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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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  • L'archipel contre-attaque !
  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 13:20

      

Le jeudi 26 janvier à 19 heures ,  Georges Soler , Consultant en ressources Humaines ,
ancien Président des Prud'hommes , qui viendra nous parler de son livre récent : « En quête de Jésus » .
Georges Soler a effectué un travail remarquable , une véritable enquête qui lui a permis d'aborder avec impartialité ce sujet qui a suscité toutes les controverses .
A travers les écrits du Talmud et les textes des Évangiles , il nous fera revivre le ressenti des différents acteurs de ces événements , qu'ils soient Juifs restés fidèles à l'orthodoxie , Juifs prosélytes de Jésus ou Romains occupant le territoire .
Il nous parlera , entre autres sujets , des fautes réellement imputées à Jésus lors de son procès par les autorités juives , au delà des accusations traditionnellement admises de Messie ou de Fils de Dieu .
Il s'interrogera sur la nature du Christianisme : continuation ou avatar , voire ersatz , du Judaïsme .
 
Les apports et réflexions du Conférencier seront les prémices à des échanges d'idées sans aucun doute nombreux et passionnés , tout en restant dans l'esprit d'ouverture et de tolérance qui caractérise le Cercle Libertas .
 

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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 10:01

marquepujolLe Jean-Marc Page!

Après la campagne d'affichage de lui-même façon hommage à Michael Jackson dans l'album "Thriller", le maire Jean-Marc Pujol (à qui l'on suggére de faire un diaporama de ses meilleurs photos avec la musique de Blondie Atomic link) de ses voeux qu'il fait durer au-delà du raisonnable et des convenances sociales ( faudra lui offrir un guide des bonnes manières avec un marque page (le sien link) à la page de "comment et jusqu'à quand formuler ses voeux"! Après le dernier conseil municipal le jour de la chandeleur et DOB, plus prosaïquement la programmation financière pour le prochain budjet municipal, nous avons demandé à Clotilde Ripoull, conseillére municipale d'opposition CDC (convergencia démocratiqua de Catalunya nord)  de poser un regard de tendresse sur cette politique municipale.

 

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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 10:45

perpignanvilledavenir-1.jpg

L'université moteur essentiel du développent du département de la ville de Perpignan et de son agglomération. Mais avec l'autonomisation du à la loi du même nom des universités, si les collectivités territoriales et les entreprises privés n'investissent pas dans celles-ci, elles vont vers le racornissement et la mort. C'est le cas de l'université de Perpignan où ni la ville de Perpignan, ni l'agglo n'investissent contrairement aux discours sur la dette qui est de la bonne dette puisqu'elle est issue d'investissements sur l'avenir ( peut-être que pour messieurs Pujol et Alduy, l'immobilier est un investissement plus rentable que la recherche!) Pour exemple, la ville de Narbonne qui ne reçoit que des antennes d'enseignements, comme le droit, investit 20 fois plus: alors quid?

Simultanément, la condition étudiante se détériore. Prix en augmentation, détérioration des batiments des lieux d'enseignements, de restauration et d'habitations. Avec un CROUS qui oublie sa vocation de service public à l'étudiant pour se comporter en entreprise, à ce détail prèt qu'il est en situation de monopole...
Fabien Ginoux et Rafaël Séve, sont deux étudiants impliqués dans la vie de l'Université de Perpignan, qu'un conseil consultatif sur la condition étudiante de la région Languedoc-Roussillon a consulté. Voici, ce qu'ils leur ont dit et ce qu'ils en ont rapporté.

 

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 17:03

 

