nous avons perdu l'idée d'une entité supérieure qui autrefois réfrénait nos passions et notre irresponsabilité.

Nous avions placé trop d'espoirs dans les transformations politico-sociales, et il se révèle qu'on nous enlève ce que nous avons de plus précieux : notre vie intérieure. A l'Est, c'est la foire du Parti qui la foule aux pieds, à l'Ouest la foire du Commerce : ce qui est effrayant, ce n'est même pas le fait du monde éclaté, c'est que les principaux morceaux en soient atteints d'une maladie analogue. Si l'homme, comme le déclare l'humanisme, n'était né que pour le bonheur, il ne serait pas né non plus pour la mort. Mais corporellement voué à la mort, sa tâche sur cette terre n'en devient que plus spirituelle : non pas un gorgement de quotidienneté, non pas la recherche des meilleurs moyens d'acquisition, puis de joyeuse dépense des biens matériels, mais l'accomplissement d'un dur et permanent devoir, en sorte que tout le chemin de notre vie devienne l'expérience d'une élévation avant tout spirituelle : quitter cette vie en créatures plus hautes que nous n'y étions entrés.

Il est impératif que nous revoyions à la hausse l'échelle de nos valeurs humaines. Sa pauvreté actuelle est effarante. Il n'est pas possible que l'aune qui sert à mesurer de l'efficacité d'un président se limite à la question de combien d'argent l'on peut gagner, ou de la pertinence de la construction d'un gazoduc. Ce n'est que par un mouvement volontaire de modération de nos passions, sereine et acceptée par nous, que l'humanité peut s'élever au-dessus du courant de matérialisme qui emprisonne le monde.

Quand bien même nous serait épargné d'être détruits par la guerre, notre vie doit changer si elle ne veut pas périr par sa propre faute. Nous ne pouvons nous dispenser de rappeler ce qu'est fondamentalement la vie, la société. Est-ce vrai que l'homme est au-dessus de tout ? N'y a-t-il aucun esprit supérieur au-dessus de lui ? Les activités humaines et sociales peuvent-elles légitimement être réglées par la seule expansion matérielle ? A-t-on le droit de promouvoir cette expansion au détriment de l'intégrité de notre vie spirituelle ?

Si le monde ne touche pas à sa fin, il a atteint une étape décisive dans son histoire, semblable en importance au tournant qui a conduit du Moyen-âge à la Renaissance. Cela va requérir de nous un embrasement spirituel. Il nous faudra nous hisser à une nouvelle hauteur de vue, à une nouvelle conception de la vie, où notre nature physique ne sera pas maudite, comme elle a pu l'être au Moyen-âge, mais, ce qui est bien plus important, où notre être spirituel ne sera pas non plus piétiné, comme il le fut à l'ère moderne.

Notre ascension nous mène à une nouvelle étape anthropologique. Nous n'avons pas d'autre choix que de monter ... toujours plus haut."

Alexandre Soljénitsyne, Le Déclin du courage, Harvard, 8 juin 1978

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31 décembre 2023 7 31 /12 /décembre /2023 16:24

 "Beati pauperes spiritu quoniam ipsorum est regnum caelorum",

ce qui signifie : "Bienheureux les pauvres d’esprit, car le royaume des cieux leur appartient."

évangile selon saint Matthieu (chap. V, vers. 3) mais a-t-on le temps d'attendre le royaume des cieux, nous sommes dans le hic et nunc, l'ici et maintenant voici un guide pour précipiter l'ascencion à l'air chaud et devenir une mongolfière...


 

Cher Aspirant Imbécile,

Bienvenue dans ce guide qui transformera vos balbutiements en discours de génie, vos absurdités en vérités universelles, et votre médiocrité en une force qui éclipsera même les esprits les plus éclairés. Suivez ces étapes clés pour devenir un maître de l'agit-prop et révéler votre auto-légitimation aux yeux du monde.

1. Parlez Fort, Même si Vous Ne Dites Rien (surtout) :
L'imbécile prospère dans le brouhaha. Ne craignez pas de prendre la parole, même si vos idées sont plus floues qu'une photographie pixelisée. Plus vous parlerez fort, moins les autres entendront votre vacuité intellectuelle.

