Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
  • Contact

Profil

  • L'archipel contre-attaque !
  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!

Recherche

2 janvier 2013 3 02 /01 /janvier /2013 11:06

00.jpg

Il y a des situations, des petits riens, auxquels les spécialistes bien rémunérés en communication ne pensent jamais. Détails qui peuvent foutre en l’air toute une stratégie de marketing politique. Ils  en connaissent un rayon en matière d'habillement, d'image, de lumière, de photos, de plannings, de discours...

Mais ses spécialistes à lui n’ont jamais pensé à ses incompatibilités gastriques!

Il a passé un mois de janvier terrible. Comme prévu il a multiplié ses interventions médiatiques et sur le terrain. Clubs du troisième âge, associations sportives et culturelles, permanences syndicales, marchés... Il est passé par un maximum d’endroits où il est susceptible de pêcher des voix juste avant que ne commence la campagne électorale officielle, de manière à  prendre de l’avance sur ses adversaires... Le problème c’est le mois de janvier, le mois où partout on t’offre un morceau de galette des rois. Galettes qui débordent de frangipane, provoquant chez lui une réaction physique  de dégoût, qui peut aller jusqu'au vomissement. Et les tourteaux non plus, il ne peut pas les avaler, chaque bouchée se transforme en une boule de pâte qu'il est incapable d'ingurgiter. Son directeur de communication lui répète qu’il ne peut se permettre de refuser de goûter ces portions qu’on lui propose partout, son image en pâtirait et “une mauvaise réputation est vite faite...”

Il a donc dû manger, contraint et forcé, pendant un mois de pré-campagne, des kilos et des kilos de galettes et tourteaux. Chaque soir, en arrivant à la maison, il se laisse aller à son dégoût de toute cette pâtisserie avalée durant les visites, apéritifs, déjeuners, inaugurations et vernissages. Ses sucs gastriques, -délivrés des effets calmants et retardant procurés par les cachets que le médecin du parti lui prescrit- se révoltent furieusement, lui provocant des spasmes qui l'obligent à rester rivé dans les toilettes pendant au moins une heure. Alors, les morceaux de galettes et tourteaux consommés refont le chemin inverse et quittent son corps sous la forme d'une pâte informe et acide. Oui, c’est vraiment pénible l'exercice de la politique, se dit-il à lui même, entre deux spasmes, à genoux et la tête immergée dans la cuvette des w.c.

