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Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
“Non, mais j’crois qu’il faut qu’vous arrêtiez d’essayer d’dire des trucs. Ça vous fatigue, déjà, et pour les autres, vous vous rendez pas compte de c’que c’est … Moi quand vous faites ça, ça me fout une angoisse … J’pourrais vous tuer, je crois. De chagrin, hein ! J’vous jure c’est pas bien, il faut plus que vous parliez avec des gens. ”
De Kaamelott
Et voilà, post élections européennes animal triste, Emmanuelle descendant de sa chaise en rotin jupitérienne décide de diluer l'assemblée nationale, heu non, dissoudre !
Les candidats s'en viennent en nous disant qu'il est urgent de se rappeler d'eux! Ha oui, et rappelez-moi quand vous ai-je vu vous battre pour l'inflation ou le prix de l'électricité ?
Mais justement, c'est dans notre programme! (Les promesses n'engagent que ceux qui les croient disait Charles Pasqua, avec l'accent Corse, c'est encore mieux!)
C'est là que le peuple français se dit Lafontaine, il est temps de boire de ta fable pour me rafraichir la mémoire : "La Fourmi n'est pas prêteuse :
C'est là son moindre défaut.
« Que faisiez-vous au temps chaud ?
Dit-elle à cette emprunteuse
— Nuit et jour à tout venant
Je chantais, ne vous déplaise.
— Vous chantiez ? J’en suis fort aise.
Eh bien ! Dansez maintenant. » "La Cigale et la fourmi https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Cigale_et_la_Fourmi_(La_Fontaine)
La législative présente, n'est que le prélude à l'explosion de la cinquième république...Voter: n'est que fournir que 3 mois de 'fiches de paies' positives à des individus, peu importe la teneur de leurs discours . Voter, c'est répondre à la sollicitation individuelle:" sauvez au moins ma place sur l'arche !"
Là dessus j'ai rengager des vieux camarades l'un de gauche, l'autre de droite pour commenter le précipité de tempête dans un verre d'eau locale :
"Si ces messieurs n’ont rien de mieux à faire, ils ont raison, il faut égayer l’ennui d'un bureau, et il vaut mieux péter pour tuer le temps, que de médire, de faire des libelles ou de mauvais vers. "
Journal d'un génie adolescent
Salvador Dalí
Jeudi 23 mai 2024, lors d’une conférence de presse un tantinet insipide et manquant d’orangeade et de champagne tiède*, Louis Aliot présentait le projet de construction de logements sociaux dans le quartier Saint-Jacques. Deux îlots sont concernés : l’îlot Puig, où 36 appartements seront construits pour un montant de 6 762 855 € ; l’îlot Paradis, où 6 maisons de ville seront construites pour un montant de 1 243 440 €.
les appartements coûtent donc près de 180 000 € et les maisons près de 200 000 €. Question logements sociaux, on est sur la tranche haute.
La mairie et ses partenaires n’ont pas lésiné sur les moyens. Le lancement des travaux est prévu pour septembre 2024, avec une livraison pour fin 2025. l’inauguration de ces logements sera assurément un des points forts de la campagne municipale 2026 de Louis Aliot. Il pourra ainsi montrer qu’il a un bilan et qu’il agit. Comble du vice, le Département et la Région étant cofinanceur, Agnès Langevine et Françoise Fiter devront venir s’humilier en saluant le travail du maire sur le quartier. Pour la gauche, la campagne 2026 s’annonce comme un long calvaire.
Cerise sur le gâteau, le bâtiment construit sur l’îlot Puig possédera le plus grand moucharabieh de Perpignan. Pour pas dire le seul, parce que perso, j’en connais pas d’autre.
Mais bon, vu le tarif de la bâtisse, le contribuable est en droit d’attendre un peu de fantaisie.
Lors de cette conférence on aura aussi appris qu’il ne reste plus que 34 millions pour Saint-Jacques, sur les 130 millions promis à l’époque Amiel/Pujol.
Officiellement l’écart s’explique par des projets de voiries pharaoniques qui auraient gonflé les factures artificiellement. Officieusement, l’ancienne équipe aurait monté les dossiers n’importe comment.
Mais comme ici c’est Perpignan, personne ne rend jamais de compte. Surtout pas les élus !