marine
Dimanche 29 janvier, il est 15h45 quand j’arrive sur le parvis du
Palais des expositions de Perpignan. Une foule importante attend de
voir la vedette de ce dimanche après-midi, j’ai nommé Marine Le Pen.
Ma première impression est que ceux qui attendent comme moi sont des
personnes d’un âge assez avancés. Pendant que j’attends mon tour pour
rentrer, je me demande ce que je fais là bas. En réalité, sur le
moment, je ne le sais pas trop. Je me dis que c’est la première fois
que je participe à un meeting politique. Certes, mais quel meeting
politique !!! Celui d’une candidate à la présidentiel décrit comme le
diable par les partis politiques allant de l’extrême gauche jusqu’à
l’UMP. Mais personnellement, je n’ai jamais vu en Marine Le Pen
l’incarnation du mal absolu. Je ne pense pas, à l’inverse de certains
de ses détracteurs, qu’elle soit la candidate d’un NSDAP à la
française. De même, je n’ai jamais vu en son père, Jean-Marie Le Pen
un Adolf Hitler en puissance. En revanche, j’ai toujours condamné
certains propos de celui ci, comme par exemple, quand il affirme que
les chambres à gaz sont un détail de la Seconde Guerre Mondiale, ainsi
que bon nombre d’autres propos. Non, ce dimanche, je ne suis pas venu
voir un meeting de Jean-Marie Le Pen, mais écouter en tant que citoyen
curieux, ce qu’une des candidates à la Présidentiel propose pour
l’avenir de notre pays.
Il est 15h55 quand viens mon tour de passer le portique de sécurité.
On me demande de poser tous mes objets métalliques dans une petite
boite. Ensuite, le vigil de sécurité m’ordonne d’enlever mon manteau,
puis ma petite veste. En souriant, je lui dit : « Ne vous inquiétez
pas , je ne suis pas un terroriste ! », et il me répond : « Je veux
juste vérifier si vous n’avez pas un tee-shirt de Nicolas Sarkozy sous
votre veste ». C’est la première fois qu’on me prend pour un militant
UMP. L’impression est bizarre je l’avoue. Je me dis que ce sont
peut-être mes cheveux mi-longs…
A 16h, j’accède enfin à la salle. Elle est archi-comble. Ma première
impression concernant l’age des participants au meeting n’était pas du
tout bonne. En effet, je suis étonné de voir autant de jeunes dans la
salle, des jeunes qui, comme dit la chanson, ont entre 7 et 77 ans.
Après avoir payé ma participation de 5 euros (c'est quand même pas
donné), on m’offre un pin’s qui clignote en bleu et rouge, et sur
lequel on peut lire « J’aime Marine ». Je ne l’agrafe pas à mon
manteau, je ne suis pas venu en tant que militant ou sympathisant mais
en tant que curieux. Mais visiblement, il y a plus de sympathisants
dans la salle que de curieux. En effet, en regardant la foule, mes
yeux clignotent en bleu et rouge.
Vers 16h30, arrive enfin le moment tant attendu. Sur une musique digne
d’une entrée de sportifs, la candidate du FN rentre dans l’arène sous
les acclamations de ses supporters. On entend, « Vive Marine », «
Marine Présidente », ou encore « On t’aime Marine ». Je constate une
réelle émotion de la part de la candidate, car comme elle le dit
d’entrée : « Ici, je suis un peu chez moi ! ». Il n’en faut pas plus
pour mettre un public déjà acquis à sa cause en ébullition. Ses
premiers mots politiques sont pour les pieds-noirs. C’est logique,
elle s’assure des applaudissements. En effet, les Pyrénées-Orientales
ont été une terre d’accueil pour tout les pieds noirs qui sont
rentrées en France après la guerre d’Algérie. Après cela, on rentre
vraiment dans le vif du sujet.
Pour ma part, je divise son intervention en deux phases. La première,
qui a duré assez longtemps d’ailleurs, est une phase ou elle assène
quelques coups à ses principaux adversaires. Le premier est François