**2. Invoquez les Mythes et les Clichés :
Rien ne crie "je suis compétent" comme la répétition de vieux clichés et de mythes dépassés. Citez-les abondamment, peu importe leur pertinence. N'oubliez pas : la répétition, c'est la clé de la légitimité.

**3. Utilisez des Mots Sophistiqués, Malgré Tout, jargonisez-vous :
Jetez dans la conversation des mots compliqués, même si vous ne comprenez pas leur signification. Cela éblouira vos interlocuteurs et créera une illusion de profondeur intellectuelle. La confusion est votre alliée.

**4. Soyez Controversé, Mais Sans Raison :
Lancez des déclarations controversées sans fondement. Ignorez les faits et privilégiez l'émotion. Rappelez-vous, le débat d'idées est pour les esprits faibles. Vous êtes ici pour affirmer, pas pour démontrer.

**5. Créez Vos Propres Faits Alternatifs :
Si les faits ne vont pas dans votre sens, créez les vôtres. Inventez des anecdotes, des statistiques et des découvertes scientifiques. Plus c'est absurde, mieux c'est.

**6. Réduisez les Autres Plutôt que de Vous Élever :
Lorsque vous vous sentez menacé par l'intelligence d'autrui, rabaissez-les. L'attaque personnelle est votre arme secrète. Ignorer leurs arguments et concentrer-vous sur leurs faiblesses réelles ou imaginaires.

**7. Sur-Utilisez les Réseaux Sociaux :
Votre voix doit être entendue, et les réseaux sociaux sont le moyen idéal. Postez fréquemment, même si vos pensées sont aussi profondes qu'une flaque d'eau. Les likes sont le seul indicateur de votre grandeur.

**8. Répétez vos Mantras Inlassablement :
N'ayez pas peur de la redondance. Répétez vos mantras jusqu'à ce que même les esprits les plus résistants soient conditionnés à croire en votre grandeur.

En suivant ces huit étapes simples, vous serez en route pour une auto-légitimation sans précédent. L'imbécile n'est pas une menace à éviter, mais une force à libérer. Allez, cher imbécile, et conquérez le monde de votre génie auto-proclamé !

 

Personnages :

Aveugle (AV) : Un individu incapable de voir.
Sourd (SO) : Une personne qui a une déficience auditive.
AV : Salut, mon ami ! J'ai entendu dire que tu avais besoin d'aide pour te déplacer. Je suis là pour t'aider à trouver le meilleur chemin.

SO : Ah, bonjour ! C'est gentil à toi, mais tu sais, je suis sourd, pas aveugle. J'ai juste du mal à entendre.

AV : Oh, je m'excuse. J'ai mal compris. Ne t'inquiète pas, je peux toujours t'aider. Suivez-moi.

Ils marchent ensemble.

AV : Tu sais, j'ai une technique infaillible pour guider les gens. Il suffit de me faire confiance.

SO : D'accord, je te fais confiance. Mais tu es sûr de savoir où tu vas ?

AV : Absolument. J'ai un sens inné de la direction. Ne t'en fais pas, tu es entre de bonnes mains.

Ils continuent à marcher, l'aveugle menant le sourd.

SO : On dirait qu'on s'éloigne de la ville. Tu es sûr que c'est le bon chemin ?

AV : Bien sûr, mon ami ! J'ai une intuition infaillible. On prend le raccourci par ici.

Ils continuent, et l'aveugle guide le sourd vers un sentier escarpé.

SO : Attends une minute... ça descend abruptement ici. C'est normal ?

AV : Oh, absolument ! C'est un raccourci, comme je te l'ai dit. Plus rapide et plus excitant.

SO : Excitant ? Attends, je ne me sens pas très à l'aise. On dirait que ça descend vers quelque chose.

AV : Tu es trop inquiet. Fais-moi confiance, tout ira bien.

Ils continuent à descendre, et le sourd commence à ressentir la pente sous ses pieds.

SO : Je ne suis pas certain que ce soit une bonne idée. Tu es sûr que tu sais où on va ?

AV : Absolument. On approche de notre destination. C'est là que tu voulais aller, non ?

Le sourd réalise lentement que quelque chose ne va pas.

SO : Attends, attends. On est au bord d'un ravin, non ? Pourquoi tu me guiderais ici ?

