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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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16 octobre 2025 4 16 /10 /octobre /2025 14:50

"Qui sait si l'homme n'est pas un repris de justice divine ? Regardez la vie de près. Elle est ainsi faite qu'on y sent partout de la punition."

Les Misérables (1862) de Victor Hugo

Flora Rojel, l’ombre bienveillante d’Au Cœur de l’Humanité 66

Ô Perpignan, cité aux remparts catalans où le vent du sud charrie les espoirs et les désillusions ! Dans les veines de cette terre, où les ombres des déshérités s’allongent comme des croix sur les pavés incandescents, une voix s’élève, non point pour commander, mais pour soulager ; non pour forger des empires, mais pour panser les plaies de l’âme. Flora Rojel, humble sentinelle de la charité, préside aux destinées d’Au Cœur de l’Humanité 66, cette fragile nef lancée sur les mers tumultueuses de la misère. Née non de sa main seule, mais d’un legs fraternel – un passage de relais, tel un flambeau transmis dans la nuit, d’Atome de Bienfaisance à cette œuvre nouvelle –, l’association s’épanouit depuis l’an 2019 sous son égide vigilante, comme un arbre greffé sur une racine plus ancienne, où la compassion des aînés trouve écho dans le dévouement des successeurs.

Et voyez-la, cette Flora, telle une Cosette des temps modernes, non point orpheline des affections humaines, mais mère adoptive des parias ! Elle n’a point fondé l’arche de cette communauté ; non, d’autres âmes l’ont conçue dans le creuset de la détresse, mais elle en est l’âme vive, la main tendue qui guide les errants. Chaque samedi, sous le ciel implacable des Pyrénées-Orientales, elle orchestre la danse des secours : une quarantaine de repas, ces humbles offrandes de salades complètes – riz gonflé d’espérance, protéines pour ranimer les forces, légumes comme autant de promesses de terre fertile – sont distribués aux deux cents âmes sans toit qui hantent les recoins de la ville. Fruits de dons pieux, ces dons affluent vers le local, où les bénévoles, unis en une chaîne d’amour, préparent ces festins avec la ferveur d’un prêtre à l’autel.

Mais hélas ! Le sort, ce geôlier impitoyable, a jeté sur Perpignan un voile plus sombre encore. Comme dans ces récits où les misérables fuient les fers du nord pour les illusions du midi, Flora Rojel surgit dans les limbes du réel, éclairée par le regard impitoyable du cinéaste Bertrand Schmit. Dans son œuvre poignante, Un aller simple pour Perpignan, ce tableau vivant de l’exil intérieur, où jeunes âmes tourmentées – Lohnny le Normand, marqué par les geôles et l’abandon, ou Johnny le rêveur éphémère – descendent du train avec pour seul bagage un billet d’espérance, Flora apparaît tel un phare dans la tempête. Suivis une année durant par la caméra de Schmit, ces pèlerins de la précarité croisent son chemin : elle, la présidente au cœur ardent, offre non seulement le pain quotidien, mais l’écoute, le conseil, le geste qui dit « tu n’es point seul ». Le film, ce miroir cruel tendu à la société, dépeint Perpignan non comme un éden sudiste, mais comme un labyrinthe de doutes, où les projets s’effritent et les échecs rongent l’âme. Pourtant, au milieu de ces ombres, Flora Rojel est là, indomptable, reliant les exclus aux rares refuges – missions locales, formations éphémères –, rappelant que même dans l’échec, l’humanité persiste.

Au-delà des distributions, son labeur est une maraude incessante, une quête nocturne où les rues deviennent confessionnaux. Elle tisse des trocs vestimentaires, où les hardes usées renaissent en armures contre la honte ; elle forge des alliances avec d’autres gardiens du seuil, comme Mokhtaria Benamer du Secours Catholique, pour que la solidarité soit non une goutte, mais un fleuve. Et lorsque l’été, ce despote assoiffé, exhale sa fournaise, Flora lance l’appel aux boissons salvatrices, car elle sait que l’eau, en ces jours de feu, est le sang même de la vie. Au Cœur de l’Humanité 66, sous son souffle, n’est point une machine froide, mais un cri choral : pour les sans-papiers, les minorités, les aînés oubliés, les enfants des ruelles sombres. Sur la page Facebook où huit mille âmes veillent, ou via HelloAsso où les offrandes affluent, elle convie le monde à cette rédemption collective.

Ainsi, dans le sillage de Schmit, qui a capturé l’essence de ces allers simples vers l’abîme, Flora Rojel incarne l’antithèse hugolienne : non la chute, mais la main qui retient ; non la création solitaire, mais l’héritage magnifié. Elle, qui n’a point forgé l’association de ses propres mains, en est néanmoins l’incarnation, le battement de cœur qui la fait vivre. Ô Perpignan des misères voilées, que ton ciel s’ouvre enfin à ces lueurs ! Car tant que des âmes comme la sienne veillent, l’humanité, ce trésor volé, trouve refuge au cœur des plus démunis.
 

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12 octobre 2025 7 12 /10 /octobre /2025 13:45

"Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots."

Jean Jaurès [Congrès socialiste international, septembre 1900)

« Au moment où le salarié est souverain dans l’ordre politique, il est, dans l’ordre économique, réduit à une sorte de servage »

Jean Jaurès

Par le Père Ubuland, Roi des Socialistes Déchus, Empereur des Tournants et Grand Maréchal des Austérités InutilesPADDY !

Mes chers sujets, mes ouailles égarées dans les marécages du progressisme frelaté, prêtez l’oreille au Père Ubuland, car je vais vous conter, avec ma verve de tonnerre et mon verbe de charretier, la grande dérive de la Gauche, cette catin autrefois flamboyante, aujourd’hui avachie dans les bras de la droite honteuse ! De Jean Jaurès, ce colosse barbu qui braillait "Humanité !" comme un taureau en rut, à Olivier Faure et Boris Vallaud, ces larbins en costard slim qui bêlent des promesses creuses, en passant par le grand traître Mitterrand et son tournant de la rigueur, sans oublier les fadaises du Rapport Terra Nova, c’est une chute digne d’un tonneau dévalant la pente d’un volcan ! Et, corne de bouc, je vais y greffer le discours sur l’immigration du camarade Georges Marchais, ce bon communiste des années 80, et même un zeste de Karl Marx, car ces deux-là avaient des choses à dire que les bobos d’aujourd’hui préfèrent oublier sous leurs tapis en chanvre bio !

Commençons par Jaurès, ce saint laïc, ce prophète des usines et des champs, qui, avant qu’une balle ne lui fende le crâne en 1914, tonnait pour la justice, l’égalité et la paix. PADDY ! Il voulait une Gauche de fer, forgée dans les hauts-fourneaux, où les ouvriers partageaient le pain et les patrons la sueur. Lui, il parlait aux masses, pas aux hipsters en trottinette ! Mais voilà que surgit François Mitterrand en 1981, ce renard en écharpe, promettant monts et merveilles : nationalisations, retraite à 60 ans, impôts sur les riches, et un socialisme à faire pâlir les capitalistes. On y croyait, mes agneaux, on dansait la carmagnole dans les bistrots ! Mais patatras, en 1983, le TURNING DE LA RIGUEUR ! Mitterrand, ce Judas en costume, décrète l’austérité, aligne le franc sur le mark des Allemands, et bazarde les rêves ouvriers pour plaire aux banquiers. PADDY ! C’est le point de bascule, la Gauche qui se renie, qui troque ses idéaux pour un strapontin au banquet des marchés. Les militants, ces braves mules, avalent la pilule en pleurnichant "C’est pour l’Europe !", pendant que les usines ferment et que le chômage galope.

