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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 16:58

 

sarkozy-bettencourt-campagne.jpg

 

Oui les pauvres peuvent avoir honte, il ne se passe un jour sans que j’entende les pauvres d’entre les pauvres accuser leurs voisins de toutes les turpitudes.

 

Prétendre que notre voisin bénéficiaire du  RSA, profite du système, que l’on  connait des chômeurs qui ne veulent pas travailler, que des gens, pas vraiment malade, creusent le trou de « la sécu », et j’en passe, la liste serait trop longue..., bref jeter la pierre à ceux et celles qui vivent les mêmes difficultés que nous, c’est du dernier chic, ça défoule…. On se venge sur qui on peut…

 

Ras le bol donc de ce discours qui met les plus pauvres au banc des accusés ! Oui nous pouvons avoir honte d’avoir aussi bien appris la leçon dispensée par la clique à sarkozi, leçon reprise en cœur par l’ensemble des médias. Leçon que beaucoup répètent à satiété pour le plus grand plaisir des nantis qui peuvent dire « vous voyez, eux-aussi, ils le disent ! »

 

C’est vrai qu’il est plus facile  d’accuser son voisin que l’on voit tous les jours, on peut supposer, comparer, imaginer….  Arrêtons de dire « moi, j’en connais qui profitent de… » Ne soyons pas angéliques, il y a toujours 2 ou 3 % des gens « truandent » ou trouvent des petites combines pour survivre, cela ne doit, en aucun cas, remettre en cause l’ensemble d’un groupe social…  (Selon la CNAF en 2010 sur 60 milliards de prestations versées, il y a 80 millions de fraude délibérée).

 

Nous voyons ou imaginons la fraude des pauvres, il est beaucoup plus difficile de voir comment vivent les nantis, d’imaginer les sommes astronomiques qu’ils gaspillent….Les petites dérives d’un tout petit nombre de pauvres n’ont évidemment rien à voir avec la fraude légale généralisée dont bénéficient les grandes fortunes grâce aux niches fiscales, rien à voir non plus avec les grandes entreprises qui trouvent le moyen de ne pas payer d’impôt grâce à leurs comptables qui connaissent toutes les combines légales  mise en place par le  pouvoir. Il y a aussi nos dirigeants qui dilapident l’argent de l’état dans des proportions que l’on ne peut même pas imaginer….  Il faudrait aussi parler en plus des fraudes à la TVA, des évasions fiscales (bref selon différentes sources une moyenne de 40 milliards d’euros. Calculez la différence entre 80 millions et 40 milliards, vous saurez ou sont les voleurs).

 

Alors que Sarkozi lâche ses chiens contre les pauvres, rappelons-nous par  exemple son augmentation de salaire depuis 2008 de 172 % , l’installation de sa douche à 245 000 € lors d’un sommet européen (dont il ne s’est jamais servi), son avion de mégalomane à 176 millions d’euros sans compter les  16 millions  d’entretien par an, sans compter les voyages, ou encore cet été la rénovation de l’Elysée pour près de 16 millions…  Vous en voulez encore ? Il y en a d’autres… Cela en fait des mois de Smic ou de RSA non ?

 

Quelle honte de voir le sinistre couple Sarkozi-Bertrand  mettre en place un fichier pour contrôle les prestations sociales indûment perçues alors qu’ils vivent grassement sur notre dos. Encore un bon moyen de nous enfoncer dans la tête, que les pauvres sont des voleurs... Sans compter que ce fichier permet de faire un peu de lèche aux extrémistes….

 

Pour conclure pendant que les pauvres se jugent, se dénoncent, se méprisent, s’haïssent, s’étripent, les riches et les dominants s’engraissent et s’amusent de notre comportement…

 

Alors même si ce n’est plus à la mode, il est temps d’avoir une conscience de classe, de réapprendre la solidarité et la fraternité. C’est le prix – modique – de la dignité….