AV : (avec assurance) Tu vois, je suis aveugle, et je pensais que c'était le chemin le plus court. Désolé, je ne savais pas que tu pouvais entendre.

SO : (sidéré) Tu plaisantes, j'espère.

AV : (un peu gêné) Eh bien, peut-être que je devrais reconsidérer ma technique de guidage.

Le dialogue met en lumière la malentendu comique entre l'aveugle et le sourd, soulignant l'ironie de la situation où l'aveugle pense guider le sourd vers la sécurité, mais en réalité, les choses prennent une tournure inattendue.

Guide Stratégique pour l'Ascension de l'Imbécile dans la Société! par Robert Dainar
Guide Stratégique pour l'Ascension de l'Imbécile dans la Société! par Robert Dainar
Guide Stratégique pour l'Ascension de l'Imbécile dans la Société! par Robert Dainar
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30 décembre 2023 6 30 /12 /décembre /2023 00:13

"Des arbres massacrés. Des maisons surgissent. Des gueules, des gueules partout. L'homme s'étend. L'homme est le cancer de la terre."

De l'inconvénient d'être né
Emil Cioran


Villeneuve-de-la-Raho : Nouvelles Traditions Catalanes sous l'Œil Bienveillant du Golf https://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/afin-preserver-eau-dites-golf-villeneuve/204761

En cette période de sécheresse, où l'eau se fait rare comme un billet de loterie gagnant, le Pays Catalan s'apprête à dévoiler ses nouvelles traditions. Oubliez les moulins à vent et les processions de la Saint-Jean, car la nouvelle norme, c'est de construire des golfs et des résidences de standing sous le chaud soleil méditerranéen. Et qui a dit que la sécheresse devrait entraver notre soif de projets grandioses ?

Alors que M. Le préfet parle d'arbitrages et de limitation de la consommation d'eau, nous, citoyens éclairés, avons déjà tranché : priorité aux agriculteurs ! Mais les projets énergivores en eau, tels que les parcs aquatiques et les golfs, semblent avoir trouvé une source intarissable.

Parlons justement du golf de Villeneuve-de-la-Raho, le projet qui fait des vagues (non, pas d'eau, bien sûr). Malgré la pénurie qui sévit, il semble que la pression immobilière ait décidé de faire une belle petite partie de golf avec l'intérêt commun. Qui a besoin d'eau quand on peut arroser les fairways avec des billets ?

Revenons à la raison (ou ce qu'il en reste) avec une pétition qui réclame l'abandon de ce projet irresponsable. Pourquoi, demandez-vous ?

  1. Parce que l'eau, c'est précieux : Et les golfs, avouons-le, sont de véritables puits à eau. Mais bon, qui se soucie de ces détails quand on peut envisager un superbe parcours de 18 trous ?
  2. Parce qu'on a déjà deux golfs à proximité : Montescot et Saint-Cyprien, c'est comme avoir deux McDonald's côte à côte. À quoi bon ?
  3. Parce qu'on aime le béton : Un projet de golf sans un lotissement en bonus, c'est comme un cocktail sans glaçons. C'est juste moins fun.
  4. Parce que les emplois promis : Comme les licornes, tout le monde en parle, mais personne ne les a vus. On se souvient encore de la destruction de l'hôtel de Saint-Cyprien, une tragédie sans Oscar.
  5. Parce que l'expropriation, c'est chic : Certains habitants vont perdre leur chez-soi pour un golf. L'urbanisme moderne, quoi.

Alors, M. Le Préfet, au nom de la raison et de l'écologie, il est temps de rappeler à l'ordre la mairie de Villeneuve-de-la-Raho. Abandonnons cette folie et préservons ce qu'il reste de notre eau, de notre bon sens, et de nos fairways encore verts. Le golf, c'est bien, mais l'eau, c'est mieux !

La pétition

Le Pays Catalan subit une sécheresse qui va nous contraindre à limiter notre consommation. Chaque personne devra faire le nécessaire pour économiser l'eau !

https://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/afin-preserver-eau-dites-golf-villeneuve/204761

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29 décembre 2023 5 29 /12 /décembre /2023 23:17

"Désunis, nous courrons à la catastrophe.
Unis, nous y parviendrons."

"Depuis deux mille ans, Jésus se venge sur nous de n'être pas mort sur un canapé."