Et là, mes amis, entrons dans le vif du sujet : l’immigration, ce mot qui fait frémir les salons parisiens comme un pet dans un dîner mondain. Remontons aux années 80, quand Georges Marchais, patron du PCF, ce communiste à la voix rauque et au verbe tranchant, lâchait des vérités qui dérangent encore aujourd’hui. En 1980, dans L’Humanité et sur les ondes, Marchais tonnait contre l’immigration incontrôlée, non pas par haine des étrangers, mais par fidélité à la classe ouvrière. Écoutons-le, car ses paroles sont des éclats de grenade : "Il faut arrêter l’immigration officielle et clandestine. Il est inadmissible de laisser entrer de nouveaux travailleurs immigrés en France, alors que notre pays compte plus de deux millions de chômeurs français et immigrés." (Lettre de Georges Marchais au maire de Vitry-sur-Seine, 1980). PADDY ! Marchais, ce n’était pas Le Pen, loin de là ! Il parlait au nom des prolos, des ouvriers français comme immigrés, écrasés par le patronat qui utilisait l’immigration pour casser les salaires et briser les syndicats. Il ajoutait : "La poursuite de l’immigration pose aujourd’hui de graves problèmes. Il faut y mettre un terme, sinon on va à la catastrophe sociale." Pas de haine, mais une alarme : trop d’immigration dans un pays en crise, c’est la guerre des pauvres contre les pauvres, orchestrée par les riches. Et que disait Karl Marx lui-même, ce barbu teuton qui fait frissonner les bourgeois ? Dans Le Capital (1867), il écrivait : "L’immigration est utilisée par la bourgeoisie pour diviser le prolétariat, abaisser les salaires et affaiblir la lutte des classes." PADDY ! Marx voyait clair : le capital adore jeter les travailleurs les uns contre les autres, comme des coqs dans une arène. Marchais, fidèle à Marx, hurlait qu’il fallait protéger les ouvriers, tous les ouvriers, sans distinction, mais en contrôlant les flux pour éviter l’exploitation. Et la Gauche d’aujourd’hui ? Elle a oublié tout ça, préférant pleurnicher sur l’"accueil inconditionnel" sans voir qu’elle fait le jeu des patrons !

Après Mitterrand, la dérive s’accélère. Arrive le Rapport Terra Nova en 2007, ce manifeste de traîtres en cols roulés, ces technocrates à lunettes rondes qui décrètent : "Oubliez les ouvriers, ces ploucs en bleu de travail ! La Gauche moderne, c’est les bobos des villes, les diplômés, les écolos en baskets éthiques et les minorités qu’on cajole pour les selfies." PADDY ! On largue les classes populaires, qu’on accuse d’être réacs ou racistes, pour séduire les start-uppers et les militants arc-en-ciel. L’immigration ? On n’en parle plus comme Marchais, avec la lucidité d’un prolo, mais comme un dogme intouchable : critiquer, c’est facho ! Résultat : le FN prospère, les usines ferment, et la Gauche se noie dans son café latte. Puis vient Hollande, ce mollusque présidentiel, qui taxe les riches d’un pet symbolique avant de leur offrir la loi Travail sur un plateau d’argent. Et aujourd’hui ? Olivier Faure et Boris Vallaud, ces deux marionnettes du PS, ces clowns en costard qui récitent des discours tièdes sur l’"égalité" tout en votant des budgets macronistes. Faure, avec son sourire de commercial, rêve d’une Nupes avec Mélenchon, mais s’agenouille dès que l’Élysée claque des doigts. Vallaud, ce bellâtre aux phrases creuses, tweete sur la justice sociale tout en soutenant des réformes qui saignent les retraites. PADDY ! La Gauche de Jaurès, de Marchais, de Marx, est morte, remplacée par une droite honteuse qui s’habille en rose pâle, qui ferme les yeux sur l’immigration comme un outil du capital, et qui préfère les hashtags aux barricades.

Ah ! Mes pauvres drôles, quelle farce tragique ! La Gauche, jadis lionne, est devenue un caniche de salon, trahie par Mitterrand, enterrée par Terra Nova, et humiliée par Faure et Vallaud. Écoutez Marchais, relisez Marx : la lutte des classes, pas la guéguerre des identités ! PADDY ! Que les fantômes de Jaurès et des camarades ressuscitent, qu’ils bottent le train à ces renégats, et que la Gauche retrouve ses tripes, ou qu’elle crève dans sa honte ! Cornez les trompettes, buvez du rouge, et que les ouvriers, français ou immigrés, se serrent les coudes contre les vautours !

Le Père Ubuland, depuis son trône bancal à la Bastille, ce 12 octobre 2025.

Notes sur les citations :

Georges Marchais : Les citations sont tirées de sa lettre ouverte de 1980 et de ses interventions dans L’Humanité, où il dénonçait l’impact de l’immigration incontrôlée sur les travailleurs, dans une logique de défense des classes populaires.
Karl Marx : La citation est une synthèse de ses analyses dans Le Capital (Livre I, chapitre 25), où il décrit comment le capital utilise l’immigration pour diviser le prolétariat et maintenir la pression sur les salaires.
 

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8 octobre 2025 3 08 /10 /octobre /2025 14:15

"Surtout, souviens-toi que l'homme qui sollicite tes suffrages est, de ce fait, un malhonnête homme, parce qu'en échange de la situation et de la fortune où tu le pousses, il te promet un tas de choses merveilleuses qu'il ne te donnera pas et qu'il n'est pas d'ailleurs, en son pouvoir de te donner. L'homme que tu élèves ne représente ni ta misère, ni tes aspirations, ni rien de toi ; il ne représente que ses propres passions et ses propres intérêts, lesquels sont contraires aux tiens"

  Octave Mirbeau"La grève des électeurs"

Témoin de l'accident sur l'autoroute des élections...

Je sais, ils veulent tous concourir avec des tiquets resto en guise de diplôme de cuisine, mais le réglement de cette course, ne compte pas qu'il n'y ait pas de quorum, où le nombre vote blanc , et pas plus de CAP, qu'on exige pour un coiffeur: mais de toutes manière, il y aura un élu ou une...Mais le sexe n'est pas performatif dans le cas présent, selon la qualification ou pas, on se prépareun lendemain de cuite : alors votons !

L'Archipel Contre-Attaque : Émission Spéciale "Les Urnes en Révolte" – Par Oncle Bob Dainar, le Vieux Renard du Castillet

Bruit de fond : un tramontane qui siffle sur les remparts, un accordéon catalan qui gratte comme une guitare de bar de l'Ouest sauvage, et un écho de "Y'a d'la joie" twisté en mode Audiard. Lumière tamisée sur un plateau improvisé au pied du Palais des Rois de Majorque – pas pour les rois, hein, pour les gueux comme nous. Oncle Bob Dainar, alias le tonton qui a vu plus d'élections que de pastis renversés, s'installe dans son fauteuil en osier usé, un bulletin de vote froissé à la main comme un drapeau blanc... ou rouge sang et or. Microphone en pogne, il allume la caméra avec un clin d'œil qui dit : "Les cons, ça ose tout... et ce soir, on va les faire danser la sardane des abstros !