 

 

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18 août 2011 4 18 /08 /août /2011 14:52
Les indignés de l'Europe ont commencé une longue marche vers la capitale de l'Union Européennne Bruxelles « Vamos despacio porque vamos lejos ! » voilà le mot d’ordre de la marche. Aller au plus près des peuples, écouter les citoyens, prendre en note leurs propositions pour le Parlement Européen, proposer des débats sur la situation écononomique, politique, sociale… Voilà le quotidien des Indignés qui traversent l’Europe à pied. Il ne fait que renforcer leur détermination. Les indignés marchent sur Bayonne Une deuxième marche partie de Barcelone arrive à PerpignanLa marche des indignés d'Espagne passe par Perpignan le vendredi 19 août. Une assemblée générale citoyenne est prévue le même soir à 19 h, devant le Castillet. Un pique-nique solidaire est prévu après l'AG avec les indignés espagnols.
Chacun peut amener de quoi manger et boire (alcool déconseillé), pour soi-même et aussi pour nos amis. Vous pouvez également amener des instruments de musique

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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 13:45

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Que va-t-il se passer incessamment, sous peu? Le contrat de Véolia avec la ville de Perpignan va arriver à  échéance!.... Oui,et alors me direz vous? il serait peut-être bien et économique, que la Ville de Perpignan redevienne gestionnaire de la distribution des eaux!....D'un point de vue politique c'est sûrement très intéressant ,mais dans la réalité Catalano-Perpignanaise ,vu l'état économique et l'endettement de la Ville, de l'Agglo, du Département et de l'Etat;on est en droit de se poser des questions.
 De plus il est important de savoir, que ce ne serait pas la ville, mais l'Agglo qui aurait la gestion du service des eaux et de l'assainissement. L'Agglo qui est pour le moment une coquille presque vide, qui gère le ramassage des ordures ménagères et qui demain sera obligée contractuellement de reprendre les employés de Véolia. Ce qu'il faut savoir aussi, c'est que les réseaux de la Ville nécessitent des travaux urgents. Conséquences de tout cela, c'est  que l'Agglo devra emprunter encore ,encore et encore !.Et pendant ce temps, Véolia ,"achéte"un aéroport qu'elle aura vite fait de rentabiliser et au même moment, Véolia, se débarrasse d'un service encombrant  compte tenu des travaux a venir . Quant à vous,messieurs, que l'on nomme " grands électeurs"continuez a faire confiance au Président de l'Agglo!!!..
            Quant aux Perpignanais, qu'ils sachent que demain la ville empruntera encore et encore pour racheter des bâtiments de l"Etat (Mess et maison Nicoleau) pour remplir des bureaux vides du centre du Monde qui appartiennent à un promoteur privé espagnol:Vive la République!
         Dans quelques jours nous ferons état des promesses , des mirages ou des mensonges de la dynastie en fin de règne sur le Roussillon.
                                                                                
                                                                  HARRY STOPHANE.

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1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 13:15
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Olivier Rouquan et Jordi Gomez

 

Le CEDS , Centre D'études Diplomatiques et Stratégiques, édite chaque année une revue : Enjeux diplomatiques et stratégiques sous la direction de Pascal Chaigneau . Au milieu d'articles sur  « Les nouveaux rapports de force en Russie » par  Viatcheslav Avioutskii ou « La doctrine Obama an III » par Annick Cizel, on trouve un article à la rubrique « Les enjeux du développement » : « L'espace catalan transfrontalier : enjeu de gouvernance d'abord symbolique »  par messieurs Olivier Rouquan et Jordi Gomez . Olivier Rouquan, les lecteurs de l'archipel contre attaque, connaissent ce politologue confirmé, que l'on peut retrouver aussi sur RFI et France 24 pour de fines analyses. Jordi Gomez, c'est la valeur montante. Auteur d'un passionnant mémoire sur le théâtre de l'archipel de Perpignan qui nous donne plus d'un détail sur « l'étoile noire de la culture » locale  et d'une thèse en cours sur le transfrontalier, il connait les deux catalognes comme sa poche. Comment ces deux parisiens  en sont-ils arrivés à proposer  un papier sur ce sujet  à la revue de géopolitique ? Les deux garçons sont du coin et ont toujours de la famille ici. Et comme le disait Nicolas Lebourg à propos du front national, les Pyrénées-Orientales sont un laboratoire sociétal de par leur position géographique et leur taille.

