.Lu sur 20 minutes ES
A voir
Concours étudiants « Le Monde diplomatique »
http://www.monde-diplomatique.fr/2012/11/DELCAMP/48332
.Lu sur 20 minutes ES
A voir
Concours étudiants « Le Monde diplomatique »
http://www.monde-diplomatique.fr/2012/11/DELCAMP/48332
Artur Mas, lors de son élection à
présidence de la Généralitat de Catalogne
Le président de la Generalitat, Artur Mas, se rendra à Bruxelles ce mercredi,7 Novembre , pour expliquer aux institutions européennes, comment la Catalogne qui a entamé le processus vers l'indépendance, depuis le non au pacte fiscal et la manifestation du 11 septembre 2012 qui a réuni plus d'un millions et demi de personnes à Barcelone. Cette intervention du président de la Généralitat de Catalogne intervient dans le contexte et d'un débat intitulé «Destination Europe: l'avenir de la Catalogne au sein de l'UE", à quelques heures du début de la campagne électorale qui s'achévera à minuit le 8 Novembre .
Selon des sources de la Généralitat, ce sera un événement où on s'attend à la présence de députés, de fonctionnaires et de nombreux représentants de la presse européenne.
La conférence, organisée par "les Amis de l'Europe », par Artur Mas servira à expliquer les exigences de la Catalogne et encourager les dirigeants européens à collaborer à l'élaboration de politiques de croissance économique.
L'événement aura lieu à 12h30 à la Place Jourdan au Sofitel. Le secrétaire général "des Amis de l'Europe'' animera le débat avec notamment, également par les journalistes Bernard Bulcke, le journal belge De Morgen-' et Michael Stabenow - le journal allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ).
Avant le débat, à 10h00, Artur Mas, tiendra une conférence de presse depuis le siège de la délégation de la Généralitat à Bruxelles.
Voir aussi:
Christian Bourquin au Tribunal de Bordeaux
Le 30 octobre 2012,la cour d'appel de Bordeaux a prononcé une peine de 2 mois de prison avec sursis à l'encontre de Christian Bourquin, pour favoritisme. L'affaire remonte à 1999, il était président du conseil général des Pyrénées-Orientales. Quelle fut la réaction de l'édile à sa condamnation: de l'humilité du repentir? Lui qui plastronnait déjà au sortir du congrès socialiste de Toulouse «A Perpignan, la droite est au bout et la gauche se prépare très bien, j’y veille», a-t-il dit. Mais question tête de liste, il botte encore en touche: «Il y a Jacques Cresta, Ségolène Neuville. De toute façon, il en faudra deux: un à la ville et un à l’Agglo». Gourmand donc. «Mais il y en a d’autres : Chambon, Calabrèse…» Et nous ne rappellerons pas la réponse qu'il fit à l'ex secrétaire générale du parti socialiste Martine Aubry:"Ce que pense Martine Aubry, je m'en fous totalement !" Et toujours dans la verve qu'il voudrait être celle de George Frêche, il a donc dit
"Vivement le temps de la cassation avec de vrais juges"...
A choisir, on aurait préféré que cette sortie indigne et non respectueuse de l'indépendance de la justice française ne soit pas prononcée par un élu de la République, et encore moins de gauche... Mais bon, il s'agit d'une déclaration officielle de Christian Bourquin, Sénateur socialiste et Président de la Région Languedoc-Roussillon, à la suite d'une nouvelle condamnation pénale pour cette fois un délit de favoritisme dans une procédure de marché public.
Ironie du sort, Silvio Berlusconi, condamné au même moment, déclarait dans le même style que Christian Bourquin qu'il promettait de "combattre la dictature des juges", se sentant obligé "de rester dans le champ politique pour réformer la planète justice".
En agitant ainsi le fantasme populiste d'un "Gouvernement des juges", Christian Bourquin n'est malheureusement pas digne des fonctions qu'il occupe et du modèle irréprochable qu'il devrait être dans notre société.


Mon amie Angélique Ionatos, (diont la famille avait fui la disctature des colonels...)était en larmes ce matin au téléphone...
Des fascistes grecs avec salut nazis et slogans de meurtre sont arrivés à bloquer un théâtre à Athènes
empêchant les spectateurs d'entrer à coups de baston au besoin...et lynchant dans le métros les basanés crépus et autres ''types'' non hellénistes!
