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Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
"L’insuffisance rénale chronique (IRC) est un problème majeur de santé publique, prévu pour devenir la cinquième cause de décès mondiale d’ici 2040 (figure 1) [1].
Plusieurs études ont estimé la prévalence de cette pathologie dans la population.
En France, l’étude des 3 Cités a été menée entre 1999 et 2001 dans trois régions françaises, chez plus de 9000 patients, 13,7% des patients avaient un DFG inférieur à 60 ml/min/1,73m². Cependant, cette étude a été réalisée chez des sujets âgés de 65 ans ou plus, donc la prévalence dans la population générale est probablement inférieure [2]. L’enquête prospective Mona Lisa a été menée entre 2006 et 2007 dans trois régions françaises, chez près de 5000 participants âgés de 35 à 74,9 ans tirés au sort sur la liste électorale. La prévalence de l’IRC dans la population française, définie comme un Débit de Filtration Glomérulaire (DFG) inférieur à 60 ml/min/1,73m², a été évaluée à 8,2% (IC 95 % : 7,4–8,9 %). Cependant, la population sélectionnée étant jeune et aucun patient insuffisant rénal de stade 4/5 n’ayant participé à l’enquête, il est probable que la prévalence de l’IRC en France soit plus importante [3]. Dans une autre étude française, l’étude Esteban, réalisée chez 2422 patients, la prévalence de l’IRC de stades 3 à 5 sans thérapie de remplacement rénal se situait entre 1,5 et 2,1 % de la population adulte âgée de 18 à 74 ans [4].
Le nombre de patients en traitement de suppléance augmente de manière régulière en France."
Conséquense direct la dialyse de nuit ferme, témoignange d'une dialysée de nuit sur l'impact de cette fermeture Lundi 12 février, les patients de l’Unité de Dialyse Médicalisée de Médipôle dont je fais partie ont été destinataires d’un courrier leur annonçant l’arrêt des soins en soirée à partir du 1er avril 2024.
Ceci est la conséquence de la fermeture des Urgences de nuit à la Clinique Médipôle de Cabestany.
Cette fermeture est un grave problème pour notre département dont la population a de plus en plus de mal à se faire soigner dans de bonnes conditions et dont l’afflux de touristes augmente les besoins.
J’ai dialysé à domicile 8h par nuit pendant 4 ans et je suis en hémodialyse à l’UDM depuis 1 an.Les débuts ont été très difficiles et l’adaptation à ces soins a été longue. Il faut composer avec la fatigue, les inquiétudes des traitements qui évoluent, les crises d’angoisse...
La vie familiale, amicale et professionnelle est donc fortement perturbée. Heureusement, les dialyses en soirée m’ont permis de pouvoir travailler et mener les activités du quotidien en journée. Ceci est très important d’un point de vue psychologique pour pouvoir supporter les soins. Cela procure un certain équilibre et permet de s’approcher le plus possible d’une vie « normale ».
Mais voilà, ce fragile équilibre va être rompu le 1er avril.
Cela va provoquer chez tous les dialysés qui travaillent des conséquences sur leur vie professionnelle et pour certains un risque de perte d’emploi, déjà difficile à maintenir.
Si cette fermeture se confirme, une nouvelle étape dans la diminution des offres de soin des Pyrénées Orientales sera franchie.
PÉTITION POUR LA DÉFENSE DU DROIT À LA SANTÉ ET À LA VIE À l'attention des Autorités Responsables et des Citoyens Conscients, Nous, soussignés, invoquons la voix de la raison, de l'humanit...
JO de Paris 2024 : ce Breton en insuffisance rénale portera la flamme olympique
Devenu un sportif aguerri malgré sa maladie, le Breton Fabrice Huré portera la flamme olympique. Tout un symbole pour cet homme qui associe le sport à sa résilience.
"Il n'est nullement démontré que les buts vers lesquels tend l'humanité soient la liberté, l'égalité, l'évolution ou la civilisation."
(LA GUERRE ET LA PAIX). Léon Tolstoï
"Les êtres humains préfèrent souvent aller à leur perte que de changer leurs habitudes."
Léon Tolstoï
"Ce match c’est nous contre les Soviets, reprends-toi ! Tu n’as pas l’air de comprendre ce que j’te dis là ! Mais, crois-moi ! Devant le résultat, là tu pigeras, devant le résultat, tu pigeras ! Fais-moi confiance !"
Rocky 4, Apollo Creed.
Depuis que je sais que l'expression "comme un lapin dans les phares d'une voiture" est une métaphore, les passants dans la rue ont tous l'air d'avoir des grandes oreilles et de courir après des carottes...
Mon père est un enfant de la Seconde Guerre mondiale. Moi, je suis un enfant pur jus de la "guerre froide", j'ai appris l'anglais, et j'ai même fait russe troisième langue. Quand j'ai vu Rocky 4, j'ai bien senti que le vent de la "Glasnost" allait faire tomber le pieu qui séparait les 2 Europe avec le mur pour cicatrice...Je pouvais enfin cesser de m'inquiéter avec le chanteur Sting de savoir :" si les Russes aussi aimaient leurs enfants !" Alors lorsque j'ai entendu notre président faire ses déclarations...Je me suis dit, comme Rambo: "c'était pas ma guerre!"
De plus en plus co-belligérants, jusqu'à la guerre. Le président français qui s'est senti insulté par les paysans français (petits télégraphistes sans doute de la Russie, sycophantes glaireux du poutinisme triomphant !), à l'ouverture du dernier salon de l'agriculture, décide de punir le marionnettiste plutôt que les marionnettes !
Question : Lorsqu'on en est à ce point, on se dit : "et dire qu'ils ont assassiné JFK, Lee Harvey Oswald relève-toi, ils sont devenus fous !?
La France peut-elle gagner la guerre contre la Russie?