Alors, que dit l'article à propos de notre espace transfrontalier ? Le titre nous renseigne déjà cruellement :  « enjeu de gouvernance, D'ABORD SYMBOLIQUE »

Ceci, ils l'expliquent par un développement asymétrique, le sud ayant une économie dynamique et le nord malgré les imprécations visionnaires voulant surfer sur le TGV, n'ayant toujours qu'une économie de rente comme l'a écrit Henri Solans. Par ailleurs, le flux humain des deux cotés, n'est pas dû au travail, l'économie n’étant pas assez développée au Nord pour en faire une tête de pont ; la méconnaissance de la langue catalane et des salaires peu élevés ne font franchir la frontière que pour l'alcool, le tabac et la prostitution (confère travail de Dominique Sistach). La question qu'ils posent ensuite est : l'eurodistrict catalan peut-il stimuler et accélérer cette situation dans un sens positif ? Et bien, c'est comme pour un roman policier, je ne vais tout de même pas vous donner le nom de l'assassin. A vous de lire !

 

enjeux-diplomatiques-et-strategiques-2011"L'espace catalan transfrontalier", ENJEUX DIPLOMATIQUES ET STRATEGIQUES, Paris, Economica, 2011

 

O ROUQUAN - expert, institutions & gouvernances territoriales

www.rouquansciencepo.fr

 

PUBLICATION(S) ACTUELLE(S) :

 

- MANUEL DE CULTURE TERRITORIALE, Paris, Ed. Gualino, 2011

 

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25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 14:31

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ça fait des années que j’écoute et  je collabore avec Blues de Picolat. Ils font du bon blues, en anglais et catalan (roussillonais, s’il le faut). Les textes de Carles Sarrat -ou  ceux de de son choix- ont un niveau qui tranche avec tout ce qu’on veut nous faire avaler comme de la “musique bien de chez nous”

http://www.youtube.com/watch?v=rm9jqRaDIzk&feature=player_embedded

Dans une société plus pyrénéesorientalaise que catalane,  ou la dénomination “musique catalane”  ne veut plus rien dire (oui, quand même, c’est devenu plutôt une dénomination péjorative pour les gens un tant si peu cultives) avec des textes hybrides (ni du catalan ni du français) qui gravitent autour du rugby, la cargolade, l’apéro et le Canigou …. entendre des bons textes en catalan, qui parlent de la vie quotidienne sans tomber dans la nostalgie abrutissante, ça se remarque! Textes avec lesquels l'auditeur catalanophone ne se sent pas un handicapé,  déficient linguistique, puisque les auteurs lui font crédit d’une intelligence assez développée pour comprendre des concepts qui vont au-delà de la rigolade régional et la catalanade bien grasse.

http://www.youtube.com/watch?v=wd9-oXJ9F2Q&feature=player_embedded

Je ne sais pas si la catalanité avance ou recule dans le nord de la Catalogne... quoi que j’ai ma petite idée. Ce que je sais c’est que  dans le domaine de la musique le catalan a reculé de façon spectaculaire. Il est loin le temps, en Catalogne Nord, où la musique et la chanson en catalan étaient différentes et créatives, avec des textes travaillés et d’une poésie certaine. Actuellement, on peut uniquement écouter -sans honte- un trop rare Pere Figueres, les Blues de Picolat et, dans un registre très différent, Albert Bueno (eh bé, oui, lui, au moins, écrit aussi de textes qui ne tombent pas dans l’allioli régional).
Les autres chanteurs et groupes “amateurs de la langue catalane" -amateurs sans jamais en prononcer un mot si ce n’est que pour “faire rire” (c’est rigolo, le patois!)-  qui font une alchimie entre rythmes faciles et paroles désolantes, réduisent le concept “musique catalane”  à une mauvaise sauce pour touristes qui enfonce, un peu plus, les autocthones -analphabètes en catalan- dans le mépris de soi et des siens.
Je suis parolier occasionnel de quelques-unes des chansons de Blues de Picolat. Certaines ont été une tentative d'utiliser le catalan roussillonais pour traiter des sujets d’où il est absent depuis que la substitution linguistique est pratiquement achevé

