Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
  • Contact

Profil

  • L'archipel contre-attaque !
  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!

Recherche

9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 16:46

59134_433987636134_684341134_5563761_3322944_n.jpg

58593_433991491134_684341134_5563828_8171501_n.jpg

Adeline Crépin, secrétaire nationale du MRC jeunes. Hé oui, il n'y a pas que Jean-Pierre Chevénement au MRC (Mouvement Républicain et citoyen) il y aussi des jeunes qui soutiennent la république et le "Che". Qui sont ces nouveaux guérriéros ? Vous serez tout de leur engagement de la bouche d'Adeline Crépin

Partager cet article
Repost0
8 septembre 2011 4 08 /09 /septembre /2011 10:34

Lynda_Belhadi_440.jpg

Les socialistes, qui sont-ils? D'où viennent-ils et que nous veulent-ils? Parce que, les socialistes locaux font plus figures de spécialités gastronomiques aux saveurs de rousquilles, de sanglier, d'huile d'olives de Millas. Nous avons jugé plus sérieux d'avoir un entretien avec Lynda Belhadi(place Cassanyes à Perpignan) première fédérale adjointe des Hauts de Seine. Alors, parti socialiste et gauche, ont-il encore un rapport. Veulent-ils encore le pouvoir au national? Est-ce parce qu'on est primaire qu'on est arriéré? Lynda Belhadi répond à tout et même à n'importe quoi...(voir aussi interview Arnaud Montebourg Arnaud Montebourg, le seul candidat à la primaire socialiste vraiment à gauche? interview par Nicolas Caudeville )

 

Partager cet article
Repost0
7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 14:19

 

67563432.png

A l'occasion du débat du magazine Elle ," la France est-elle sexiste" dans le cadre du festival Visa pour l'image  où il débattait avec les journalistes Audrey Pulvar et Elizabeth Lévy,  le candidat socialiste à la primaire du même parti, Arnaud Montebourglink répond à nos questions. Seul candidat ayant vraiment un positionnement à gauche voir son livre programme "votez pour la démondialisation":"Vous faites partie de ces millions de Français qui ne vivent que de leur travail ou aimeraient en vivre. Pour vous, le quotidien de la mondialisation c´est la désindustrialisation, la précarité, l´appauvrissement et le déclassement, l´explosion des inégalités, la destruction des services publics, la montée de la dette, les délocalisations... Pour lutter contre ces fléaux, une seule solution : la démondialisation, véritable remise à l´endroit d´un système devenu fou. La démondialisation vous concerne. Car c´est la protection des travailleurs du Nord et du Sud, la préférence pour les salaires et la protection sociale plutôt que les dividendes boursiers. C´est la conversion écologique du système productif et la révolution industrielle verte, le retour des usines en Europe et la reprise en main de notre destinée. Les primaires de la gauche, les 9 et 16 octobre prochains, sont l´occasion de faire ce choix : alors, votez pour elle"

Le candidat Montebourg rassure-t-il les marchés, étant donné que désormais, c'est a eux que les politiciens infantilisés demandent pour la moindre chose ;  comme enfants nous-même nous demandions: "Maitresse, je peux aller faire pipi!"

Partager cet article
Repost0
6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 23:27

Un homme portant cravate se présenta un jour dans un village...

cartell
  Monté sur une caisse, il cria à qui voulait l'entendre qu'il achèterait cash 100 euros l'unité tous les ânes qu'on lui proposerait. Les paysans le trouvaient un peu étrange mais son prix était très intéressant et ceux qui topaient avec lui repartaient le portefeuille rebondi, la mine réjouie. Il revint le lendemain et offrit cette fois 150 par tête, et là encore une grande partie des habitants lui vendirent leurs bêtes. Les jours suivants, il offrit 300 et ceux qui ne l'avaient pas encore fait vendirent les derniers ânes existants. Constatant qu'il n'en restait plus un seul, il fit savoir qu'il reviendrait les acheter 500 dans huit jours et il quitta le village.

  Le lendemain, il confia à son associé le troupeau qu'il venait d'acheter et l'envoya dans ce même village avec ordre de revendre les bêtes 400 l'unité. Face à la possibilité de faire un bénéfice de 100 dès la semaine suivante, tous les villageois rachetèrent leur âne quatre fois le prix qu'ils l'avaient vendu et pour ce faire, tous empruntèrent.

 Comme il fallait s'y attendre, les deux hommes d'affaire s'en allèrent prendre des vacances méritées dans un paradis fiscal et tous les villageois se retrouvèrent avec des ânes sans valeur, endettés jusqu'au cou, ruinés.