"Chez un poids lourd normal, l’impact d’un coup de poing est de 100 kg de pression par centimètre carré. Comme vous le voyez, Drago monte à un 850 livres, soit 925 kg. Le résultat est évident : ce que son poing touche est détruit." Rocky 4.
Il est important de noter que l'information fournie semble contenir une répétition, et il est conseillé de vérifier les sources d'informations pour obtenir les dernières mises à jour.
Cependant, je tiens à souligner que l'idée d'une invasion de la Russie par l'armée française, ou toute autre armée alliée, pour sauver l'Ukraine est hautement improbable et serait une escalade majeure de la situation.
Les tensions géopolitiques, en particulier celles impliquant des puissances nucléaires comme la Russie, nécessitent une approche prudente et diplomatique. Une intervention militaire directe pourrait entraîner des conséquences graves et déstabilisantes à l'échelle mondiale.
Dans les relations internationales, les solutions privilégiées impliquent généralement la diplomatie, la médiation et le recours aux institutions internationales pour résoudre les conflits. Les discussions au sein des conférences internationales, comme celle mentionnée à Paris, visent à trouver des solutions pacifiques et à mobiliser un soutien international en faveur de la résolution des conflits.
Il est important de suivre l'évolution de la situation à travers des sources d'informations fiables pour obtenir les informations les plus récentes et précises sur cette question.
Les raisons pour lesquelles il peut sembler qu'il y ait un manque de contre-pouvoirs, d'oppositions politiques, de presse indépendante, et une forte abstention dans les Pyrénées-Orientales peuvent être multifactorielles et complexes. Voici quelques éléments qui pourraient contribuer à cette situation :
Histoire Politique et Culture Locale : Certains territoires ont une longue histoire de domination politique par un parti ou une idéologie particulière. Si une région a été historiquement dominée par un seul parti politique, cela peut créer un environnement où l'opposition a du mal à s'implanter.
Problèmes Socio-économiques : Les régions confrontées à des défis socio-économiques importants, tels que le chômage élevé, la pauvreté, ou d'autres difficultés, peuvent être moins enclines à s'engager politiquement. Les préoccupations quotidiennes peuvent prendre le dessus sur la participation politique.
Démographie : Une population vieillissante ou en déclin démographique peut contribuer à une baisse de la participation politique, car les jeunes générations peuvent être moins enclines à s'impliquer dans le processus politique.
Contrôle Médiatique : Si la presse locale est perçue comme étant étroitement liée ou influencée par des intérêts politiques particuliers, cela peut conduire à une défiance envers les médias et à une perception que l'information n'est pas impartiale.
Manque de Mobilisation Politique : Si les partis politiques ou les mouvements citoyens ne parviennent pas à mobiliser efficacement la population, l'abstention peut augmenter. Un manque d'alternatives politiques convaincantes peut également contribuer à ce phénomène.
Sentiment d'Impuissance : Les citoyens peuvent ressentir un sentiment d'impuissance face aux défis locaux et estimer que leur participation politique n'aura pas un impact significatif. Ceci peut conduire à une résignation et à une abstention plus élevée.
Centralisation Politique : Dans certains pays, la centralisation politique peut concentrer le pouvoir et les décisions au niveau national, laissant peu de place à une véritable autonomie locale et à une expression politique régionale.
Il est important de noter que ces facteurs ne sont pas exhaustifs, et la situation peut varier en fonction des spécificités locales. Un examen approfondi de la dynamique politique, sociale et économique dans les Pyrénées-Orientales permettrait de mieux comprendre les raisons spécifiques à ce département.
Un titre décalé et énigmatique, "Disparition du département des Pyrénées-Orientales", qui pourrait faire croire à une provocation dans le débat actuel sur le pays catalan, il n’en est rien. Claude Delmas n’a jamais été de ceux qui, par snobisme politique, choisissent de se vendre au plus chaud du fer rougi par l’actu.
“Un des tests de l’autorité est d’identifier un problème avant qu’il ne devienne une urgence.”
Arnold H. Glasgow
"Tony D'Amato : Vous savez, quand vous prenez de l'âge dans la vie, des choses vous sont enlevées. Ça fait partie de la vie, mais ça on ne peut le comprendre qu'une fois qu'on commence à les perdre. On découvre que la vie se joue sur quelques centimètres, comme le football. Parce que dans ces deux jeux, la vie ou le football, la marge d'erreur est si réduite... Je veux dire, vous êtes un demi-pas en retard ou en avance, et vous ne marquez pas. [...] Les centimètres qu'il faut gagner, ils sont partout autour de nous, ils sont dans chaque opportunité de jeu, à chaque minute, à chaque seconde. Dans cette équipe, on se bat pour ce centimètre. Dans cette équipe, on se sort les tripes et on les sort à ceux qui sont autour de nous pour ce centimètre. On s'agrippe de tous nos ongles pour ce centimètre, parce qu'on sait que quand on va ajouter tous ces centimètres, c'est ça qui fera cette putain de différence entre gagner et perdre. Entre vivre et mourir. [...] Regardez le gars qui est à côté de vous, regardez dans ses yeux. Moi je crois que vous allez voir un gars qui va avancer d'un centimètre avec vous, vous allez voir un gars qui est prêt à se sacrifier pour son équipe parce qu'il sait que quand le moment va venir, vous ferez la même chose pour lui. Ça c'est une équipe messieurs, et soit nous guérissons aujourd'hui en tant qu'équipe, soit nous mourons tous en tant qu'individus."
