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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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  • L'archipel contre-attaque !
  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 17:57

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Une promenade rue Racine ,un passage devant la maison des fréres Bausil et devant l'évêché et un retour au centre ville pour une visite au Musée Rigaud où l'on honore la famille Bardou-Job(Un des témoins du dynamisme catalan du début du 20 ième siècle).Une promenade diurne qui a provoqué,chez moi des réflexions nocturnes...Signalons au passage que Françoise Chalade, infirmière de profession; habituée a restaurer des corps et a panser des plaies, s'attaque maintenant à la réhabilitation de la magnifique tour qui jouxte le monumental escalier de la place Molière. Cette nouvelle réalisation fait suite à la remise en état de son hôtel particulier qui fait face à la Mairie de Perpignan.Cet immeuble avait été détruit à la suite d'un incendie criminel; dans lequel notre courageuse infirmière avait failli perdre la vie, et dans lequel de nombreux souvenirs s'étaient envolés en fumée.Heureusement la facade a pu être intégralement conservée après un très bon travail de l'entreprise Fondeville .
Tout ça pour faire comprendre aux perpignanais et aux roussillonnais que c'est le centre Ville qu'on assassine, pour sauver un centre du Monde véritable tonneau des Danaïdes, qui pourrait engloutir toutes les richesses de notre admirable département.Après la ghettoïsation de Saint Jacques et Saint Matthieu,Saint Assiscle restera toujours Saint Assiscle et ne deviendra jamais le Centre du Monde cher à Salvador DALI!.. On aura construit un Très Grand Hôtel de l'Agglo pour loger le Président et ses 42 Vices-présidents.On essayera de déplacer les employés de la Préfecture, en faisant acheter les bâtiments occupés au centre historique par la Mairie de Perpignan, déjà hyper-endettée.On va déménager les locaux de l'équipement et les racheter pour remplir des bureaux vides qui appartiennent à une Société privée et cela avec l'argent du con...tribuable.On va construire un nouveau Palais de Justice.On va édifier de nouveaux locaux pour la Médecine du Travail.....Demain les bâtiments de l'Armée quitteront la rue Rabelais et seront à vendre.Après-demain c'est l'évêché et l'évêque qui iront au Parc Ducup et nous verserons aussi une petite larme sur l'école Maintenon édifiée sur un terrain au départ inconstructible?  De plus,comme si cela ne suffisait pas; on ajoute des zones commerciales aux quatre points cardinaux ,dans un Département largement pourvu en grandes surfaces et largement en tête pour le nombre de RMIstes et de chômeurs.
 On parle maintenant autour du mas Rouma ( terrain agricole, à cheval sur Perpignan et Saleilles ) d'une nouvelle Zone immobilière et commerciale,avec en plus la construction d'un nouveau Grand stade.Ce nouveau stade , séparerait l'ancien et le nouveau Maire qui jugerait qu'Aimé Giral aménagé suffirait largement aux besoins de l'USAP.Mais contrairement à la fable de l'aveugle et le paralytique; les objectifs des deux hommes ne sont plus complémentaires: Jean Paul veut être élu sénateur en Septembre, car il a un jeune enfant et une jeune épouse a entretenir;tandis que Jean Marc pense à l'élection municipale de 2014 et aimerait voler de ses propres ailes.
  En conclusion, il est évident que désormais l'intérêt particulier l'emporte sur l'intérêt général. A Perpignan il n'y a plus UN ,mais DEUX pilotes aux commandes  d'un vaisseau qui tangue. En France, le Gouvernement pourra-t-il tenir le cap jusqu'en 2012?..A la tête du Département , madame Hermeline Malherbe, aura-t-elle les épaules assez larges  pour faire face aux dinosaures  socialistes écartés par Christian Bourquin.Qui plus est:Hermeline M a été choisie comme suppléante de m. Bourquin pour les Sénatoriales???..Quant  à ce dernier, Président de la Région et toujours conseiller général , nous lui souhaitons une très bonne santé pour faire face aux obstacles qui ne manqueront pas de se dresser sur son chemin.
   Difficile après ces constats de demeurer optimistes!...Et pourtant on a un besoin de sauver et de redynamiser un patrimoine historique unique en France. Gardons confiance, mais le temps presse...Le 25 Septembre 2011,les grands électeurs doivent montrer où est l'intérêt général!!!.....  
           Harry Stophane.

