Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
  • Contact

Profil

  • L'archipel contre-attaque !
  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!

Recherche

4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 10:54

 

Opera-de-Lyon_imagelarge.jpg

Trouvé sur le site Batiweb http://www.batiweb.com/ une information selon laquelle:"La société Etudes de Design et d'Architecture, ex-Jean Nouvel et associés, a été condamnée à verser 82.000 euros à la Ville de Lyon pour une série de malfaçons constatées après des travaux à l'Opéra, rénové entre 1986 et 1993, a-t-on appris jeudi auprès du tribunal administratif.

La société Etudes de Design et d'Architecture, ex-Jean Nouvel et associés, a été condamnée à verser 82.000 euros à la Ville de Lyon pour des malfaçons sur les accès aux équipements électriques de la scène et sur la machinerie de l’Opéra de Lyon. Ce dernier a en effet connu plusieurs problèmes techniques depuis sa rénovation et avait fermé en février 2000 à cause de cintres du décor défectueux. Une autre fois, une plaque de la verrière du dôme était tombée. La Ville a donc dû effectuer des travaux complémentaires de sécurité ces dernières années. Elle poursuivait cette société chargée de la maîtrise d'oeuvre ainsi que le contrôleur technique des travaux, Socotec, et Hymelec, un des principaux entrepreneurs.

A l'audience, le 21 avril, la Ville avait demandé plus de 1,5 million d'euros de dédommagement à trois entreprises. Le tribunal a rejeté ses deux principales requêtes, de 915.840 euros au titre de l'absence d'un dispositif de détection du mou de câble sur la scène et de 287.393 euros pour une résistance prétendument insuffisante de chaînes de contrepoids, estimant que les entreprises n'avaient commis aucun manquement. La justice administrative avait déjà condamné cinq sociétés  en 2008-2009, dont Etudes de Design et d'Architecture, à verser plus de 100.000 euros à la Ville pour une première série de malfaçons, notamment dans les cuisines du restaurant de l'opéra."

Partager cet article
Repost0
1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 10:06

ou1-1024x682.jpg

L'oeuf de Nouvel ou le Grenat impossible

Que faire de l'œuf de Jean Nouvel? Oeuf informe et laid, en ciment, où depuis trois mois se font et défont des tests de peintures et textures... Oeuf qui devait prendre l'apparence de la pierre précieuse typique de la Catalogne Nord. Un grenat vermillon, brillant et lisse. Grenat qui serait l'attrait principal de l'ensemble architectural du Théâtre de l'Archipel. Grenat-monument que -merde!- ils se sont aperçus, au moment de le réaliser, qu’il n’existe aucune technique ni peinture, nulle part au monde, qui puisse donner à l’oeuf l'apparence que l'architecte avait imaginé, dessiné et maquetté. Pendant des mois les techniciens ont testé, étudié, examiné, supprimé, recommencé et ... rien, aucune couleur, aucune technique ne plaisait au grand Nouvel. "Niet! No! Non! " s'écriait à chaque nuance de rouge, à chaque matière plastique ou résine qui lui était présenté. Il voulait reproduire exactement ce qui n'était possible que dans sa fertile -et faut le reconnaître, géniale- imagination. Pendant longtemps, travaux bloqués, le maître s'entêtait, allait jusqu'à répudier son oeuvre si l’oeuf ne devenait le grenat qu’il avait rêvé.
arxi21