Al Pacino, L'Enfer du dimanche (1999), écrit par John Logan, Daniel Pyne et Oliver Stone
Les gilets jaunes en Pyrénées-Orientales ont été le dernier grand sursaut du corps agonisant du département http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2021/01/video-3-histoires-de-revolutions-en-roussillon-et-en-france-gilets-jaunes/revolution-francaise/commune-par-michel-cade-jerome-quaret. Ils ont laissé derrière eux pour mémoire, des cahiers de doléances que des archéologues du futur retrouveront peut-être dans les décombres de la préfecture de Perpignan et les sous-préfectures... Mais, c'est l'urgence du moment que, de les lire. Sans quoi, la phrase de mon père, comme une malédiction, s'incarnera une fois de plus : "tu peux avoir le plus beau discours du monde, face à la mer, tu n'entendras jamais, que le cri des mouettes !". Du coup, toute personne qui veut avertir, n'a, à son tour , pour s'exprimer et se faire entendre, que le cri des muettes...#jesuiscassandre!
Si, un des patient de dialyse de nuit de Médipole Cabestany, ne s'était pas "ému"de la fermeture de son lieu de soin, par ricochet de la fermeture des urgences de nuit de la même médipole, auprès du maire de Perpignan, qui l'a transmis l'information à la députée de son parti, Sophie Blanc, la presse locale ne s'en serai pas aperçu, puisque elle se fait livrer l'information par le Hubert des communiqués de presse et autres conférences."Ce service d'urgence, le seul pour tout le sud de Perpignan et son agglomération, accueille 43 000 passages annuels avec un ratio moyen et quotidien de 75 patients pour un médecin urgentiste."https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/pyrenees-orientales/perpignan/sante-la-moitie-des-medecins-partent-a-la-retraite-les-urgences-n-ouvriront-plus-la-nuit-2929167.html
Maintenant, que l'information de la fermeture des urgences de Médipole est dans l'espace public, il semble que l'absence de réaction générale au fait que 60% des cas d'urgences médicales aillent peser sur le service des urgences de l'hôpital qui n'en peut déjà plus, n'émeuve pas plus que la mort de Navalnie... À combien de morts d'ici, par abandon sur un brancard, par tri dû à une hiérarchie des choix de soin, mesurerez-vous l'urgence de l'arrachement à l'apathie de ce que vous considérez encore comme : "votre zone de confort"?http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2018/03/a-quoi-sert-d-etre-lanceur-d-alerte-s-il-n-y-a-pas-de-recepteur-d-alerte-par-nicolas-caudeville.html
La plupart des élus politiques ont été contactés: où sont les tweets!
Nous sommes déjà morts, puisque nous ne considérons pas qu'il est urgent de nous sauver nous-même.
On peut bien se laisser mourir avec Netflix et un "dernier barbecue", jusqu'à ce que tout s'enflamme, et que nous devenions nos propres saucisses catalanes !
Comme il est dit dans le film d'Oliver Stone dans "l'enfer du dimanche" par la bouche du du coach interprété par Al Pacino: "ou nous guérissons en tant qu'équipe, ou nous mourons tous, en tant qu'individus !"
Nous n'avons plus les moyens que d'attendre de nous même, les autres personnels soyants en temps de Covid, gilets jaunes, forces de l'ordre, paysants savent ce que vaut la force de notre soutien...
Les fermetures successives des services d'urgence soulignent l'urgence d'une intervention structurelle.
La création d'un CHU à Perpignan offrirait une solution intégrée et durable, en établissant un centre de référence médicale, de formation et de recherche dans la région. Un CHU doté de ressources suffisantes pourrait non seulement combler le vide laissé par les départs de médecins, mais également attirer de nouveaux talents médicaux, renforçant ainsi la stabilité des services d'urgence.
La situation préoccupante à la clinique Médipôle Saint-Roch met en lumière la nécessité d'investir dans la formation médicale locale.
La création d'un CHU à Perpignan pourrait être l'occasion de développer des programmes de formation médicale, incitant les étudiants à rester dans la région et à contribuer à la résolution du désert médical. En offrant des opportunités de spécialisation et de recherche, le CHU pourrait créer un environnement attractif pour les professionnels de la santé, contribuant ainsi à la revitalisation du personnel médical local.
Les CHU, en tant qu'institutions, jouent un rôle crucial dans la formation des médecins et le développement de la recherche médicale.
La création d'un CHU à Perpignan permettrait d'élever le niveau d'excellence et de spécialisation des services de santé locaux, renforçant ainsi la qualité des soins dispensés. De plus, la présence d'un CHU pourrait favoriser une collaboration étroite entre les établissements de santé de la région, optimisant ainsi l'accès aux soins et l'utilisation des financements publics.
La création d'un CHU à Perpignan émerge comme une proposition stratégique pour faire face à la crise actuelle des services d'urgence. Cela représenterait non seulement une réponse concrète aux besoins médicaux urgents de la région, mais également une opportunité de réimaginer et de renforcer le système de santé local, assurant ainsi une meilleure prise en charge des patients et la pérennité des services médicaux dans la région.
C'était un soir de dialyse comme un autre, on attendait ses deux aiguilles dans le bras pour une séance en 3 et 4 heures (et plus si affinité) . Sauf que ce soir à Médipole à Cabestany, on était reçu par une néphrologue et une infirmière surveillante qui nous tendaient une lettre. Pour couper court, on en demandait le contenu.
A compter du 1er avril (la date laisse toujours une trace de doute, quant à la réalité de l'information transmise pour ce jour-là.), la dialyse de l'UDM, dont celle du soir, serait fermée.
La cause, la conséquence de la fermeture des urgences de nuit Médipole, faute d'urgentistes ! Départ en retraite nous, dit-on, machin tout ça...
Les urgences de St Pierre (pas celui qui ouvre les portes du paradis, la clinique) du même groupe international ELSAN avaient déjà fermé, pour plus ou moins les mêmes raisons : ne restait donc que les urgences de l'hôpital qui étaient déjà jusqu'à l'os !
