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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 15:09
Jean-Paul Alduy al Saló Alimentària de Barcelona Foto: PMCA_BD.

Du 26 au 29 Mars, l'agglomération de Perpignan-Méditerranée a présenté son stand au salon Alimentaria à Barcelone, avec sept caves et des domaines viticoles. Cette initiative vise à assurer "la promotion de vins, comme Alimentaria est devenue un leader mondial dans le secteur alimentaire."
Mille vignerons de la Catalogne Nord etaient concernés par cette initiative et parmi les vignobles étaient représentés les trois plus importants de la plaine du Roussillon. Paul Schramm, vice-président de l'agglomération de la viticulture gestionnaire explique que "nous avons profité de cette grande vitrine pour vous faire découvrir notre savoir-faire viticole."
L'association des municipalités (l'Agglo) a favorisé la plaine du Roussillon,également, l'espace Agrosud "Le Goût du Village Catalan", une zone d'activitée économique consacrée "au goût" où les entreprises du secteur alimentaire.
Il a également promu le concept de tourisme rural et gastronomique "Vignoble et Découverte", qui rassemble en Catalogne du Nord "caves, restaurants, maisons et monuments du patrimoine."
Selon Jean-Paul Alduy, président de Perpignan-Méditerranée, «notre présence au salon Alimentaria de Barcelone est seulement là afin de  confirmer notre désir de nous faire connaître, au-delà des frontières, comme notre réalité culturelle , ainsi que nous le faisons avec frontièrescène Théâtre archipel. "
Mais le debriefing du salon" Alimentaria" est moins glorieux.
Le salon international de l'alimentation et des boissons (food and drinks exhibition), a reçu la delégation de PMCA en tant que full and drunks prosternation. Je m'explique.
Jean-Paul Alduy a déployé un trésor de fonds pour promouvoir les nectars viticoles de notre belle agglomération ce lundi 26 mars devant 35 journalistes dans la capitale catalane, certain de concurrencer le label "sud de France", caparaçonné de l'invincible armada de son inextricable suffisance, sans compter, à grands renforts de la réserve d'incompétence qui lui est chère. Les convives se trouvèrent moins nombreux que les petits fours, ci-devant destinés, à leur gourmande présence tant convoitée. Ne manquaient qu'un chien et un convers tonsuré pour assurer la calamiteuse peine d'un président d'agglo dépité, payant de sa personne pour finir les barriques et relancer la production, avant que de couper quelques têtes dès son retour. Bacchus est alcoolique et le grand paon est mort. Bref, une plaisanterie bien coûteuse qui devait s'étaler sur 3 jours et s'est ramassée en une seule journée (les 2 journées suivantes ayant été annulées). Je ne puis m'empêcher de penser que la prochaine saillie de JPa concernera la promotion de la vigatane en léproserie.
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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 16:48

grau

Perpignan n'est pas au mieux de sa forme. Dans la lignée de la gouvernance de droite de l'état français, la gestion locale n'est pas au mieux loin s'en faut ! Tous les travaux engagés simultanément et les voix à sens unique étouffent la circulation perpignanaise. Et l'automobiliste, non content de ne pas trouver de place gratuite pour se garer sans risquer une amende, dénoncé par une des multiples caméras (qui au passage sont plus là pour repérer les mauvais stationnement que pour prévenir la délinquance), se fera flashé aux feux tricolores, sans même avoir grillé le rouge, mais tout simplement pour avoir dépassé la ligne (ce qui déclenche aussi bien le radar).