Concernant le futur du NPNRU, au-delà des constructions à Saint-Jacques, il est clair que le dossier est vide. Certes quelques millions vont être investis dans la rue Llucia, mais il n’y a aucune visibilité au-delà de 2025. De plus, Louis Aliot n’a pas réussi à rétablir la confiance avec que la municipalité précédente a minutieusement détruite. Il n’en a peut-être pas envie d’ailleurs.
En attendant l’argent public va dans les poches du BTP et la ville et ses habitants s’appauvrissent encore et encore.
Mais d’ici peu, Perpignan aura un moucharabieh. Et ça, ça n’a pas de prix.
*Si vous ne pigez pas les références à Jacques Brel, changez de blog !
Studio Panino 7 RUE REVOLUTION FRANCAISE"design,focaccia,café,vin" Caviste, vente, épicerie, concept store, restauration rapide sur place et à emporter, dégustation de vins, ateliers créatifs et organisation d'évènements 07 49 65 53 32 https://www.instagram.com/studio_panino/
Lotte était en direct pour l'Archipel contre attaque pour parler de la boutique, rue de la révolution française à Perpignan, mais aussi de Berlin où elle est née, et retourne, mais aussi du mur qu'elle a vu tombé...
Dans l'émission sur Cnews ,"face à Michel Onfray" du 11/05/2024 https://www.cnews.fr/les-replays/face-a-onfray interrogé Laurence Ferrari sur son passage la semaine dernière à Perpignan au "Printemps de la liberté d'expression"; et comme pour s’expliquer d'être allé faire une conférence dans une ville diriger par le Rassemblement National :"Quoi, tu va chez Louis Aliot!", il répondit ceci à la 20iéme minutes de l'émission: "Je suis venu à Perpignan à l'invitation d'Éric Naulleau (...) Je ne savais pas que Louis Aliot était maire de Perpignan !"(Et rien sur l'auteur des "arbres ne meurent pas l'hiver" préfacé par le même Éric Naulleau)
Le philosophe normand, s'est-il senti trahi par son ami Éric, d'être venu "à l'insu de son plein gré" dans la plus grande ville dirigé par un maire RN (même sans étiquette) . Il rajoute :" je ne sais pas à quelle hauteur cette mairie finance l'événement !"
On se souviendra qu'il était venu à Perpignan, peu après la création de son "université populaire" en 2002 (il avait créé l'université populaire à Argentan en Normandie, qui avait fait par la suite des petits dans toute la France, après que Jean-Marie le Pen eusse passé le premier tour des présidentielles.), mais ce n'était pas au palais des congrès, mais au Centre d'Art "À cents mètres du centre du monde" du regretté Vincent Madramany.
Plus tard, il reviendra à plusieurs reprises dans le département à Rivesaltes notamment pour les "vendanges littéraires" où il se liera d’amitié avec l'écrivain vigneron, désormais disparu, Henri Lhéritier, qu'il qualifiait "d’histrion catalan" .
Henri Lhéritier dont le livre « Moi et Diderot (et Sophie)» où il brode sur les lettres écrites par le philosophe à sa maîtresse Sophie Volland. Un hommage à l’homme des Lumières qui avait tant séduit Michel Onfray qu’il avait tenu à le préfacerhttp://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/article-michel-onfray-preface-le-dernier-roman-d-henri-lheritier-interview-par-nicolas-caudeville-115998627.html. Onfray qui a immédiatement fait savoir qu’il ne pouvait se souvenir d’Henri « (…) Sans son vin droit et juste qui lui ressemblait. Sans son talent injustement méconnu. Sans son attachement à sa terre qui a empêché que son œuvre quitte la terre sur laquelle ses livres étaient écrits. (…) »
Mais revenons à Cnews.Michel Onfray racontait aussi l’interruption par des jeunes femmes pancartes en mains qui criaient "Onfray facho, au cachot !
Le philosophe grec Démocrite disait : on ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve !" . Pas plus que dans le même Perpignan semble-t-il...
“Le gouvernement a un bras long et un bras court ; le long sert à prendre et arrive partout, le bras court sert à donner, mais il n’atteint que les plus proches.”
Ignazio Silone
/ Le Pain et le vin
C'est d'autant plus le moment, que son jardin, municipal ou pas c'est le meilleur outil du faire société, du travail sur soi au V.I.T.R.I.O.L en dehors des pièces sombres, un outil de compréhension du cycle de l'eau et de son optimisation comme dans le roman Fontanamara :"Dans les années vingt, les pauvres paysans ({cafoni}) de Fontamara, village des Abruzzes, signent une pétition sans comprendre qu'il s'agit de détourner le cours du ruisseau du village, pour permettre au podestat d'irriguer ses terres... Un homme mène la résistance, les pousse à la rébellion. Mais les {cafoni}, une nouvelle fois, seront massacrés. Face à l'oppression, Silone pose la question cruciale de Lénine: Que faire?" {(Présente édition parue en France en 1967.)}"
Et c'est une activité qui touche comme Tintin, les humains de 7 à 77 ans et plus...