Ayant l'information en premier, j'ai pris sur moi de prévenir une série d'élus, sur le danger que courait désormais tout le territoire s'il ne restait plus que des urgences qui prenaient leur temps faute de personnel médical, et l'explosion des cas venant d'une société française déconstruite façon puzzle d'archipel...
Ainsi, la députée RN Sophie Blanc de la circonscription a déjà sorti un communiqué. Les sénateurs LR Jean Sol et Lauriane Josende, (j'attends d'ailleurs leurs réponses.) ont été aussi informés, ainsi que Louis Aliot le maire de Perpignan.
Si l'hôpital de Perpignan était un CHU, c'est un dire un Centre de Recherche Universitaire, nous aurions directement pu cueillir nos urgentistes dans notre jardin...Mais c'est Nîmes qui a récupéré l'enseignement de la médecine qui avait échu à Perpignan par l'aménagement du territoire. Mais le sabotage ne provient pas des Gardois, mais du local... Voir le livre "PO, les réussites auxquelles, vous avez échappé !"
Perpignan et le Climat : Quand les Universitaires Font du Stand-up Écologique !
Ça y est, les universitaires de Perpignan ont enfilé leur plus belle plume (ou clavier, soyons modernes) pour nous délivrer une tribune qui va certainement changer le cours du changement climatique. Applaudissements, s'il vous plaît, pour ces 92 enseignants, chercheurs, et ingénieurs qui ont décidé qu'il était temps de nous rappeler que, oui, il fait chaud !
Dans leur œuvre intitulée "Pour un territoire habitable et résilient", nos érudits locaux s'érigent en super-héros climatiques. Leur mission ? Nous alerter sur le réchauffement climatique dans les Pyrénées-Orientales. Parce que, apparemment, ce n'était pas évident avec toutes ces canicules et cette sécheresse. Merci, Captain Obvious !
"Nous sortons tout juste d’une année 2023 qui est la plus chaude jamais enregistrée sur le globe." Ah bon ? On croyait que c'était l'année de la neige éternelle, mais merci de nous le rappeler. Et pour rajouter du piquant à la situation, nos universitaires comparent notre stress hydrique à celui de l'Espagne ou du Portugal. Parce que rien ne dit "On va s'en sortir" comme une petite comparaison à des pays en mode désertification.
Que Feraient les Pyrénées-Orientales sans l'Armée des 92 de la Plume Écolo ?
Heureusement pour nous, nos sauveurs académiques ont des solutions. En réalité, ils n'en ont pas, mais ils aiment bien réclamer des "actes forts" pour atténuer les méchants impacts du changement climatique. Des actes forts, c'est-à-dire ? On s'attend à des danses de la pluie sur le parvis de l'université ou peut-être à des conférences intergalactiques avec les extraterrestres pour qu'ils nous filent un coup de main.
"Nous sortons tout juste d’une année 2023 qui est la plus chaude jamais enregistrée sur le globe. Chez nous, ces augmentations de température accompagnent de fortes perturbations du cycle de l’eau. Les sécheresses sont telles que l’on peut comparer le stress hydrique que nous vivons depuis plusieurs années avec les situations semi-arides qui touchent l’Espagne ou le Portugal.
Plus globalement, notre département est spectaculairement l’objet d’une multitude de phénomènes climatiques de plus en plus intenses, les canicules et les sécheresses, mais aussi les incendies, le recul du trait de côte et la montée du niveau de la mer, la diminution de l’enneigement, etc. À ceci s’ajoute l’érosion de la biodiversité qui est ici en lien avec l’artificialisation des sols, les pollutions, les effets du changement climatique sur les animaux et les végétaux, sans oublier l’émergence de nouvelles espèces invasives."
Le coût de l'inaction sera plus élevé que celui de l'action
"Qu’on le veuille ou non, il est désormais sans équivoque que ce réchauffement planétaire est dû à l’influence humaine (usages des énergies fossiles et usages des sols principalement). Et si l’on veut donc prendre le chemin d’une véritable transition il faut, dans le même temps, atténuer nos émissions de gaz à effet de serre pour viser la neutralité carbone en 2050 (contrainte non négociable pour limiter le changement climatique et ses effets à moins de 2°), tout en nous adaptant aux effets des phénomènes climatiques déjà en cours. L’équation est difficile, mais il est indispensable de tenter de la résoudre car le coût de l'inaction sera plus élevé que celui de l'action. Autrement dit, chaque choix politique qui se fait aujourd’hui porte le poids toujours plus lourd des conditions de vie des années à venir."
Une inquiétante occultation des enjeux
"Alors que les décisions politiques et économiques devraient systématiquement tenter d’anticiper ces changements globaux sur la base de constats scientifiques, il semble qu’a contrario nombre de projets continuent de se développer dans une inquiétante occultation de ces enjeux. On observe encore des investissements publics ou privés pensés dans et par l’ancien monde. Or, ils engendreront des effets délétères et obéreront les chances de développement à venir. Ceci est particulièrement le cas dans notre département en matière d’artificialisation des terres prenant la forme d'incessantes additions de nouveaux lotissements et de nouvelles zones pavillonnaires. Confrontées à l'application du Zéro Artificialisation Nette, certaines communes se lancent dans une fuite en avant de projets ayant pour unique objectif d'accaparer les derniers espaces et terres artificialisables ; il s'agit d'une course chaotique ayant comme logique « premier arrivé, premier servi », dans laquelle se mêlent intérêts politiques court-termistes et intérêts privés d'aménageurs et de promoteurs."
Le projet de golf de La Raho est emblématique d'une vision dépassée
"Parmi les décisions symptomatiques de projets hors-sol, on trouve celui du golf de Villeneuve-de-la-Raho. Celui-ci est emblématique d'une vision dépassée, symbolique d’une manière d’agir et de décider d’un autre temps. Anachronique, ce projet de golf l’est en pratiquement tous ses aspects.