Les délires créatifs d'un grand architecte peuvent coûter très cher. Et ses caprices de starlette encore plus. Jean Nouvel réalise, partout dans le monde, des projets pharaoniques financés par des gens pour qui un zéro de plus ou de moins ne compte pas, au moment de signer le chèque ou de faire un virement bancaire. Nouvel, et les autres architectes de son rang, peuvent se permettre de laisser voler l'imagination sans retenue budgétaire, de concevoir de grands projets créatifs à la limite du faisable. Si, finalement, ces projets géniaux arrivent à voir le jour c’est en rallongeant de beaucoup -mais beaucoup, beaucoup- le budget initial. A Perpignan nos chers élus ont choisi ce brillant architecte pour imaginer le Théâtre de l'Archipel. Perpignan veux jouer dans la cour des grands, objectif louable. Mais il faut beaucoup d'argent pour jouer avec les caprices des stars et des divas qui pullulent cette cour, soit dans le monde du sport, l’art ou l'architecture. Pour se payer certains d’entre eux faut être, au moins, un cheikh du Qatar, ou avoir une Madame Bettancourt qui vous signe les chèques d’une main tremblotante sans regarder le chiffre que vous même avez écrit au préalable.

Le fait est qu’avec ce bras-de-fer autour de l'œuf de Nouvel, le Théâtre de l'Archipel ne sera pas fini le 10 octobre, date annoncé du premier spectacle de l'ambitieux programme de l’ECT (Escena Catalana Transfronterera), où est inclus le Théâtre de l’Archipel dirigé par Domènec (et non pas Dominique comme il est appelé improprement sur France Bleu Roussillon) Reixach. Une ECT (Scène Catalane Transfrontalière, projet culturel mis en place entre les structures théâtrales de Perpinyà et Girona) totalement ignoré par la presse française de Perpignan. Dans les cerveaux formatés avec le code hexagonale il est impossible de concevoir, il est totalement farfelu, qu’une programmation culturelle sérieuse situe au même niveau des productions en provenance de Paris et en français -ou de Madrid et en espagnol- et des productions de Gérone ou Barcelone "en catalan! c’est rigolo! " Faût les comprendre, certains de mes collègues d’esprit ethno-centrique franco-parisien. Après La Jonquera -et le Paradis, le Dallas ou le Madam’s- le reste de la Catalogne autonome est terra incognita pour eux, notamment en matière de culture. Bon, oui, ils connaissent aussi “Rosas”, “Figueras”, la Costa Brava et le flamenco des “Ramblas” que, comme tout le monde sait en France, c’est la danse et la musique typique de la Catalogne. Quand on a l'immense privilège d'être français, être bercé dans la culture française, les autres cultures sont, au mieux, une curiosité. Mise à part la culture anglo-saxonne, bien sûr, envers laquelle on a, en France, un vrai complexe d'infériorité. A chacun son tour!

Bon, revennons dans l’oeuf de Nouvel. Après que ses caprices de vrai génie ont retardé, pendant des mois, l'achèvement des travaux, le grand architecte a soumis à la municipalité de Perpignan un autre projet pour peindre (je dis bien peindre) son œuf. Il sera aussi rougeâtre avec des phrases poétiques et identitaires (sic) gravés ou peintes, seulement visibles de près. Très bien. Sans vouloir emmerder personne -surtout nos autorités municipales- je me demande simplement: qui paie pour le retard causé par l'imprévision de l’architecte? Quel sera le coût du nouveau projet pour la coquille d'œuf? La ville va payer, bien sûr, des fonds vont surgir par art d'enchantement des caisses (vides, nous dit-on, pour des projets sociaux et des subventions culturelles).
Ils ont raison, nos édiles. Avec un artiste créatif et éclairé comme le Grand Architecte ce sont des mauvaises manières, que de lui faire payer des pénalités pour son manque de prévoyance. Il serait de mauvais goût que de lui demander pourquoi il n’étudie pas, avant de présenter un projet, la faisabilité de celui-ci. Et, surtout, des gens bien élevés comme le maire et le président de l'Agglo, ne vont pas le contredire ni lui demander s'il sait où il est -et le temps qu’il fait- ici à Perpignan. Le grand architecte demande, pour finir les travaux, qu’ils s'arrêtent “s’il fait du vent ou il fait trop chaud”. Il connaît la tramontane, l'architecte illuminé? Il connaît les températures d'une ville méditerranéenne en plein été? Chut! Silence! Personne ne dit rien qui pourrait perturber le génie qui a bien voulu venir nous faire les poches! Pendant ce temps, l'œuf de Nouvel et ses commanditaires deviennent la risée de Perpignan.