La police a les bras le long de la couture du pantalon !!!!
et du coup, que deviennent ceux et celles dont aucun livre ne parlera jamais, dont aucune histoire jamais ne citera les noms ou les travaux, engloutis qu'ils ont été par la violence, l'ignorance, la bêtise.
Je pense à cette femme juive qui dirigeait un tout petit théâtre dans le ghetto de Vilmö.Oui, un théâtre. Prenant sur sa ration de pain de chaque jour, elle pétrissait et modelait de petires poupées de mie. Et tous les soirs cette femme affamée animait ces apparitions nourrissantes faisant entrer ces acteurs ded pain sur son théâtre minuscule, devant des dizaines de spectateurs affamés comme elle et comme elle promis au massacre. Tous les jours jusqu'à la fin. Il faut garder la trace de cette femme comme une plaie inguérissable.Il le faut car si nous oublions le petit théâtre de pain du ghetto de Vilmö, nous perdrons le théâtre....et un mouchoir de vie !
Voir aussi
Le Directeur du Cabinet du Conseil Général, Aldo Rizzi, ne connaît pas la crise du logement
Le cumulard Christian Bourquin n’a pas seulement gardé son bureau, sa décoration, sa douche et le reste de son mobilier au sein du Conseil Général des Pyrénées-Orientales auquel pourtant il n’appartient plus… Il a également maintenu ses « hommes de main » (ce qui est toujours utile quand on s’embourbe dans des affaires judiciaires à répétition… Prochain délibéré le 30 octobre pour l’appel de sa condamnation pour délit de favoritisme). Chez les sbires restés en place au Conseil Général on trouve bien placé Monsieur Aldo Rizzi, Directeur de Cabinet qui n’aime pas trop la lumière, mais préfère l’ombre des officines … Ce goût de la discrétion n’empêche pas à ce socialiste (à jour de ses cotisations à la section de Perpignan après avoir abandonné celle de Prades) d’aimer le confort et le luxe.
Aussi, par une délibération du 19 décembre 2011, la Commission Permanente du Conseil Général (qui se réunit sans journaliste et sans public) a décidé :« de prendre à bail un logement de type F5 d’une superficie de 140m2 environ situé n°*** bd Wilson à Perpignan moyennant un loyer mensuel de 1290 € … auquel se rajoutent 100 € de charges mensuelles … une garantie de 1290 € … et encore 1290 € de frais d’agence… »
Monsieur le Directeur de Cabinet du Conseil Général ne connaît donc pas la crise du logement que traverse notre pays grâce au financement par les contribuables locaux de son logement de grand standing… Une nouvelle manière d’appréhender la doctrine du partage socialiste

Il n'y a pas que les politiques qui soient amateurs de fables, certains de nos lecteurs aussi. Cela renouvéle le genre, et l'on croit distinguer entre les lignes des allusions à des personnages qui ont une existence probablement réelle. A nos lecteurs de découvrir ce qui ce cache entre les lignes
"Le loup et le perroquet nain..
En pays catalan non loin de celui où naqui Cervantès,
Un loup venant d'Ariège ici vint se poser, Dans la cité des rois, habitués des ors,
Une caste héritière ne le supporta pas,
De ces privilégiés, de cette auguste équipe,
Pointe un perroquet nain qui se veut un condor,
Du haut de ses ergots et de ses plumes teintes,
Il se croit tout permis et donne des leçons à qui voudra l’entendre,
Ce planeur à l’ego de la France d’en haut,
A repris pour propos le vomi d’un toquard,
Le raté, faible en tout, de sa plume fielleuse, avait pourtant ourdi dans un passé récent, un écrit corrosif sur le vilain oiseau,
Mais depuis quelques temps, en besoin de pitance, Il alla à la soupe et vendit son honneur,
Des casseroles qui teintent ? Des clients qu’on achète ? Allons donc citoyens, de vulgaires ragots qu’il ne faut écouter sous peine d’échafaud,
Pauvre homme et triste oiseau, qui comme deux âmes en peine, n’ont plus qu’à nous offrir une sinistre haine, À Saint Jacques, Saint Mathieu, aux Vernets et ailleurs,
On souffre leurs politiques depuis déjà longtemps,
Les pauvres et les modestes, incrédules et soucieux, lorgnent le dit condor à plus d’un sens du nom, vaniteux d’insolence et coupé de la rue,
A-t-il perdu la tête, sait-il de quoi il parle, lui qui hier encore dépensait sans compter ?
