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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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  • L'archipel contre-attaque !
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9 mars 2013 6 09 /03 /mars /2013 15:52

Photo1960.jpgLe docteur Ortiz

Suite à notre article,"Les Pyrénées-Orientales département pilote: Loi sécurité sociale du transport collectif des malades gelées par le gouvernement!"link  le docteur Ortiz nous a contacté pour rectifier certaines inéxactitudes contenues dans l'article et donner certaines précisions.

Néphrologue libéral exerçant à la polyclinique St Roch à Cabestany (Pyrénées Orientales).Il est président du Syndicat des Néphrologues Libéraux depuis 1997. Il est également président de l’URPS (Union Régionale des Professionnels de Santé – Médecins Libéraux) en Languedoc-Roussillon. Il a aussi été membre de la commission de certification des établissements de soins de la Haute Autorité de Santé pendant de nombreuses années et s’occupe dorénavant de l’accréditation des établissements à l’échelon international.Et Vice-président du Conseil National de Néphrologie, le Dr Ortiz s’intéresse particulièrement à la valorisation de la performance, dans le cadre de la pratique professionnelle des néphrologues. L'occasion de parler du financement de la sécurité sociale et son avenir. De parler de l'état sanitaire de la Catalogne Sud et l'Espagne en crise. Entretien

Voir aussi:

Les Pyrénées-Orientales département pilote: Loi sécurité sociale du transport collectif des malades gelées par le gouvernement! 

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-les-pyrenees-orientales-departement-pilote-loi-securite-sociale-du-transport-collectif-des-malades-115794365.html

 

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 11:40

henri-lheritier.jpg734580_10200326219212028_1611897456_n.jpgL'écrivain Henri Lhéritier avec le théoricien Jordi VidalDiderot et moi-copie-1

L'écrivain Henri Lhéritier sorts un nouveau roman aux éditions du Trabucaires: "Moi, Diderot et Sophie" . Il a décidé de rallumer les lumières et son siècle. Il reprend la correspondance de l'encyclopédiste avec sa maîtresse (l'une d'elle) Sophie Vollant.Là, il se divertit à faire ses commentaires et être entre les deux Denis et Sophie (Jules et Jim) La préface est offerte par son ami le philosophe Michel Onfray. Un livre passionnant et truculant qui dépasse de loin le local, qui mériterait le triomphe à la capitale (ce n'est pas moi qui le dit, c'est Michel Onfray) . Henri Lhéritier nous a accordé un entretien dans un bar place Cassanyes.

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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 09:39

retrospective-pierre-parce.png

 Rétrospective du photographe Pierre Parcé ,du 8 mars au 28 avril couvent des minimes à Perpignan

Photo1939.jpgPhoto1940.jpgPhoto1941.jpgPhoto1942.jpgPierre Parcé à Gauche et Jean Casagran à droite

"Une centaine de clichés en noir & blanc nous familiarisent avec l’univers  de Pierre Parcé qui s’inspire principalement de la nature et de la figure humaine… l’homme dans la nature, la nature modelée par l’homme ou est-ce le contraire, la nature de l’homme dont l’œil du photographe nous dévoile la part la plus belle. Un regard porté sur des êtres qui apparaissent toujours intimement liés aux éléments et ne forment qu’un tout presque mystique avec ce qui les entourent. Cette rétrospective Pierre Parcé met l’accent sur ce qui est essentiel,la famille et les amis, les sentiments, le travail physique de la terre ou de la création, la contemplation, la poésie qui réside en toute chose et qui se montre pour peu que l’on sache regarder. Si bien que les photographies de Pierre Parcé sont intemporelles, les portraits, les paysages ou les scènes de vie semblent sans âge dans un monde immuable où le renouveau se définit aussi dans une continuité. Dans la forme, le travail de Pierre Parcé est empreint d’un classicisme contemporain qui rappelle un Robert Doisneau ou un Francesc Catala-Roca, avec une ruralité plus concrète qui touche au mystique par l’utilisation du noir & blanc à la manière du cinéma russe d’un Andrei Tarkovski." L'archipel contre attaque a rencontré Pierre Parcé et Jean Casagran l'instigateur des "rétrospectives"