ou-1024x682.jpg

http://blogs.elpunt.cat/aleixrenye/2011/06/30/lou-den-nouvel-o-el-granat-impossible/

Partager cet article
Repost0
30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 00:43

002AncienneUniversite HD

Comme les dominos, aprés Clotilde Ripoull pour CDC, Olivier Amiel pour le MRC, voilà qu'Anne-marie Cubris pour le PRG que pour l'affaire des archives , le morceau  est trop gros à avaler!

"Communiqué de presse du Parti Radical de Gauche sur le démantèlement des archives municipales  dans le pole de lecture publique et du patrimoine écrit

 

              Le 24 juin dernier en CTP,  la Ville de Perpignan a voté un texte particulièrement inquiétant pour l’avenir de son service d’archives : « le pole de lecture publique et du patrimoine écrit », un document qui pose plus de questions qu’il ne donne d’indications, auquel est annexé un organigramme qui n’apporte pas plus de précisions.

    On comprend cependant qu’il va y avoir un « resserrement des missions des archives municipales », sans que ce resserrement soit expliqué, et « un élargissement des missions des bibliothèques », qui reste tout aussi large que flou. On y découvre surtout que le personnel du service des archives va être réduit de moitié (de 11 à 6 agents) pour exercer « la collecte, la conservation et la communication des archives » et qu’une mutualisation des agents au sein du pole  va avoir lieu ,ce qui va poser de nombreux problèmes puisque les métiers d’archiviste et de bibliothécaire ne sont pas les mêmes ,tout comme la formation des agents .  

      Le  Parti Radical de Gauche est particulièrement choqué de voir avec quelle désinvolture est traité le service qui a en charge la conservation de la mémoire et l’histoire de la Ville depuis le Moyen-âge ainsi que toute sa production administrative .N'oublions pas non plus que depuis une trentaine d'années les archives municipales font partie intégrante de l'action culturelle de la ville, domaine dans lequel ce service a toujours fait un travail remarquable.

     Nous vous demandons, M. le Maire, de revoir totalement l’organisation de ce pole. Nous voulons que l’avenir des archives municipales de Perpignan soit pris en considération comme il se doit, avec le visa des services de l’Etat (ce qui n’est pas le cas !!!) dans le respect de ses missions et de son personnel.

Partager cet article
Repost0
29 juin 2011 3 29 /06 /juin /2011 15:40

002AncienneUniversite HD

Le maire de Perpignan Jean-Marc Pujol et son adjointe  Danielle Pagés ont fini par recevoir le doyen  des lettres de l'université de Perpignan et président de l'association de défense des usagers des archives de Perpignan. C'est à dire qu'à priori la ville aurait voulu la jouer discréte sur le coup. Mais malheureusement pour la nouvelle  de la "réforme " des archives à fuité ça et là.  Le coté j"e transfére" le controle des archives au directeur de la médiathéque Denis  Saez  avait un "je ne sais quoi de baroque" , voir d'illégale qui a fait réagir nombre  de   professionels du patrimoine jusqu'à Paris. D'où cette danse du ventre improvisée  de la mairie de Perpignan afin de noyer le poisson sans avoir à dire "le petit chat est mort". Quid dans cette réunion , pourquoi n'y avait-il pas Serge Halimi et Ramon Sala qui s'occupe habituellement du sujet et de la directrice de la direction à l'action culturelle de la ville, Marie Costa, celle qui a impulcé le projet?La réponse de Nicolas Marty fut transmise sous la forme de ce communiqué de presse:

«La Ville de Perpignan souhaite créer un pôle de lecture publique et du patrimoine écrit intégrant les archives municipales dans un ensemble comprenant aussi la médiathèque de Perpignan, prévoyant notamment une mutualisation des moyens. Les différents éléments connus de ce pôle en constitution ne donnant pas de garanties sur le devenir du service des archives municipales, l'Association a rencontré Jean-Marc Pujol, maire de Perpignan et Danièle Pagès, adjointe, le 17 juin courant.