Le bobo charognard et son curieux théâtre, courtisait les puissants en ignorant la plèbe,
Des quartiers et des rues croupissaient dans l’ennui, pendant que jouissait l’arc en ciel volatile,
Que diable les barbares qui souillent la cité, pour peu que ne parade ce nain de perroquet,
Tous ses projets sont vains, toutes ses idées oiseuses, il ne sait plus que faire pour nuire à la cité,
Au loup, au loup, crie-t-il comme ce pauvre Pierre,
Point de loup, de danger, mais de qui parle-t-il ?
De ce nouveau venu, contestant ses agapes ?
Celui dont le bon peuple reconnaît la présence ?
Qui écoute et qui va, au milieu du désastre, n’hésitant pas à poindre ceux qui nuisent à la ville,
Il n’y a pourtant ni fable, ni histoire, ni chaperon, ni même dents ou loups, simplement des idées,
Au service des gens et non pas d’une caste, le faux loup en patience se prépare à l’obstacle,
De cette fable là, que retenir de bon ?
Que d’un perroquet nain qui s’agite en coulisse il ne faut retenir que son pouvoir s’éclipse et que montré du doigt par ce piaf coloré, son adversaire hilare se sent réconforté"

le Pop Club de la Haute école d'art dans son annexe qui va devenir une salle d'art contemporain à plein
temps
Projet souhaité par le nouveau Directeur de la culture perpignanaise Jordi Vidal. Il a été présenté au conseil municipal aujourd'hui par l'élu à la culture Maurice Halimi. L'annexe en face de l'école des beaux arts, du patrimoine ancien qui sera "revalorisée" et qui au passage va revaloriser le quartier (ST Mathieu) . L'annexe sera transformée en salle d'exposition pour l'art contemporain. Tout le conseil municipal à approuvé opposition y compris. La communiste Nicole Gaspon s'est plainte que l'exposition "un monde invérifiable" au couvent des minimes jusqu'à mi novembre soit trop peu signalée! La socialiste Jacqueline Amiel Donat a souhaité qu'on ouvre une porte vitrine pour que le public la voit de loin. Le vert Jean Codognès de même. Il n'y avait que CDC qui était contre, et en particulier Clotilde Ripoull, trouvant la dépense "superflue en période de crise", et qui aurait préféré que l'on donne plus de moyens au centre d'art privé de Vincent Madramany "à cent mètres du centre du monde". Ce que Clotilde Ripoull (qu'on a pas vu à l'inauguration d'"un monde invérifiable" semble ignorer, c'est que c'est le même Jordi Vidal qui s'est battu auprès du maire Jean-Marc Pujol afin que la subvention du centre d'art soit préservée(20 000 euros par an), mais il a fait de même pour Jazzébre ou l'institut Jean Vigo. La future salle d'art contemporain, marchera en complémentarité avec celle située à cent mètres de la gare, ainsi qu'avec les futures expos au couvent des minimes! CDC ayant rejoint l'UMP le 8 octobre dernier, mais techniquement encore dans l'opposition municipale, surjoue-t-il l'opposition. A moins que leur président Jordi Véra est omis de le préciser à Madame Ripoull! Comme l'a remarqué le MRC Olivier Amiel
Précision, Romain Grau link était présent cette fois-ci au conseil municipale! Dans le cas contraire: il nous aurait manqué...
Précision, Romain Grau link était présent cette fois-ci au conseil municipale! Dans le cas contraire: il nous aurait manqué...
Voir aussi:
Question écrité déposée par le groupe "Nouvelle Union avec la Gauche" à l'ordre du jour du Conseil Municipal de Perpignan du 25 octobre 2012 :
Le passage de la rocade ouest sur le site de la Clinique Saint Pierre ampute trois pôles de santé de leurs emplacements de stationnement (la Clinique Saint Pierre, le Centre d’imagerie, et le Pôle de santé Pascal Marie Agasse où est développé notamment le Centre catalan d’oncologie).