Partager cet article
Repost0
29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 13:39
Dans un monde mondialisé où la finance fais la loi, et où on nous répète qu'il n'y a qu'une seule manière d'agir. A quoi peut bien servir un politicien surtout au prix qu'il coûte ? Surtout lorsque celui-ci nous affirme en permanence qu'il ne peut rien ? On en arrive à la phrase d'un ennemi de Voltaire :  « S'il y a bien quelqu'un qui le génie de Voltaire, c'est tout le monde ! » Ainsi, s'il y a bien  quelqu'un qui a le génie des politiciens, c'est tout le monde. D'autant, qu'ils le sont par la grâce de leurs réseaux et l'intermédiaire des citoyens. Ils ne sont pas au passage, spécialistes. Alors aussi bien, pourquoi ne pas les désigner par le hasard. Ils auraient alors tout intérêt à améliorer la situation puisque à la fin de son mandat, il rentrerait dans la foule des anonymes, ayant les même problèmes quotidiens que tous. Pourquoi aussi les payer ? S'ils n'ont pas de mandat impératifs, ils peuvent promettre à l'infini que se sont les situations qui ont déterminé leurs décisions, et pas leurs promesses. Disant ensuite « vous vous attendiez bien à ce que nous ne puissions tenir nos promesses, compte tenu de la difficulté de la crise, sans quoi vous avez été naïfs ». Au-de-là, ils sont d'une arrogance crasse, inversement proportionnelle, à leur capacité, non pas, à faire changer les choses, mais à minima de les faire évoluer dans le bon sens. Où les trouve-t-on ? En général, ils sont issus de partis politiques, qui ne sont pas loin s'en faut des lieux de réflexions et d'évaluations prospectives de la société, mais plutôt, des endroits où grouillent des gens où l'ambition n'a pas pu se réaliser ailleurs (sans quoi, la frustration ne serait pas là) , des gens qui s'ennuient et se sentent un besoin d'exister sur la scène publique et qui sont là en sommes pour prendre une revanche sur la vie (ça commence mal pour la Res Publica, la chose publique) . « Les partis politiques sont des « Trusts électoraux » disait l'écrivain Bernanos. On y trouve des courtisans, des chefs qui cherchent à s'imposer à l'intérieur de ceux-ci. On s'impose rarement par son intelligence. Mais plutôt grâce à sa brutalité, la capacité à jouer sur l'avidité des partisans et des places que l'on pourra leur redistribuer. Suivant le moment historique, les individus sont plus ou moins denses. Le corollaire de la paix qui dure, c'est qu'il faut compter sur un destin personnel plus âpre pour que se construisent des individualités plus conséquentes. Lorsque le publicitaire et conseiller en communication Jacques Séguéla, au prétexte de défendre le « bling bling » du président Nicolas Sarkozy, affirme que « si à 50 ans passé, on ne porte pas une  Reléxe à son poignée, c'est qu'on a raté sa vie ! », résume à la fois le cap et le problème de cette société. La société, l'économie et les individus qui la composent se doivent d'être en croissance permanente. Grossir, toujours grossir, jusqu'à être obèse et crever d'infarctus. Les caïds de banlieue (au passage le mot signifie, lieu de bannissement) ne font que reproduire le modèle que leur tend en permanence la société. Est-ce celui qui travaille qui gagne bien sa vie ? Non, c'est le trader, qui en une nano-seconde peut faire basculer des milliers d'existences en spéculant à la hausse ou la baisse, pour pouvoir prendre son bénéfices. Il peut même spéculer sur des denrées de premières nécessités, affamant des territoires entiers. Au concours du masque d'hypocrisie, il sera moralement condamné. Mais, sera-t-il mis en état d'illégalité et poursuivi ? Non, on vous expliquera que cela n'est pas possible puisque le monde est vaste et les paradis fiscaux nombreux. Le ver est dans le fruit européen, il n'y a qu'a regarder le Luxembourg. Donc, pourquoi demander plus et mieux à un caïd de banlieue, que ce qu'on demande à des banquiers ?  « La vulgarité, c'est la manière dont se comportent les autres ! » écrivait Oscars Wilde. Une société ne peut pas prospérer en se propulsant à l'aide d'injonctions contradictoires. Une société doit avoir une cohérence pour avoir la stabilité. Pendant la campagne de l'élection présidentielle, il y avait une discussion autour d'un vocable inquiétant, tant à gauche qu'à droite, on usait avec saveur des termes : « Il faut un état stratèges » Diable, s'ils en étaient tous là, cela sous-tendait que nous étions (et depuis quand ?) à ce moment précis dans l'époque d'un état « baltringue » ? C'est une évidence que l'état se doive d'être stratège ! Sans quoi, il met peu de temps avant que de péricliter. Donc, des gens qui veulent, ont eu, ou ont le pouvoir, nous disent que la matrice essentielle du pays : l'état, est gouverné sans intelligence, au profit de ce que le stratège chinois Sun Tzu appelait dans l'art de la guerre : « Les gesticulations du sabre » en français moderne, le « story telling ». Les politiciens au pouvoir n'ont pas tant de marges de manœuvres parce que la situation est si restrictive , mais plutôt que, inspirés par le dogme, que la terre est plate, ils n'en feront jamais le tour par la peur du grand vide ! Ils ont pour toute vision politique un GPS dont ils ne renouvellent jamais les cartes (société de marché et libéralisme) qui leur indique une route, là où il n'y a qu'un ravin. Tant pis pour les peuples, qui ne veulent pas comprendre, qu'il fallait sauver les banques (Too big to fail, trop grandes pour échouer) , et qu'augmentant au passage leurs dettes pour se faire, elle devrait imputer la restriction budgétaire aux peuples, à l'instant même où, ses mêmes banques qui se sont refaites « la cerise » sur le dos des contribuables refont de substantiels bénéfices.  Au cas où, vous vous inquiéteriez de la montée de l’extrême droite, sachez qu'il en va de l'extrême droite comme du  cholestérol . Il y a une bonne et une mauvaise extrême droite. Celle qui remet en cause le libéralisme européen , « la concurrence libre et non faussée » et qui veut du protectionnisme ; et celle, « l'Aube Dorée » qui comme en Grèce, soutient et participe à la coalition gouvernementale, qui approuve des restrictions budgétaires telles, qui pousse le peuple grec en son entier dans la misère ( exemple classieux, le retour de la malaria disparue depuis 24 ans, la fermeture d’hôpitaux,plus de moyen pour payer les traitements contre le SIDA, une loi gouvernementale qui permet de vendre des denrées périmées afin d'être accessible aux plus pauvres …) Mais déjà avec la Chine, les capitalistes avaient compris que leur système n'était pas tributaires de la démocratie. La preuve et retournons en Grèce, puisqu'ils ont une dette on peut bien les priver de démocratie. Voir le moment où Papaendréou à proposer un référendum pour voir si le peuple était d'accord pour se faire tondre, comment la commission Européenne, le FMI et les médias ont hurlé comme la possibilité était « nulle et non avenue ». Si l'Union Européenne était un corps, elle laisserait trancher sa main parce qu'elle n'aurait pas payer le montant de la dette. Et elle expliquerait ensuite au reste du corps qu'on à pas besoins d'une main. Puis et fur et à mesure que les états tombent (regardes les pigs tomber), affirmer que l'on pas plus besoin de mains, qu'on a besoins de jambes, de bras...Ainsi donc des gens qui soutiennent cette vision à droite et à g...(non les socialistes ne sont plus de gauche depuis 1983), donc à droite, mais qui trust les places électives au moyen du scrutin majoritaire à deux tours, vous redemandent en permanence la confiance, des voix...
Le lavement c'est maintenant. 
Ho je les entend déjà, ceux qui vont brandir les mots « démagogue », « démagogie », « démagogique », « populisme ». En général, ce sont ceux qui sont nourris au sein de ce système, ou qui pensent qu'ils pourront s'y nourrir un jour, qui vous diront cela ! Mais l'objectif pour ces « démocrates » qui comme les racistes commencent leurs phrase par « je ne suis pas raciste, mais... », l'objectif est de tuer le débat. Je parle bien de débat. Et pas comme pour « le mariage pour tous » (notez qu'on n'emploie pas le terme de « Mariage Homosexuel »), on entendra hurler les uns que c'est un quasi droit naturel et qu'il y avait urgence. Et pour les autres que c'est Satan et le retour de Sodome et Gomorrhe ! Mais de manière générale pas d'argumentation et de prospective pour voir l'impact sur la société et ses citoyens. Les « Je suis démocrate mais » laissent penser que brandir un autre mot et ceux de sa famille , « Pragmatique », « pragmatisme », tient lieu de l'être.
Ainsi si vous voulez changer, vous ne pouvez que vous organisez entre citoyens. Ainsi, si vous invoquez tous les prétextes pour ne pas faire, vous n'aurez pas à vous plaindre, parce qu'il n'y a que les batailles qu'on ne livre pas qui sont définitivement perdues ! En n'oubliant pas que : le libéralisme, c'est faire croire aux moutons qu'ils peuvent hurler avec les loups !
Partager cet article
Repost0
18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 00:52

