Finit le temps des Albert Londres, qui mourraient dans l'incendie leur cabine du "Louis Philippard" pour avoir voulu publier un dossier brûlant sur les trafiques de l'Indochine? La presse ne serait-elle plus qu'un robinet d'eau tiède tout juste bon à diffuser les annonces légales des collectivités territoriales et la rubrique nécrologique? Ne restera-t-il après l'apocalypse de la presse papier que l'internet? Fabrice Thomas, le Mad max du journalisme local, qui a survécu au naufrage de "terre Catalane", "La place à ragot", son "petit journal", le "petit journal", "Perpignan tout va bien", "le piéton perpignanais", vogue désormais sur un nouveau média c'est P-O litique http://cestpolitique.wordpress.com/
Tremblez Bourquin, tremblez Alduy, et rendormez-vous Pujol! entretien