http://www.youtube.com/watch?v=PJmJsxUh4nc&feature=player_embedded

Je finis avec ce petit bijou. Le poème "Si la despullava" de Joan Salvat-Papasseit que Teresa Rebull avait mis en musique. Carles Sarrat a fait une adaptation, à l'occasion de l'hommage que Teresa Rebull reçut à Barcelona de la part des institutions et des artistes et chanteurs catalans. Au fait, cette grande dame de la chanson (prix Charles Cros entre autres) attend encore un hommage de la même ampleur ici à Perpignan ou à Banyuls, son village.

http://www.youtube.com/watch?v=TMvj0CMB3ms&feature=player_embedded

 

 

en catala: http://blogs.elpunt.cat/aleixrenye/2011/07/22/blues-de-picolat/

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22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 14:07

 

780_008_4287880_8cc54f6c29671ae8397a6d6f86be835a.jpgElisa Révilla à droite signant une convention pour le collége Comte Guiffré avec Paul Goze pour l'USAP et Père Manzanarés pour Arrels

 

C'est une figure de l'enseignement et de la culture catalane qui vient de nous quitter , trop rapidement. Fondatrice et présidente du collège Catalan Comte Guiffré, membre du conseil d'administration de l'association OMNIUM Cultural Nord (organisatrice acharnée de la nuit littéraire catalane de Sant Jordi) et de manière générale militante de la cause catalane, elle avait été de tout temps celle qui pensait que « cal fer pays » Elle nous manquera! Ceux qui voudront lui rendre un dernier hommage pourront le faire ce samedi à 13H30 au crématorium de Perpignan

 

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22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 12:11

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Vu dans la gazette des communes (link) une information qui va faire passer la ville de Perpignan et son agglomération pour la Gréce. Le PPP  partenariat publique privée, qui permettait par un jeu comptable de ne pas faire figurer les investissements du type Théâtre de l'archipel dans le solde de la dette en le glissant sous le tapis n'est plus possilble.Les discours de Jean-Marc Pujol et de Jean-Paul Alduy n'y pourront rien. Le masque tombe et la "gueule de bois"  des finances publiques locales va être sévéres."Un arrêté récent et passé quelque peu inaperçu impose aux collectivités de comptabiliser l'investissement réalisé en PPP comme un endettement.

C’est une disposition passée quelque peu inaperçue mais qui pourrait avoir des conséquences sur l’intérêt des élus locaux pour les Contrats de partenariat public-privé (PPP) : un arrêté du 16 décembre 2010 relatif à l’instruction budgétaire et comptable M 14 applicable aux communes et aux EPCI prévoit dans son 1er article qu’« à partir de la mise en service du bien objet du CPPP, le bien est intégré au compte 21 [immobilisations corporelles] approprié pour sa valeur totale correspondant au coût d’entrée chez le partenaire privé. »

PPP = dette depuis le 1er janvier – Et le texte de préciser que pour « la part investissement restant à payer », « la contrepartie est enregistrée par opérations d’ordre non budgétaire au compte 1675 », sous-partie du compte 16 « Emprunts et dettes ». En clair : le PPP est désormais bien assimilé à un endettement et ce depuis le 1er janvier 2011, date d’application du décret.

Pour Gaëtan Huet, directeur associé de Partenaires finances locales, cette modification du cadre comptable des collectivités a le mérite de la transparence : « Désormais, les collectivités ont l’obligation de constater dans leur endettement les PPP. Cela traduit la réalité économique et comptable du PPP qui a des avantages, mais qui crée aussi de l’endettement ».

En bref, ça sent la hausse massive d'impot pour l'année prochaine voir la mise en tutelle

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20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 16:07

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Le champion olympique de saut d’obstacles, à Helsinki en 1952 puis à Tokyo en 1964, est décédé hier à l’âge de 91 ans."