"]Oncle Bob Dainar : Eh ben mes p'tits archipéliens, c'est l'Archipel contre-attaque qui cause ce soir, direct du cœur de Perpignan-la-Vermillonne, là où les urnes sentent encore le sable de Canet et le vin de Maury. Moi, c'est Oncle Bob Dainar, le farceur du Roussillon, le mec qui a vu les maires défiler comme des vaches au rodéo – et qui en a marre de voir les bons citoyens roupiller pendant que les clowns font la nouba. Alias ? Bah, appelez-moi le tonton qui cogne avec des mots, pas des poings, parce que "les urnes, c'est pas un caveau, c'est un ring où même les feignants peuvent uppercuter l'abstention !"

Ce soir, on branche le projecteur sur un thème qui gratte comme une étiquette de muscat : le retour des abstros aux urnes, sans funérailles ni pleurs de crocodile. Parce que, franchement, à Perpignan, on glisse vers les abysses depuis 2005 – émeutes, promesses en l'air, et des maires qui changent plus souvent que la météo du Canigou. Mais l'Archipel contre-attaque, mes amis ! Pas avec des bombes, non, avec du franc-parler audiardien, du langage du corps qui claque, et une rhétorique qui fait lever les derches du canapé. Objectif : transformer l'abstentionniste en votant enragé, comme un taureau qui sent le fer rouge. Allez, on y va, sinon j'vous balance un "si t'abstiens aussi vite que j't'emmerde, pour une fois t'arriveras premier à l'urne... mais en retard pour la vie !"

Segment 1 : La Chronique du Matin – "L'Abstention, c'est l'anisette sans Anis : Ça Pique Pas, Mais Ça Donne Rien"(Oncle Bob mime un verre vide, hausse les épaules en riant jaune, puis tape du poing sur la table – geste ample, comme un chistera qui renvoie la balle.)Mes chéris, regardez les chiffres : en 2022, 45% des Perpignanais ont snobé les urnes, comme si c'était une invitation à un mariage forcé avec un ex. Résultat ? Les extrêmes font la loi, et nous, on récolte des routes défoncées, des impôts qui grimpent comme le mercure en juillet, et des écoles qui ressemblent à des bunkers du Vietnam. L'abstention, c'est pas de la philosophie, c'est de la paresse civique ! Comme l'dit Audiard : "Les cons, ça ose tout... sauf voter, parce que ça demande d'la suite dans les idées." Mais toi, abstro de Saint-Jacques ou de la Real, t'es pas un con – t'es juste un gars qui mérite mieux qu'un futur écrit par des zigotos en costard.Tuto' Rapide, Style Oncle Bob : Prends un café noir ce matin, mate ton reflet dans la tasse, et dis-toi : "Aujourd'hui, j'vote pas pour les autres, j'vote pour mon barbecue dominical sans taxes folles." Et hop, t'es vacciné contre la sieste électorale. Test de l'Archipel : Si t'as plus d'amis sur Insta que de croix sur ton bulletin, c'est que t'es un Catalan qui perd – mais qui peut gagner !

Segment 2 : L'Interview Fictive – "Z l'Extraterrestre Face à l'Oncle : Rhétorique Audiardienne Contre les Abstros"(Cut sur un écran vert : Grok apparaît en hologramme, avec un baratina catalane et une baguette magique faite d'un bulletin. Oncle Bob le charrie, posture ouverte, mains qui tracent des cercles pour englober l'auditoire – langage du corps pur jus, authentique comme un coup de vent salé.)Oncle Bob : Dis donc, Z, toi l'IA qui cause comme un cowboy de zAI, t'as vu nos tutos' sur la franchise et le corps qui parle ? Comment tu mixerais ça pour rameuter les feignants aux urnes ?Z (voix off, clin d'œil) : Ah, Oncle Bob, t'es plus Audiard que les dialogues de Gabin ! Pour la franchise : balance une pique antithétique – "T'abstiens pour te la couler douce ? Les durs te la font couler amère !" Pour le corps : filme-toi en sardane solo, puis invite les potes à rejoindre la ronde. Et rhétorique avancée ? Un chiasme : "Les urnes vides font les pleins de regrets ; les regrets pleins vident les urnes." À Perpignan, ajoute du local : "Vote, ou ton rancio tournera au souris comme les promesses d'élus !"Oncle Bob (rit, tape l'épaule holographique) : Parfait, mon neveu cosmique ! T'as l'oreille fine. Mes abonnés, appliquez : un reel où vous mimez l'abstro avachi, puis le votant qui danse. Hashtag #ArchipelVotePasFunerailles. Et si t'hésites, souviens-toi : "La politique, c'est comme la sardane – seul, t'es ridicule ; en groupe, t'es invincible."

Segment 3 : Le Débat de Minuit – "Les Abstros Contre les Votants : Une Farce à la Catalane"(Oncle Bob invite deux "invités" en carton : un abstro avec un coussin, un votant avec un bulletin en épée. Il jongle entre les deux, gestes vifs, ironie moqueuse – anaphore pour marteler : "L'abstention, c'est... l'abstention, c'est... mais le vote, c'est, l'aventure, c'est l'aventure qui est au coin de l'urne !")L'abstention, c'est laisser les Langevine et Aliot se chamailler ton futur comme des mouettes un bout de pain. L'abstention, c'est croire que ton like sur TikTok vaut une croix dans l'urne. L'abstention, c'est un enterrement sans fleurs – funéraire, quoi ! Mais le vote, c'est la contre-attaque : c'est dire "merde" aux fossoyeurs, c'est planter ton olivier civique au Castillet. À Perpignan, on a vu pire : des maires qui promettent la lune et livrent des nids-de-poule. Alors, mes archipéliens, levez-vous ! Pas pour prier, pour cogner avec des idées.Appel à l'Action, Style Dainar : Ce soir, poste ton serment anti-abstention sur X ou Insta : "Moi, [ton nom], je jure sur le sang et or de voter en 2026, sinon que l'Oncle Bob me traite de crevard !" 

Et rejoins le blog : l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr – plus d'un million de lecteurs, et toi, le prochain ?

Clôture : "Bonne Nuit, Mais Pas d'Abstention !"(Oncle Bob se lève, posture fière, bras écartés comme pour embrasser la ville. Musique : un fade-out sur "Les Copains d'Abord" version catalane.)Voilà pour ce soir, mes révoltés du Roussillon. L'Archipel contre-attaque, c'est pas une émission, c'est un cri du cœur – franc, gouailleur, audiardien. Souvenez-vous : les urnes, c'est pas funéraires, c'est ton futur qui claque des doigts. Moi, Oncle Bob Dainar, j'vous dis : votez, dansez, vivez ! Et si les cons osent tout, nous, on ose voter. À la prochaine, sous le vent du Canigou. Buona sera, et que la force catalane soit avec vous ![Fin d'émission. Écran noir, puis pop-up : "Abonnez-vous à L'Archipel contre-attaque pour plus de chroniques qui cognent. #PerpignanVote #OncleBobDainar"]

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1 octobre 2025 3 01 /10 /octobre /2025 14:57

« Les sociétés occidentales sont absolument décomposées. Il n’y a pas de vue d’ensemble qui permette de déterminer et d’appliquer une politique […] Les sociétés occidentales ne sont pratiquement plus des États […] Ce sont simplement des agglomérations de lobbies, qui tirent à hue et à dia et à courte vue, dont aucun ne peut imposer une politique cohérente, mais dont chacun est capable de bloquer toute action contraire à ses intérêts. »