C'est pourquoi le maire Jean-Marc Pujol, qui n'était pas en avance en terme d'image, creuse son déficit. Alors il multiplie les supports de communication, les réunions publiques où il prétend l'inverse de ce que tout le monde peut voir ! Sur les grosses invitations qu'il envoie pour les réunions, il y a sur une tranche les informations sur la réunion: "Comment la ville fait face à la crise? Quels choix? Quels investissements? Quelle perspectives?". Et sur l'autre son effigie en grand (en mode Michael Jackson dans thriller), avec cette phrase signée à la pointe de son stylo: "Ensemble, dans chaque quartier, le dialogue et l'action font avancer Perpignan!", pour que l'électeur moyen se pénètre de son charisme, comme le disait Jean Dujardin dans OSS 117 : Jean-Marc Pujol "notre raïs à nous!". Mais, ainsi que le raconte l'indépendant, il voulait de la proximité, il en aura eu à chaque fois, citoyens et commerçants lui disent tout le bien qu'ils pensent de l'exercice de sa magistrature. Il y a une différence entre la vidéo qui accompagne les voeux, où il y a interaction entre tablettes tactiles, smartphones et les relais d'informations et d'interventions de la ville. Notamment la séquence où une perpignanaise repère un nid de poule sur un trottoir potentiellement dangereux pour une personne âgée, voire une personne à mobilité réduite. Elle le photographie et l'envoie au service de la voirie de ville, qui intervient dans la seconde (la vidéo ne durant que quelques minutes, on n'est pas en temps réel). Le journal de la ville est encore meilleur, la plupart du temps ses exemplaires s'entassent dans les halls d'édifice municipaux en espérant que des citoyens s'en encombrent mais, hélas, la pile ne bouge pas. Et le citoyen a tort de ne pas le lire. Contrairement au journal de 20 heures, celui-ci n'annonce que de bonnes nouvelles: "la situation financière de Perpignan est saine" parce que comme le dit Jean-Marc Pujol dans son édito: "Préserver les équilibres ; comme dans une vie de famille, gérer une ville impose de la justesse, de la rigueur, mais en prenant toujours le soin de répondre aux nécessités du quotidien. Comme dans une vie de famille, de nouvelles personnes arrivent, de nouveaux besoins se créent et il faut continuer à maîtriser les dépenses tout en optimisant les revenus." On est réellement pas dans la quatrième ville plus pauvre de France"!

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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 13:34

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Jean-Paul Alduy, comme tous les vieux artistes, veut faire son "come back". A près de 70 ans, l'homme à qui l'on doit le théâtre de l'archipel (42 millions à payer sur 32 ans) et la gare TGV de Perpignan (qui ne verra que deux TGV par jour, pas des lignes internationales, sachant qu'une autre sera construite à Rivesaltes), dont la femme Laurence Borreil-Alduy a une relation bien particulière au trou de la sécu, dont le quatrième pont a failli porter le nom, manœuvre du coté de l'UMP pour avoir l'investiture pour les législatives, voir ensuite pour les municipales de 2014. Pourquoi l'investiture UMP,  alors qu'il avait dit pis-que-pendre de ce parti au moment des sénatoriales (il avait refusé de se retirer, raccrochant même au nez du président Sarkozy et se répandant ensuite jusque dans la presse) ? Mais "ce n'est pas la girouette qui tourne, c'est le vent", comme disait Edgar Faure (Ramon Faura vous racontera qu'ils sont de la même famille), et Jean-Paul Alduy n'est pas à une contradiction près puisqu'il a affirmé récemment : "Nous avons fait le choix durable de l’alliance de la droite et du centre et seul le candidat Nicolas Sarkozy est aujourd’hui en mesure de permettre à cette alliance de bâtir une France forte mais aussi juste". Et comme avec Jean-Paul on a jamais rien pour rien, il rajoute : "Encore faut-il que l’UMP comprenne que la dynamique de cette alliance dépendra de la place donnée au Parti Radical dans les législatives". Là, il tente de dire que s'il ne la fait pas gagner, il peut bien faire perdre la droite !

Voir aussi de Fabrice Thomas :

http://cestpolitique.wordpress.com/2012/03/23/pour-son-70ieme-anniversaire-alduy-veut-un-siege-de-depute/

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20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 14:57

Rémy Michelin est un photographe qui a voué sa vie à l'aéronautique (avions : Patrouille de France, Concorde, Canadair, Tracker, Dash 8, Mirage F1, 2000, Transal... ; hélicoptères : EC145, Alouette III, Dauphin, Gazelle, Lama, Tigre, Puma, Ecureuil, Aircrane...)

En 2009, l'idée lui vient de photographier pendant un an son département des Pyrénées-Orientales. Après le succès de "66 Sang & Or", il décide de comparer d'anciennes photos 1900 en refaisant les mêmes 100 ans plus tard dans son livre "D'un Siècle à l'autre" !

Parallèlement, il photographie la saison 2011 exceptionnelle de la fabuleuse équipe catalane de rugby à XIII dans le livre "Dragons catalans". Là, il vole au-dessus de nous pour photographier la Catalogne Nord, vu du ciel!


 

voir sa précédente interview :

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-remy-michelin-photographe-365-jours-pour-redecouvrir-la-catalogne-nord-par-nicolas-caudeville-66152874.html

 

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18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 17:07

 

Depuis le début de cette année 2012, l'émulation commençait à se faire ressentir sur le campus de l'université. Le climat de la période préélectorale, traditionnellement tendu, l'était d'autant plus cette année en raison de l'enjeu majeur que revêtait l'organisation de ces nouvelles échéances électorales, à savoir le vote d'un nouveau président pour notre université. Ainsi comme l'on pouvait s'y attendre, la bataille fut rude, mais pas que chez les étudiants...