 

Syllogismes de l'amertume
Emil Cioran

Et si Emil Cioran https://www.radiofrance.fr/franceculture/emil-cioran-plaisantin-a-la-pensee-devastatrice-4074479 était journaliste dans un magazine féminin genre "Biba" ou "femme actuelle" en version soviétique et écrivait : nouvelle année, le guide des bonnes résolutions bizarres et baroques, le top 10 ! Bienvenues dans un monde complétement barré !


Nouvel An Soviétique : Guide des Résolutions Bizarres et Baroques !

Chères lectrices avides de nouveautés excentriques, bienvenue dans cette nouvelle année soviétique où l'absurdité devient une résolution en soi ! Oubliez les clichés classiques des bonnes résolutions, et préparez-vous à plonger dans un monde complètement barré. Voici le top 10 des résolutions qui vous feront découvrir l'art de l'absurde.

  1. La Résolution du Chorégraphe Cosmique : Dansez comme si le cosmos tout entier observait vos pas. Adoptez des mouvements stellaires, car cette année, chaque pas compte pour équilibrer l'univers !
  2. L'Éloge de la Patate : Déclarez votre amour inconditionnel à la patate. Transformez votre vie en une célébration quotidienne de ce tubercule sous-estimé. Des frites au gratin, faites de chaque repas une ode à la pomme de terre.
  3. Le Marathon des Chaussettes Orphelines : Collectionnez toutes vos chaussettes orphelines et organisez un marathon de chaussettes solitaires. Qui sait, peut-être trouverez-vous des paires inattendues dans ce défilé chaotique.
  4. La Quête de l'Eau Carrée : Partez à la recherche d'une source d'eau aux formes géométriques. Parce que dans notre réalité, l'eau ne coule que dans des angles droits, évidemment.
  5. La Philosophie des Chats Télépathes : Communiquez mentalement avec votre chat. Transformez-vous en maître de la télépathie féline et découvrez les pensées secrètes de votre compagnon à quatre pattes.
  6. La Langue Universelle des Flamants Roses : Apprenez la langue complexe des flamants roses. Qui sait quand cette compétence rarissime pourra vous être utile ?
  7. L'Art Sublime du Clignotement Asymétrique : Pratiquez l'art du clignotement asymétrique. Car pourquoi cligner des deux yeux comme tout le monde quand vous pouvez rendre cela exquisément asymétrique ?
  8. L'Exploration de l'Inutile : Décidez de consacrer votre année à explorer des sujets et des talents parfaitement inutiles. La connaissance n'a pas besoin d'être pratique, n'est-ce pas ?
  9. La Méditation sur la Couleur des Nuages : Méditez sur la signification de la couleur des nuages. Après tout, pourquoi le ciel devrait-il être limité au bleu ? Explorez la palette infinie du ciel soviétique.
  10. Le Défi de la Conférence sur les Chaussettes à la Banane : Organisez une conférence sérieuse sur l'impact sociétal des chaussettes à motif banane. Parce que dans ce monde barré, chaque sujet peut devenir une expertise.

Mesdames, que cette année soviétique soit pleine d'absurdités délicieuses et de résolutions qui défient toute logique. Embrassez l'étrange, célébrez l'absurde, et que la folie vous guide tout au long de cette aventure unique !

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29 décembre 2023 5 29 /12 /décembre /2023 18:30

Le Guide du Candidat Singulier : S'affranchir de la Foule Politique

Chapitre I : Éveiller la Singularité

Identité Politique Personnalisée

  1. Développez une identité politique qui vous est propre. Évitez les clichés et les discours préfabriqués. Soyez authentique.
  2. Cultivez l'Originalité
  3. Rejetez les stéréotypes. Soyez prêt à sortir des sentiers battus pour aborder les problèmes sous un angle nouveau.


Chapitre II : La Campagne Unconventionnelle

Médias Sociaux, mais Pas Comme les Autres

  1. Utilisez les médias sociaux de manière originale. Évitez les discours formatés et privilégiez des interactions sincères avec les électeurs.
  2. Événements de Campagne Inattendus
  3. Organisez des événements de campagne mémorables. Démarquez-vous avec des actions surprenantes et des initiatives qui marquent les esprits.