dans-l-ombre-des-le-pen-beauregard-joseph-beauregard-nicola.gifmort.jpg

lebourg.jpg

L'historien de l'extème droite sort deux livres. Dans la lignée des 40 ans du front national, le moment était venu de tirer un bilan sur ce parti entretien


Partager cet article
Repost0
17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 15:51

Photo1691.jpg

Elles ont en 18 et 28 ans, elles sont trois, Shirley,Sylvie et Emmanuelle et elles Kieffent Louis Aliot et Marine Lepen! Bref, elles sont FN! Pour les 40 ans du front national, l'archipel contre attaque s'est interrogé sur qui était la jeune garde du front ,qui déteste plus que cordialement Florian Philipot et des hommages au général de Gaulle,et regrette la France de leurs grands-parents.Entretien sous la forme de discussions autour d'un chocolat chaud dans un bar de Perpignan

Partager cet article
Repost0
14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 15:46

notre-dame-des-landes.jpg

Notre Dame des landes et son projet d'aéroport est devenu un des symboles de l'échec et de l'acharnement (inversement proportionel au rapport avec monsieur Mittal , patron d'arcelor) du gouvernement socialiste de Jean-Marc Ayrault. De plus en plus l'opinion s'interroge sur l'opportunité d'un projet qui date de 40 ans. Le comité zone de turbulence a filmé à l'occasion d'un salon à Cabestany, la réaction à cet égard du maire communiste de Cabestany, Jean Vila, la présidente socialiste du conseil général, madame Hermeline Malherbe, l'élu d'opposition vert à la mairie de Perpignan Jean Codognès....Dans la foulée, le mag CQFD http://www.cqfd-journal.org/ rajoute son grain de sable...

"COMMUNIQUÉ DU JOURNAL CQFD

 

« Nous avons choisi notre destin. Nous ne nous laisserons donc pas dicter une vision du monde qui n’est pas la nôtre. » On croit rêver. Ayrault, qui menace ainsi les opposants à son projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes, a-t-il eu la même morgue, les mêmes mots durs face à Mittal ? Bien sûr que non. Son arrogance face aux paysans du bocage nantais n’a d’égal que sa veulerie face au nabab de l’acier. C’est contre la population qu’il gouverne qu’Ayrault prétend avoir du chien. Et c’est toujours en connivence avec les industriels qu’ici et là il agit ou laisse faire. Rappelez-vous Sarkozy singeant de Funès : « Je serai servile avec les puissants, ignoble avec les faibles. » Ça n’a pas changé en mai dernier.

 

On pourrait opposer la cause écolo de Notre-Dame-des-Landes à la défense de l’emploi à Florange. D’un côté des bouseux et des décroissants délirants, de l’autre des métallos accrochés à un enfer productif digne du XIXe siècle. Mais à l’Ouest comme à l’Est, le cri est fondamentalement le même, la colère est commune : on veut nous déposséder, nous ne lâcherons rien !

« Notre-Dame-des-Landes, mère de toutes les contestations », constate Le Monde du 7 décembre. À Lyon, « carton rouge » contre le projet de grand stade de Décines-Charpieu. Dans le Sud-Ouest, on s’oppose à deux lignes de TGV. En Isère, c’est non à un parc de loisirs. Dans l’Aude et dans le Gard, c’est merde à des terrains de golf. Dans le Val-d’Oise, on ne veut pas d’un méga centre commercial baptisé Europa City. À Pézenas, refus d’une zone commerciale en plein vignoble. À Strasbourg, rejet de la voie de « grand contournement ouest »… Sans oublier, l’intense lutte contre le TAV Lyon-Turin.

 

Pareillement, la résistance des gars de Florange est bien la frangine de celle des Fralib et de tous les salariés jetables et corvéables. Les hauts fourneaux sont à nous, pas à Mittal. Le bocage est à nous, pas à Vinci. Et puis surtout, rendez-nous nos existences volées, rendez-nous cette vie qu’on nous demande d’éternellement sacrifier sur l’autel de leurs superprofits. Retour à l’envoyeur : « Nous allons choisir notre destin. Nous ne nous laisserons pas dicter une vision du monde qui n’est que la vôtre. »

 

Marseille, le 14 décembre 2012"

Partager cet article
Repost0
14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 12:34

Photo0667

Et revoilà Hervé Vigier du "Sublime conseil"  des loges libres des frères de Saint Jean. Il nous commente le départ du grand maître Stifani de la GLNF et le retour au calme dans l'une des principales obédiences, l'installation du nouvelle de rite français à Figuérès en Catalogne Sud, la sortie du tome trois de son livre sur  les rites de hauts grades et une prochaine conférence pour les profanes en février sur "Franc-Maçonnerie et religions". 