"Pratiquement jusqu’au bout de sa vie, Pierre Jonquères d’Oriola aura épaté son entourage par sa forme physique et son énergie. « Je pourrais encore monter à cheval. Mais je me contente de faire quelques petites sorties en VTT sur les chemins de terre », avait-il encore expliqué il y a trois ans."Il sera enterré demain à 


Wikipédia :Pierre Jonquères d'Oriola, né le  février 1920 à Corneilla-del-Vercol(département des Pyrénées-OrientalesFrance) et mort le 19 juillet 2011 à l'âge de 91 ans dans sa propriété de Corneilla-del-Vercol1, était le cavalier français le plus titré aux Jeux olympiques, en saut d'obstacles.

Sa médaille d'or aux Jeux olympiques de 1964 fut même qualifiée de Bijou de famille avec monture par Antoine Blondin. Ses premières compétitions équestres remontent à l'âge de 12 ans, soit dès 1932. Il est élève au collège de Sorèze de 1935 à 19382.

Homme de terroir au franc-parler, ses démêlés avec la Fédération française d'équitation furent particulièrement fréquents[réf. nécessaire].

Il jouait également au rugby, au poste de trois-quarts aile.

Après son parcours sportif, il resta viticulteur dans son village natal deCatalogne, en tant que descendant de propriétaires terriens originaires de cette région.

Il a été candidat aux élections européennes de 1979 sur la liste "Eurodroite" du PNF (Parti des forces nouvelles), menée par Jean-Louis Tixier-Vignancour.

Il était le cousin par alliance de l'escrimeur Christian d'Oriola.

Distinctions

Palmarès

  • Champion olympique de saut d'obstacles individuel : 1952 (avec Ali Baba) et 1964 (avec Lutteur B) ; 1964 : médaille d'or acquise lors de la dernière journée des JO - la seule de la délégation française)

  • Champion du monde de saut d'obstacles individuel : 1966 (avec Pomone B) ( français à remporter ce titre - Buenos Aires)

  • Vainqueur du championnat d'Amérique du Sud de saut d'obstacles : 1959

  • Vainqueur du championnat d'Allemagne de saut d'obstacles : 1967

  • Champion de France de saut d'obstacles individuel : 195419561958 et 1959

  • Recordman de France de saut en hauteur à cheval en 1936, à peine âgé de 16 ans

  • Coupe du Roi, à Londres

  • Grand Prix de Rome : à deux reprises

  • Grand Prix de Paris

  • Grand Prix de Genève

  • Grand Prix de Nice

  • Grand Prix de Bruxelles

  • Plus de 500 victoires en 25 années de compétitions internationales, dont 5 olympiades couvertes

  • Vice-champion olympique de jumping par équipes : 1964 et 1968 (avec Janou Lefevre (64 - 68) et Marcel Rozier (68))

Bibliographie

  • Fernand Albaret, Les d'Oriola et les Vendanges olympiques, éd. La Table ronde, Paris, 1965 ;

  • Fernand Albaret, Pierre Jonquères d'Oriola. D'or et de pourpre, éd. Librairie des Champs-Elysées, Paris, 1965 ;

  • Pierre Jonquères d'Oriola, A cheval sur cinq olympiades, éd. Solar, Paris, 1968;

  • Pierre Jonquères d'Oriola (propos recueillis par Elsa Romero), Equitation naturelle, éd. Trabucaïre, Canet, 2008.

    Pierre-Jonqueres-d-Oriola-s-en-est-alle_large.jpg

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20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 12:12

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vu dans actualité des luttes infos http://actualutte.info/

"C’est un décret gouvernemental passé presque inaperçu : daté du 30 juin, il liste « les armes à feu susceptibles d’être utilisées pour le maintien de l’ordre public ». On y retrouve différents types de grenades lacrymogènes, les flashball (« Lanceurs de balles de défense de 44 mm et leurs munitions » en langage officiel), les « grenades de désencerclement », ou grenades flashbang destinées à étourdir les manifestants par leur explosion à 165 décibels (davantage qu’un supersonique au décollage). À la fin de la liste, surprenante découverte… Une nouvelle arme a été ajoutée, et pas un vulgaire lanceur de grenades lacrymo : le « fusil à répétition de précision de calibre 7,62 × 51 mm et ses munitions ». Une arme de guerre utilisée par les forces de l’OTAN… « Destinée aux tireurs d’élite, cette arme est conçue pour traiter des objectifs jusqu’à 800 m suivant la configuration et le calibre », décrit PGM précision, une PME qui fabrique ce type de fusil haute précision. Le décret précise qu’il pourra être utilisé par les gendarmes ou les policiers dans le cadre d’opérations de maintien de l’ordre « à titre de riposte en cas d’ouverture du feu sur les représentants de la force publique"