L'association a pu alors rappeler que les services d'archives municipales ont des missions clairement définies dans le code des collectivités territoriales, qui sont la conservation, la communication et la mise en valeur des archives de tous les services municipaux et les dons privés qui ont un intérêt pour l'histoire de la ville. Elles sont sous l'autorité scientifique et technique des conservateurs des archives dépendant de l'administration. Dans leur réponse, M. Pujol et Mme Pagès ont tenu des propos rassurants notamment sur la prise en compte de l'avis des services d'archives de l'État et l'intégration des usagers au processus de réflexion sur les conséquences matérielles du projet. Cependant, des faits précis ne manquent pas de nous inquiéter. D'une part, le 24 juin est présenté au Comité technique paritaire de la ville de Perpignan un projet détaillé de création d'un pôle de lecture publique et du patrimoine écrit.

Il prévoit:

1) un "resserrement des missions des archives autour des missions régaliennes"

2) un "élargissement des missions des bibliothèques à l'ensemble des missions de conservation et valorisation des fonds contemporains et anciens"

3) de "mutualiser les compétences professionnelles des agents intervenants dans la conservation et le traitement des fonds anciens"

4) de réduire le nombre d'agents des archives municipales de 11 actuellement à six. D'autre part, la directrice de la Culture de la ville de Perpignan, dans un entretien accordé Ràdio Arrels le 21 juin, a précisé que "tout a été décidé" ! Et d'annoncer qu'au mois de septembre les associations d'usagers seront informées.

L’association rappelle avec force qu'il faut, dans le cadre du projet municipal de pôle de lecture publique et de patrimoine écrit, conserver la spécificité et l'intégrité des fonds d'archives ainsi que la technicité des agents qui y travaillent dans le respect des règles que notre pays a bien voulu se donner pour sauvegarder cet élément essentiel du patrimoine.»Mais malgré les bonnes paroles des élus et de la directrice de la Culture qui déclarait dans L'Indépendant du 19 juin que la Ville ne ferait rien sans l'avis de Geneviève Etienne, l'inspectrice des archives de france, Pam ! le 24 juin, le pole de bric et de broc est adopté en CTP... car l'avis de Paris, c'est vraiment pas le problème de la mairie !!! Comme par hasard, le vote du pole patrimoine n'est pas à l'ordre du jour. On étouffera l'affaire ultérieurement , comme on a prorogé le baptéme du quatrième pont qui devait s'appeler pont Jean-Paul Alduy, jusqu'au scandale...

 

Partager cet article
Repost0
28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 17:52

tc.jpg

A l'occasion de la fête du TC, l'archipel contre attaque diffuse la deuxième partie du doc sonore sur le travailleur catalan

wikipédia"Le Travailleur catalan (familièrement, le TC) fut créé en 1936 par la Fédération des Pyrénées-orientales du Parti communiste français (PCF). Cet hebdomadaire n'a jamais cessé de paraître, sauf durant le gouvernement Daladier et le régime de Vichy, période durant laquelle il a été interdit.

Enraciné dans le département des Pyrénées-Orientales, le TC est non seulement engagé dans le combat émancipateur dont se réclament les communistes, mais il est ouvert à toutes les formes de contestation de la société capitaliste.

D'après ses défenseurs, il rend compte des confrontations qui agitent le mouvement social, s'efforce d'en montrer les perspectives et les contradictions. Il fait connaître le travail d'élaboration d'alternatives de transformation sociale dans les Pyrénées-Orientales. Il contribue ainsi à mettre en débat le projet communiste qui se construit en confrontation avec d'autres, en respectant les identités de chacun.