Hollande, pour lequel elle dénonce « une semaine politique à la sauce
hollandaise ». Ensuite, vient le tour de Nicolas Sarkozy en disant «
qu’il lui faut bien neuf chaînes de télévisions pour augmenter son
niveau de popularité dans les sondages ». Jean Sarkozy est ensuite
raillé pour ses compétences à diriger l’EPAD. Après s’être justifié
aussi sur son voyage en Autriche, elle fustige l’extrême gauche
française qui selon elle « essaye d’obtenir par la violence ce qu’elle
n’arrive pas à obtenir par les urnes » . Viens ensuite le temps des
propositions de la candidate. Rien de nouveau depuis ses dernières
interventions radiophoniques et télévisuelles. Je m’ennuie ferme,
d’ailleurs, on sent que la salle s’endort un peu.
C’est alors que viens la deuxième phase, celle ou le public est en
ébullition. Viens pour elle le temps de citer Rocard à la sauce FN: «
La France ne peut pas accueillir toute la misère du monde ». Avec ses
mots à elle, elle fait exploser de joie la foule. Je ne suis pas naïf,
je sais ou je suis. Mais ce qui me met le plus mal à l’aise à ce
moment là, c’est quand derrière moi j’entends une personne tenir des
propos antisémites. Je me rappelle subitement ce qu’un homme d’une
cinquantaine d’année avait dit à un couple de sexagénaire en attendant
de passer le portique de sécurité : « Vous savez moi, je suis pour
expulser les étrangers. Je n’ai rien à perdre. En ce qui me concerne,
je ne suis pas marié et je n’ai pas d’enfants. Je n’ai rien à
transmettre moi ! ». A ce moment, le doute s’était emparé de moi. Il
se confirme quand l’homme prononce ses propos antisémites. D’ailleurs,
quand Marine Le Pen entonna la Marseillaise, je ne peut la chanter en
chœur. Je ne peux pas chanter la Marseillaise avec un type de ce
genre. La cerise sur le gâteau, ou plutôt devrais-je dire la boulette
sur le couscous, a lieu quand à la fin du meeting, je surprend la
conversation entre deux personnes. Les deux voyait déjà leur candidate
présidente de la République. L’un d’entre eux dit à son camarade : «
Peut-être que je serais élu député. Alors la, ce serait couscous
merguez avec supplément boulettes si tu vois ce que je veux dire ».
Humour douteux, s’en est trop.
En arrivant chez moi, je fais un bilan de ce meeting. La première chose que je fais ressortir que je suis un peu déçu. Marine Le Pen n’a
pratiquement pas évoqué l’Université française et ses étudiants, à
part une fois, pour parler des fraudeurs à la bourse. Le sujet mérite
d’être traité autrement. Ensuite, sur la forme, je dois avouer que
j’ai trouvé en elle une oratrice parfaite et qui à fait preuve deux ou
trois fois d’une excellente rhétorique. C’est plutôt sur le fond que
le bas blesse. Mais ce soir là, ce n’est pas vraiment le discours de
Marine Le Pen qui m’a marqué, mais bien certains spectateurs du
meeting, et je ré-entends les propos nauséabonds. Loin de moi l’idée de
stigmatiser tout l’électorat du FN. Je ne pense pas que tous soit
racistes ou antisémites. Mais dans une maison qu’on nous dit nettoyée,
il reste certains cafards. Et je pense qu’il est important de le dénoncer aussi. C’est cela que je retiens le plus de ce dimanche après-midi. Je suis venu en curieux, je suis ressorti avec beaucoup de certitudes, dont une. Nous n’avons visiblement pas la même France !
voir aussi:
http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-la-fievre-du-front-national-interview-de-l-historien-nicolas-lebourg-et-du-politologue-dominique-sistach-par-nicolas-caudeville-69950488.html
et encore:
http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-marine-lepen-en-catalogne-nord-entretien-par-nicolas-caudeville-69055845.html