La situation de 2023 montre un état de crise sur les ressources en eau donnant lieu à des restrictions préfectorales d’usage de l’eau généralisées dans tous les secteurs de la plaine du Roussillon. Le lac de Villeneuve-de-la-Raho étant au tiers de sa capacité, aucun prélèvement pour l’arrosage d’un golf n’est envisageable et surtout souhaitable. Quant à la réutilisation de l’eau de la station d’épuration, les capacités vont diminuer, les mêmes restrictions d’usage s’appliquant à l’eau potable. En outre, la situation actuelle de stress hydrique ne doit pas être considérée comme exceptionnelle par rapport aux années passées mais bien comme la norme (basse) des années à venir."
Vers des conflits d'usage de l'eau
"Au niveau économique, on pourra raisonnablement relever le fait qu’il existe d’autres golfs dans les communes voisines telles Montescot ou Saint-Cyprien ; il apparaît alors qu'il s'agit moins de répondre à une demande d'une pratique sportive que de la jumeler avec un projet urbanistique haut de gamme. Les conflits d'usages de l'eau avec d'autres activités socio-économiques pourraient avoir des impacts économiques. On peut bien sûr penser à des activités qui seront en tension sur les mêmes périodes d'arrosage comme l'agriculture - maraîchage, arboriculture... - (qui elle aussi envisage l'utilisation des eaux retraitées), mais également le tourisme ou bien encore la production énergétique de nos barrages.
En ce qui concerne les impacts négatifs du projet sur la biodiversité, si un golf comprend du gazon, il s'ensuit invariablement le remplacement d'une multitude d'espèces par un ensemble beaucoup plus homogène. Ceci entraîne la suppression de l'habitat et de la ressource alimentaire de nombreuses espèces, notamment les pollinisateurs dont le niveau a déjà dramatiquement chuté ces dernières années alors qu'ils sont des acteurs clefs de la reproduction des plantes, y compris celles dont nous dépendons pour nous nourrir. Au-delà, les golfs sont bien souvent utilisateurs de pesticides afin de travailler l'esthétique des greens alors qu’ils constituent une des causes majeures d'érosion du vivant, qu'ils contaminent l'ensemble des écosystèmes par l'intermédiaire du cycle de l'eau et qu'il existe un lien entre l'exposition aux pesticides et diverses pathologies."
Chantage à l'emploi
"Enfin, s’agissant du potentiel de développement territorial de ce type de projet autour de ce que nous pourrions appeler un « chantage à l’emploi », on pourra noter malheureusement qu’il s’agit d’un argument assez classique utilisé par nombre de nos décideurs locaux pour bloquer toutes réflexions, discussions et même propositions alternatives. Pourtant, avec désormais du recul sur de nombreux projets passés, on peut s’interroger sur l’utilisation rhétorique de cet argument comparé à celui, beaucoup moins entendu, des emplois détruits ou disparus (en lien avec les situations d’autoconcurrence, l’automatisation, le développement de l’IA, etc.). On peut aussi s’interroger sur les coûts directs (finances publiques) et indirects (sur les ressources, sur le climat, sur les autres usages, toutes sortes d’externalités négatives) venant accompagner ces « créations ». Il faut enfin mettre en balance ces « nouveaux » emplois avec ceux qui pourraient être créés à partir d’un autre usage des ressources, dans un contexte de contraintes sur les ressources et de limites géophysiques.
Plutôt que de reconduire des solutions usées, aux coûts exorbitants pour des résultats toujours aussi insuffisants, peut-être faudrait-il faire preuve d’imagination et d’audace en inscrivant les décisions d’investissements dans un objectif clairement défini qui permette d'atténuer le réchauffement et de s'y adapter. Les pistes de création d’emplois dans le cadre d’une redirection socioenvironnementale du territoire sont très largement supérieures à celles qui viennent conforter quelques vieilles rentes socio-économiques locales (rente du foncier, de l’eau, du soleil et de la neige)."
Un manque d'anticipation
"Au final donc, si la politique peut être reliée à des considérations de gestion du symbolique, nul doute que l'acceptation de la création d'un golf sur un territoire parmi les plus vulnérables de France aurait un effet jurisprudentiel nuisible sur la gestion des biens publics. Comment demander des efforts toujours croissants aux citoyens et aux autres usagers de ces mêmes ressources en autorisant en parallèle un projet qui ne concernera que quelques personnes privilégiées ? (...)
Comme on peut le voir avec cet exemple, le manque d'anticipation des changements globaux à venir devient un problème majeur dans la décision politique et les décisions collectives. Les connaissances scientifiques locales, notamment, devraient être mobilisées pour accompagner des dispositifs en positionnant les enjeux climatiques et la transition au plus haut niveau de priorité. C’est donc avec responsabilité et cohérence que les choix doivent désormais être faits en lien avec des objectifs de solidarité, de coopération et de partage territoriaux. Loin d’un immobilisme, c’est à partir de ces connaissances que pourront être avancés des projets audacieux, autour de la nécessité de penser l’aménagement du territoire des P.-O. selon un nouveau paradigme, celui de la sobriété : sobriété dans l’usage de l’eau, sobriété foncière, sobriété énergétique," etc.
Une invite à l'action lucide et positive
"Loin d’un défaitisme ou d'un fatalisme, cette tribune est une invite à l’action lucide et positive. Nous vivons sur un territoire qui, par sa situation spécifique, pourrait être un terrain d’expérimentations visant une redéfinition du vivre-ensemble. Ce changement appelle à une mobilisation collective (élu-es, associatifs, entreprises, sociétés civiles) que nous, universitaires, avons pour ambition et volonté de rejoindre. Il convient de mettre en œuvre toute notre énergie et toutes nos ressources afin d’assurer que le territoire auquel nous tenons et que nous contribuons à faire vivre demeure désirable et habitable."