Chapitre III : Les Discours qui Résonnent

La Puissance du Discours Personnalisé

  1. Créez des discours qui reflètent votre identité. Partagez des anecdotes personnelles pour établir une connexion émotionnelle avec les électeurs.
  2. Évitez le Jargon Politique
  3. Parlez le langage du peuple. Évitez le jargon politique complexe et privilégiez la clarté.

Chapitre IV : Une Approche Collaborative

Engagez la Population dans le Processus Décisionnel

  1. Proposez des mécanismes pour permettre aux citoyens de participer activement aux décisions politiques.
  2. Créez une Communauté Engagée
  3. Fondez une communauté autour de votre campagne. Encouragez le débat constructif et la participation active.

Chapitre V : L'Après-Élection

Restez Fidèle à Votre Singularité

  1. Une fois élu, ne perdez pas votre singularité. Continuez à agir de manière authentique et à être en phase avec les attentes des électeurs.
  2. Adaptez-vous, mais Ne Renoncez Pas à Votre Identité
  3. Restez flexible pour vous adapter aux circonstances, mais ne sacrifiez jamais votre singularité sur l'autel de la conformité politique.

Conclusion : Un Candidat pour l'Histoire

En suivant ce guide, vous vous positionnerez en tant que candidat singulier, mémorable et connecté à la réalité des électeurs. N'ayez pas peur d'être différent ; c'est souvent dans la singularité que se trouve la véritable force politique. Soyez le candidat que les gens retiendront et soutiendront avec enthousiasme. Car la politique n'est pas seulement une affaire de votes, mais aussi de voix singulières qui résonnent dans l'histoire.

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27 décembre 2023 3 27 /12 /décembre /2023 22:53

   "Le roi de France est le plus puissant prince de l'Europe. Il n'a point de mines d'or comme le roi d'Espagne son voisin; mais il a plus de richesses que lui, parce qu'il les tire de la vanité de ses sujets, plus inépuisable que les mines. On lui a vu entreprendre ou soutenir de grandes guerres, n'ayant d'autres fonds que des titres d'honneur à vendre; et, par un prodige de l'orgueil humain, ses troupes se trouvaient payées, ses places munies, et ses flottes équipées."


  "  D'ailleurs ce roi est un grand magicien: il exerce son empire sur l'esprit même de ses sujets; il les fait penser comme il veut. S'il n'a qu'un million d'écus dans son trésor et qu'il en ait besoin de deux, il n'a qu'à leur persuader qu'un écu en vaut deux, et ils le croient. S'il a une guerre difficile à soutenir, et qu'il n'ait point d'argent, il n'a qu'à leur mettre dans la tête qu'un morceau de papier est de l'argent, et ils en sont aussitôt convaincus. Il va même jusqu'à leur faire croire qu'il les guérit de toutes sortes de maux en les touchant, tant est grande la force et la puissance qu'il a sur les esprits."

Lettre XXIV. Rica à Ibben. À Smyrne.
Les embarras de Paris. Critique de la monarchie française et du pape. "Lettres persanes" Montesquieu

http://expositions.bnf.fr/montesquieu/lettres-persanes/extraits/lettre-24.htm

Pour les fêtes à Perpignan, la fête est partout (Perpignan est une fête...) défilés de Noël, feux d'artifices et même au dernier conseil municipal où l'adjoint à la culture André Bonet, s'est livré à un étrange spectacle face à l'opposant Bruno Nougayreide médusé, voir stupéfait de l'incongruité du moment:moment mélangeant à la fois fausses flateries, menaces, intimidations,et accusations sans preuves, de ce qui aurait été déjà déplacé de faire sous le sot privée . Dans un monde normal, cela aurait dû faire scandale http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2023/12/perpignan-agression-verbale-et-attaques-personnelles-d-andre-bonet-contre-l-opposant-bruno-nougayrede-tension-au-conseil-municipal.html .

Mais la "presque" locale ne semble pas avoir relevée ce moment pourtant filmé en direct sous l'assentiment étonnant du maire Louis Aliot qui connaissait en amont le contenu de l'intervention de son adjoint ! 

 Louis Aliot semble tout passer à "son ami André" il lui excuse et passe tout : ne semblant pas comprendre les successives mises en danger du maire dont il est l'auteur ! Par ricochet, c'est Marine le Pen par effet domino, qui risque la chute par futur scandale interposé !