 Les malheureux tentèrent vainement de les revendre pour rembourser leur emprunt. Le cours de l'âne s'effondra. Les animaux furent saisis puis loués à leurs précédents propriétaires par le banquier. Celui-ci pourtant s'en alla pleurer auprès du maire en expliquant que sil ne rentrait pas dans ses fonds, il serait ruiné lui aussi et devrait exiger le remboursement immédiat de tous les prêts accordés à la commune.

  Pour éviter ce désastre, le Maire, au lieu de donner de l'argent aux habitants du village pour qu'ils paient leurs dettes, le donna au banquier, ami intime et premier adjoint, soit dit en passant. Or celui-ci, après avoir rétabli sa trésorerie, ne fit pas pour autant un trait sur les dettes des villageois ni sur celles de la commune et tous se trouvèrent proches du surendettement.
  Voyant sa note en passe d'être dégradée et pris à la gorge par les taux d'intérêts, la commune demanda l'aide des communes voisines, mais ces dernières lui répondirent quelles ne pouvaient en aucun cas l'aider car elles avaient connu les mêmes infortunes.
 
  Sur les conseils avisés et désintéressés du banquier, toutes décidèrent de réduire leurs dépenses : moins d'argent pour les écoles, pour les programmes sociaux, la voirie, la police municipale... On repoussa l'âge de départ à la retraite, on supprima des postes d'employés communaux, on baissa les salaires et parallèlement on augmenta les impôts. C'était, disait-on, inévitable mais on promit de moraliser ce scandaleux commerce des ânes.
Cette bien triste histoire prend tout son sel, quand on sait que le banquier et les deux escrocs sont frères et vivent ensemble sur une île des Bermudes, achetée à la sueur de leur front. On les appelle les frères Marchés.
Très généreusement, ils ont promis de subventionner la campagne électorale des maires sortants.

Cette histoire n'est toutefois pas finie car on ignore ce que firent les villageois. Et vous, qu'auriez-vous fait à leur place ? Que ferez-vous ?
Pour nous retrouver tous sur la place du village faites déjà passer cette histoire à votre voisin...

 

Samedi 15 octobre Journée nationale des indignés

Partager cet article
Repost0
6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 12:49

Fontaine-Perpignan.jpg

A Perpignan une histoire d'eau peut en cacher une autre! Pas étonnant dans une ville où la dynastie au pouvoir porte le nom d'un petit  ruisseau, al Douy,qui se jette dans la Méditerranée à Collioure.Cet Oued Catalan,dont le lit est à sec 99 jours sur 100;peut connaître les jours d'orage des colères boueuses qui emportent tout sur leurs passages.Derrière ces histoires d'eaux boueuses ou symboliques, Il est bon aussi de reconnaître, que papa al Douy, a réussi  a canaliser la Basse et a aménager le long de ses  berges; de magnifiques espaces verts et fleuris, qui font l'admiration des visiteurs de la capitale du Roussillon. Dommage que le fils n'ait pas poursuivi , comme il l'avait promis, la mise à l'air libre du canal qui relie la Basse  aux jardins St Jacques.
      Dans cette ville tout part à vau-l'eau!.. Avec ou sans Véolia; un véritable assainissement est nécessaire et il ne sera peut-être pas suffisant; car à Perpignan une grande partie des égouts est très mal en point et parfois même au 3/4 bouchés. Quelle époque, épique et malodorante, où l'Agglo(pourquoi l'Agglo?) fait intervenir une compagnie privée pour aspirer et faire respirer en plein midi, devant un commerce de bouche,pendant le festival VISA des odeurs de Mer..!          C'était VISA pour l'odeur.
      A proximité,coule la magnifique Fontaine des allées Maillol;un peu à l'étroit et enserrée au milieu d'une allée de platanes "malades" qui poussent en hauteur comme des peupliers.Certes cette réalisation a coûté très cher et l'entretien coûterait encore plus cher si l'opposition Municipale n'avait pas dénoncé un contrat mirobolant. Désormais ce sont plusieurs employés municipaux qui se donnent un mal fou pour enlever feuilles et détritus. Ne faudrait-il pas soigner et élaguer ces platanes qui perdent leurs feuilles de Mai à Décembre? De plus les jeunes habitants de St Jacques prennent la fontaine pour une piscine et détournent les jets sur la Promenade...Le tout sous le regard des caméras;et la police municipale plutôt que de réprimander les jeunes St Jacquois préfère intervenir, pour faire enlever par la fourrière, le véhicule d'un festivalier Sud-Catalan qui ne gênait personne . Cela se passait sur l'esplanade devant les parkings abandonnés par Q-Park ou Effia!
      Pas très loin de là ,Avenue du Maréchal Leclerc, on a fait disparaître le terre plein central avec ses  palmiers. Pourquoi? De plus, comme on n'avait pas très bien étudié les niveaux! il a fallu inverser les pentes , surbaisser (décaisser) la chaussée "pour que les eaux pluviales ne prennent pas la direction des caves  du Théâtre que nous avons Archi-payé.Imaginez  le Grenat - qui met un temps fou a trouver sa couleur-baignant dans un mètre d'eau??
      Avenue du Général De Gaulle (Av de la Gare) alors que la moitié du goudronnage est terminé ; faudra-t-il recasser?....Ce n'est pas une histoire d'eau mais de Gaz....Ce serait hilarant si nous étions riches!
      Autre histoire d'EAU...tobus :Christian Bourquin, l'exclu du PS qui vient de créer Sud de Gauche, vient d'acheter 140 BUS  pour les faire rouler à 1 EURO....Sûrement une très bonne affaire électorale?