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14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 23:37

gréve4Le président du groupe Médipole, Marcel Herman

 


Si vous aviez encore des doutes, la mondialisation est arrivée prés de chez vous. Oui, vous pouvez être contre, elle, est tout contre vous. Le personnel de la clinique Médipole à Cabestany en a fait l'amère expérience.

Petit prologue avant entrée en matière. A force de réformes de l'hôpital, à qui en guise de réflexion sur une politique de santé publique, on a appliqué force saignées, en finissant d'arrasser la bête. Et de ce point de vue,l'application des 35h  dans ce secteur a même servi de variable d'ajustement pour réduire le personnel. On nous a en même temps dégainé la petite musique du « les cliniques privées soignent mieux et moins chers : et vous savez comment les comptes de la sécu sont plombés ! » Évidemment, vendu comme ça, il semblerait qu'il faille être « réaliste », « pragmatique » et qu'il serait enfin temps que « les français arrêtent de vivre au-dessus de leurs moyens ». A ceci prêt, que la clinique ne fait pas de recherche, ne fait pas école de médecine, ni d'infirmières (même si on y pratique le stage, main d'œuvre pas chère ! ) et qu'elle ne prend pas en charge les pathologies lourdes qui coûtent, elles aussi, chères. Bref, elles ne s'occupent que de ce qui peut lui rapporter.

Dites vous bien une chose, si la santé ne rapportait pas, le secteur privé s'en moquerait comme d'une guigne. Seulement, ça ne rapporte pas que des nèfles, il y a même un gros gâteau à se partager entre amis.

Ceci nous ramène au groupe Médipole de Marcel Herman. Car il faut bien parler de groupe. Une clinique par-ci, une clinique par là, comme on glane, l'air de ne pas y toucher, le père Marcel s'est approprié, les unes après les autres, en les rachetant, la plupart des cliniques privées du département et au-delà. Voyez plutôt : Médipole, bien sur, son premier jouet, puis ST Pierre, la clinique notre Dame d'Espérance, la clinique du Vallespir de Céret,celle de ST Michel à Prades, quelques unes dans l'Aude -dont une à Narbonne dont nous reparlerons- ainsi et pour finir deux cliniques dans le Gard. Pour pouvoir jouer au petit jeu du rachat,oncle Herman a besoin de capital frais et rapidement mobilisable, donc il a des actionnaires. Or ces actionnaires ne sont pas des « bonnes sœurs de charités» :pour eux, comme le disait le bon Bertold Brecht « Seule la mort est pour rien, tout le reste se paie ! ». Le retour sur investissement se doit d'être juteux, et ce n'est pas le pourcentage de votre livret A qui les fera bander !Alors, par des jeux de comptabilités, on fait en sorte que ce qui rentre arrive chez eux,et pour ce qui coûte, on expliquera au petit personnel (pas les médecins, on ne maltraite pas les contremaîtres, ce sont eux qui garde le troupeau...) qu’il va falloir faire des sacrifices!

Ce qui fut le cas pour les dernières négociations annuelles obligatoires. Les revendications du personnel de Médipole n’étaient pas excessives: augmentation de 3% du salaire, augmentation de la prime de 50 euros pour les dimanches et jours fériés etc...Il faut rappeler  que c’est grâce à ce même personnel que la clinique a obtenu la certification de la Haute autorité sanitaire, sans laquelle rien ne serait possible. Alors, ils auraient pu espérer en retour une reconnaissance financière...Bien, pire, on leur retranche la prime de participation de 2/3. ʏˈa de quoi vous péter une grève! C’est dˈailleurs, ce quˈelles ( le personnel est essentiellement féminin) ont fait . Le combat de la chèvre de monsieur Seguin contre les loups de l’actionnariat dura neuf jours,à coup de 6 heures, 9 heures de négociations quotidiennes, au bout desquelles, un Marcel Herman impavide, déclarait que le groupe Médipole ne pouvait pas se le permettre compte tenu de ses derniers investissements pour son développement. Ce n’est pas ce qu’avait dit l’expert comptable mandé par le comité d’entreprise: «La demande de revalorisation pouvait être réalisée; il y a de la marge.»