Chaque année début juillet est organisée en plein air la fête du Travailleur Catalan au Bocal du Tech (près d'Argelès-sur-Mer), qui réunit durant 3 jours différents groupes de la scène française."

Aprés la première partie historique narrée avec talent par l'historien Michel Cadé, la deuxième partie est chorale et traite du présent du journal, de sa ligne éditoriale, de ses difficultés en tant que forme papier...René Grammont, Philippe Galano, Roger Hillel....un collectif de personnes qui rédigent et informent. Une presse d'opinion qui ne se fait pas passer pour neutre à contrario de la majorité de la presse

première partie http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-le-travailleur-catalan-andre-marty-toute-une-histoire-interview-de-l-historien-michel-cade-par-nico-78010778.html


le travailleur catalan en ligne

http://www.letc.fr/

Partager cet article
Repost0
28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 10:25

Daniel-JACOMET-17-ans.jpg

http://www.letc.fr/

A l'occasion du la fête du Travailleur Catalan, les 1 et 2 juillet, l'archipel contre attaque passe sa semaine avec le journal communiste, son histoire, ses engagements, son présent, ses difficultés et son futur. Première partie Michel Cadé historien, nous raconte sa fondation par une figure de l'internationale communiste et néanmoins perpignanais:  André Marty. Celui qui fit partie d'une insurrection sur le contre-torpilleur Protet en 1919 en rade d'Odessa en Mer noire, puis envoyé en 1936 pour organiser en Espagne ce qui va devenir les brigades internationales, fonde la même année le travailleur catalan à Perpignan

http://fr.wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A9_Marty


Interview de Michel Cadé par Nicolas Caudeville par Loeildupharynx

http://www.infoconcert.com/festival/fete-du-travailleur-catalan-3863/concerts.html

Partager cet article
Repost0
26 juin 2011 7 26 /06 /juin /2011 19:17

Photo-MRC-24-juin-2011-Droits-Jean-Marie-Artozoul--jma66-.f.JPGDe Gauche à Droite le secrétaire général MRC pour le Languedoc-Roussillon Olivier Amiel, la candidate MRC à la sénatoriale Chantal Descosse, Marie-Françoise Bechtel, la candidate Mrc à la sénatoriale Maryse Gomez

Marie-Françoise Bechtel première femme directrice de l'ENA ( école national d'administration), Haute fonctionnaire, membre du conseil d'Etat est venue à Perpignan.Au passage elle nous a donné une interview "Qu'est que la gauche, les agences de notations sont-elles les ennemies des Etats, faut-il considérer les actes des spéculateurs 

comme des actes de guerre, et les infirmières de Médipole ont-elles pris en pleine face la mondialisation avec sa cohorte d'actionnaires addictes à leur 16% et les diverses 

fonds d'investissements qui prennent à l'abordage du capital pour pressurer l'outil de travail de santé à son maximum" Marie-Françoise Bechtel a tout d'abord présenté le programme économique et industriel de Jean-Pierre Chevènement à des représentants du patronat local au siège de l'Union Pour les Entreprises. Après avoir présenté l'UPE 66 et notamment ses innovants fonds d'investissement en matière de reprise d'entreprises, le Président Marc Espi accompagné de Madame Sophie Jaen (Vice Présidente des Femmes Chefs d'Entreprises) et de Messieurs Jérémie Allard (Président du Centre des Jeunes Dirigeants), Alain Daous (Directeur Général de l'UPE 66) et Jacques Font (Président du Pôle économique Saint Charles), se sont entretenus avec Madame Bechtel sur de nombreux points concernant la politique économique de notre pays. Madame Bechtel a salué cette mise en place de fonds d'aides par l'UPE 66, rappelant que la France a une des plus importantes capacités d'investissement par l'épargne. Elle a également fait état avec ses interlocuteurs de l'importance des PME et des TPE (fortement présentes dans les Pyrénées-Orientales) dans le tissu économique, en prenant l'exemple de l'Allemagne. Néanmoins, elle regrette l'égoïsme de cette dernière et sa politique à courte vue qui handicape la croissance de pays européens comme la France. Sur la question de l'Euro, Madame Bechtel a rappelé qu'en tant qu'homme d'Etat responsable, Jean-Pierre Chevènement ne préconise pas la fin de celui-ci. Même s'il a été fortement inopportun de prévoir une monnaie commune avant une économie commune, il est souhaitable aujourd'hui de redresser la zone euro par une gouvernance économique et la modification des statuts de la Banque Centrale Européenne (prise en compte de la croissance et pas seulement de l'inflation). En cas d'échec, le "plan B" consiste dans la mise en place d'une monnaie commune pour les échanges extérieurs et avec un retour de monnaies nationales ajustables en interne. L'entretien a également porté sur la crise grecque et le "règne" des agences de notation. 