voir le décret link


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20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 10:13

Le Festival d’avignon trahit son idéal populaire – Olivier Amiel (Le Figaro du lundi 18 juillet page 19)

olivier amiel

 

L’enseignant spécialisé en droit de la culture* regrette que cette manifestation théâtrale s’obstine à faire «une programmation monolithique».

En affirmant dans Le Figaro qu’il a le sentiment que le Festival d’avignon serait devenu : « Le lieu d’une secte qui rejette les grands textes » , Fabrice Luchini relance un débat nécessaire sur le in de la plus importante manifestation théâtrale au monde. En effet, la programmation « hermétique », « élitiste » voire « trop exclusivement avant-gardiste » des dernières années peut sembler trahir l’idéal originel du festival.

À partir de 1947 dans la Cité des papes, puis au Théâtre national populaire (TNP), en 1951, Jean Vilar a permis ce que Chantal Meyer-Plantureux, professeur en arts du spectacle, considère comme un « aboutissement » (1) du combat mené par de nombreuses personnalités pour le théâtre populaire.

L’idée est ancienne avec ce que Jules Michelet nomme la « théâtrocratie » du temps de la Grèce antique, et que les révolutionnaires français ont désiré remettre au goût du jour. Ce concept de théâtre « par et pour » le peuple va s’affiner et s’organiser, du théâtre de Bussang de Maurice Pottecher en 1895 jusqu’au projet d’Eugène Morel en 1900, en passant par le « comité pour la création du théâtre populaire », composé notamment d’Anatole France, d’Émile Zola ou de Romain Rolland.

L’institutionnalisation d’un théâtre de qualité pour le plus grand nombre aboutit en 1920, grâce à Pierre Rameil, député des PyrénéesOrientales et auteur d’un rapport au nom de la commission des finances créant le TNP. L’homme politique catalan a alors ces mots d’une grande acuité et modernité : « L’art sous toutes ses formes, luxe de quelques-uns, cela choque péniblement notre sentiment démocratique ; mais quand il s’agit de théâtre né de la foule et fait pour la foule, l’illogisme apparaît plus flagrant. Le spectacle pour une élite restreinte est déjà un non-sens ; mais si c’est la fortune qui détermine arbitrairement cette sélection, le non-sens devient parfaitement odieux. »

Cette brèche qu’a ouverte le théâtre populaire est à l’origine de toute la politique républicaine de démocratisation culturelle française, d’André Malraux à Jack Lang jusqu’aux combats juridiques et diplomatiques de la diversité culturelle au sein de l’Organisation mondiale du commerce (OMC).

Cependant, la question posée par Fabrice Luchini nous interpelle, car les « pères » du théâtre populaire défendaient l’idée d’une promotion de la création dramatique, mais surtout d’une offre variée pour le plus grand nombre, ce qui comprend les chefs-d’oeuvre du passé.

Or, si le Festival d’Avignon a fait d’importants efforts pour retrouver son âme par une politique tarifaire plus décente en direction notamment des jeunes, et par une délocalisation (lycées, quartiers, centre pénitentiaire…), il faut malheureusement regretter une programmation monolithique qui oublie bien souvent de satisfaire les trois conditions que doit réunir le théâtre populaire d’après Roland Barthes : « Un public de masse, un répertoire de haute culture, une dramaturgie d’avant-garde. »

 

*Délégué national du Mouvement républicain et citoyen (MRC) à la culture. (1) « Théâtre populaire, enjeux politiques », Éditions Complexe, 2006.

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