Alors, qu’est-ce qui a bloqué la demande? Les actionnaires, qui d’autres? D’autant plus que depuis le mois de mars, un fonds d’investissement britannique, «Bridgepoint» était rentré à hauteur de 50% dans le capital du groupe. Trois ans plus tôt, Marcel Herman rachetant la clinique ST Pierre et anticipant l’accusation «de monopole», déclarait dans le journal L’indépendant: «Vous auriez préféré que ce soit un fond d’investissement privé qui la rachète!» Alors, le personnel pouvait bien manifester à Perpignan, depuis le parc des expos jusqu’à la préfecture, face à des politiques élus qui faisaient des déclarations qui les engageaient si peu! Les fourmis se prenant pour des cigales faisaient un délicieux spectacle pour Marcel Herman. Il n’y aurait qu’à attendre, en laissant ça et là distiller la déception et la désillusion. Pour enfin dire: «Et bien, danser maintenant !» 30 euros , au bas mot, voilà ce qu’elles ont obtenu, brut et étalé dans le temps...Leurs collègues de Narbonne, eux, il n’y a pas si longtemps, obtinrent tout ce qu’ils avaient demandé. Mais, ils avaient tenu 21 jours et ils étaient soutenus par les médecins et les chirurgiens. Quant aux autres cliniques, pourquoi ne sont-elles pas rentrée en grève? Elles ont eu reçu le même traitement salarial?! Il se raconte que Notre Dame d’ Espérance qui avait été racheté déficitaire, venait à peine de faire rentrer ses comptes dans le vert, et qu’à ST Pierre, deux syndicats sur trois ne voulaient pas la grève...

Ne nous trompons pas, cette histoire n’est pas anodine. Elle est au contraire exemplaire. Subtil mélange entre arabica et robusta qui font les bons cafés. De l’ultra-local à l’universel. Cette double détente pèse sur l’argent public que l’on donne au monde privé. De l’argent pour des prestations de services qui coûtent moins chers que le public puisque le personnel y est sous-payé. La phrase de Montesquieu dans l’article de l’encyclopédie,nommé «De l’esclavage des nègres» flotte toujours à la surface du capitalisme : «Le sucre serait trop cher s’il fallait payer ceux qui le cultivent !». Et, que la santé publique finisse par être gérée «comme une entreprise» par des cliniques privées et leurs actionnaires devrait soulever quelques inquiétudes auprès de la conscience des citoyens et de leurs représentants politiques. Sans quoi ces nouvelles Compagnies des Indes de la santé achèveront de coloniser nos territoires et d’en exploiter les indigènes pour leur propre compte...

gréve banderole

 

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 10:01

 

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Le polar c'est une autre manière de prendre des informations sur la société.Un autre angle. Avec la synesthésie de l'imaginaire.Le polar peut dire, ce que l'autocensure du journaliste tait. Comme la société de consommation ne pouvait tuer le polar à cause de son succés. Alors, les sbires de cette socièté l'ont étouffé de leur tendresse.Ils ont fait au polar ce qu'ils ont fait au tango. D'une danse de bordel, ils ont en fait une danse de salon. D'un mauvais garçon canaille, ils en ont fait un petit Lord Fontleroy qui résout des crimes ganté de blanc, sans jamais y mettre une tache." , de Torcat'Off, événement polardier qui s'est déroulé pour le samedi 14 mai à la librairie Torcatis par Roger Coste avec Sergueï Dounovetz , Laurence Biberfeld, Gildas Girodeau, le politologue Dominique Sistach, l'historien Nicolas Lebourg...animé par Nicolas Caudeville.

Alors: le polar est-il toujours engagé?