 

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 11:30

Politique, Perpignan : Pierre Lellouche, d’État chargé du Commerce extérieur viendra en visite dans les  PO le 3 février:http://www.minefe.gouv.fr/ministere_finances/lellouche/bio-pierre-lellouche.html

Après les multiples visites de Nathalie kosciusko morizet,  ministre de l'Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement , Pierre Lellouche, l'auteur du récent « Mondialisez-vous ! - Manifeste pour une France conquérante »  

vient rendre visite (et vigueur) en ce début de campagne des présidentiels, et des législatives à une UMP locale en plein doute ! On l'annonce en fin de journée, chez la députée maire, Jacqueline Irlés, à Villeneuve de la Raho, en présence du député Daniel Mach, pour un meeting de 2000 personnes : va y avoir du lourd !

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 11:15

scoot.jpeg

Aujourd'hui à 18heures , les affaires catalanes ( comme il y a un bureau des affaires indiennes qui gèrent les réserves aux états-unis où l'on a cantonné ceux-ci. Les Catalans auront-ils droit à des territoires franchisés pour faire des casinos?), remettent le prix Joan Blanca.  Mais qui est Joan Blanca me direz-vous. Sur le site de la mairie de Perpignan, voilà ce qu'on peut lire : « Pour l’historienne Alicía Marcet-Juncosa, la catalanité de Perpignan est incarnée par Joan Blanca. Ce consul de la ville se trouve au coeur d’un événement qui s’inscrit dans « une espèce d’hagiographie des héros catalans », a-t-elle déclaré. En 1475, alors que le roi Louis XI assiège Perpignan, Joan Blanca est sommé d’ouvrir les portes de la ville en échange de la vie de son fils fait prisonnier par les troupes françaises. Joan Blanca ayant refusé, son fils a été exécuté sous les remparts de Perpignan qui a continué à résister. Et la capitulation n’a été envisagée qu’à la condition que le comte de Barcelone roi d’Aragon en donne l’autorisation. Jean II attribue alors parallèlement le titre de « Fidelíssima vila » à Perpignan conservant à ses yeux le statut de ville catalane. Les dés étaient alors jetés. Au-delà des aléas de l’Histoire qui devaient faire ballotter son destin entre plusieurs royaumes, Perpignan revendiquait là son identité profonde, son âme, « nos racines indéfectibles » pour Jordi Barre, qu’il n’était pas question pour elle de s’aliéner. »

On peut donc déduire que ceux qui reçoivent ce prix, ont résisté face à la France et l'invasion de sa culture en Catalogne Nord. C'est donc plus qu'un prix culturel ?

Qui donc sont les lauréats de cette année, que l'ont qualifier de « rebelles » à l'autorité jacobine, voir son « autoritarisme » : le président du club de rugby à XIII (interdit sous Vichy), les dragons, Bernard Guasch, et l'ex maire sénateur de Perpignan, actuel président de l'agglo PMCA, Jean-Paul Alduy.

Passons sur le président du XIII dont le travail ici et à l'international à eu un impact fort pour l'image de la catalanité. Mais l'homme qui a failli donner son nom au quatrième pont sur la Têt, à part des discours...et une politique du faire comme-ci (voir ce qu'il en fut lorsque Perpignan fût désigné « capitale de la culture catalane » voir article). Notez que le titre de « Fidellissime » pour Jean-Paul Alduy , qui n'a jamais été fidèle qu'à lui-même, et rarement à ses engagements, c'est assez cocasse. Et puis, un prix donné par les siens: cela met toujours du baume sur un cœur encore récemment meurtrit par une série d'échecs; de la sénatoriale perdue à une gare dont les TGV internationaux ne prendront même pas la peine de ralentir pour y faire étape...Mais après tout, nous sommes en période de solde. Et par conséquent : tous les prix sont à la baisse !

voir aussi

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-le-ridicule-ne-tue-pas-ce-qui-ne-nous-tue-pas-nous-rend-plus-fort-donc-le-ridicule-nous-rend-plus-fort-et-certains-comptent-bien-devenir-super-balaise-44938908.html

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 00:52

Jean-Marc Pujol, Jean-Marc Pujol : c'est le maire de Perpignol ?

  foto3-0034.JPG

Certains d'entre vous, sont toujours persuadés que Jean-Paul Alduy est encore maire de Perpignan (Notez, lui aussi reste encore persuadé de pas mal de choses) C'est que l'ex premier adjoint aux déficits ( heu à l'économie, mais comme nous sommes la quatrième ville de France pour la pauvreté...link ) et actuel maire de Perpignan, Jean-Marc Pujol ( Je répète, ça finira bien par rentrer dans les caboches) a un déficit d'image : il n'a pas un physique marquant. Comme si ça profession d'expert comptable (retenir plutôt l'aspect comptable) avait modelé son physique. En même temps, c'est la faute au cinéma américain (celui qui créé les grands archétypes de notre inconscient collectif) de n'avoir mis en valeur pour notre représentation du héros que: des flics, des militaires, des pompiers, des avocats (pas fiscalistes), des infirmières, des médecins, parfois des experts : mais pas comptable. Alors que faire ? Que faire, pour cet homme qui n'a même pas un physique ingrat pour qu'on le retienne (on se souvient facilement de bossus comme Quasimodo ou Lagardère. En plus, lorsqu'on leur caresse la bosse cela porte chance) . Ses communicants ont essayé tant de choses qui ,apparemment ,  n'ont pas su faire bouger les lignes. On lui aura fait des marques pages à son effigie (voir article link). On lui aura fait distribuer, au et en publique des T-Shirts de l'USAP( voirlink).

 


Distribution des T-Shirts USAP par ville_perpignan

 

On l'aura fait pauser sourire plein du soleil de Mostagadem, ballon en main, entouré de basketteuses semi-effeuillées. Cette année on lui fait faire une vidéo de vœux aux Perpignanais dont l'ambiance ressemblerait à la déclaration d'armistice du Maréchal Pétain avec l'Allemagne. Bonjour l'ambiance.