Comme chacun le sait, en raison d'une bataille médiatique rudement menée dans la presse et les réseaux de notre université, deux prétendants sont en lisse pour le poste de président de l'université de Perpignan. Afin de se voir élire, les deux prétendants en questions (Abdelhaq EL JAI et Fabrice LORENTE) devront récolter les suffrages des membres du conseil d'administration fraichement élu.

Pour ce qui concerne les étudiants, ces derniers disposent de 5 sièges de représentants au sein dudit conseil (composé de 22 membres), et par conséquent disposent d'un poids non négligeable pour l'élection du président de l'université. Dès lors, c'est sans surprise que les étudiants candidats au conseil d'administration se sont fait approcher par les candidats à la présidence, désireux de promouvoir leur projet pour l'université et ainsi récolter leur suffrages (ce qui soit dit en passant, est une preuve du bon fonctionnement des organes de notre université). Néanmoins, pour ce qui est des listes indépendantes, nous avons été déçu de constater que seul Fabrice LORENTE a fait la démarche de nous proposer un entretien...

La surprise fut d'autant plus grande lorsque nous avons eu écho de possibles accords passés entre des personnels issus de divers syndicats et les étudiants du syndicat étudiant UNEF. La démarche n'est pas totalement déplorable en soit, mais les méthodes qui en ont découlés étaient très peu galantes à notre égard, notamment lorsque des professeurs ayant un parti pris pour l'une des deux candidatures àla présidence se seraient mis à faire la promotion du syndicat étudiant de gauche (tout en dénigrant les autres listes). Certains mêmes on eu l'ingénieuse idée d'entraîner les étudiants jusqu'aux portes du bureau de vote afin qu'ils puissent voter, après avoir reçu la meilleure des propagande qui soit : celle des instituteurs chargés de leur évaluation trimestrielle !

Cependant, force est de constater qu'à l'Université de Perpignan le climat n'est pas bien fertile pour les revendications des syndicats étudiants nationaux. Et c'est sans réelle surprise que les listes indépendantes remportent à elles seules 3 sièges sur 5 au conseil d'administration, 6 sièges sur 12 au conseil des études et de la vie universitaire et 2 sièges sur 4 au conseil scientifique.

Ces résultats sont d'autant plus encourageants qu'ils interviennent au début de l'enracinement au sein du campus, d'une réelle dynamique étudiante associative et indépendante que nous avons mené depuis près de deux ans avec quelques responsables et sympathisants associatifs tels que Raphaël SEVE, Tayssir AZOUZ ou encore Kévin BERNARDI (dont l'engagement pour les antennes délocalisées de notre université demeure sans faille depuis le début).

Soulignons toute fois que cette dynamique, jusqu'alors dispersée entre diverses associations étudiantes est sur le point d'être fédérée via la récente réhabilitation du Bureau des Etudiants (BDE), intervenant à la suite d'un travail de refonte remarquable, mené d'une main de maître par le service de Direction de la la vie Étudiante et Culturelle (DIVEC) sous la responsabilité d'Isabelle OLIVÉ. Les années à venir s'annoncent donc d'ores et déjà favorables pour le mouvement associatif et indépendant perpignanais...


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18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 10:17

La pression de la crise en Espagne pousse la Catalogne vers son indépendance. Partout en Catalogne des comités se forment pour préparer un grand référendum pour qu'elle soit votée ou pas par les habitants de la Catalogne. Cette lame de fond à commencer en 2009. A cette époque nous avions déjà interviewé le journaliste Aleix Renyé, qui avait assisté à une manifestation de plus d'1 million de personnes à Barcelone. Nous avons récidivé, il nous raconte l'ambiance qu'il y a en ce moment là-bas! En 2009, voilà comment expliquait un site Berbère sur le mouvement Catalan

"Quelques 700.000 Catalans sont appelés dimanche 13 décembre à participer à un référendum organisé dans près de 170 communes catalanes (sur 946). Ils ont été sollicités pour s’exprimer sur l’indépendance de la Catalogne. Près de 95 % de voix se sont exprimées en faveur de l’indépendance. Le taux de participation était d’un peu plus de 30 %. Les participants avaient à répondre à la question "Êtes-vous favorable à ce que la Catalogne soit un État souverain, social et démocratique, intégré dans l’Union européenne ?". Si cette consultation d’initiative populaire n’avait rien d’officielle et n’aura, malheureusement, aucune conséquence juridique sur l’actuel statut de la Catalogne, elle donne cependant une idée de ce à quoi aspirent les Catalans aujourd’hui et rassure les partisans de l’indépendance. Ainsi, la lutte pour l’indépendance en Catalogne est confortée. Les premiers résultats se sentiront certainement aux prochaines élections régionales prévues au printemps 2010.