L'intégrale a écouter en audio et une petite partie en vidéo

 L'audio c'est ici:link

torcat-off.jpgLaurence Biberfeld en rouge et sa droite Sergueï Dounovetz

torcat'off2face à face entre Dominique Sistach et Nicolas Lebourg arbitré par Gildas Girodeau

bartrand-tavernier.jpgvisite du réalisateur Bertrand Tavernier (en casquette bleu) au libraire Roger  Coste (à Gauche)

D'autres interviews: le libraire Roger Coste et l'auteur de polar Gildas Girodeau (cliquez sur les links)

link

link

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9 juillet 2011 6 09 /07 /juillet /2011 16:23

CORRiDA: Aïe qué cultura! 

L’idée même  que l’on puisse insérer la corrida dans les pages artistiques des journaux, me fait déjà gonfler la muleta ! 

Les défenseurs des jeux du cirque sanguinolents vont m’agonir d’injures sous les talanquères de leur’ ‘’culture’’, de la trâââdition, du mystèèèère de cette mort ensoleillée et patati et patalé... Basta ! J’ai toujours préféré les artistes aux cultureux, surtout face à ceux qui disent qu’on ne choisi pas sa culture ! FAUX ! On peut choisir. Et tous les jours. Pas simple, mais possible ! Quand à savoir ce qui est culturel, j’espère en m’exprimant contre cette barbarie, ne pas être assimilé à un taliban. Ou alors, il ne me reste plus que Kho lanta pour voisiner avec les abrutis ! 

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La corrida est donc ‘’Culturelle’’. Aïe !?  Rappelons d’abord, qu’elle ne date que de la  2ième moitié du 19ième siècle et que nous devons à l’Espagne bien d’autres splendeurs, d’artistes précieux et universels. De fait on confond toujours ‘’action artistique’’ et traditions ‘’ culturels’’. La Tradition est (le plus souvent)  enfermée dans la galantine du passé. Dans l’immobilisme. Elle est donc le CONTRAIRE d’un acte artistique, même ancien. De fait El Cordobez n’est pas Albéniz, Dominguin n’est ni Vélasquez, ni Almodovar, Nimeno ne sera jamais Semprun  ou Paco de Lucia. Culture n’est pas Art ! 

Bref, je refuse l’assimilation entre l’Art et les liturgies folkloriques qui exaltent les appétits de  sang (pour le seul plaisir d’une minorité, rappelons-le également). 

D’ailleurs, ce qui bâti une tradition (voire une culture) n’est pas toujours acceptable ou à cautionner intégralement. 

Que penser des sacrifices humains(cultuels) Grecs, Aztèques ou incas ? Que penser, aujourd’hui, des excisions, infibulations, tchadorisations, lapidations ?  Que vous raconte un cheval dont la tête explose contre la cathédrale de Sienne, lors de la course du Pallo, où les animaux sont poussés dans les retranchements de la sauvagerie ? Et tuer des dauphins globicéphales à poignards nus sur les plages des  Îles Féroé, ça vous fait vibrer le palpitant ?
Voilà autant d’actes ‘’culturels’’ contemporains, parfois en pays civilisés, où l’être humain n’est jamais à l’honneur, élevé. Il n’y a dans ces relents de morts qu’un jouissance douteuse sur des victimes dont la mort est mise en scène. On décore leur douleur de musiques et de folklores ambigus, au prétexte d’un acte ancestral partagé par une foule assemblée. Foule, trompettes, cris, flammes et sang... ça ne vous rappelle rien ?  

L’effrayant avec quelques ‘traditions qui se perdent dans la nuit des temps’’, ce n’est pas le temps, mais la nuit ! 

On nous sert sans arrêt l’argument que sans la corrida, les taureaux de combat auraient disparus.  

ET ALORS ? Ils demeureraient ces créatures herbivores, somptueuses et paisibles, (sauf si un con leur tire la queue...faut pas exagérer, quand même !). 