Mais cerise sur le gâteau, on le fait pauser en quatre par trois, façon mannequin pour parfum « L'homme » d'Yves Saint-Laurent, mais dans sa version locale. Avec toujours, ce sourire qui vous ferait regretter d'avoir perdu un département français du nord, mais de l'Afrique ; et un regard qui sait tout ce qu'il a fallu pour en arrivait là, et tenir sa revanche. Son manque d'assurance provient-il du fait qu'il ait été nommé maire par un Jean-Paul Alduy, trop pressé de lui abandonner les problèmes de « crottes de   chien et les trottoirs défoncés » ? Qu'on ait pas vraiment voté pour lui (et l'aurait-on fait s'il avait été  tête de liste?)  Tout ça nous coutera cher parce que le bonhomme compte bien être à nouveau maire en 2014 ( Confère la dernière campagne d'affichage qui aura coûté la moitié du budget de l'école d'art, soit 30 000 euros!)

jpa-et-jmp.jpg

Pour que l'ont se souvienne de lui, faudra-t-il qu'il créé le scandale, en divorçant de sa femme pour épouser une adjointe, représentante d'une minorité. Et faire une fête à tout casser, dans un Riyad du très chic quartier de « La Palmeraie » à Marrakech  dont les youyous retentiraient jusqu'aux oreilles des contribuables de Perpignan ?  

Photo0821.jpgLe théâtre de l'archipel la couronne des Maires-Rois de Perpignan


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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 17:52

Photo0751.jpgAtika El Bourimi (à gauche) s'adressant à Jean-Luc Laurent le président du MRC

Le MRC fait le choix de la diversité pour les prochaines législatives sur la première circonscription. Atika El Bourimi que l'on a récemment découvert au travers de l'association Idencité link passe de l'engagement dans la société civile à celui de la politique. Conséquence logique.

Communiqué du MRC (mouvement républicain et citoyens de Jean-Pierre Chevénement link

"La Fédération départementale du Mouvement Républicain et Citoyen des Pyrénées-Orientales (MRC66) est fière de pouvoir vous présenter sa première candidature pour les élections législatives de juin 2012.

Suite à sa désignation après un vote à l'unanimité du Conseil national de notre mouvement, il a été décidé que Mademoiselle Atika El Bourimi représentera le parti de Jean-Pierre Chevènement lors des prochaines élections législatives sur la 1e circonscription des Pyrénées-Orientales (Perpignan III IV V VII IX - Bompas - Cabestany - Toulouges - Canahoès - Pollestres).

Compétente et dynamique, Atika El Bourimi est titulaire d'un DEA en Droit international privé ainsi que d'un Master de Tourisme. Elle travaille actuellement en tant que juriste et professionnelle du tourisme.

Très impliquée dans la vie associative de Perpignan et du département depuis de nombreuses années, elle est notamment responsable du comité local du groupe de réflexion "Nouvelle France" de Karim Zéribi.

La candidature d'Atika El Bourimi représente l'aspiration pour un renouvellement républicain et responsable proposé dans le Programme de Salut Public de Jean-Pierre Chevènement afin de "Sortir la France de l'impasse".

Comme avec le présent communiqué, le MRC 66 annoncera d'ici quelques jours son candidat pour la 3e circonscription (Perpignan II VI VIII - Prades - Vinça - Millas - Olette - Mont-Louis - Saillagouse).

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14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 20:30

Le-Cinema-s-insurge.jpg 

Bonne nouvelle pour le cinéma dans les Pyrénées-Orientales : 2011 bat les records de fréquentation avec 1 439 500 entrées... C'est d'autant plus remarquable que le prix de la place de cinéma ne fait qu'augmenter atteignant lui aussi des montants records !