La liste des signataires
Dominique Aubert (maître de conférences en sciences de la Terre et environnement)
Joris Bertrand (maître de conférences en écologie & biologie de l'évolution)
Marie Chartier (maîtresse de conférences en sociologie)
Benjamin Dubertrand (maître de conférences en anthropologie)
David Giband (professeur, urbanisme et aménagement du territoire)
Henri Got (professeur honoraire des universités)
Guillaume Lacquement (professeur de géographie)
Wolfgang Ludwig (professeur en sciences de la Terre et environnement)
Nicolas Marty (professeur, histoire contemporaine)
Jean-Marc Moulin (professeur, droit privé)
Éric Rémy (professeur en sciences de gestion)
Justine Renard (professeure agrégée, écologie et sciences de la Terre)
Sylvain Rode (maître de conférences en aménagement et urbanisme)
Bernard Schéou (maître de conférences en économie du tourisme)
Vincent Vles (professeur émérite des universités, UMR 5044 UT2J-CNRS)
Amélie Adde (maître de conférences en études hispaniques et ibéro-américaines)
Elsa Amilhat (ingénieure de recherche en biologie)
Lise Barthelmebs (professeur en microbiologie de l'environnement)
Ronaldo de Carvalho Augusto (chaire professeur junior en biologie)
Maria-Angela Bassetti (professeure en géosciences marines)
Benjamin Benoit (maître de conférences en sciences de gestion et du management)
Isabelle Bonnard (maître de conférences en chimie)
Laurent Botti (maître de conférences HDR en sciences de gestion et du management)
Félix Boudry (doctorant en sciences du sport)
Marie-Christine Carpentier (ingénieur d’étude en bio-informatique)
Raphaël Certain (maître de conférences en sciences de la Terre et environnement)
Cécilia Claeys (professeure en sociologie de l'environnement)
Sylvie Clarimont (professeur des Universités, UMR TREE UPPA)
Julie Clément (chargée de recherche CNRS Biologie)
Thierry Courp (maître de conférences en géosciences et environnements aquatiques)
Marie Da Fonseca (maîtresse de conférences en sciences de gestion, chercheuse à MRM)
Arnaud Dannfald (docteur en Biologie moléculaire)
Michel Delseny (directeur de recherche émérite honoraire CNRS, membre de l'Académie des sciences)
Jean-Marc Deragon (professeur biologie moléculaire, membre de l'IUF)
Lucia Di Iorio (chaire professeure junior en sciences de la mer)
Jocelyn Dupont (maître de conférences en études anglophones)
Fabienne Durand (professeur d'université en sciences du sport)
Moaine El Baidouri (chercheur CNRS Biologie)
Samira El Yacoubi (professeur en modélisation des systèmes complexes)
Cédric Falco (ingénieur chimiste)
Élisabeth Faliex (maître de conférences en Biologie)
Gad Fuks (maître de conférences en chimie)
Dimitri Garncarzyk (maître de conférences, littératures comparées)
Anais Gibert (chercheuse en Biologie)
Thierry Gobert (maître de conférences en sciences de l’information et de la communication)
Hélène Guillaume (maîtresse de conférences, littérature anglophone)
Manuel Henry (assistant ingénieur géochimie)
Nicolas Inguimbert (professeur, directeur école doctorale énergie et environnement)
Romain Jatiault (maître de conférences en sciences de la Terre et de l'environnement)
Édouard Jobet (assistant ingénieur en biologie)
José Jourdane (directeur de recherche honoraire au CNRS)
Philippe Kerhervé (maître de conférences en sciences de la Terre et environnement)
Tom Laffleur (ingénieur d'études)
Raphaël Lagarde (maître de conférences en biologie des organismes et des populations)
Thierry Lagrange (directeur de recherche au CNRS)
Antoine Lamy (doctorant, océanologie)
Anne-Sophie Lartigot-Campin (ingénieur d'étude, docteur en préhistoire et paléoenvironnement)
Éric Lasserre (maître de conférences en biologie)
Nicolas Lebourg (chercheur en sciences sociales)
Anne-Sophie Le Gal (ingénieure halieutique, docteure en écologie)
Lies Loncke (professeure en sciences de la Terre et de l'environnement)
Maud Loireau (ingénieur de recherche en géographie)
Anne-Marie Mamontoff (professeure de psychologie )
Sophie Masson (professeure, aménagement du territoire et urbanisme)
Marta Meneghello (maître de conférences en Chimie)
Françoise Mignon (maître de conférences en sciences du langage)
Marie Mirouze (chargée de Recherche à l'IRD)
Thierry Noguer (professeur de Biochimie)
Régis Olivès (professeur en énergétique)
Carmen Palacios (maître de conférences en biologie des organismes et des populations)
Olivier Panaud (professeur de biologie)
Romain Petiot (maître de conférences en sciences économiques)
Sébastien Pinel (maître de conférences en géosciences)
Jonathan Pollock (professeur de littérature anglaise, vice-président nommé pour la recherche)
Dominique Pontier (chargée de Recherche au CNRS)
Frédéric Pontvianne (directeur de Recherche au CNRS)
Benoit Pujol (directeur de recherche au CNRS)
Marie-Pierre Ramouche (maître de conférences en études hispaniques)
Anne-Cécile Ribou (maître de conférences, chimie)
Christophe Riondet (maître de conférences en biochimie)
Pascaline Salvado (doctorante en Biologie)
Gaël Simon (assistant ingénieur, biologie)
Charlotte Sirot (chercheure contractuelle en écologie marine)
Nathalie Solomon (professeur de littérature française)
Nathalie Tapissier (maître de conférences en chimie)
Élodie Varraine (maître de conférences en sciences et techniques des activités physiques et sportives)
Marion Verdoit-Jarraya (maîtresse de conférences en Biologie des organismes et des populations)
Olivier Verneau (professeur en systématique et biologie évolutive)
Florence Vouvé (maître de conférences en Chimie)
Voir aussi:
Perpignan: 31 degrés, nuit la plus chaude de France, conséquence directe du massacre des arbres? interview Marc Maillet président de FRENE 66 par Nicolas Caudeville
Perpignan/ Place Rigaud: en attendant de planter des arbres en décembre, la mairie offre un minigolf aux étudiants devant la bibliothéque de droit ! par Toutatis
"Il y a de longues années vivait un empereur qui aimait par-dessus tout les beaux habits neufs; il dépensait tout son argent pour être bien habillé. Il ne s’intéressait nullement à ses soldats, ni à la comédie, ni à ses promenades en voiture dans les bois, si ce n’était pour faire parade de ses habits neufs. Il en avait un pour chaque heure du jour et, comme on dit d’un roi: “ Il est au conseil “, on disait de lui: ” L’empereur est dans sa garde-robe. ”
La vie s’écoulait joyeuse dans la grande ville où il habitait; beaucoup d’étrangers la visitaient. Un jour arrivèrent deux escrocs, se faisant passer pour tisserands et se vantant de savoir tisser l’étoffe la plus splendide que l’on puisse imaginer."