S’ils sont élevés dans l’optique de l’arène, c’est donc qu’on a préservé l’espèce au seul profit d’un Jeu de chair déchirée et de viande éclatée. Piètre menu, que cette danse de fin d’après midi entre un poupon Barbie habillé comme un maquereau et la sombre masse de muscles, qui ne demandait qu’à brouter son champs, alors qu’on vient lui innerver le bout des cornes pour les rendre plus douloureuses au passage de la cape.  

Imposture ! Saleté qui fait spectacle mortel de la douleur !  

Le rugbyman moderne sait qu’il va morfler durant 80 minutes, et même bourré de créatine, il n’est jamais là ‘’à l’insu de son plein gré..’’. La boxe, soit disant ‘’noble art’’, (attendez, je rigole et je reviens !), oppose deux pauvres gantés, presque toujours d’origine défavorisée, qui se foutent sur la gueule (*), jusqu’à perdre les yeux, et même la vie. Et même manipulés par les magouilles d’une maffia qui les abandonnera comme des kleenex, ils ont acceptés d’être sur le ring. Tout au moins sont –ils convaincus d’être à leur vraie place. Dites, une idée, comme ça : si on laissait les 2 protagonistes SEULS dans l’arène, sans picadors ni banderilles... qui gagnerait, d’après vous, après deux ou trois heures de course ? 

Le taureau, lui, ne choisit pas l’arène ! On n’a jamais entendu l’un d’entre eux dire en conférence de presse :’’ Wouais, super, je suis au top là...je me sens bien dans mes sabots et la temporada de Séville devrait me valoir les roubignolles et la queue’’ (du matador , of course)  

Alors, hé, si la corrida est si importante que ça, pour la poignée de primitifs assoiffés de leur pinte d’hémoglobine estivale et dont l’aficion crée l’orgasme, qu’on la mette dans la rubrique ‘Masse, Broche et Tradicon’’ ou dans  ‘‘Acupuncture et Travaux d’Aiguilles’’, je m’en bats le paso-doble ! 

Dès lors, si cet équarrissage-spectacle ne voisinerait plus dans les pages artistiques avec danse, cinéma, musique, théâtre et les empêcheurs de tuer en rond, comme moi, seraient plus exaltés qu’un aficionado à l’heure de la mort. 

Et, un jour, quand les arènes seront devenues des espaces libérés de sauvagerie, (comme celles de Lutèce), les enfants joueront dans leurs cris de joie, sur le sable lavé de sang. Lequel  ne gardera même pas la mémoire des saloperies que l’homme y a fait subir et le nom des toreros aux allures de merlan. Je tiens le pari que ça arrivera !

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9 juillet 2011 6 09 /07 /juillet /2011 09:01

lebourgL'historien Nicolas Lebourg

Le Monde magazine, l'hebdomadaire du quotidien Le Monde, publie ce 9 juillet le premier volet d'une série dédiée aux numéros 2 du Front National. Celle-ci a été réalisé par l'historien perpignanais Nicolas Lebourg et son comparse le documentariste Joseph Beauregard, auquel on devait déjà le webdocumentaire sur François Duprat  (visible sur les sites du Monde et de l’Institut National de l’Audiovisuel ).

Tous les samedi pendant un mois un ancien maître d'oeuvre du Front National est présenté : François Duprat, Jean-Pierre Stirbois, Bruno Mégret et, pour finir, Louis Aliot. Derrière les Le Pen père et fille ce sont eux qui ont construit le FN. Ces portraits de quatre pages disposent d'une version courte sur le site internet du Monde. Pour les Perpignanais deux d'entre eux ont une résonance particulière. Jean-Pierre Stirbois était un disciple de Pierre Sergent, député Front National de Perpignan en 1986-1988. Louis Aliot, second du parti d'extrême droite depuis le congrès de 2011, compagnon de Marine Le Pen, s'est implanté électoralement et professionnellement dans la capitale du Roussillon. Contacté par nos soins, Nicolas Lebourg nous a juste confirmé que le portrait de Louis Aliot traiterait de la vie politique perpignanaise de ces dernières années et de la façon dont ce terrain local est un laboratoire du national.