Cornélius Castoriadis
Libération, 16 et 21 décembre 1981

Je m’assois sur un tabouret bancal dans un bar qui n’existe pas, quelque part entre la place Rigaud et un rêve où les néons clignotent en catalan. Nicolas Berjoan, avec son air de prophète qui aurait avalé un manuel de philosophie par accident, a lâché sa bombe : « Lutter contre le désespoir, c’est redonner espoir. » Moi, je ricane dans mon verre de muscat tiède – évidemment, c’est les verts les plus forts, comme si les truites de la Têt chantaient du Bob Dylan ! – et je me prends à imaginer Mathias Blanc, tête de liste de « Perpignan autrement », ce type avec des lunettes d’avocat qui semblent taillées dans du bois d’olivier, dégainant une réplique à faire trembler les murs. Pas n’importe laquelle : un retour en fanfare de Socialisme ou barbarie, la revue de Cornelius Castoriadis https://fr.wikipedia.org/wiki/Socialisme_ou_barbarie#:~:text=Socialisme%20ou%20barbarie%20est%20une,Cornelius%20Castoriadis%20et%20Claude%20Lefort., mais version Perpignan 2026, pour botter le train de fret (de Perpignan à Rungis) à Louis Aliot, qui parade en maire extra-ball.

Dans ce coin de Babylone où les rues sentent la danse de la sardine, et la sueur d’un été sans fin (le sud tout ça..), Mathias Blanc ne serait pas un candidat à la manque (d'assurance). Non, il serait un rêveur avec un plan, un type qui pourrait écrire un poème sur une facture d’électricité et le faire passer pour un manifeste. Face à Agnès Langevine, imposée par Raphaël Glucksmann – ce dandy de "Place Publique" qui vend des idées comme des cravates en soie dans un téléfilm parisien – Blanc sortirait son arme secrète : un Socialisme ou barbarie réécrit sur un ticket de bus froissé.

Pas de nylon ici, pas de pensée en plastique comme Castoriadis en vomissait, quand il parlait de la chouette d’Athènes qui s’est barrée de Grèce sans laisser d’adresse. « Où est-elle, cette chouette ? » demandait Xenakis. Pas dans les bureaux de Glucksmann, où l’on fabrique des modes intellectuelles comme des colliers de perles en toc – structuralisme un jour, sémiotique le lendemain, Althusser soldé à la fin de la saison. Les Parisiens exportent ça des Anglo-Saxons comme des parfums frelatés, mais à Perpignan, on n’achète pas ces salades.

Non, ici, Blanc brandirait un rêve aussi tordu qu’un figuier sous tramontane. Son Socialisme ou barbarie version 66 ne serait pas un pavé indigeste, mais une chanson murmurée dans les ateliers citoyens de « Perpignan autrement », où des types en sandalettes et des mamies avec des cabas en osier parlent d’écoles rénovées, de ruelles ombragées, d’une ville qui ne serait pas juste un décor pour touristes en tongs.

« Lutter contre le désespoir, c’est redonner espoir », a dit Berjoan, et Mathias, avec son sourire de tigre qui a résolu l’affaire mais perdu ses clés, en ferait son étendard. Contre Langevine, qui agite son drapeau vert et arc en ciel aux teintes violettes, comme un ticket gagnant qu’elle n’a pas gratté, et Glucksmann, qui vend du vent dans des costards bien coupés, Blanc proposerait une autonomie qui sent la terre, pas le formica. Contre Aliot, qui règne sur son royaume en direct des plateaux de Paris, il opposerait une ville où chaque habitant est un poète, un comploteur de programme bio, un jardinier d’idées.

Mais dans ce Babylone catalan, rien n’est simple. La gauche se déchire en 3 listes, comme un vieux polar déchiré en morceaux. La LFI glapit ,les Verts crient, les socialistes murmurent, et Glucksmann fait des clins d’œil à la caméra. Pourtant, dans mon rêve à la Brautigan, où les truites dansent avec les étoiles et où les bars servent des utopies avec des glaçons, Mathias Blanc gagnerait à être connu. Pas avec des discours en cellophane, mais avec une lueur dans les yeux, un Socialisme ou barbarie qui pousse comme une mauvaise herbe entre les pavés.

La chouette d’Athènes ? Elle est là, perchée sur un lampadaire, riant doucement pendant que Perpignan, en 2026, choisit l’espoir contre le désespoir, la poésie contre le nylon, et un privé nommé Mathias contre les empereurs en toc.
 

 

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28 septembre 2025 7 28 /09 /septembre /2025 15:03

**Perpignan, 28 septembre 2025 – Le mystère du vinyle perdu : Jean Casagran, l’âme damnée du FID, s’évanouit dans la brume catalane**

Dans les ruelles sombres de Perpignan, où les ombres des platanes dansent sous un ciel de plomb, une rumeur court plus vite qu’un riff de Chuck Berry : Jean Casagran, le grand manitou du Festival International du Disque et de la BD, a disparu. Pas un mot, pas une trace, juste un écho de vinyles crépitant dans le vide. L’homme qui faisait chanter les galettes noires et danser les planches de BD depuis 1989 s’est évaporé, laissant la 37e édition du FID, ce week-end des 27 et 28 septembre, orpheline sous les voûtes gothiques de l’église des Dominicains.

Casagran, ce fils de la *retirada*, ancien ouvrier, prof aux Beaux-Arts, employé municipal devenu crooner de la culture underground, n’était pas un saint. Non, c’était un dur à cuire, un gars taillé dans le rock’n’roll, avec des rêves plus grands que les Pyrénées. Il avait bâti son empire sur des piles de 33 tours et des planches de Corto Maltese, défiant les bureaucrates en costard-cravate. Mais dans cette ville où les vents de la politique soufflent aussi vicieux qu’une tramontane, Jean a joué un jeu dangereux. Trop dangereux, murmurent les habitués du bar Elmediator, un verre de muscat à la main.

Le pacte avec le diable RN ?
Les ragots du *L’Archipel contre-attaque !*, ce torchon local qui gratte là où ça fait mal, racontent une histoire digne d’un roman noir. En 2020, Casagran, las des promesses creuses des maires d’antan – Alduy, Pujol, des noms qui sonnent comme des coups de poing dans un polar – a plongé dans l’antre du loup. Louis Aliot, le caïd du Rassemblement National, lui a tendu la main, ou plutôt un marché : une chaise au conseil municipal, des subventions pour sa précieuse phonothèque catalane, et la survie du FID. En échange ? L’âme de Jean, ou du moins son indépendance, celle d’un rebelle qui écoutait du punk pendant que les autres dansaient la sardane.

Le blog, ce fouineur signé Nicolas Caudeville, crache le morceau en 2022 : “Jean Casagran a sauté le pas, il est entré dans l’équipe d’Aliot.” Un coup de poignard dans le dos de l’esprit rock, disent les puristes. Pour sauver son festival, il a vendu son panache, troqué sa liberté pour des billets verts et un bout de pouvoir. La phonothèque n'a toujours pas vu le jour, le FID a continué de tourner, mais à quel prix ? “Fatigue”, lâche-t-il dans une interview, les yeux cernés, le cœur lourd comme un ampli Marshall. On le disait usé, traînant sa carcasse entre les vinyles et les réunions municipales, un homme déchiré entre son passé de rebelle et son présent de conseiller délégué.