Mais que peux se raconter Louis Aliot à lui-même pour justifier les "frasques" de son adjoint à la culture André Bonet et ses promesses non tenues ?

Une tentative de la part de rédaction l'archipel contre attaque de réponse:

 

Portrait d'un Trafiquant d'Excuses : Maître en Manipulation et en Rhétorique

Nom de Code : L'Artisan des Alibis, Louis Aliot est-il celui-ci à l'insu de son plein gré (ou de force majeur)

Dans les coulisses de la politique, un personnage singulier émerge : le trafiquant d'excuses. Maître en manipulation et en rhétorique, il prospère en fournissant des justifications toutes faites aux politiciens en mal d'explications. Plongeons dans le monde fascinant de cet "Artisan des Alibis".

Méthodes Expertes

L'Artisan des Alibis excelle dans l'art de la tromperie verbale. Ses méthodes sont aussi variées que ses excuses. Des déclarations sibyllines, des expressions équivoques, ou encore des récits élaborés, il manie la langue avec une précision chirurgicale pour brouiller les pistes.

Produits Diversifiés

Son catalogue d'excuses est aussi vaste que l'imagination humaine. Des classiques "Problèmes techniques indépendants de notre volonté" aux infaillibles "Engagements non tenus en raison de circonstances imprévues", chaque excuse est minutieusement élaborée pour sembler plausible sans jamais l'être réellement.

Publicité Savamment Orchestrée

L'Artisan des Alibis ne ménage pas ses efforts en matière de publicité. Des slogans accrocheurs tels que "Échappez à la responsabilité avec nos excuses sur mesure" ou "Faites de grandes promesses, nous avons l'excuse parfaite en cas d'échec" résonnent dans les couloirs du pouvoir.

Formations pour le Personnel Politique

C'est dans des formations secrètes que l'Artisan des Alibis partage son savoir. Les politiciens avides de se perfectionner dans l'art de l'esquive peuvent participer à des ateliers tels que "Comment détourner une question avec élégance" ou "Les pleurs convaincants : une arme redoutable".

Un Maillon Clé dans le Monde Politique

Les politiciens, jadis désemparés face à leurs échecs, ont trouvé en l'Artisan des Alibis un allié inestimable. Ils peuvent désormais affronter les médias et l'opinion publique armés d'excuses sur mesure, soigneusement conçues pour atténuer toute responsabilité.

Crainte et Respect

Cet individu mystérieux inspire à la fois crainte et respect dans les coulisses du pouvoir. Sa capacité à transformer les échecs en opportunités politiques en fait un acteur clé de la scène politique contemporaine, où la gestion des apparences prend parfois le pas sur la vérité.

En somme, l'Artisan des Alibis prospère dans le marché des faux-semblants, où les excuses sont des marchandises précieuses, et la manipulation, une monnaie courante.

 

Perpignan: en route pour les fêtes avec le magicien Louis Aliot et son insistant André Bonet! par Nicolas Caudeville
Perpignan: en route pour les fêtes avec le magicien Louis Aliot et son insistant André Bonet! par Nicolas Caudeville
Perpignan: en route pour les fêtes avec le magicien Louis Aliot et son insistant André Bonet! par Nicolas Caudeville
Perpignan: en route pour les fêtes avec le magicien Louis Aliot et son insistant André Bonet! par Nicolas Caudeville
Perpignan: en route pour les fêtes avec le magicien Louis Aliot et son insistant André Bonet! par Nicolas Caudeville
Perpignan: en route pour les fêtes avec le magicien Louis Aliot et son insistant André Bonet! par Nicolas Caudeville

Voir aussi:

 

Guide de l'Aliénation Volontaire : Un Voyage Facultatif dans le Labyrinthe de la Soumission! par Léo Sacher

http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2023/12/guide-de-l-alienation-volontaire-un-voyage-facultatif-dans-le-labyrinthe-de-la-soumission-par-leo-sacher.html

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20 décembre 2023 3 20 /12 /décembre /2023 17:40

 

Perpignan, 19 décembre 2023 — La quiétude du dernier Conseil Municipal de l'année à Perpignan a été violemment perturbée par un échange houleux entre Bruno Nougayrède http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2023/10/perpignan/bruno-nougayrede-un-engagement-actif-pour-la-collectivite-portrait-d-un-conseiller-municipal-et-communautaire-devoue-interviewpar-nicolas-caudeville.html, élu d'opposition, et André Bonnet, adjoint à la culture dans la majorité municipale dirigée par Louis Aliot.