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son dernier ouvrage en attendant celui sur François Duprat

voir aussi

François Duprat,une histoire de l'extrême droite, interview de l'historien Nicolas Lebourg par Nicolas Caudeville

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 16:38

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Je vois se dessiner -entre certains d’entrevous, lecteurs roussillonais- un sourire sur votre visage bronzé à la lecture du titre de l’article et, encore plus, en regardant les photos. Et bé, oui, je sais, vous connaissez aussi l’emplacement de la plage secrète et ça depuis votre enfance. Elle ne serait, donc, pas tellement “sicreta" comme je le prétend.. . Père, mère, tata -ou la voisine dévouée avec la voiture break- vous y amenaient enfants pour éviter, déjà, l’invasion de “pallagostins” à Canet ou Cotlliure. Vous conviendrez avec moi, quand même, que cette plage nous la gardons pour nous, de génération en génération. Nous n’en faisons pas de la reclame.
Les amis ou les parents que nous arrivent de Paris (nous avons tous quelqu'un, l’été, qui debarque de Paris, Lyon ou Lille... de la France française, quoi! ) nous les emmenons sur les sables de Saint-Cyprien ou Le Barcarès. Pour qu’ils bronzent entre eux. Comme ça ils peuvent bien râler, affirmer haut et fort que c’est mieux chez eux, laisser ses rejetons affreux être encore plus mal élevés que d’habitude, puisqu’ils sont chez les ploucs...On dit rien, on les laisse se plaindre de la tramontane, tout en sachant qu’ils vont se plaindre aussi de la marinade qui provoquera qu’on agite le drapeau rouge interdisant la baignade....
Avec l'âge, en Roussillon, on apprend à les laisser dire, crier et se plaindre, les “pallagostins”. Et s’ils nous gonflent au point de nous faire sortir de nos gonds on lance un bon juron en catalan (en “rossillonès” ou en catalan normatif, on s’en fout, puisqu’ils ne comprennent rien) suffisant pour faire comprendre aux parigots qu’il y a quelque chose qui ne va pas...

Bon, revenons à la plage “sicreta” que toi et moi conaissons
Pendant des générations cette plage a gardé son cachet, son aspect “paradisiaque” (si je peux me permettre de m’exprimer comme une agence de voyages) réservé aux connaisseurs... Oui, c’est vrai, il faut avouer que pendant un certain temps une tribu de vikings naturistes l’ont squatté, mais on les a bien toléré. Ils et elles -avec ses blondeurs de partout et sa discrétion bien élevé- ne gâchaient pas le paysage ni polluaient avec ses déchets ni ses cris un environnement précieux.
Il faut en être les gardiens, de nôtre plage “sicreta”. Pour chaque “rossillonesa” et chaque “rossillonès” cette plage fait partie de son histoire intime, personnelle. Nous devons être vigilants aux tentatives d'en améliorer l'accès, aux promotions du tourisme et de l'immobilier … Notre littoral était riche en plages et criques magnifiques et vierges. La notre c’est la dernière... allez, disons qu’il en reste encore deux ou trois de plus, en sursis...

Cette année j’y suis allé pour la première fois fin Juin. Ce jour-là la tramontane n’y allait pas de main morte. Sur la plage, personne. Et sur la mer ridée par le vent, le barque “d’en Janot”. Rien de plus. Pourvu que ça dure!

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 09:09

Photo0353

O ROUQUAN - chercheur, enseignant

Spécialiste: Ve République, présidentielle, démocraties -

www.rouquansciencepo.fr

 

PUBLICATION(S) ACTUELLE(S): "Les stratégies présidentielles en France : constantes et variables au vu de la crise de la représentation", Revue Politique et Parlementaire, n°1060, sept. 2011.

 

Ambivalence de la primaire 

D’inspiration démocratique, la primaire est nécessaire mais pas suffisante à remédier à la crise de la légitimité des partis politiques. Essayons d’ évaluer quels sont les apports et les faiblesses éventuels de ce dispositif. 