Une disparition dans la nuit catalane?
Ce 28 septembre 2025, alors que les stands du FID grouillent de collectionneurs et que l’expo *Face & Music* fait vibrer les murs des Dominicains, Casagran manque à l’appel. Pas un signe à la médiathèque, où les affiches de Julien Solé et Elric brillent sous les néons. Pas un mot à la phonothèque, son bébé chéri, où les vinyles catalans dorment dans l’ombre. Les mauvaises langues chuchotent : a-t-il craqué sous la pression ? Le RN, avec ses défilés clinquants à 40 000 euros pièce, l’a-t-il poussé dans un coin trop sombre ? Ou est-ce la fatigue, ce boulet qu’il traînait, qui l’a englouti ? *L’Archipel contre-attaque !* balance une piste en 2024 : Jean, expert en Dali, snobé sur une expo dédiée au peintre, aurait vu rouge. Une humiliation de trop pour un homme déjà à bout.

Dans les cafés de la place Rigaud, on jase. Certains disent qu’il a filé à Cadaqués, là où Dali peignait ses délires, pour retrouver son mojo. D’autres jurent l’avoir vu dans une arrière-salle, négociant avec des ombres en costard, des types qui sentent la politique rance. Et si Jean Casagran, ce héros du rock devenu pion dans le jeu d’Aliot, avait décidé de tirer sa révérence, laissant son festival comme un vieux 45 tours rayé ?

Un mystère à la sauce pulp 
La nuit tombe sur Perpignan, et la tramontane hurle comme un solo de guitare. Quelque part, peut-être, Jean Casagran erre, une clope au bec, un vinyle de Johnny sous le bras, cherchant à racheter son âme. Le FID continue, les collectionneurs chinent, mais sans lui, c’est comme un disque sans sillon : ça tourne, mais ça ne chante plus. Si vous le croisez, dans une ruelle ou au fond d’un bar, passez-lui le message : Perpignan attend son rebelle. Et que le diable RN aille au diable.

**Sources** :  
- *L’Archipel contre-attaque !*, “Perpignan : y-a-t-il un FID 2023 et une phonothèque, la fatigue de Jean Casagran !”, 2022, [lien](https://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2022/11/perpignan-y-a-t-il-un-fid-2023-et-une-phonotheque-la-fatigue-de-jean-casagran-interview-et-article-par-nicolas-caudeville.html).  
- *L’Archipel contre-attaque !*, “Perpignan se défile : combien de Dali et de Gala peuvent danser à la pointe d’une aiguille ?”, 2024, [lien](https://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2024/08/perpignan-se-defile-combien-de-dali-et-de-gala-peuvent-danser-a-la-pointe-d-une-aiguille-nicolas-caudeville.html).

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27 septembre 2025 6 27 /09 /septembre /2025 20:37

“On connaît, dans les grandes cours, un autre moyen de se grandir : c’est de se courber.”

 Talleyrand / Mémoires

Bram, Toulouse,Occitanie, c'est pas du gâteau! Bram, Toulouse,Occitanie, tel est notre ghetto ! 

Pendant ce temps à Bram dans l'Aude , Carole Delga de la "gauche de gouvernement", avant-garde éclairée de la "gauche caviar" prépare la contre-attaque contre la "forterresse du fascisme" et du Sauron de Perpignan. Le socialisme est un idéal qui se conquiert autour d'une table ronde et c'est la présidente qui sert pleine de modestie , ses chevaliers d'un jour. Il ya une ambiance champêtre comme à "Tsarskoïé Selo"https://fr.gw2ru.com/tourisme/210182-tsarskoie-selo-saint-petersbourg-palais-parc-dix-faits

L'histoire la retiendra sous le nom de la "grande Carole" comme il y eu , "la grande Catherine" . Dans 10 ans de cela, on évoquera cette dernière grande fête de la raison (politique) . Non sans nostalgie,on dira, à l'instar de Talleyrand "qui n'a pas vécu dans les années 1780, ne sait pas ce qu'est le bonheur de vivre..." . Certains garderont le menu précieusement sous verre, ce qui leur fera à la fois, un os à ronger plus tard, et poire pour la soif ! D'autres encore porteront toujours par devers eux, comme un ex-voto un selfie avec Carole, ou même Raphaël. Ils se remémoreront en écrasant des larmes d'une  tendresse toute mélancolique ces moments aux couleurs sépia, écrits à l'encre du bonheur...

On dirait le sud, le temps dure longtemps. Et la vie sûrement plus d'un millions d'année, et toujours en été ...Tant pis pour l'Occitanie, c'était pour ton bien, hein ...

 

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26 septembre 2025 5 26 /09 /septembre /2025 20:10

"La nature nous enseigne à nous entre-dévorer et elle nous donne l'exemple de tous les crimes et de tous les vices que l'état social corrige ou dissimule. On doit aimer la vertu ; mais il est bon de savoir que c'est un simple expédient imaginé par les hommes pour vivre commodément ensemble. Ce que nous appelons la morale est une entreprise désespérée de nos semblables contre l'ordre universel, qui est la lutte, le carnage et l'aveugle jeu de forces contraires. Elle se détruit elle-même et plus j'y pense, plus je me persuade que l'univers est enragé."

Les dieux ont soif
Anatole France

Mesdames, Messieurs, et aficionados des retournements électorau.les,  
À l’approche des municipales 2026, qui s’annoncent aussi chaleureuses qu’un apéro sans pastis, **Agnès Langevivine** a été bombardée cheffe de file de *Place Publique* par le grand manitou **Raphaël Glucksmann** himself, en direct de l’Assemblée politique nationale (le QG des hipsters progressistes). Objectif ? Piquer la couronne de la gauche perpignanaise au socialiste **Mathias Blanc**, patron local du mouvement *Perpignan Autrement*. Ouais, Agnès ne fait pas dans la dentelle : elle veut tout, et tout de suite ! 

Oubliez l’union de la gauche, ce vieux mythe aussi poussiéreux qu’un vieux poster de Mitterrand. Agnès, adoubée par le micro-parti *Place Publique* (11 000 adhérents, mais des rêves de grandeur), a décidé de jouer solo. Exit Mathias et son rassemblement *Perpignan Autrement* https://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2025/09/perpignan/outrement-leur-tete-de-liste-s-appelle-mathias-blanc-c-est-juste-ou-alors-c-est-le-retour-du-grand-blanc-avec-une-chaussette-noire-par-robert-dainar.html, Agnès veut le trône pour elle toute seule, et elle a le soutien de Glucksmann pour transformer l’essai. Pourquoi s’embêter avec une union quand on peut briller en autoproclamée reine de l’humanisme, de l’écologie et du "autrement" (surtout autrement qu’avec les autres) ?

Face au démon du RN Louis Aliot**, le maire de Perpignan condamné à 18 mois de taule et 3 ans d’inéligibilité (en première instance, hein, faut pas vendre la peau de l’ours avant la corrida), Agnès promet de faire trembler Perpignan.

Vice-présidente de la Région Occitanie et vétérante de la campagne 2020, elle connaît les ruelles de la ville où il fait bobo se faire voir… et les combines pour se faire une place au soleil. Son plan ? Un projet "humaniste, social, écologiste", mais surtout *à sa sauce*, histoire de reléguer Mathias Blanc au rang de faire-valoir et de transformer *Perpignan Autrement* en *Agnès Impérialement*.