L'Attaque Injustifiée d'André Bonnet

Alors que la tradition veut que ce dernier conseil de l'année soit empreint de calme et de réflexion, André Bonnet a pris la parole hors du contexte des sujets à l'ordre du jour. Dès le début de son intervention, il a choisi de s'exprimer sur un ton acerbe envers Bruno Nougayrède.

L'adjoint à la culture a lu un texte où, sous couvert d'une fausse éloge, il a délivré une série d'accusations à l'encontre de Nougayrède, touchant à sa vie professionnelle, ses activités privées, et même celles de sa famille. Une attaque personnelle déplacée et sans fondement, selon les témoins présents.

Réaction Ferme de Bruno Nougayrède

Face à ces attaques injustifiées, Bruno Nougayrède a réagi avec fermeté : "Je ne céderai ni à la traque ni aux intimidations de la majorité municipale." Une déclaration qui a souligné la détermination de l'élu d'opposition face à ce qu'il considère comme des méthodes d'intimidation.

Réprobation de l'Opposition : Retrait des Délégations Demandé

Christine Gavalda-Moulenat, élue municipale d'opposition, a fermement condamné ces méthodes, les qualifiant "d'indignes du mandat d'élu de la République". Elle a appelé le maire, Louis Aliot, à retirer immédiatement les délégations d'André Bonnet, estimant que de telles manœuvres ne pouvaient être cautionnées au sein de la mairie.

Vers une Possible Action en Justice ?

Si Bruno Nougayrède a évoqué la possibilité d'une action en justice en réponse à ces accusations non fondées, cela pourrait bien être une affaire à suivre dans les semaines à venir. L'incident soulève des questions sur l'éthique dans la politique locale et la responsabilité des élus envers leurs pairs.

Affaire à suivre...

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19 décembre 2023 2 19 /12 /décembre /2023 21:06

Georges Jacques Danton a dit...

“Est-ce qu'on emporte pas la patrie à la semelle de ses souliers ?” 

“Après le pain, l'éducation est le premier besoin d'un peuple.”

Les cendres du "Robespierre" Mélenchon http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2023/10/la-quete-du-leader-castro-et-guevara-debattent-melenchon-et-ruffin-pour-2027-une-exclusivite-de-l-archipel-contre-attaque.html ne sont pas encore séchées, que l'on s'interroge pour l'avenir d'une certaine France (elle est désormais un archipel elle aussi.) . Et si nous redonnions sa chance à Georges Danton dont la carrière politique a été brusquement interrompue par "la veuve" , je veux dire  guillotiné le 5 avril 1794 (16 germinal an II) à Paris. Que nous dirait-il aujourd'hui, s'il était candidat à la prochaine présidentielle de 2027? Physiquement, il aurait minci et une coupe sans perruque poudrée...Ainsi pourra-t-il montrer de nouveau sa tête au peuple, elle en vaut toujours la peine!

"Citoyens de la République, Camarades de la Liberté !

Je me tiens devant vous aujourd'hui, non pas en tant que politicien de la routine, mais comme un citoyen, un patriote, et un fervent défenseur de notre héritage révolutionnaire. L'heure est venue de réveiller l'esprit de 1789 qui sommeille en chacun de nous, car notre République vacille sur les fondations de la trahison et de l'oubli.

De l'Audace, Toujours de l'Audace !

Mes amis, Danton l'a dit, et aujourd'hui, je le répète : "de l'audace, de l'audace, toujours de l'audace !" Il est temps de secouer la politique de ses oripeaux corrompus, de briser les chaînes qui entravent notre véritable liberté. N'ayons pas peur de rêver d'une République plus juste, plus équitable, et plus proche du peuple.

La Politique, un Marché Comme un Autre ?

Oui, le problème de la politique est qu'elle est devenue un marché comme un autre, où des vendeurs d'illusions rivalisent pour conquérir des parts de marché, ignorant le bien-être du peuple. La concurrence libre et non faussée ? Elle a érigé des barrières entre le peuple et ses vrais représentants. Nous devons briser ces barrières, rétablir la confiance, et rendre à la politique son rôle sacré.