Voir aussi:

Documentaire sur le sculpteur José Bonhomme

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-documentaire-sur-le-sculpteur-jose-bonhomme-50664067.html

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5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 17:05

420219_10200309495073935_463142064_n.jpg429604_10200309493593898_1142167082_n.jpg555461_10200309494473920_1604483666_n.jpg482592_10200309495233939_499085213_n.jpg

On nous cache tout, on nous dit rien! Bientôt, le seul endroit où l'on ne trouvera pas de cheval link, ce sera les champs de courses...Un scandale de plus et puis après (comme dans la chanson de Léo Ferré: "ils ont voté et puis après!") L'argent, l'argent: celui qu'ils gagnent, celui que nous donnons. Pour l'agro-alimentaire, un autre cheval de bataille du capitalisme et aussi son cheval de Troie (la lasagne), le "discours de la servitude volontaire" link de la Boétie:« Soyez résolus de ne servir plus, et vous serez libres.  » Donc, soyez des "consom'acteurs"! C'est la philosophie l'association "Slow Food"link . Jean Lhéritier, qui en fut le président durant 12 ans, monte sur ses grands chevaux pour défendre le bon mangé! 

voir aussi:

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-les-enjeux-du-bien-manger-interview-de-jean-lheritier-president-de-slow-food-france-par-caroline-a-74461854.html

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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 12:41

herve-vigier.jpgHervé Vigier du "sublime conseil" du rite français

345831 des-symboles-francs-maconsPhoto0661

Jeudi 7 mars à 18 heure à la librairie Torcatis à Perpignan, le site http://www.larchipelcontreattaque.eu/ présente une conférence d'Hervé Vigier animé par le journaliste Nicolas Caudeville

L'image du monde apportée par l'Eglise s'écroule devant les découvertes scientifiques ; les Chapelles sont mises en cause pour avoir prêché la violence et semé le malheur ; le siècle des lumières génère deux courants : l'un qui se met à rêver d'une religion naturelle et primordiale qui puise dans la seule Nature le message du Créateur destiné à sa créature ; l'autre qui voit dans les premiers siècles de l'Eglise un âge d'or où Jésus, Docteur de la Loi, inspire chaque communauté dans le respect de sa culture et la restauration de l'Esprit qui libère Dieu du Temple où les religions l'ont enfermé. La Franc-Maçonnerie française du 18e siècle construit une symbolique qui se nourrit de ce double élan, et tente d'unir tous les Frères dans une démarche initiatique respectueuse de chaque sensibilité, culture et philosophie. Un message universel et toujours moderne.

écouter la conférence ici

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-conference-franc-ma-onnerie-et-religion-par-herve-vigier-a-la-librairie-torcatis-une-reussite-116079097.html

Franc-Maçonnerie: le frère Hervé Vigier commente le changement de grand maître de la GLNF et l'actualité des loges de rite français! 

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-franc-ma-onnerie-le-frere-herve-vigier-commente-le-changement-de-grand-maitre-de-la-glnf-et-l-actua-113450038.html

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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 15:27

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En juillet 2012, l'agitateur Nicolas Caudeville m'offrait son micro alors que "Les Tribulations de Stephy J" étaient encore un blog : ( link ) Quelques semaines plus tard, je décidais de créer ma société d'éditions www.editions-ltsj.com et je publiais "Les Tribulations de Stephy J." avec le succès qu'on lui connaît.

gurb.jpg

Seulement 6 mois plus tard, je lance "Les Conjectures improbables & hypothèses flottantes", un livre très personnel, illustré par Nelly Gurb. Aussi, il me semblait plus juste de réserver la primeure à cet empêcheur de tourner en rond de Nicolas Caudeville en guise de clin d'oeil amical.

Découvrez dans cette interview indubitablement pas conforme, la génèse, les secrets de fabrication et quelques extraits du livre qui vous sera présenté le 8 mars au Petra's Café , le tout en version Stéphanie Jaeger forcément improbable.