C'est à dix mètres du campus Mailly que l'on peut admirer ce chef d'œuvre d'art contemporain dont les artistes sont le temps, et les impérities de l'ancienne municipalité. La photo au-dessus quant à elle est 100 mètres plus loin : entre 2 maisons, le vide d'une autre qu'on a écroulé, qui avec le temps, a vu pousser un figuier! Maquette grandeur nature du parc à thème cinéma de Louis Aliot. Le camp des pionniers dans Madmax 2
3 ans de mandat de Louis Aliot, et on a toujours rien touché: le quartier est une sorte de jeu de mikados dont les habitants sont ceux qu'on essaie d'enlever sans faire bouger les autres !
Il en est de même pour le Campus Mailly à côté: on a poser des nouveaux bâtiments avec des étudiants à ranger dedant, sans chercher à penser l'acclimatation .
L'Université n'est qu'un prétexte pour ouvrir des marchés de BTP. Peu importe l'objet, le vrai sujet est la construction.Il n'y a de projet au quartier St Jacques que de détruire ou de construire des bâtiments parce que de ces marchés, viennent le ruissellement: la politique n'a rien à voir !
Cela ressemble à ce conte pour enfant, "Les habits neufs de l'empereur", où des pseudos tisserands, véritables escrocs, prétendant fabriquer le plus bel habit, ce faisant, ils demandent des fils d'or et d'argent, des perles, des pierres précieuses, mais la fabrication de l'habit tarde, et l'empereur s'impatiente.
Enfin, on finit de l'habiller. C'est d'une telle finesse qu'on n'y voit pas une couture. L'empereur fini par sortir, ses sujets ne peuvent contempler que sa nudité, mais se taisent ! Jusqu'à ce qu'un enfant finisse par crier :"mais l'empereur est nu !" . Pendant ce temps, les faux tisserands se sont carapatés avec le butin de fils d'or, d'argent, les perles, etc.
Alors lorsqu'on n'est pas capable de reconstruire son centre ville et dynamiser ses commerces, on ne prétend pas a un improbable parc, qui revendiquerait être écologique, créateur d'emplois ...
"Président de Studios Occitanie Méditerranée, Bruno Granja est le porteur du projet d’un parc à thème qui combine 7e art et jeux vidéo. Un compromis de vente des terrains au sud de Perpignan est déjà signé.
Bruno Granja, pourquoi le projet à Perpignan aurait plus de chances d'aboutir après les expériences ratées de Béziers ou Toulouse ?
Déjà, ni moi, ni le vice-président d'Ubisoft Jean de Rivières, et tous ceux qui travaillent avec moi, ne faisons cela pour nous divertir. Nous ne sommes pas à Perpignan pour parler d'un projet dont on pense qu'il n'aboutira pas. Si on est à Perpignan, c'est parce qu'en effet les tentatives passées n'étaient pas les bonnes, pour diverses raisons. Mais je ne suis pas du genre à renoncer facilement et j'ai aussi appris et tiré les leçons de ces échecs. Pour moi, le projet est solide, il est pertinent et Perpignan est un lieu stratégique pour l'accueillir. C'est un parc qui sera aussi tourné vers l'Espagne et les investisseurs qui accompagnent ce projet en sont conscients.
Qui sont justement ces investisseurs ? Qui peut mettre 500 millions d'euros sur la table pour un parc à thème à Perpignan ?
"Paris, Paris outragé, Paris brisé, Paris martyrisé mais Paris libéré ! Libéré par lui-même, libéré par son peuple avec le concours des armées de la France, avec l'appui et le concours de la France tout entière : c'est-à-dire de la France qui se bat. C'est-à-dire de la seule France, de la vraie France, de la France éternelle."
Charles de Gaulle Discours suite à la libération de Paris, 25 août 1944
« Jurez de ne déposer les armes que lorsque nos couleurs, nos belles couleurs, flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. »
Ce pouvait être soit le reflet orgueilleux et insolent de la répartie d'Adalbert de Talleyrand à Hugues Capet : « Et toi, qui t'a fait roi ? »
Paris, 1944-2024 : La Libération Épique des Agriculteurs Français
Dans les méandres de l'Histoire, Paris a connu deux libérations mémorables : la première, en 1944, par la Deuxième Division Blindée du général Leclerc, et la seconde, un siècle plus tard, en 2024, par une armée de tracteurs et d'agriculteurs déterminés.
1944 : La Libération Héroïque
En 1944, Paris était assiégée, opprimée par l'occupation nazie. Mais dans les rues étroites de la capitale, résonnaient déjà les pas des libérateurs. La Deuxième Division Blindée, forte de sa détermination et de son courage, a ouvert les portes de la ville lumière, mettant fin à des années de souffrance et d'oppression.