Réveillons le Géant Endormi de la Révolution !

Mes concitoyens, nous avons le devoir de réveiller le géant endormi de la Révolution. Réclamons notre héritage républicain, exigeons une politique de l'audace qui ne recule devant aucun défi. Refusons l'inertie des politiciens de métier et embrassons l'énergie de la Révolution, car elle brûle toujours dans nos cœurs.

Vers une Nouvelle Aube Républicaine !

Si je me tiens devant vous aujourd'hui, c'est en tant que candidat pour les élections présidentielles de 2027. Je ne vous promets pas des solutions faciles ni des lendemains enchantés, mais je vous promets une République qui retrouve son âme, une politique qui sert le peuple, et un engagement sans faille pour la liberté, l'égalité, et la fraternité.

Conclusion : Ensemble, Redonnons Vie à la République !

Citoyens, ensemble, redonnons vie à notre République ! Avec l'audace comme guide, défendons nos idéaux républicains et refusons de sacrifier notre dignité sur l'autel des intérêts particuliers. Le destin de la France est entre nos mains, et avec courage, détermination, et surtout, de l'audace, nous construirons un avenir meilleur pour tous.

Vive la République, vive la France, et que l'audace éclaire chacun de nos pas vers une nouvelle aube républicaine ! "

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19 décembre 2023 2 19 /12 /décembre /2023 16:17

Parce qu'il faut prendre les choses au second degré et savoir lire entre les lignes: consommation, je crie ton nom!

Bienvenue, cher lecteur, dans ce guide éclairé de l'aliénation volontaire, où la liberté est présentée comme le chaînon manquant entre l'homme et son asservissement. Dans cet ouvrage, nous explorerons avec délectation les délices de l'abdication personnelle au nom d'une prétendue tranquillité.

Chapitre I : La Séduction de la Servitude

Commencez par renoncer à l'idée qu'une existence libre est souhaitable. Laissez-vous séduire par l'idée réconfortante que l'obéissance et la conformité sont des boucliers contre le tumulte de la liberté individuelle.

Chapitre II : L'Art du Conformisme

Apprenez les nuances de l'art subtil du conformisme. Imitez les moutons qui suivent docilement le troupeau. Abandonnez vos pensées critiques au vestiaire de la médiocrité.

Chapitre III : Les Bienfaits de l'Ignorance

Faites de l'ignorance votre alliée. Évitez les sources d'information indépendantes, et préférez les narrations pré-digérées qui soutiennent vos préjugés. La connaissance, c'est le début de l'insoumission.

Chapitre IV : La Délectation dans la Routine

Cultivez une passion pour la monotonie et la routine. L'esprit libre est celui qui ne s'aventure jamais au-delà des sentiers battus. Les horizons limités favorisent la tranquillité de l'âme.

Chapitre V : L'Éloge de la Soumission

Érigez la soumission en vertu cardinale. Soyez reconnaissant envers ceux qui vous dirigent et acceptez sans broncher les chaînes qu'ils vous offrent. La liberté individuelle n'est qu'un fardeau encombrant.

Chapitre VI : La Perte de l'Individualité

Fondez votre identité dans le collectif. Abandonnez votre individualité au profit de l'uniformité. Seul dans la masse, vous trouverez la quiétude de l'anonymat.

Chapitre VII : Les Plaisirs de la Consommation

La consommation effrénée est un baume apaisant pour l'âme tourmentée par la quête de sens. Remplissez votre existence de possessions matérielles pour éclipser tout désir d'une vie authentique.

Chapitre VIII : Le Mirage de la Sécurité

Chérissez l'illusion de la sécurité. Sacrifiez votre liberté sur l'autel de la quiétude temporaire. Un monde sans risques est un monde sans défis, et donc, sans nécessité de penser par soi-même.

Conclusion : L'Aliénation, Un Choix Éclairé

En suivant ces préceptes, vous embrasserez pleinement l'aliénation volontaire. Vous comprendrez que la liberté est la chaîne qui retient l'homme, et que l'esclavage est la clé d'une tranquillité éternelle. N'oubliez pas, dans ce parcours, l'ignorance est le bouclier, la soumission est la sagesse, et la liberté, ah, la liberté, c'est l'esclavage !

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