Dire que le 25 Septembre, les grands électeurs devront choisir entre la peste et le choléra! ....A moins que l'on assiste à un petit coup du père François C ,qui ouvrirait les portes à un renouvellement politique générationnel et mettrait fin à 52 ans d'une dynastie déclinante mais qui essaye toujours de remuer la queue......
                                           HARRY STOPHANe

Partager cet article
Repost0
3 septembre 2011 6 03 /09 /septembre /2011 23:52

francois-stifani-grand-maitre-a-la-glnfl'ex Grand Maître de la GLNF François Stifani

La GLNF est une des trois grandes obédiences maçonniqueslink Lors d'une AG en date du 21 janvier 2011, la direction de la GLNF (grande loge national de France démissionait en bloque remettant en question le mandat de son grand maître depuis longtemps contestélink François Stifani. Celui-ci répondant à celà que rien n'y changerait. Au mois de juin François Stifani reporte sa démission, la Grande loge régulière d'Italie , ainsi que les grandes loges d'Angletterre décide de ne plus reconnaître la GLNF. Actuellement on apprend que François Stifani fait l'objet du procédure disciplinaire"

 

SAISINE D’UNE PROCEDURE DISCIPLINAIRE A L’ENCONTRE DE DU FF FRANCOIS STIFANI MATRICULE 24764

Mes Frères

  Saisine de la R.L. par le V.M. en chaire en vue d’une procédure disciplinaire à l’encontre du frère François STIFANI, matricule 24664, pris en sa qualité de membre de droit, conformément à la procédure prévue aux articles 16.4 et 17.1 du Règlement Intérieur de la G.L.N.F. pour trouble de l’harmonie au sein de notre Respectable Atelier,»

Partager cet article
Repost0
3 septembre 2011 6 03 /09 /septembre /2011 15:18

ou1-1024x682

Pour une politique culturelle ambitieuse, mais non ruineuse est une tribune parue sur la page web du journal "les échos" link

 

En annonçant un « printemps de la culture », soit une augmentation du budget ministériel de 30 à 50 % (un milliard d’euros sur un quinquennat) et la création de 10 000 emplois dans la médiation culturelle, la candidate à la primaire socialiste, Martine Aubry, faisait une promesse peu en phase avec la réalité de la crise financière.

 

Certes, les vœux restés pieux de Nicolas Sarkozy en matière de démocratisation de la culture et de développement des industries culturelles nationales rendent nécessaire un changement de cap en 2012. De plus, il existe bien des précédents bénéfiques de hausses spectaculaires des finances gouvernementales allouées à la culture : le travail initiatique d’André Malraux en 1959, et le doublement du budget sous Jack Lang en 1981.

 

Cependant, la fragilité actuelle des finances publiques françaises dans un contexte européen et mondial extrêmement difficile, appelle à plus de prudence et d’ingéniosité afin de proposer une politique culturelle ambitieuse, mais non ruineuse.

 

Il est tout d’abord nécessaire de permettre un réel accès à la culture pour tous. Le « relativisme culturel », cette assimilation de trop nombreuses formes de loisirs et de divertissements à de l'Art tend à discréditer l'ensemble, et surtout à cloisonner les publics : on laisse les publics traditionnels profiter des expressions artistiques plus classiques… De ce fait, la question de la gratuité des musées et des tarifs attractifs pour les spectacles subventionnés est tronquée tant que l'accès par l'initiation et le goût n'est pas réellement pris en compte par la puissance publique. Le système éducatif national doit être réellement associé à la politique culturelle afin que celle-ci ne soit pas un facteur aggravant de la reproduction sociale.