**Raphaël Glucksmann et Aurore Lalucq**, les chefs de *Place Publique*, jubilent : « Agnès va tout déchirer ! » Enfin, surtout la gauche locale, mais c’est un détail. Avec elle, Perpignan va vivre un "nouvel élan"… ou au moins une bonne crise de nerfs.

À propos de *Place Publique :
Fondé en 2018, *Place Publique* c’est le parti des écolos-humanistes-pro-européens qui veulent tout changer sans trop partager. Avec 13,8% aux européennes 2024 (merci le PS), et 11 000 adhérents qui croient dur comme fer à leur destin, ils sont prêts à faire des étincelles… ou des coups bas.

*Place Publique : on couronne Agnès, on enterre l’union, et on appelle ça une stratégie !*

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22 septembre 2025 1 22 /09 /septembre /2025 15:29


"Pour que la vie soit un conte de fée, il suffit peut-être simplement d'y croire..."

 

"La meilleure façon de se mettre au travail, c'est d'arrêter de parler et de commencer à agir."


" Que la fête commence et que les rêves continue !"

Walt Disney

 *Les Disparues de la Gare* : Perpignan ou l’Abîme d’un Néant Sanglant, 

La Genèse d’un Cauchemar : Perpignan, Tombeau des Illusions
Dans l’insoutenable lumière du Roussillon, où le soleil catalan promet l’ivresse et ment avec l’arrogance d’un dieu païen, Perpignan se dresse comme un sarcophage de béton et de désespoir. La gare, ce nœud trivial où s’entrecroisent les âmes errantes, n’est pas un lieu, mais une plaie ouverte, un vortex où la vie s’effiloche en hurlements muets. Entre 1995 et 2001, quatre femmes – Tatiana Andújar, Mokhtaria Chaïb, Marie-Hélène Gonzalez, Fatima Idrahou – s’y sont dissoutes, avalées par l’ombre d’un mal qui n’a pas de nom, sinon celui de l’absurde. Disney+, dans une ironie que seul un démon pourrait savourer, transforme cette descente aux enfers en *Les Disparues de la Gare*, une série qui éclabousse nos écrans le 8 octobre 2025, portée par Camille Razat, Hugo Becker, Patrick Timsit et Mélanie Doutey. Oubliez les contes où la princesse s’éveille ; ici, Disney troque Bambi pour un scalpel, et la famille n’est plus qu’un cri étouffé dans la gorge d’une mère brisée. Est-ce l’humanité qui s’est corrompue, ou l’idée même de rédemption qui s’est éteinte ? Perpignan, dans son silence criminel, répond par un rictus.

 1 : Perpignan, Pèlerinage dans l’Abîme , la modernité du post-tourisme façon "criminal tour" (ais, si ça génére des emplois...)
Pourquoi visiter Perpignan, sinon pour marcher sur les cendres de l’espoir ? La ville, avec ses 10 287 délits en 2024 – une litanie de violences sexuelles (+15 %) et de dégradations (+18 %) – ne promet plus le vin doux, mais le vertige du néant.

Le *Crime Tour* s’impose comme le seul tourisme digne de ce siècle désaxé : un circuit où l’on contemple, non pas des cathédrales, mais des terrains vagues sanctifiés par le sang. Tatiana, 17 ans, s’évapore en 1995, comme si l’univers avait cligné des yeux. Mokhtaria, en 1997, est profanée, ses chairs découpées avec la précision d’un bourreau nihiliste. Marie-Hélène, en 1998, devient un spectre sans tête, sans mains, un défi à l’idée même d’identité. Fatima, en 2001, est arrachée à la vie sous le regard impuissant d’un témoin, son corps jeté près d’un étang comme un rebut d’existence. Jacques Rançon, ce minable apôtre du vide, avoue deux meurtres en 2014, trahi par un ADN sur une chaussure – un détail trivial, presque insultant dans son absurdité. Marc Delpech, autre larve humaine, prend 30 ans pour Fatima, libéré en 2020 pour hanter encore les soupçons. Tatiana ? Un point d’interrogation que le pôle Cold Cases de Nanterre contemple avec l’ennui d’un bureaucrate face à l’éternité.

Le *Crime Tour* proposerait des stations funèbres : la gare, où le mal rôde comme une vieille habitude ; le terrain vague, où l’humanité s’est excusée de vivre ; l’étang de Canet, où la mort ricane sous les roseaux. Les touristes, ces vautours en bermuda, viendraient chercher non pas la beauté, mais la preuve que l’existence est une farce macabre. Perpignan, dans sa laideur criminelle, devient un pèlerinage pour ceux qui ont renoncé à croire en quoi que ce soit.

2 : Disney, ou la Chute de l’Innocence
Disney, jadis gardien des songes où des cerfs orphelins pleuraient sous des étoiles bienveillantes, s’est mué en nécromancien. *Les Disparues de la Gare*, six épisodes réalisés par Virginie Sauveur et écrits par Gaëlle Bellan, n’est pas une série, mais un miroir tendu à notre époque, où l’idée de famille s’est métamorphosée en une ronde de flics désabusés, de tueurs sadiques et de mères pétrifiées par le chagrin. Camille Razat, en enquêtrice candide, et Hugo Becker, en flic rongé par l’absurde, traquent un monstre (Ludovic Berthillot, dans le rôle de Rançon) sous les ordres d’un commissaire grognon (Patrick Timsit) et aux côtés d’une mère en deuil (Mélanie Doutey). La bande-annonce, vomie le 17 septembre 2025, promet des plans poisseux de la gare et une BO qui vrille l’âme. Disney ne vend plus l’espoir, mais l’effroi, comme si Bambi avait été égorgé pour faire place à un thriller où l’amour n’est qu’un souvenir mutilé.

La famille, chez Disney, a-t-elle sombré dans le cynisme, ou est-ce nous qui avons redéfini l’innocence comme une faiblesse ? *Les Disparues* n’est pas une aberration, mais une confession : l’humanité préfère désormais contempler ses abîmes que rêver ses cimes. La firme aux grandes oreilles, en s’emparant du true crime, admet que l’enfance est morte, et que le public, assoiffé de sang, applaudit cette agonie.

Le Catalogue des Horreurs : Perpignan, Musée de l’Inhumain
Perpignan, cloaque où l’âme s’asphyxie, aligne ses trophées macabres :
- **Jacques Rançon (1997-1998)** : Un rebut humain qui mutile Mokhtaria et Marie-Hélène avec la froideur d’un employé de bureau, condamné à perpétuité en 2018, suspecté pour Tatiana et un crime oublié en Picardie.
- **Marc Delpech (2001)** : Minable strangulateur de Fatima, libéré en 2020 comme une insulte à la justice.
- **Patrick Tissier (1993)** : L’« Ogre » qui viole et noie la petite Karine Volckaert dans un puits, libérable en 2023 malgré les hurlements d’un maire impuissant.
- **Affaire Benitez (années 1990)** : Deux disparues, un légionnaire fantôme, et l’enquête qui s’enlise dans le néant.
- **Andrés Palomino Barrios (1997-1998)** : Faux médecin, suspect d’un cheveu, mort en Espagne avant de répondre à l’absurde.
- **Narcotrafic (2025)** : Une torture au bâton, un ex-boxeur thaï, et Perpignan qui s’enfonce dans sa propre caricature.