- Par la suite, Marie-Françoise Bechtel a rencontré les jeunes membres d'une association "Idencité" qui promeut la citoyenneté dans les quartiers de Perpignan. Fortement intéressée par la démarche et le volontarisme des responsables de cette association, elle a promis de revenir à l'automne afin d'animer une conférence avec eux.

 - Enfin, Marie-Françoise Bechtel a participé au lancement de la campagne des deux candidates chevènementistes aux sénatoriales : Chantal Décosse (Conseillère municipale à Céret et ancienne adjointe au Maire Henri Sicre), et Maryse Gomez (Conseillère municipale à Saint-Laurent-de-la-Salanque. Dans le premier document de campagne présenté (http://storage.beemeo.com/img/mrc66/election-senatoriales2.pdf), le MRC 66 rappelle qu'il est le seul parti à briguer les deux sièges : car il refuse les combines politiciennes avec des candidatures isolées pour des alliances à géométrie variable et parfois contre-nature. Le MRC 66 est le seul parti à envoyer des femmes candidates, et également le seul à déjà proposer d'ores et déjà des éléments de programme autour de la défense de l'arrière pays et de la démocratie locale. Il faut noter la présence "amicale" de Louis Caseilles (Conseiller général et Maire de Toulouges), ainsi que de Guy Esclopé et Anne-Marie Cubris du Parti Radical de Gauche.

 

Marie-Franoise-Bechtel--l-UPE-66.JPG

Partager cet article
Repost0
24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 10:18

Photo0664.jpg

Nous avions rencontré Hervé Vigier à propos des troubles à la GLNF, liés à la gouvernance du grand maître Stifani. Mais il n'est pas question ici de reparler de la GLNF, mais de reconstruire sur des bases saines pour les frères des loges libres de Saint Jean .Dans le cadre de ses activités, le Cercle Libertas, qui est un club privé ouvert à tout franc-maçon quel que soit son grade, son genre ou son obédience, organise une réunion d’information de la plus haute importance concernant les accords pris avec le Suprême Conseil du Rite Moderne du Brésil, et qui ont aboutis à la Déclaration de Barcelone.Hervé Vigier nous donne les tenants et les aboutissants de cette déclaration. Les frères ont clos le site myosotis libre pour ouvrir le site Minerve http://minerve.blog4ever.com

Partager cet article
Repost0
23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 12:07

marche-ou-grev.jpg

 