Toujours est-il que 27 avril 2024 dernier quand d'autres étaient en représentation à la cathédrale, l'Archipel contre-attaque fêtait la pluie et "les Jardins en fête", le samedi 27 avril de 10h à 17h, aux jardins familiaux de la Lunette de Canet. Au programme : des activités gratuites, de nombreuses animations, des jeux et ateliers tout au long de la journée.
Jean-Marie Kraus président de l'association des "Jardins familiaux et partagés" dans le quartier de la Lunette pour la fête des jardins organisé par l'élu à l’embellissement urbain David Tranchecoste interview et images...
CINÉ DÉBAT AVANT-PREMIÈRE : GARE À PERPIGNAN
🕑 Jeudi 09 mai à 19h
⭐ Ciné débat avant-première exceptionnelle de GARE À PERPIGNAN en présence du réalisateur BERTRAND SCHMIT sur la campagne des municipales de 2020 où tout a basculé dans la capitale nord-catalane...
Entrée réduite pour toutes et tous : 6,90€ ou cartes d'abonnement
"Être capable de trouver sa joie dans la joie de l'autre : voilà le secret du bonheur."
Georges Bernanos
À Perpignan ce n'est pas la grosse cavalerie qui fait le bonheur, le bonheur s'arrache aux interstices, il se lie entre les lignes. Le Au Cochon Hardi est un de ces endroits, comme les bons coins à champignons, où peut le cueillir:!
C'est dans la bien nommée, rue du théâtre à Perpignan que le restaurant et épicerie fine "Au cochon hardi" https://au-cochon-hardi-perpignan.eatbu.com/?lang=fr à ouvert en juin de l'année dernière à Perpignan.Et c'est la dynamique présidente des commerçants du centre ville Valérie Nomico, qui en est une sorte de disque jockey. Dans cette rue du centre ancien, s'ouvre une porte sur le temps suspendu, une boucle temporelle enchantée .
Cave à jambon, tarterie, saladerie, située 9 rue du théâtre en centre ville de Perpignan, proposant des planches de charcuterie ibériques et de manchego de qualité, ainsi que des tartes faites maisons et des salades, sur place ou à emporter.
Vous trouverez également un coin épicerie fines avec des produits made in France!
Pour commander vos planches contactez nous au 04 30 19 33 98
Lennie Nomico était en direct pour l'archipel contre attaque du Au Cochon Hardi de Valérie Nomico pour parler jambon ibérique, fiction de poulpe, tartines, salades, vins, cidre, bière, fromages et épicerie fine...
En direct de chez Iris épicerie , 6 rue de la révolution française à Perpignan pour l'archipel contre attaque pour le 21iéme Vinoscopie http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/tag/vinoscopie/ animé par Jean Lhéritier avec Luc Devot du domaine https://www.ledebitdivresse.com A propos du débit d'ivresse Le débit d'ivresse, c'est avant tout une aventure Humaine porté par la passion et l'humanité des vignerons natures Roussillonnais.
Il y a à peut près une vingtaine d’années, je fis les premières vendanges de Jean-louis Tribouley. Il m’initie alors aux vins natures. Au cours des années qui suivirent, nombre de vignerons s’installèrent avec des méthodes de culture et de vinification similaires. Porté par cette élan, et entrainé par Loïc Roure du "Domaine du possible", je devins bénévole au salon « La remise » où je pus rencontrer de fantastiques vignerons comme Bruno Duchêne, Axel Prüfer, Stéphane Morin, Alain Castex, Jean-Sébastien Gioan, Nicolas Carmarans.........
Même si j'avais souvent travaillé à la vigne, les presque trois années passés dans celles de Philipe Wies et dans sa cave du Domaine de « la petite baigneuse » m'ont fait découvrir la réalité du métier de vigneron. La maturité et des opportunités m’ont emmené à créer un négoce pour une première vinification en 2017. Celle-ci a eu lieu au Jajakistan, entre Edouard Laffitte et Loïc Roure, que je ne remercierai jamais assez pour leur soutien.