La Commune a vendu en 2009 au groupe financier propriétaire de la Clinique Saint-Pierre un terrain permettant la création d’un parking.
La commune a rappelé à plusieurs reprises que par un accord écrit avec le groupe financier, le parking serait laissé libre à tout utilisateur patient ou visiteur de l’ensemble des établissements de santé du site.
Or, le groupe financier acquéreur du terrain affirme vouloir rendre le parking payant avec une exploitation par une société privée. Le contrat de concession serait même déjà signé.
Le Groupe Nouvelle Union avec la Gauche souhaite connaître la position de la municipalité sur cette décision qui violerait délibérément les termes de l’acte de vente passé entre la commune et ce groupe financier, et surtout porterait atteinte à l’intérêt des usagers de chacun des trois établissements de santé du site.
Voir aussi
Martine Ruiz et Frédéric Gonano, conseillers municipaux PS d’opposition de Perpignan, liste Nouvelle Union avec la Gauche, communiquent :
- « Nous appreons que le 1er secrétaire fédéral du PS’66, Jacques Cresta, se déclare favorable au cumul des mandats. Nous sommes étonnés de cette prise de position rigoureusement contraire à la ligne du PS définie par ses militants et ses statuts. En outre, elle contredit clairement les engagements pris devant les citoyens au moment des dernières élections présidentielle et législatives. Nous renouvelons donc notre soutien au président de la République, François Hollande et au Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, qui ont confirmé l’instauration d’une loi contre le cumul des mandats, premier pas nécessaire vers une modernisation des pratiques politiques ».
Voir aussi
degauche à droite Jean-Marc Pujol,
Romain Grau, Nathalie Beaufils, Daniel Mach
Dans l'Indépendant du 16 octobre, on nous fait le portrait d'un Romain Grau candidat à la gamelle 2014, heu 2020
(c'est qu'il attend que son maître Jean-Paul Alduy, lui fasse signe. Fabrice Villard en 2009, au moment où Jean-Paul faisait semblant d'hésiter à se représenter après l'invalidation via "l'affaire des chaussettes", s'est dit qu'il pourrait surseoir au grand urbaniste de l'archipel... Depuis, il a disparu de la vie politique. Romain Grau ne sera-t-il qu'une variable d'ajustement de plus du Moloch Alduy?)
:"Romain Grau « pense assez souvent » à Perpignan. Son nom court la ville. Romain Grau, vice-président de l’Agglo en charge de l’Economie, ex-suppléant de Daniel Mach aux dernières législatives, ex-collaborateur parlementaire des socialistes Jean Codognès et Henri Sicre (ouf !) devrait servir la droite aux municipales perpignanaises de 2014. Mais à quelle place ? Colistier du maire sortant Pujol ? D’un challenger ? Candidat tout court et donc tête de liste ? « J’y pense assez souvent », confie-t-il sans complexe, mais avec un peu de malice… « La ville m’intéresse », ajoute cet avocat d’affaire même pas quadragénaire. Président du think tank ‘Perpignan 2020′, Romain Grau pense-t-il à Perpignan 2014 ou 2020 ? « L’heure n’est pas à une candidature sur une personne mais sur un projet qu’on s’emploie à faire émerger avec ‘Perpignan 2020′ », botte-t-il en touche. Bon d’accord, mais pourrait-il prendre la tête d’une liste dès 2014 ? « C’est envisageable, oui ». C’est dit. "
Depuis la bête s'est montré ça et là ( d'ici 2020, il va falloir occuper le terrain, il va se fatiguer l'animal!) , on l'a même vu à la paëlla de Jean-Marc Pujol, J M P, j'aime Perpignan (Ouah le jeu de mot). Mais là où voudrait le voir plus souvent, (il n'y a pas d'amour, il n'y a que des actes d'amour) c'est au conseil municipal! Voyez son absentéisme link!
Quatre absences sur cinq en 2012 (présent 20%)
Quatre absences sur sept en 2011 (présent 43%)
Quatre absences sur neuf en 2010 (présent 55%)
Deux absences sur quatre en 2009 (présent 50%)
Jeudi prochain, il y a conseil municipal, on souhaite l'y voir!