Les Catalans qui jouissent déjà d’un statut d’autonomie régionale depuis 1979, aspirent plutôt à leur indépendance, statut auquel ils tiennent. L’idée d’indépendance en Catalogne est en marche depuis longtemps, elle mûrit et avance et il n’y a aucune raison pour qu’elle ne se réalise pas. Aujourd’hui elle a gagné beaucoup de Catalans et est devenue une option qui a toutes ses chances d'aboutir. Le politologue catalan Josep Ramoneda affirme que pendant toute la période où les indépendantistes du parti ERC ont participé au gouvernement, "l’indépendantisme a obtenu une légitimité qu’il n’avait pas. Il est devenu une option possible, qui conditionne l’évolution des partis." (Le Monde, 14/12/2009).

En juin 2006, un référendum a approuvé un nouveau statut d’autonomie de la Catalogne, statut entériné par les parlements catalan et espagnol. Cependant, le Tribunal constitutionnel de Madrid n’a toujours pas validé ce nouveau statut pour la Catalogne. En effet, certains articles du nouveau statut sont contestés notamment par le Parti Popuplaire, un parti d’opposition de droite. C’est le cas, par exemple, de l’article qualifiant la Catalogne de "nation" ainsi que celui autorisant la Generalitat (gouvernement autonome) à installer des délégations diplomatiques à l’étranger. Il y a aussi le caractère obligatoire de la langue catalane qui n’est pas apprécié par les opposants à ce nouveau statut. Si ces articles, et d’autres aussi, sont déclarés incompatibles avec la Constitution espagnole par les juges suprêmes du Tribunal constitutionnel espagnol, les Catalans ne sauront accepter la version édulcorée du nouveau statut et les partis souverainistes catalans ont déjà prévenu qu’ils lanceraient aussitôt un processus d’autodétermination de la Catalogne. Ces partis sont par ailleurs majoritaires en voix à tous les scrutins.

Le référendum du dimanche 13 décembre suscite un véritable débat sur les relations entre la Catalogne et l’Espagne. Plusieurs Catalans estiment qu’il n’y a rien à attendre du pouvoir de Madrid et que leur Nation doit prendre son destin en main. C’est le cas de Carles Castellanos, un ancien militant indépendantiste, qui estime qu’il n’y a rien à attendre de Madrid, qui a vidé de son sens l’autonomie en Catalogne, une autonomie qui a fait ses preuves. Il estime que les relations avec Madrid sont arrivées à leur terme, c’est pourquoi seule l’indépendance, selon lui, pourra assurer à la Catalogne sa liberté et son épanouissement (voir vidéo ci-dessous). Ces propos, Carles Castellanos les a tenus le 7 mars 2009 suite à une manifestation à laquelle ont appelé des associations catalanes à Bruxelles en faveur de l’autodétermination. La manifestation avait dépassé largement l’objectif des dix mille manifestants attendus (voir vidéo ci-dessous). Une délégation de Tamazgha s’est rendue à cette manifestation pour apporter le soutien des Imazighen au combat des Catalans pour leur indépendance.

A propos du caractère obligatoire de leur langue, les Catalans, et notamment les plus radicaux, ne veulent en aucun cas céder. Pour Albert Orts, inspecteur sectoriel de l’agence catalane, "ce n’est qu’en imposant le catalan" que l’identité catalane sera forgée, laquelle identité serait mise en danger si la langue est menacée.

Oui, "le futur a commencé" pour la Catalogne. Ce mot d’ordre des organisateurs du référendum a toute sa symbolique. Lorsqu’un peuple commence à songer sérieusement à son indépendance et sa liberté, son avenir ne peut que se dessiner. C’est le cas, peut-on dire, de la Catalogne qui a choisi sa liberté et sa souveraineté. A moins de les considérer comme mineurs ayant besoin de tuteurs, pourquoi les Catalans mettraient-ils leur sort entre les mains des Espagnols qui pourront, par ailleurs, être de bons voisins ?"