Une volonté de cohérence et d’équilibre me pousse à reprendre 6 hectares de vignes récolté et vinifié à la cave apicole chez Sylvain Respaut et Olivier Cros avant que nous décidions de racheter ensemble la cave coopérative de Montner, lieu où se trouve actuellement la cave du débit d'ivresse.
Le vin naturel https://www.ledebitdivresse.com/les-vins c’est avant tout une philosophie. Il est fait dans le plus grand respect de la nature et des consommateurs qui vont le déguster. Il est issu de raisins travaillés en Agriculture Biologique, sans désherbants, pesticides, engrais ou autres produits de synthèse. Les vendanges sont manuelles et lors de la vinification le vigneron s'efforce de garder le caractère vivant du vin. Les interventions techniques pouvant altérer la vie bactérienne du vin sont proscrites, ainsi que tout ajout de produit chimique, à l'exception, si besoin, de sulfites en très faible quantité ; l’objectif étant de transformer du raisin en vin.
« Vous êtes alcoolique ou avez une dépendance ? Il serait peut -être bien de continuer si ce n’est pas le moment d’arrêter ! » Rencontre avec Stéphane Magarelli , éducateur spécialisé en addictologie et chargé d'enseignement pour l'Institut Régional de Travail Social de Paris. Stéphane Magarelli exerce aussi clinique psychiatrique où il anime des ateliers de philosophie.
Consultant spécialisé, professionnel de l’alcoologie et plus largement d’addictologie. Indépendamment de cette consultation en ligne et en cabinet, il travaille dans un centre d’alcoologie ambulatoire au sein d’une équipe pluridisciplinaire en Ile de France depuis 2005. Je mène également un groupe d’expression à visée philosophique auprès de jeunes adultes dans une clinique psychiatrique. Par ailleurs, chargé d’enseignement à l’Institut Régional de Travail Social auprès d’étudiants.
• En parallèle de cette consultation en ligne et en cabinet, il réalise quotidiennement, dans un centre d’addictologie ambulatoire en Ile de France, des entretiens d’évaluation, d’orientation, d’aide à la motivation et à la prise de décision pour toute personne en difficulté avec sa consommation d’alcool.
J’y travaille avec des médecins alcoologues et ensemble, grâce à une étroite collaboration, "nous venons en soutien aux patients qui le souhaitent et élaborons, si besoin, des projets thérapeutiques."
• Son diplôme d’état initial, d’éducateur spécialisé (DEES), et sa formation à l’intervention systémique (approche centrée sur les relations et la communication) l’amènent à prêter une attention particulière aux relations familiales. Je reçois à ce titre, régulièrement l’entourage des buveurs (couples, conjoint(e), parents, enfants). Cet espace en ligne leur est aussi destiné.
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• Il a approfondi ses compétences avec des formations complémentaires, notamment à l’entretien motivationnel et au jeu pathologique. L’émergence de nouvelles addictions (aux écrans, aux séries TV, …) m’amènent à actualiser régulièrement ses compétences bien au delà de l’alcoologie. • Il est également membre de la Société Française d’Alcoologie et a bénéficié du parrainage de deux médecins alcoologues à ce titre.
Cette nomination à la SFA lui permet de participer aux journées d’études annuelles qui sont organisées et d’actualiser ses connaissances et sa pratique en alcoologie.:"En fonction de vos questions ou de vos besoins je vous invite à parcourir les diverses thématiques abordées en ces pages afin de vous faire une idée plus précise de ma méthode de travail et de ma conception théorique, éthique et humaine de l’alcoologie."
"Dans une nouvelle économie sanitaire dominée par l'esprit rationnel et privée de rituels, l'alcoolisation chronique est assimilée à une fragilité psychique qu'accompagne un panel de comorbidités. Le dolorisme médico-social, se fait aujourd'hui un devoir de les traiter avec les meilleures intentions. Mais considérer le buveur comme un malade, n'est-ce pas en faire l'objet d'une idéologie ? Stéphane Magarelli tente de démontrer que le consensus actuel en faveur de la santé n'est pas sans soulever des enjeux éthiques qu'il convient d'interroger. L'être-éthylique n'est-il pas aussi le révélateur d'une humanité enfouie ? Dans cet essai, l'alcoolisation chronique n'est pas perçue comme un trouble mais, dans certains cas, comme une transformation dont l'aboutissement serait la métamorphose éthylique."