Sur l'ensemble du territoire national le prix moyen du billet est passé de 0,2 centimes d'euros en 1960 à 10,10 euros de nos jours. D'après le propriétaire des deux complexes perpignanais, Jacques Font, nous sommes plus épargnés localement par cette hausse puisque le prix moyen est de 6,5 euros. On peut tout de même être plus réservé sur la remarque de l'exploitant : "Le cinéma est un des loisirs les plus accessibles" (L'Indépendant), car c'est de moins en moins vrai en France et dans notre ville. En effet, même à 6,5 euros (qui est une moyenne très avantageuse...) le cinéma s'éloigne de sa vocation première d'art populaire. Les professionnels du cinéma ne devraient jamais oublier que c'est le peuple et les pouvoirs publics qui ont permis l'essor commercial de cette curiosité scientifique. Sans l'attrait de la foule dans les baraques de foire, le cinématographe ne serait pas devenu l'industrie florissante d'aujourd'hui. De même, il serait ingrat d'oublier les importantes aides publiques (les plus importantes au monde) au secteur cinématographique dont l'exploitation avec près de 100 millions d'euros rien que pour cette dernière. 

Concernant Perpignan et son dernier cinéma intra muros, la situation tarifaire est loin d'être satisfaisante avec une nouvelle hausse des prix pour 2012. Messieurs Font et Quaretti nous expliquent dans l'éditorial de la dernière Gazette du Castillet que c'est la faute à la hausse gouvernementale de la TVA de 5,5 % à 7 %. Effectivement c'est injuste et malvenu, mais quand on regarde de plus près les nouveaux tarifs du Castillet on se rend compte que la hausse du prix des places est plus importante que la hausse de 1,5 points de la TVA ! Par exemple, le tarif normal était en 2011 de 8,5 euros. Avec une hausse de 1,5 % le prix devrait être de 8,6 euros, et pourtant il est de 8,8 euros... Pire, le tarif étudiant passe de 6 euros à 6,5 euros, soit 50 centimes supplémentaires alors que la hausse de la TVA devrait conduire à une simple hausse de 9 centimes...  Le tarif préférentiel pour la dernière séance nocturne en semaine et pour les chômeurs ne peuvent pas parvenir à justifier une oeuvre sociale de l'exploitation cinématographique à Perpignan... Encore un effort Camarades !

http://www.olivier-amiel.fr/

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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 11:09

330px-Universum.jpg 

« Et puis notre destin nous ressemble. Nous devenons  ce que nous sommes, voire ce que nous pensons. » Elizabeth Tessier[1]

 

Les fins d’année sont toujours le grand moment des astrologues de tous poils qui se hasardent à des prévisions qui hélas donneront rarement lieu à des rappels cruels l’année suivante. Au premier rang, Mme Tessier, astrologue réputée et adoubée par un quarteron d’universitaires compréhensifs[2], en deux courtes phrases, bat quatre cartes : le destin, le devenir, l’être et la pensée. Ce n’est pas facile de jouer à ce bonneteau ésotérique. Essayons tout de même en reformulant son propos pour notre propre compte : « notre destin nous ressemble, nous devenons ce que nous sommes et même nous devenons ce que nous pensons ». Bigre ! Oukéti ? Oukéti ?

Essayons de nous y retrouver, pas à pas:

- « Et puis notre destin nous ressemble »: le destin de chacun de nous c’est notre être in futuro, c’est chacun de nous plus tard, ce vers quoi nous allons irrésistiblement, que  nous ne connaissons pas, mais on  n’y coupera pas….Elle nous  dit que nous ressemblons aujourd’hui à ce que nous serons dans le futur ? Comment ne pas être d’accord, il y a de fortes chances. Voila une assertion qui semble frappée au coin du bon sens…

 

- « Nous devenons  ce que nous sommes »  : ce que vous êtes à l’instant où vous lisez ces lignes c’est donc en fait ce que nous sommes devenus? Cela me semble exact,nous pouvons encore être d’accord…

Récapitulons prudemment en combinant les deux :

 

Chacun de nous est aujourd’hui un être qui ressemble à ce qu’il sera . Incroyable ! C’est merveilleux ! Où va-t-elle chercher tout ça !

Et on termine par :

« voire ce que nous pensons »: nous sommes donc ce que nous pense ? Il me semble avoir entendu ça quelque part… Mais peut-être dans un ordre inverse…toujours ce bonneteau…Mais il ne faut pas se déconcentrer : elle dit au final que ce que nous pensons aujourd’hui ressemble à ce que nous serons …Il y a intérêt à bien penser !

 

Mais aussitôt une angoisse nous étreint : nous ne savons toujours pas ce que nous serons ! Si nous pensons à un ornithorynque, est-ce que nous deviendrons ornithorynque ? Il faudrait pour cela être en mutation vers cette charmante espèce afin de ressembler à ce que nous serons… Il ya de quoi se perdre … Sur quelle carte miser ?… Si quelqu’un pouvait nous aider ? Un ou une astrologue peut-être ?

