L'université moteur essentiel du développent du département de la ville de Perpignan et de son agglomération. Mais avec l'autonomisation du à la loi du même nom des universités, si les collectivités territoriales et les entreprises privés n'investissent pas dans celles-ci, elles vont vers le racornissement et la mort. C'est le cas de l'université de Perpignan où ni la ville de Perpignan, ni l'agglo n'investissent contrairement aux discours sur la dette qui est de la bonne dette puisqu'elle est issue d'investissements sur l'avenir ( peut-être que pour messieurs Pujol et Alduy, l'immobilier est un investissement plus rentable que la recherche!) Pour exemple, la ville de Narbonne qui ne reçoit que des antennes d'enseignements, comme le droit, investit 20 fois plus: alors quid?
Simultanément, la condition étudiante se détériore. Prix en augmentation, détérioration des batiments des lieux
d'enseignements, de restauration et d'habitations. Avec un CROUS qui oublie sa vocation de service public à l'étudiant pour se comporter en entreprise, à ce détail prèt qu'il est en situation de
monopole...
Fabien Ginoux et Rafaël Séve, sont deux étudiants impliqués dans la vie de l'Université de Perpignan, qu'un conseil
consultatif sur la condition étudiante de la région Languedoc-Roussillon a consulté. Voici, ce qu'ils leur ont dit et ce qu'ils en ont rapporté.