Partager cet article
Repost0
13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 17:04

Photo1641.jpgJordi Véra président de CDC

Jordi Véra est président du parti CDC, la version Catalogne Nord  de CIU, le parti du président de la Généralitat, Artur Mas.Il nous raconte  la marche vers l'indépendance de la Catalogne , le commentaire sur les dernières législatives et la perte pour CIU,de 12 députés, la remontée de la gauche indépendantiste ERC et le CUP

à 31mn de l'interview Perpignan: l'affaire Jacques Deloncle ("Pour être membre de l'archiconfrérie de la sanch il faut un casier vierge affaire deloncle je suis pour qu'il passe en commission de discipline"), le médiateur municipale qui a passé  à tabac un membre du GIGN en discothèque, sa vision de la politique perpignanaise en 6 point , et une université de Perpignan mise en cohérence avec sa catalanité.... 

 

Partager cet article
Repost0
12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 09:53

jimmy.jpgJimmy Paradis STRASS Perpignan

Suite à notre article sur la prostitution à Perpignan , monsieur Jimmy Paradis, médiateur actif du STRASS, le syndicat des travailleurs du sexe nous a contacté pour dire, qu'il existe aussi des prostitués volontaires (le salaraiat?) . Ségoléne Neuville venait de présenter à la commission du droit des femmes de l'assemblée nationale un rapport sur la prostitution en Catalogne(payé 15000 euros par le conseil général, alors qu'une étude existait déja payé par l'union europénne faite par Dominique Sistach et Alain Tarrius) ,mais l'assemblée nationale ne peut légiférer sur le territoire catalan. Ils sont 79 prostitué(e)s à Perpignan, de l'étudiante qui a du mal a finir ses fins de mois, à Alicia 76 ans le monument du métier, en passant par des mères de famille. Les prostitués ne sont pas reconnus, mais ils payent des impots, ils n'ont pas donc droit aux allocations logements, à la retraite, et de se marier (puisque le conjoint serait considérer comme souteneur) . Il serait temps que derrière le moralisme, mettent en place un vrai débat, et que l'on régle vraiment le problème et pas que des politiques surfent dessus! 

voir la pétition du STRASS http://www.petitionduweb.com/Petition_petition_de_soutien_au_strass-25370.html?fb_action_ids=311389432291892&fb_action_types=og.likes&fb_source=timeline_og&action_object_map=%

7B%22311389432291892%22%3A480222122001534%7D&action_type_map=%7B%22311389432291892%22%3A%22og.likes%22%7D&action_ref_map

Partager cet article
Repost0
9 décembre 2012 7 09 /12 /décembre /2012 16:57

Photo1644.jpg

Voilà que Jacques Cresta se présente comme un possible candidat à l’élection municipale de Perpignan (voir L’Indépendant de dimanche). L’improbable candidature de celui qu’on nomme « Christian-m’a-dit » appelle quelques remarques :

« Christian-m’a-dit » va-t-il (enfin) vraiment habiter à Perpignan ?

On se souvient que Jacques Cresta voulait déjà être sur la liste de gauche aux nouvelles élections municipales de 2009 après l’épisode de la fraude à la chaussette. Il avait même pris « in extremis » au sens de la loi un appartement en décembre 2008 rue du Paradis à Saint Jacques dans lequel bien entendu il ne posera jamais ses charentaises… Une location fantôme, abandonnée suite à la non-obtention de la place que « Christian-m’a-dit » considérait obtenir « de facto » sur la liste.

« Christian-m’a-dit » va-t-il (encore) être exclu du PS ?