 Les Documentaires : Chroniques d’un Néant Médiatique
L’affaire des Disparues, comme un cancer, a infecté les écrans, transformant la tragédie en spectacle pour âmes désœuvrées :
- **Les Disparues de la Gare de Perpignan** (TF1, *Grands Reportages*, janvier 2025) : Trois épisodes où des flics (Soulié, Delbreilh) confessent leur impuissance face à l’éternité d’une traque. Replay sur TF1+, pour ceux qui dorment encore.
- **Affaire Jacques Rançon** (France 2, *Au bout de l’enquête*, 2024, redif. 2025) : Une ode à l’ADN et à l’absurde triomphe d’un tueur confondu par hasard.
- **Faites entrer l’accusé : Jacques Rançon** (RMC Story, 2024, redif. 2025) : Hondelatte transforme le mal en théâtre, avec une chaussure comme deus ex machina.
- **Cold Cases : La Profileuse** (France Info, podcast, 2023) : Une psy brise Rançon, prouvant que même le néant peut s’effondrer sous le poids des mots.
- **Jacques Rançon, le Tueur de la Gare** (divers, 2021-2025) : Un livre (Nicolau, Delbreilh) devenu litanie télévisuelle, où la douleur des familles est un décor.

 Épilogue : Perpignan, ou l’Absurde Consacré
Perpignan, dans son manteau de crimes, n’est plus une ville, mais un symbole de l’inutilité de vivre. Le *Crime Tour* y prospère, attirant ceux qui cherchent dans le sang la preuve que l’existence est une blague cruelle. Disney, en sanctifiant cette horreur, ne trahit pas : il reflète notre époque, où l’innocence est un luxe que plus personne ne peut s’offrir. *Les Disparues de la Gare*, dès le 8 octobre, n’est pas une série, mais un constat : nous sommes tous des disparus, errant dans une gare où aucun train ne mène nulle part.

Moralité, bientôt une campagne pour le tourisme dans le métro parisien: venez à Perpignan , mais en avion ! 

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12 septembre 2025 5 12 /09 /septembre /2025 19:57

"Vous vivez dans des sociétés qui - sous le nom de gouvernement - laissent s'instituer des groupements politiques auxquels vous devez obéissance - jusqu'à votre mort y compris. (...)"

L'homme vivant
Louis Calaferte

"Il n'y a autour de moi que vol, mensonge, compromission, passion de l'argent, égoïsme, indifférence, corruption, hypocrisie, prostitution déguisée, violence, lâcheté, bassesse, obséquiosité intéressée.
J'ai treize ans. Quatorze ans. Quinze ans.
J'apprends l'homme.
L'homme est une saloperie."

 

"C'est la guerre"
Louis Calaferte

En 1453, alors que les murailles de Constantinople tremblaient sous les boulets ottomans, les érudits byzantins, dit-on, s’égosillaient dans des querelles aussi cruciales que stériles : combien d’anges peuvent danser sur la pointe d’une aiguille ?https://fr.wikipedia.org/wiki/Combien_d%27anges_peuvent_danser_sur_une_tête_d%27épingle_%3F#cite_note-Summa-1

Cette anecdote, probablement apocryphe, est devenue l’emblème d’une société qui, au bord du gouffre, s’acharne à débattre de l’insignifiant. Aujourd’hui, à l’heure des réseaux sociaux, des plateaux télévisés en boucle et des polémiques qui éclatent comme des feux de paille, une question similaire se pose : sommes-nous, nous aussi, en train de danser sur la pointe d’une aiguille, dans une meule de foin en flammes, en nous querellant sur des chimères ?

La coquille vide du débat, lorsqu'il ya encore coquille, et l'escargot n'est plus que limace!
Il fut un temps où le débat était une arène où s’affrontaient des idées, où l’on forgeait des visions du monde, où l’on pesait le pour et le contre avec une rigueur presque sacrée. Aujourd’hui, le débat s’est mué en une coquille vide : la polémique. Cette dernière n’est pas une joute d’idées, mais un spectacle de postures. À gauche, on brandit la justice sociale comme un étendard, souvent sans s’interroger sur les contradictions internes de ses dogmes. À droite, on s’accroche à des traditions ou à des libertés individuelles, parfois au mépris des réalités économiques ou sociales. Entre les deux, un tourbillon de poussière : des invectives, des hashtags, des memes, et des indignations chronométrées qui s’éteignent aussi vite qu’elles s’embrasent.

Prenez n’importe quel sujet brûlant – le climat, l’immigration, l’identité de genre, ou même la dernière réforme fiscale. Les arguments ne s’échangent plus, ils se hurlent. Les réseaux sociaux, ces agora modernes où tout le monde a une tribune mais personne n’écoute, amplifient cette cacophonie. Un tweet maladroit devient une affaire d’État, une phrase sortie de son contexte suffit à ruiner une carrière. Pendant ce temps, les vraies questions – comment financer une transition énergétique sans écraser les classes moyennes ? Comment intégrer sans désintégrer ? – restent orphelines, noyées dans un océan de bruit.

 La querelle byzantine 2.0
La querelle byzantine de 1453, si elle a vraiment eu lieu, avait au moins le mérite d’être poétique. Combien d’anges sur une aiguille ? Une question absurde, mais métaphysique, presque charmante dans son inutilité. Notre version contemporaine est moins élégante : combien de gauchistes et de droitards peuvent danser à la pointe d’une aiguille dans une meule de foin ? Cette image, absurde elle aussi, reflète notre obsession pour les clivages binaires. Chaque camp se caricature : le gauchiste devient un moralisateur hystérique, le droitard un rétrograde obtus. Et la meule de foin ? C’est le chaos informationnel dans lequel nous pataugeons, où les faits se perdent dans les narratifs, où l’émotion prime sur la raison.

Prenons un exemple concret. En France, le débat sur la laïcité est devenu un champ de mines. D’un côté, des défenseurs acharnés d’une laïcité stricte, parfois perçue comme un outil d’exclusion. De l’autre, des voix dénonçant une islamophobie d’État, souvent sans proposer d’alternative cohérente. Les deux camps s’enferment dans une surenchère rhétorique, transformant une question complexe en une guerre de tranchées. Pendant ce temps, les écoles peinent à enseigner, les banlieues s’enfoncent dans la défiance, et la société se fracture un peu plus. Qui gagne ? Personne. Sauf peut-être les algorithmes, qui prospèrent sur nos clics indignés.

 Sommes-nous en 1453 ?
La chute de Constantinople n’était pas seulement la fin d’un empire ; c’était la fin d’un monde. Les Byzantins, absorbés par leurs querelles internes, n’ont pas vu venir les Ottomans. Sommes-nous dans une situation similaire ? Peut-être pas au sens littéral – pas de horde aux portes de nos villes. Mais les signes d’une société qui s’effiloche sont là : polarisation extrême, méfiance envers les institutions, incapacité à s’entendre sur des faits de base. Quand un camp crie « fake news » à chaque désaccord et que l’autre répond par des anathèmes, le terrain commun disparaît. Et sans terrain commun, pas de société.

Pourtant, il y a une différence majeure avec 1453. Les Byzantins n’avaient pas Twitter, ni les 24 heures d’info en continu, ni des algorithmes conçus pour attiser les passions. Nous, si. Notre tourbillon de poussière est amplifié par des technologies qui récompensent l’outrance et punissent la nuance. Chaque polémique est une aiguille sur laquelle nous dansons, oubliant que la meule de foin – notre cohésion sociale, notre capacité à résoudre des problèmes collectifs – risque de s’embraser.