 

Voir aussi:

"Les tribulations de Stéphy J" , du blog au livre! interview Stéphanie Jaeger

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-les-tribulations-de-stephy-j-du-blog-au-livre-interview-stephanie-jaeger-par-nicolas-caudeville-110084725.html

Perpignan:les tribulations de Stéphy J! interview de Stéphanie Jaeger 

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-perpignan-les-tribulations-de-stephy-j-interview-de-stephanie-jaeger-par-nicolas-caudeville-107683898.html

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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 16:32

Photo1936.jpgJordi Vidal le directeur de la culture, Andréïna Mastio la commissaire d'expo et Michelle Pernelle la directrice des archives de Perpignan

visu-theatre-22-02.jpg

Dimanche 3 mars à 11 heure inauguration (avec bruch: bouffe gratos) de l'exposition sur les 200 ans du théâtre de Perpignan

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A première vue, quoi de plus paisible et consensuel qu’une exposition d’archives sur les 200 ans dethéâtre à Perpignan ? Tout le monde s’y retrouve, et le Perpignanais, féru de culture, d’histoire et de théâtre est déjà convaincu d’en connaître les grandes lignes, d’en avoir une représentation assez nette. Le travail de l’archive (vous savez ces expositions que l’on traverse à grandes enjambées sans jamais interroger le détail ni le général) apparaît alors comme l’alibi à une certaine fausse (bonne) conscience.

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La place de la République dans les années 1950 avec à droite le théâtre recouvert d’affiches publicitaires et à gauche l’ancienne halle du marché détruite en 74. PHOTO/ Photos Archives de la ville de Perpignan

Ce que l’époque contemporaine demande le plus souvent à l’archive s’apparente à une forme ultra spectaculaire de storytelling : les documents rassemblés ne sont là que pour valider un point de vue prédéterminé. On ne nous demande pas vraiment de partager une même vision, mais une même fiction.

Lors de la préparation de l’exposition « Le théâtre : toute une histoire ! » nous n’avons pas souhaité raconter une nouvelle histoire en prenant pour prétexte l’histoire. A l’inverse, nous avons voulu témoigner pour l’histoire et au nom de l’histoire, à partir de la masse des documents rassemblés et,pour certains, retrouvés. Quoi de plus instable que le témoignage humain, quoi de plus vulnérable qu’une trace archivée,quoi de plus fragile que l’histoire elle-même. Il est des histoires dont on nous dit qu’elles n’existent pas, qu’elles n’existent plus, qu’elles n’ont jamais existé ; d’autres qu’elles sont inventées, d’autresenfin qui subissent les cours d’une forme particulière de spéculation, à la hausse ou à la baisse.

Le théâtre de Perpignan n’échappe pas à ces étranges mouvements de flux et de reflux, à l’alternance de périodes éclairées et d’autres plus sombres d’où aucune lueur ne provient. La recherche prend alors, confrontée aux anomalies historiques et aux incertitudes contemporaines, un caractère obsessionnel. Les vides, les blancs, les zones d’ombre, les absences font de l’histoire du théâtre de Perpignan une histoire lacunaire qui nous parle, sur un mode délicat et poétique de la fragilité des traces de notre passage dans le cours du temps historique.

 

Pour compléter le fond existant aux archives nous sommes partis à la recherche de documents complémentaires ; nous sommes partis à la recherche d’affiches, de gravures, de photographies.Au cours de cette recherche, qui a pris la forme d’une quête, nous avons suivi des pistes incertaines, jusqu’à retrouver le petit-fils de l’ancienne habilleuse du théâtre qui a conservé pieusement les précieuses photographies de l’époque dans des boîtes en carton.

C’est à Madame Marguerite Sarris que nous devons les témoignages des années 1930 : elle fut, dès 1927, habilleuse au théâtre. Comme quoi, cette histoire de théâtre à Perpignan respecte jusqu’au bout le cadre d’une bonne dramaturgie.

André Breton écrivait déjà, à la même époque, combien il est difficile de partir à la recherche de l’or du temps. Pour cet or du temps retrouvé, cette exposition est dédiée à Madame Sarris.