Après, le défilé en ville du personnel de la clinique Médipole , le président du groupe de clinique Marcel Herman, a souhaité reprendre les négociations qu'il avait lui-même  interrompu comme un fait du prince. Pour des raisons d'image, il a estimé qu'il n'était pas bon d'étaler en place publique « les affaires de famille ». Ce n'est pas le tout de liquider le social, encore faut-il le faire en silence façon « corvée de bois ». Les négociations avaient donc repris hier à 16h, les uns arguant la légitimité économique compte tenu de la cherté de la vie et de la dureté du travail, l'autre exprimant avec mépris, que cela serait comme ça et pas autrement. En fait, Marcel Herman n'a repris les négociations que pour fatiguer ses interlocuteurs. De 16 heures à 1 heure du matin, soit 9 heures, il a ressassé ses décisions, sans à aucun moment écouter l'autre.  Comme le pécheur qui a hameçonné son poisson, il l'a travaillé au moulinet, tantôt lâchant du mou, tantôt remontant brusquement. Ce qui a pour effet de fatiguer la bête, qui bientôt se laissera remonter...Dans la mesure où c'est lui qui reprenait la négociation, c'est lui qui reprenait l'avantage que le personnel avait pris en défilant, portant le problème d'un aspect privé, à celui de « problème de société concernant tout le monde ».

A savoir, quasi une question du BAC, comme l'aurait dit Luchini : « Un seul homme , accompagné d'actionnaires et d'un groupe d'investissement étranger peut-il détenir la majorité des établissements de santé d'un territoire, sans que cela soit préjudiciable pour le dit territoire ? » ou encore « La santé est-il un secteur dans lequel on peut tout 

faire pour augmenter ses profits » et aussi « A-t-on fait médecine pour accéder à des biens de consommation et le maximum de confort matériel ou parce qu'on avait une certaine idée de l'homme, du soin et de l'éthique du soin ? » En 9 heures de temps, il y avait de quoi faire une belle « planche tracée » : du bon usage du vitriol. Mais la fin de cette histoire ne semble prendre la direction que A.L.A.G.D.G.D.L.C : à la gloire du grand directeur de la clinique.

Comme l'agneau dans la fable, le personnel est de bonne foi. Il fait tout pour que les choses s'arrangent au plus vite dans l'intérêt des patients. Marcel Herman quant à lui, n'est pas là pour coller des timbres. Mais pour réduire au maximum les frais de personnel pour mieux les reverser à ses actionnaires. Et demandez-vous de qui, a-t-il le plus peur ? « La raison du plus fort est toujours la meilleure ! » Aurons-nous à le comprendre encore une fois ? 

La stratégie consisterait pour le personnel à faire le « black out total » avec le sieur Herman, afin qu'il ne puisse savoir où en est la situation et qu'il soit dans le doute. Jusqu'au moment où il comprendra, qu'il perds plus d'argent avec cette gréve qu'en acceptant les revendications salariales du personnel. Qu'en plus de cela l'image de la clinique sera à reconstruire. En attendant, qu'infirmières et aides soignantes se montrent, en défilant, en organisant des débats publics sur la santé, des lectures...Bref, qu'elles s'agitent prop, jusqu'à devenir une persistance rétinienne de la cité. 

Ce matin, a 11 heures 40 , on a reconduit la gréve avec 145 voix pour, 101 non et 12 blancs...

Mais après les discours défaitistes des syndicats, le personnel rentrera demain "la mort dans l'âme, mais fiers de ce que nous avons fait!!" Les infirmières, aides soignantes et femmes de ménage auront au moins défiées durant 8 jours "leur servitude volontaire. Mais qu'elles n'oublient pas la phrase d'Etienne de la Boetie dans le traité de la servitude volontaire: "Ils nous paraissent grand, parce que nous sommes à genoux!"

gréve4


Partager cet article
Repost0
22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 14:52

 

manif.jpg
Ce matin le personnel de médipole avez rendez-vous la pelouse de la clinique en vue de partir en délégation sur la Clinique St Pierre , aussi à la clinique notre dame et à l'autodyalise de Prades.Les dégués ont soumis les nouvelles propositions à faire à monsieur Herman. L'ensensemble du personnel les accepte.Les négociations reprennent à 16 heures. A voir si la direction est de bonne fois et que l'on pourra sortir de ce conflit par le haut et dans la dignité pour le personnel. En attendant le résultat de ces démarche voici la vidéo de la manifestation d'hier par Vincent Berthézène

 

 

Partager cet article
Repost0