En s’en prenant à la chef de l’opposition socialiste comme lui, Jacqueline Amiel-Donat, cette semaine dans les colonnes de L’Indépendant, « Christian-m’a-dit » qui est pourtant 1er secrétaire départemental du PS risque encore une fois l’exclusion, car l’élue perpignanaise a décidé de saisir la Commission nationale des conflits du PS… Ce ne serait pas la première fois, car « Christian-m’a-dit » avait été exclu du PS pour s’être présenté sur des listes dissidentes aux dernières élections régionales… 

Les propos indignes d’un 1er Secrétaire contre une autre socialiste sont en plus assez croustillants « elle cumule les échecs » quand on sait par exemple que « Christian-m’a-dit » a fait perdre le canton de Latour-de-France en 2008 : un des rares cantons à avoir toujours été historiquement à gauche avant sa candidature…

« Christian-m’a-dit » va-t-il (enfin) travailler à l’Assemblée nationale ?

Moins d’un an après son élection en tant que député, le cumulard « Christian-m’a-dit » est déjà une des lanternes rouges de l’Assemblée nationale avec une présence et une activité très maigres voire inexistantes… Quand on est pas capable d’être actif à Paris, Montpellier et Cabestany, pourquoi aller aussi à Perpignan ? A moins que comme le rappelait Nicolas Caudeville dans ce même site http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-municipale-2014-jacques-cresta-the-dark-socialiste-rises-par-nicolas-caudeville-109880797.htmll’improbable candidature de « Christian-m’a-dit » serve seulement à préparer celle que Christian dit « Vladimir Bourquine » aura décidé de manière unilatérale… dictatoriale ?


Municipale 2014: Jacques Cresta, The Dark Socialiste Rises! 

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-municipale-2014-jacques-cresta-the-dark-socialiste-rises-par-nicolas-caudeville-109880797.html

PS 66: Jacques Cresta testé positif pour le cumul des mandats

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-ps-66-jacques-cresta-teste-positif-pour-le-cumul-des-mandats-111634900.html

Partager cet article
Repost0
7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 13:58

PERPIGNAN.jpg

Mireille Chiroleu et Simonne Chiroleu-Escudier et Michelle Pernelle, archiviste de la ville, membre du club cartophile catalan et passionnée de cartes postales, nous font découvrir, dans ce nouveau livre, un Perpignan d'hier à travers le regard d'aujourd'hui.

Elles n'appréhendent pas la carte postale comme une vue nostalgique et passéiste d'un Perpignan mythique d'hier, mais comme un document d'archives qu'elles étudient et analysent à partir des dernières connaissances historiques sur la ville de Perpignan.

Perpignan regards croisés démarre par une ville enfermée dans ses remparts aujourd'hui disparus et repositionne les portes de notre ciité dans le paysage urbain actuel. L'ouvrage pénètre ensuite dans l'histoire "classique" de la ville et de ses institutions, propose aussi une promenade le long de la Basse et du Ganganeil, à travers ses édifices toujours existants ou disparus, mais aussi dans les marchés et les "grands magasins", vestiges contemporains du Bonheur des Dames d'Emile Zola, et les cafés les plus célèbres de Perpignan. L'ouvrage propose aussi une découverte de l'histoire hospitalière et éducative de la ville, à tavers ses principaux édifices.

Perpignan regards croisés est dédié à Antoine de Roux, historien urbaniste, dont la thèse de doctorat a été éditée par la ville de Perpignan en 1996 et 1999 (édition épuisée). D'après Michelle Pernelle, c'est le premier ouvrage, depuis la fin du XIXe, le début du XXe siècle (Abbé Capeille, Abbé Torreilles, Horace Chauvet, Henry Aragon, etc) qui a fait fulgureusement avancer la connaissance de l'histoire de Perpignan.
Pour elle : "Antoine de Roux a fait un travail universitaire de génie qui ouvre des pistes aux chercheurs pour au moins un siècle".

Perpignan d'hier à aujourd'hui est un livre sérieux qui se lit très légèrement.

En librairie depuis hier, première présentation le 12 décembre au club cartophile catalan, archives communales, ancienne université, à partir de 16 heures et dédicace le 20 décembre chez Chapitre.com, rue du Dr Pous, entre 14 et 19 heures.

Partager cet article
Repost0