Un plus démocratique 

Depuis dix ans, le PS profite d’être dans l’opposition pour élargir la sélection de son présidentiable. En 2007, les militants ont arbitré un débat qui s’est ouvertement tenu face à l’opinion, et une procédure plus facile d’adhésion permettait aux plus impliqués des sympathisants, de voter Les primaires des autres formations de gauche s’appuient encore aujourd’hui sur les seuls militants. Au PS, pour la première fois en 2011, les sympathisants non seulement de ce parti, mais de l’ensemble de la gauche, vont pouvoir décider. Si la mobilisation est forte, l’effet politique sera moteur. La primaire du PS représentera une dynamisation incontestable  de notre démocratie. Le charisme du candidat en bénéficiera. Si par contre d’une part débats procéduriers et difficultés matérielles de vote alimentés par la droite, d’autre part lassitude des guéguerres entre chefs, entrainent une faible mobilisation, le candidat désigné sera pénalisé. Les socialistes jouent gros dans cette affaire ; ils font preuve d’un certain courage. 

Quelle lisibilité idéologique ? 

Plus généralement, il faut s’interroger sur les limites de ce dispositif au regard de la perte globale de légitimité des partis politiques : d’abord, ils échouent de plus en plus à agréger un corpus idéologique lisible. Qui sait aujourd’hui où en est le PS par rapport à la social-démocratie ; considère-t-il que cette dernière est dépassée et si oui, qu’invente-t-il pour la remplacer ? Qui sait aujourd’hui où il place le curseur de la régulation, entre le néo-libéralisme dominant et les attentes de changement du système ? Plus à gauche certes, mais jusqu’où ? Que propose-t-il : des « mesurettes » ou des réformes de structure et lesquelles ?... Le PS est certes fier d’avoir voté un projet – mais depuis 2002, l’on ne compte plus les conventions et documents dits « de fond » -. Il est fier d’avoir d’abord communiqué sur ses idées, période dissociée de celle de la primaire, qui commence. Mais dès lors, que va apporter cette dernière à la clarification idéologique ? Ainsi, séparer les moments, n’est-ce pas illustrer que la personnalisation clive le PS, plus que les idées ? 

La course à l’échalote 

Car, davantage que par la confrontation d’idées, forcément limitée puisque les candidats appartiennent au même parti, la primaire est à la conjonction des logiques de clientèles et de marketing politique : le parti n’est plus suffisamment structuré par un leadership, mais aussi par des règles du jeu interne appliquées, pour empêcher l’étalage public et constant des ambitions personnelles. Cette logique est propre à la démocratie médiatique, gourmande d’affrontements incarnés. Ainsi, autant que par une éthique, le besoin d’organiser des primaires est justifié par l’échec des partis à sélectionner sereinement les dirigeants, aptes ensuite à candidater sans trop de contestation aux élections les plus importantes. Ce dispositif va sans doute permettre d’éviter les candidatures dissidentes au premier tour de la présidentielle ; phénomène que la droite avait rencontré notamment en 1995 – rivalité Balladur/Chirac -. Mais le risque de la primaire est d’exacerber à nouveau les concurrences internes, péniblement jugulées depuis deux ans. Dans ce cas, la crédibilité présidentielle ultérieure du candidat socialiste sera affaiblie. Dans le cas d’une primaire trop consensuelle, l’intérêt du grand public sera limité et la participation sans doute modeste. Quadrature du cercle... 

Un risque de lassitude ? 

La question qui se pose enfin, est de savoir si le calendrier choisi est le bon. Il y aura difficilement un temps de respiration suffisante, entre la primaire socialiste et le début de la précampagne présidentielle ; or, ce moment eût été utile à penser les plaies entre « écuries » Par ailleurs, en France, la présidentielle est à deux tours. Elle est suivie de législatives, également à deux tours. Les militants et les élus locaux ne seront-ils pas épuisés après un an et demi non stop de campagnes à implication nationale, auxquelles le PS a donc rajouté un round ? Leur mobilisation pourra-t-elle être maintenue ? Si les cadres du parti font de leur concurrence leur carburant, certains militants pensent qu’ils vont eux, en manquer. Que penser des sympathisants-électeurs ? Cette succession de votes ne va-t-elle pas finir par encourager l’abstention, notamment au dernier des scrutins, les législatives ? 