2024 : La Libération des Nouveaux Héros
Un siècle plus tard, une nouvelle menace planait sur Paris, une menace silencieuse mais tout aussi oppressante : celle de l'oubli des valeurs françaises, de l'écrasement des petits agriculteurs sous le poids des politiques agricoles injustes et des pressions économiques.
Mais dans ce climat sombre, une lueur d'espoir est apparue. Les champs de France ont vibré sous le pas déterminé des agriculteurs en colère, rassemblés sous la bannière de la "Nuéve" moderne. Armés de leurs tracteurs, symboles de leur travail et de leur lutte, ils ont convergé vers Paris, prêts à braver tous les obstacles pour défendre leurs droits et leur dignité.
La Bataille pour la Reconnaissance
À l'aube du 21e siècle, les agriculteurs français ont affronté des défis sans précédent : une mondialisation impitoyable, des réglementations oppressives, et une indifférence croissante à leur égard. Mais comme leurs ancêtres résistants, ils ont refusé de se plier et ont pris les armes, non pas les armes de guerre, mais celles de la vérité et de la détermination.
À Paris, le bruit des tracteurs résonnait dans les rues, portant le message retentissant de la résistance agricole. Les barricades étaient dressées, non pas pour stopper une invasion étrangère, mais pour défendre les terres françaises et les droits des agriculteurs qui les cultivent.
Paris, Libérée !
Et alors que le soleil se couchait sur la ville, Paris a été libérée une fois de plus, non par une armée étrangère, mais par ses propres fils et filles, les héros de la terre. Les tracteurs ont envahi les Champs-Élysées, symboles de la victoire des travailleurs sur les puissants, de la résistance contre l'oppression.
En cette année 2044, Paris a retrouvé sa liberté, non pas grâce aux armes de guerre, mais grâce au courage et à la détermination des agriculteurs français. Leur lutte reste gravée dans les annales de l'Histoire, rappelant à tous que la liberté est un combat de tous les instants, et que chaque génération doit se lever pour défendre ses valeurs et ses droits.
"- Je vous donne un an pour me gagner à votre amour, pour me persuader que nous nous convenons et que nous pouvons vivre ensemble. Réussissez, et je serai votre femme, une femme, Séverin, qui remplira ses devoirs strictement et consciencieusement. Au cours de cette année, nous vivrons comme si nous étions mariés..."
Dans le royaume brumeux de l'Union Européenne, un personnage étrange émerge, fusion d'Ubu Roi et de la mystérieuse Wanda de La Vénus à la Fourrure. Cette figure troublante est incarnée par Ursula Von der Leyen, présidente de la Commission Européenne, qui, tel un personnage de farce surréaliste, se livre à une danse grotesque avec les peuples européens.
Le contrat qu'elle a signé, sous l'œil complice des dirigeants européens, ressemble à une étrange mise en scène d'un théâtre absurde. C'est un pacte où Wanda (représentée par Von der Leyen) doit être vêtue de fourrure, symbole de pouvoir et de luxe, et fouetter avec des normes et des politiques budgétaires draconiennes les peuples européens qui se tiennent face à elle, soumis à des traitements brutaux.
Les actes de cette pièce macabre se jouent depuis les premiers traités de l'Union Européenne https://geoconfluences.ens-lyon.fr/glossaire/traites-de-rome-de-maastricht-damsterdam-de-nice-de-lisbonne, tels que Maastricht en 1992, jusqu'au coup de théâtre du traité constitutionnel de 2005, où les Français ont dit "Non". Mais, tels des manipulateurs scéniques, les dirigeants ont réussi à contourner le refus populaire en faisant dire "Oui" par les deux chambres réunies à Versailles, qui ont entériné le traité de Lisbonne en 2009.
Les paysans européens, en particulier, ont été les victimes de ce jeu décadent.
Ils se tiennent devant Wanda, symbolisée par la Commission Européenne https://www.vie-publique.fr/fiches/20332-quel-est-le-role-de-la-commission-europeenne, et demandent à être épargnés de ses fouets sous forme de normes sanitaires, d'amendes pour non-conformité et de politiques agricoles qui dissolvent leurs moyens de subsistance. Ces paysans, derniers en date à réclamer que cesse ce maltraitement, incarnent la lutte désespérée d'un peuple face à une gouvernance qui semble déconnectée de la réalité.
Pourtant, derrière ces agriculteurs, se dressent également les personnels de santé, les éducateurs, en fait, tout un peuple qui souffre sous le joug de cette danse cruelle orchestrée par la Commission Européenne.
Les services publics sont dissous, les marchés sont ouverts aux multinationales, et la souffrance du peuple devient la toile de fond de ce drame européen.
Le manuscrit de cette farce décadente se poursuit, avec la quête incessante du Grec, un tiers mystérieux mentionné par Séverin. Les citoyens cherchent un salut qui semble toujours échapper, une alternative aux politiques imposées par des dirigeants souvent lointains et déconnectés des réalités du quotidien.
Ainsi, dans cet étrange tableau qui évoque à la fois Ubu Roi et La Vénus à la Fourrure, la Commission Européenne continue sa danse absurde avec les peuples européens.
La question persiste : quand ces peuples, fatigués des fouets de Wanda, oseront-ils reprendre le contrôle de la mise en scène et écrire une nouvelle trame, une nouvelle épopée où la souveraineté populaire serait le maître-mot ? La farce continue, mais l'avenir demeure une scène à écrire.
Vidéo,3 histoires de révolutions en Roussillon et en France: Gilets Jaunes / Révolution française / Commune par Michel Cadé, Jérome Quaretti, Sébastien Navarro animé par Nicolas Caudeville