 

 Hélas ce persiflage n’écornera pas le moins du monde les certitudes de celles et ceux qui consultent quotidiennement  leur ‘horoscope » dans leur journal habituel ou hebdomadairement dans leur magazine préféré, même s’ils le font en ne croyant pas trop y croire. L’astrologie a résisté à tous les assauts, y compris et surtout aux attaques les plus rationnellement menées. Chassée du cercle des sciences en 1666 par Colbert elle n’a jamais cessé de maintenir ses positions dans la société civile. Elle a même progressé dans la dernière décennie au point de faire son grand retour dans l’université française[3] dans les fourgons du postmodernisme, dédouanée par la sociologie compréhensive. Les lignes de défense mises en place par les rationalistes et les scientifiques sont dérisoires ; elles ne peuvent résister au relativisme dominant qui laisse le champ libre à toute science autoproclamée. Pire encore, tout appel à la rigueur de la pensée et à l’observance de méthodologies explicites se voit aussitôt qualifiée de néo-stalinienne et toute critique argumentée ramenée à une détestable chasse aux sorcières. Aujourd’hui la pensée rationnelle n’a pas plus d’effet sur l’astrologie qu’une résolution de l’ONU sur le terrorisme islamique. Car les déterminants sont ailleurs et le vrai problème n’est pas de trouver la « bonne réfutation » mais plutôt d’approcher la solution de l’énigme posée par la résistance de l’astrologie à la raison des Lumières ainsi que son retour actuel. L’astrologie étant grande consommatrice de signes, il est possible que l’approche sémiotique nous soit de quelque secours…

 

Pour l’astrologie « grand public » tout commence en quelque sorte par une photographie du ciel prise au lieu et moment précis de la naissance d’un individu. C’est son « thème astral » qui correspond à la détermination des positions des planètes du système solaire par rapport à la Terre à l’heure et la minute précise de sa première respiration. Ce qu’on appelle le « signe astrologique » d’une personne, c’est le signe où se trouvait le Soleil le jour de la naissance. Le zodiaque comporte douze parties égales et chacune de ces parties est un « signe ». Les positions planétaires sont données sur le Zodiaque tropical. Les 12 maisons astrologiques sont calculées à partir de l’ascendant (qui correspond à la première maison, la maison I). Tout commence avec les « maisons » car chacune représente un secteur particulier de l’expérience humaine[4]. C’est avec le symbolisme des maisons qu’on franchit le pas d’un aimable divertissement astronomique gouverné par les lois bien connues de la mécanique céleste vers un système symbolique  totalement arbitraire associant à chacune des maisons des caractères aussi vagues et hétéroclites qu’inattendus. C’est ainsi qu’on trouve en Maison I / Ascendant : le tempérament, la personnalité, l’aspect physique, la constitution, de début de vie ; en Maison II: les dons innés, les acquisitions, les gains personnels, les possessions et valeurs personnelles ; etc[5]…Il n’est pas besoin d’aller au-delà dans la description du « corps de doctrine » astrologique. Avec le « signe astrologique » qui situe chacun dans l’univers symbolique des maisons il y a suffisamment d’éléments pour fonder une analyse « en raison » de l’astrologie qui ne relève ni du sarcasme ni de la mauvaise foi[6].

http://robertmarty.unblog.fr

Une analyse bien courte d’ailleurs : tout cela, c’est de la foutaise !

[1] www.eteissier.com , rubrique « sur l’astrologie » ‘les fondemets).

 

[2] C’est à dire des praticiens de la sociologie compréhensive, chacun l’aura compris…

 

[3] Thèses en astrologie plutôt que sur l’astrologie soutenues en Sorbonne par Patrice Guinard ( jury présidé par Gilbert Durand) en 1993 et Elizabeth Teissier en 1999.

 

[4] Il existe plusieurs systèmes de Maisons mais le plus usité en Occident est le système « Placidus ».

 

[5] La suite sur http://www.astroo.com/astrologie_glossaire_astro/glossaire_astrologique_m.htm#maison .

 

[6] Les astrologues de toutes obédiences et leurs obligés diront bien entendu le contraire…

 

 

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