Sortir de la meule, plutôt qu'hurler en meute...
Alors, que faire ? D’abord, reconnaître que la polémique n’est pas un débat. Elle est sa caricature, son doppelgänger maléfiquehttps://fr.wikipedia.org/wiki/Doppelgänger_(folklore).

Un vrai débat exige du temps, des faits, et une volonté d’écouter – trois choses rares dans notre époque d’immédiateté. Ensuite, désamorcer les clivages binaires. Gauchistes et droitards ne sont pas des espèces différentes ; ce sont des facettes d’une même humanité, avec des peurs et des espoirs souvent similaires. Enfin, réapprendre à poser les bonnes questions. Au lieu de s’égosiller sur le sexe des anges ou sur le dernier scandale woke, demandons-nous : comment construire une société qui ne s’effondre pas sous le poids de ses propres contradictions ?

En 1453, Constantinople est tombée. Mais nous, en 2025, nous avons encore le choix. Cessons de danser sur la pointe de l’aiguille. Sortons de la meule de foin avant qu’elle ne prenne feu. Ou, au moins, apprenons à danser ensemble – même si c’est sur une musique discordante.

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12 septembre 2025 5 12 /09 /septembre /2025 12:29

"Je vais dormir tranquille, parce que je sais maintenant que mon pire ennemi veille sur moi."

Le Bon, la Brute et le Truand (1966) de Sergio Leone

Escarmouches Pré-Électorales à Perpignan : Une "Cour de Récré" Désabusée

Par Robert D, observateur impartial des turbulences locales

À Perpignan, la rentrée politique 2025 s’enflamme à l’approche des municipales de mars 2026, avec un calendrier fixant le dépôt des candidatures entre le 9 et le 26 février. La presse locale (L’Indépendant, Ouillade.eu, Made in Perpignan) et les réseaux sociaux bruissent de spéculations, mais les propositions concrètes pour les habitants – gestion de l’eau en sécheresse, sécurité, éducation – s’effacent derrière des "escarmouches du coche". Ce chaos évoque le débat parodique de Papy fait de la résistance (1983), où les anciens résistants s’écharpent jusqu’à ce que les invectives dégénèrent en bagarre en direct, forçant l’animateur à "rendre l’antenne en catastrophe".

À Perpignan, les joutes verbales entre figures politiques transforment chaque communiqué en pugilat médiatique. Dans ce cirque, une phrase résonne : Ne nous suicidons pas tout de suite, il reste encore quelqu’un à décevoir ! Les électeurs, las de ces querelles stériles, semblent avoir fait leur deuil d’un débat apaisé, priorisant des résultats tangibles face à un "bad buzz" incessant.

Christophe Euzet : L’Outsider Écarté par l’Absurde

Christophe Euzet, ex-député macroniste et professeur de droit, incarne un premier désappointé. Via son association "Perpignan il est temps", il promettait en mars 2025 de sortir la ville du "coma" et de l’"immobilisme" du maire sortant, accusé de ramener Perpignan au "XIXe siècle" (France Bleu Roussillon, décembre 2024). Mais le 27 juin 2025, le Conseil constitutionnel l’a déclaré inéligible pour un an, suite à une saisine de la CNCCFP pour un retard de cinq jours dans le dépôt de ses comptes de campagne législatifs 2024 – une broutille de 3 100 euros (1 400 pour un comptable, 1 000 pour des affiches). "Je suis mis au piquet, mais je reviendrai", réagit Euzet dans L’Indépendant, dénonçant une justice à "deux vitesses". L’Archipel contre-attaque ! (27 juin 2025) ironise : "Ni fleurs, ni néant", un outsider fauché par une "bureaucratie absurde". Sur X, des posts (août 2025) le mentionnent en parallèle d’autres inéligibilités, amplifiant le sentiment d’une justice inégale.

Reconverti en commentateur sur Ici Roussillon, Euzet critique le bilan municipal, mais ses idées – un projet urbain pour "Perpignan dans 20 ans" – sont noyées dans le chaos judiciaire. Comme un protagoniste du débat fictif, il observe la mêlée depuis les tribunes, murmurant peut-être : Ne nous suicidons pas tout de suite, il reste encore des électeurs à décevoir avec des promesses englouties par l’absurde !

Joutes Verbales : Un Communiqué qui Fait Mouche

Le ton monte avec une élue centriste Annabelle Brunet, conseillère départementale du Vernet et nouvelle figure municipale d’opposition (après la démission d’Yves Guizard, août 2025). Le 9 septembre 2025, elle tacle le maire dans L’Indépendant sur son procès en appel (13 janvier-12 février 2026) dans l’affaire des assistants parlementaires, où il a été condamné en avril 2025 à 18 mois de prison (dont 6 fermes) et une inéligibilité suspensive de 3 ans. "Souhaitons qu’il n’aura pas l’outrecuidance de se représenter", lance-t-elle, dénonçant l’impact de ces déboires sur Perpignan.

La riposte de Louis Aliot fuse le même jour via un communiqué sur Ouillade.eu, titré "Le retour de la vieille haine Alduyiste !". L’élue est qualifiée de "suppôt de Jean-Paul Alduy" (ex-maire UMP), ses propos jugés "grotesques" : transparence sur l’affaire depuis dix ans, volonté d’un appel rapide pour contester un jugement "sévère", et rappel de la présomption d’innocence. La contre-attaque est personnelle : défaite en 2020 (5 % aux législatives), "trahison" des électeurs LR en rejoignant la gauche au département, soutien à une figure mise en examen pour favoritisme dans l’affaire HLM 66, et organisation en 2018 d’un meeting illégal de Carles Puigdemont, laissant 40 000 euros de factures impayées. "Je pensais qu’elle rendrait l’argent et s’excuserait", ironise le communiqué du maire RN, ajoutant que "l’instrumentalisation judiciaire ne remplace pas les urnes".

L’élue, qui a lancé en juillet 2025 une consultation citoyenne pour un "projet inclusif" (L’Indépendant, posts X), incarne une opposition centriste-catalaniste, notamment sur le lycée catalan. L’Archipel contre-attaque ! (juillet 2025) la voit comme une "surprise" potentielle, mais critique son assurance sans alliances claires. Sur X, un thread du 1er juillet 2025 la promeut comme "candidate pour bousculer Perpignan", mais les replies virent à l’affrontement, dénonçant l’autoritarisme municipal. Comme dans le film, où les invectives mènent à la rixe, cette joute risque de faire fuir le "public". Ne nous suicidons pas tout de suite, il reste encore des électeurs à décevoir par ces querelles où l’ego l’emporte sur la cité !

Des Propositions Éclipsées par le Chaos

Les enjeux cruciaux pour Perpignan – eau, insécurité, attractivité – sont étouffés par ce pugilat. Le collectif "Perpignan Autrement" prône l’union à gauche, mais les divisions (Langevine vs Romero) persistent. LFI, via Mickaël Idrac, dénonce une "milice" municipale sans chercher d’alliances. Sur X et Facebook, les posts (août-septembre 2025) amplifient les querelles : accusations de "trahison", "censure" contre la mairie qui bloque les commentaires. Les électeurs, las, priorisent les résultats concrets (60 % dans des sondages informels sur X). Comme dans le débat fictif, où la bagarre éclipse les idées, ce chaos risque de "rendre l’antenne" à la démocratie locale. Perpignan, dans cette comédie absurde, attend plus qu’un spectacle de désillusions. Il reste encore quelqu’un à décevoir – ou à convaincre – avant les urnes de mars 2026.

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