 

En plus d'être une industrie et souvent un art, l’audiovisuel est toujours un vecteur de projection et de transmission civilisatrices pour les peuples et les nations. Or, force est de constater que le modèle hollywoodien tend à une hégémonie impérialiste qu'il est nécessaire de combattre. Il s'agissait de l'objet de l'Exception culturelle française, reprise depuis avec succès par nos partenaires européens dans le cadre de la Diversité culturelle. Cette défense n'a de raison d'être que s'il s'agit d'une politique altruiste en la matière : certes nous devons défendre (et notamment dans le cadre de l'OMC) le droit à promouvoir notre propre secteur audiovisuel en dérogeant aux principes libre-marchands, mais nous devons également permettre aux Etats en voie de développement d'atteindre ce but. La Diversité culturelle promue par l'Unesco vise à stopper une certaine globalisation culturelle de l'image, mais également à dépasser notre ethno-centrisme par une grande politique audiovisuelle ouverte.

 

La crise de l'intermittence du spectacle qui dure depuis 2002 doit enfin être résolue. Abandonner ce système de cotisation et de répartition serait une erreur, car il permet à la France d'avoir un secteur artistique florissant. Le laisser en l'état, malgré les nouveaux calculs, serait inconscient tant le déficit de l'Unedic reste important. Il conviendrait surtout d'opérer un audit complet et sérieux sur l'ensemble des filières bénéficiant de l'intermittence : spectacle vivant, cinéma et audiovisuel, avec une attention particulière à ce dernier compte tenu des abus connus de tous dans les entreprises de production télévisuelle. Le système est bon et viable s'il bénéficie seulement à ceux qui en ont réellement besoin.

 

Enfin, il serait opportun de prévoir une ouverture prudente de discussions sur l'inaliénabilité des collections publiques. Relancée par le rapport « Valorisation du patrimoine » remis au Premier Ministre en mars dernier par deux économistes, l'aliénabilité des collections publiques doit être très prudemment discutée. En effet, il est rarement bon de mêler conservation du patrimoine et secteur marchand, sauf à prévoir d'importants garde-fous. C'est justement ce que prévoit notre droit qui n'interdit pas l'aliénation d'éléments du domaine public culturel, mais sous des conditions très strictes, avec notamment des passages devant des comités scientifiques. Vouloir augmenter ces ouvertures est dangereux et inutile. Le Rapport de Jacques Rigaud en 2008 allait d'ailleurs dans ce sens. Cependant, suite aux différends concernant la restitution de la dépouille de Saartjie Baartman (dite « Vénus Hottentote ») à l'Afrique-du-Sud et de têtes maories à la Nouvelle-Zélande qui ont nécessité à chaque fois une loi spéciale, la considération de restes humains comme « choses » inaliénables doit être remise en cause quand ils méritent une sépulture digne. Compte tenu de l'évolution des mentalités, un débat serein est nécessaire à ce sujet.

 

Ces quatre premières pistes prouvent qu’une politique culturelle républicaine et responsable est possible pour la France.       

 

 

Olivier Amiel

Délégué national du Mouvement Républicain et Citoyen chargé de la culture

Auteur de « Le financement public du cinéma dans l’Union européenne » (LGDJ 2007).

 

 

 

Partager cet article
Repost0
30 août 2011 2 30 /08 /août /2011 22:25

Le Dimanche 21août. 18 h,au Mas Génégals à Vingrau a eu lieu une lecture à trois voix de Requiem pour Mignon d'Henri Lhéritier, avec Nicolas Caudeville, journaliste, Claude Delmas et Henri Lhéritier, écrivains
Henri Lhéritier est un écrivain et vigneron catalan d'expression française, né en 1946 à Rivesaltes (où il vit encore) dans les Pyrénées-Orientales. Amateur de mots et de vins, il réunit ses deux passions en écrivant des romans qui... touchent un public de plus en plus vaste. Il a créé et animé à Rivesaltes « La Maison du Muscat ». Il nous revient après son dernier roman « le défilé du condottière » édition trabucaire, avec « Requiem pour Mignon ».