Le dispositif des primaires, présenté comme régénérateur, est donc ambivalent : il correspond à priori à un meilleur respect du principe démocratique de participation, mais il recèle nombre de risques ; il est dans tous les cas insuffisant à remédier à la crise de la représentation.

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7 juillet 2011 4 07 /07 /juillet /2011 15:54

PUIGNAU-380x429.jpg

Comme annoncé dans un post de juin , la casa de la Généralitat et CDC catalogne nord viennent de confirmer la nomination d'Alexandre Puignau le maire des Cluses:"Alexandre Puignau a été nommé ce jour par Artur Mas, Président de la Generalitat de Catalogne, Responsable des relations transfrontalières pour la Generalitat. Cette nomination vient de paraître au journal officiel du gouvernement catalan. Alexandre aura en autre en charge les responsabilités suivantes: – Apporter un soutien spécialisé à la présidente de la Generalitat dans le domaine des relations transfrontalières, – Surveiller l’activité des agences frontalières et diverses institutions, notamment le regroupement de coopération territoriale (GECT), – Évaluer les politiques et les projets en cours et à venir entre le Nord et le Sud, ainsi que leur mise en place, – Informer, conseiller, proposer des actions et activités au Président sur tous les aspects du transfrontalier, Alexandre Puignau est diplômé d’un D.E.S d’urbanisme option maîtrise du territoire de l’université de Perpignan. Il est un des spécialiste local des relations transfrontalière et de la maitrise de l’environnement. En tant que Maire des Cluses, Alexandre a depuis longtemps mis en place des projets d’aménagement du territoire sur sa commune et communauté de communes. Visionnaire, il a favorisé les relations transfrontalières. CDC est fier de cette nomination."

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7 juillet 2011 4 07 /07 /juillet /2011 11:33

freche 2

Comme Jean-Marc Pujol voulait nommer le quatrième pont, pont Jean-Paul Alduy (du vivant de JPA, comme lui-même avait débaptisé l'avenue de Villeneuve pour lui donner le nom d'avenue Paul Alduy du vivant de celui-ci), Christian Bourquin, ne donne pas un nom de rue à son mentor George Fréche, mais une statue. On sait que George Fréche avait un certain goût pour les statues, puisque, il avait voulu à Montpellier "la place des grands hommes du 20ième siécle", peuplée des statues de Lénine, Mao, Churchill, de Gaulle, Mandela, Gandhi...On le voyait à l'inauguration de cette place, face à la statue de Lénine brandissant le poing disant:" vive la révolution d'octobre...c'est toute ma jeunesse!"

C'est devant le futur lycée Marianne à Odyseeum. Symbole fort puisque, c'est George Fréche qui avait été porteur du projet. Sur le fait d'être statufié façon commandeur dans Don Giovanni de Mozart, George Fréche avait déclaré le 8 septembre 2010 sur le plateau de TV Sud:"«Si quand je serai mort, il y a des gens qui veulent faire une statue, je n'ai qu'un vœu, être à cheval ». Et de spécifier : « Mais sans étriers ! ».

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7 juillet 2011 4 07 /07 /juillet /2011 10:13

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L'abeille est la sentinelle de l'environement . Albert Einstein qu'était pas la moité d'un con à dit à ce propos: " « Si l’abeille disparaissait de la surface du globe, l’homme n’aurait plus que quatre années à vivre », signé : Albert Einstein."L'abeille est un animal écologique tout ce qu'elle fait ou produit est utile pour l'environnement

- Elle butine les fleurs et permet ainsi la pollinisation et assure le maintien de la biodiversité

-Elle produit le miel , du pollen, de la gelée royale, de la propolis et de la cire

- Elle est l'indicatrice des pertubations de l'environnement, c'est un véritable marqueur écologique

Michel Barcello est le président de l'union apicole du roussillon, il nous raconte comment ici aussi l'abeille est en danger à cause du traitement pour la fièvre affteuse , ainsi que les enjeux économiques et écologiques du miel pour le département 66


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