 

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16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 08:36
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Le samedi 10 mars à 17 heure à Rivesaltes, aux dômes, les "Vendanges littéraires" faisaient revenir le philosophe Michel Onfray (il avait déjà obtenu le prix des vendanges littéraires en 2009). Il n'est que 15 heures 30 lorsque le stand de la librairie Torcatis est déja envahi par une soixantaine de personnes qui souhaitent faire l'acquisition de "L'ordre libertaire : La vie philosophique d'Albert Camus" . 16 heures 30, nous sommes de plus en plus nombreux devant la porte qui finit par ouvrir. Au final, la salle est pleine de 1100 personnes, venant parfois d'au-delà du Languedoc-Roussillon. On est obligé de refuser du monde et 50 personnes restent à l'extérieur.
C'est Christian Di Scipio qui annonce le programme : d'abord la conférence de Michel Onfray, animée par les questions de Bernard Revel et Marie Bardet, puis les questions du public. Pour Michel Onfray, l'image de Camus est entachée par la projection Sartrienne qu'on en a fait (au passage il démonte le mythe Sartre et Beauvoir, à coup de taloches et autres rappels historiques). Evoquant la mère catalane des Baléares de Camus (il traduira des poèmes de Joan Maragall) qui lui donna peut-être le goût de l'autonomie, de l'auto-organisation des peuples, et notamment pour les algériens (pieds noirs et juifs compris), Il situe l'écrivain dans la famille des libertaires. Il l'inscrit dans la continuité des "Girondins" de la révolution française, des insurgés de la commune de Paris, des marins de Kronstadt.
Camus régle aussi ses pas dans les pas de son père, mort au front de la première guerre mondiale, qui avait pour devise : "un homme ça s'empêche!". L'archipel contre attaque a obtenu une interview, illustrée par les photos de Géraldine Mason...

Pour les fans du philosophe, celui-ci reviendra à Rivesaltes en septembre.

Pour écouter la conférence

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-michel-onfray-le-philosophe-libertaire-et-anti-jacobin-sa-conference-de-rivesaltes-en-integralite-101374159.html

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15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 10:39

joana.jpgJoana Serra la nouvelle libraire catalane

La librairie catalane a changé de propriétaire. A Jean-Michel Tourron succéde la charmante Joana Serra. Dans cette librairie située 7 place Jean Payra, vous trouverez des livres en catalan, en français, des livres d'histoires, des livres de cuisines, et tout ce que votre curiosité vous poussera à y chercher! Avec Joana Serra, nous parlerons de culture catalane, sa transmission, sa folklorisation et de la realité des relations dites "transfrontalières"

http://www.llibreriacatalana.com/

 

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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 00:38

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Finit le temps des Albert Londres, qui mourraient dans l'incendie leur cabine du "Louis Philippard" pour avoir voulu publier un dossier brûlant sur les trafiques de l'Indochine? La presse ne serait-elle plus qu'un robinet d'eau tiède tout juste bon à diffuser les annonces légales des collectivités territoriales et la rubrique nécrologique? Ne restera-t-il après l'apocalypse de la presse papier que l'internet? Fabrice Thomas, le Mad max du journalisme local, qui a survécu au naufrage de "terre Catalane", "La place à ragot",  son "petit journal", le "petit journal", "Perpignan tout va bien", "le piéton perpignanais", vogue désormais sur un nouveau média c'est P-O litique http://cestpolitique.wordpress.com/

Tremblez Bourquin, tremblez Alduy, et rendormez-vous Pujol! entretien


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12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 08:55
Lundi 5 mars dernier s'est inauguré sur le site percier de l'université de Perpignan l'ETFERSASO. Derrière ce mot barbare se cache un site de formation sanitaire et sociale transfrontalier qui voit coopérer l'université de Perpignan, l'université de Gérone, l'institut régional du travail social Languedoc-Roussillon, l'institut Méditerranéen de formation en soins infirmiers de l'hôpital de Perpignan. Cet établissement propose des formations sanitaires et sociales (notamment pour les infirmières de l'hôpital transfrontalier de Puigcerda), un accompagnement par la recherche, la constitution d'un pôle d'expertise dans les domaines de l'intervention sociale et sanitaire. Dans le site Percier on aura accés à, un centre de documentation, un amphithéâtre d'une capacité de 190 places, une salle de cours, des bureaux, dont les travaux ont débuté le 1er Juin 2011.  Dominique Sistach fondateur et acteur du projet sera le fil rouge de l'explication du projet. Pierre Jimenez le directeur du projet  ETFERSASO ont rentrera dans les rouages de sa construction. Jean-Christophe Barbant directeur de l'IRTS nous parlera des pratiques et des enseignements du lieu. Jean Benkhellil président de l'université de Perpignan recadrera comment celle-ci devient un pôle d'excellence et un modèle à suivre dans toute l'Europe. Et en bonus track quelques moments des discours de l'inauguration avec la représentante de la région Languedoc-Roussillon madame Négrier, madame Hermeline Malherbe présidente du conseil générale des Pyrérénées-Orientales...http://www.etfersaso.org/fr/ 
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