Avec l'écrivain Claude Delmas (« Histoire de Billy et la mienne » et « L'absolue sécheresse du coeur » édition trabucaire) son éternel complice , et l'excentrique journaliste Nicolas Caudeville (http://l.archipel.contre-a​ttaque.over-blog.fr/,http://loeildupharynx.over​-blog.com/,http://www.3declic.com/), ils se feront trois mousquetaires pour monter en voix le dernier opus d'Henri Lhéritier.ceci donna lieu a une interview : la lecture sera bientôt sur l'oeil du pharynx
Partager cet article
Repost0
29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 10:13

logo veolia

Comme nous vous l'avions annoncé dans un précédent article,le marché de l'eau et de l'assainissement entre la mairie de Perpignan et Véolia se termine à la fin de l'année.L'ambition du Président de l'Agglo était de prendre à son compte-pour le bien des contribuables " agglomérés" ou pour des transactions occultes où chaque partie y trouve son compte-la gestion de l'eau et de l'assainissement. Oui mais voila!un gros grain de sable est en train de gripper le fonctionnement de la Machine Véolia et les tractations occultes. 
                             -1- Le leader mondial de l'environnement VEOLIA (Eau,Energie,Propreté,Transports en tous genres,etc..etc....) à cause de la crise mondiale connait une grande baisse de son activité qui le contraindra a se séparer de près de 30 implantations dans divers pays du monde pour améliorer une rentabilité soit disant passée au rouge? Le terme rouge  me remémore une  maxime:derrière les histoires d'eau il arrive parfois qu'il y ait des histoires de pots de vins??? mais cela n'est qu'une pensée malsaine!
                               -2- La perte  ou plutôt la dégringolade en bourse de plus de 25% en une semaine va obliger l'entreprise a se concentrer sur ce qu'elle maîtrise le mieux le service de l'eau ,l'assainissement et la construction des stations d'épurations où les contrôles sont devenus draconiens ce qui est absolument normal car notre santé est en jeu.
                                -3-  L'obligation pour l'Agglo de reprendre les employés de Véolia pour une durée déterminée et, le fait que cette nouvelle entité ne posséde pas encore les compétences pour construire et gérer une ou des stations d'épuration;pose aussi de très gros problèmes pour le financement et les emprunts.
                                 -4- Enfin et c'est là où le bas (la chaussette étant bannie) blesse:Les intérêts  de l'Agglo et de la Mairie sont totalement divergents . Pourrait-il y avoir un début d'escarmouche entre Jean Marc et Jean Paul..Cette guerre larvée tombe très mal en période près  sénatoriales;d'autant que les grands électeurs de l'Agglo sont ou seront complices de certains artifices!

           Aux dernières nouvelles Véolia, qui tient a se recentrer sur ce qu'il sait le mieux faire, aurait changé de stratégie et mettrait "le paquet" pour renouveler son contrat! Jean Marc Pujol saura-t-il monter au créneau contre Jean Paul Alduy, celui qui l'a fait Roi???
   Quelle époque    épique et eau...paque!..................
              Pour information il faut absolument lire sur Rue 89link un article sur le De Funes "catalan": Un croquis extra-décapant et tragi-comique ,digne ...d'HARRY STOPHANE. A bientôt.                     

Partager cet article
Repost0
27 août 2011 6 27 /08 /août /2011 23:25

foto2-4955.jpg

Qui a bien eu l’idée, saugrenue pour les uns, géniale pour d’autres, d’accoler à la jeune station de Port-Barcarès l’image d’un paquebot de 100 mètres de long ? Acheté par la SEMETA à une compagnie grecque en 1967, le Lydia sera définitivement emblématique de l’artificialisation de la côte catalane.

Transporté jusqu’à Port-Barcarès, et échoué  au beau milieu de la plage, le nouveau « paquebot des sables » y sera aménagé à grands frais (au vu de sa vétusté) pour animer les nuits estivales (restaurant, bars, boite de nuit, boutiques) (9)… avant d’être revendu en 1974 au groupe japonais SEIBU pour en faire un casino et connaître des « heures de gloire » au grand dam de la Cour des Comptes qui fulminait contre cette vente qu’elle considérait avoir été consentie à perte !

Le Lydia restera pour tous le symbole de ces années-là. Quand sur la côte languedocienne, la station balnéaire de la Grande-Motte peut aujourd’hui à juste titre symboliser un aménagement touristique atypique, largement boisé avec un cadre de vie intégré dans la conurbation montpelliéraine, excroissance résidentielle de Montpellier, nous n’avons pour notre part comme référence que ce vieux rafiot naufragé. Hier orgueil (mal placé) de tout un département, aujourd’hui  incongruité, il résume à lui seul le regard à porter sur le bilan d’un aménagement bétonné, architecturalement bas de gamme, qui ne résiste pas lui non plus pas aux morsures du Temps.

(tiré de 50 ans de combats pour l'environnement en pays Catalan. Editions Talaïa 2010 pages 24- 25)

Partager cet article
Repost0