Après l’aventure des photographies, il y a eu celle des costumes, avec une conséquencei mmédiatement positive : cette exposition va permettre de les préserver pour l’avenir. C’est en ce sens qu’on peut parler aujourd’hui d’archives dynamiques. Il est sain pour la démocratie que le passé vienne interroger le présent, et parfois même le mette en doute. Les archives dynamiques ont le privilège de ne jamais abandonner la proie pour l’ombre. Ainsi une exposition sur le théâtre pose la question artistique du théâtre, la question culturelle du théâtre, la question politique du théâtre.

 

A observer la situation du théâtre de l’Archipel et du théâtre municipal, est-il possible d’imaginer une action qui innove sans pour autant détruire ? Est-il possible de concilier la préservation avec la modernité ? Ce qu’il y avait d’ancien et d’obsolète dans le théâtre municipal a conduit le politique à penser le projet du théâtre de l’Archipel sans intégrer le théâtre municipal dans son dispositif.

Quel avenir pour l’ensemble des structures du spectacle vivant à Perpignan ? C’est une question que pose, de manière encore indirecte, cette première exposition sur les 200 ans du théâtre à Perpignan.L’archive n’existe donc pas pour justifier une lecture contemporaine du passé, mais bien pour questionner le présent au nom de l’histoire. Ce fut le souhait de Walter Benjamin, celui d’Abby Warburg, c’est toujours le nôtre. Nous n’en sommes qu’au premier acte.Voici un autre texte (éléments historiques), pour ton information dont tu peux utiliser des fragments si nécessaire. Il a été rédigé par Michelle Pernelle des Archives

 

La tradition théâtrale à Perpignan est très ancienne puisqu’elle remonte au XVe siècle. On représentait alors les mystères (longs drames religieux) sur la place de la Loge. Plus tard, une salle de spectacle dite « casa de las comedias », où l’on donnait aussi des représentations dramatiques, s’implanta dans le quartier Saint-Jean, quelque part dans l’artère qui relie la rue de la main de fer à la rue Foy, connue au milieu du XIXe siècle sous le nom de « carrer de la comedia », puis « rue de l’ancienne comédie » à partir de 1870.

 

Vers le milieu du XVIIIe siècle, dans cette ville en pleine francisation où l’empreinte des Lumières

commençait à poindre, le comte de Mailly, gouverneur de la province, pour distraire et égayer son

entourage, fit édifier une magnifique salle de spectacle dans la belle et vaste salle du consulat de

mer. Pour ce faire, en 1752, la façade et l’intérieur de la Loge de mer furent totalement bouleversés.

Ensuite, pendant soixante-trois ans, ce théâtre connut une existence chaotique, avec pas mal de

relâches et même sans représentation pendant une campagne entière. La salle fut alors louée

pour des bals, à des troupes de passage ou à des comédiens ambulants. En 1813 les trois dernières

représentations y furent données : « La Flûte enchantée » de Mozart, « La Vestale » de Spontini

et « Le siège de Corinthe » de Méhul.

 

Pour des questions de sécurité et d’accueil, ce lieu posait des problèmes. Ainsi, le 22 avril 1810, 57

bourgeois perpignanais, amateurs de spectacles, formèrent une société d’actionnaires et ouvrirent

une souscription pour financer la construction d’un nouveau théâtre dans les locaux du collège des

Jésuites, place Napoléon (actuelle place de la République).

Le conseil municipal de Perpignan vota ce projet le 5 mai 1811, avec plans et devis, et la construction

démarra fin 1812. Ce nouveau théâtre entra en fonction en novembre 1813, un an avant

l’achèvement des travaux. Le public perpignanais ne fut donc pas un seul instant privé de spectacles.

 

Pendant une dizaine d’années, le théâtre fut géré par cette société, de plus en plus fortement

financée par la ville de Perpignan, jusqu’à ce qu’en 1820 cette dernière achève le rachat de la totalité

des actions émises, commencé cinq ans auparavant, et le théâtre devint ainsi municipal.

 

L’activité du théâtre municipal, toujours très intimement liée au conservatoire de musique (les

professeurs du conservatoire formaient l’orchestre du théâtre), fut plutôt florissante malgré la

création de deux nouveaux théâtres, d’un style différent, plus « coquins », implantés dans le

faubourg : celui des Variétés en 1877, et celui de l’Alcazar, en 1900. Cependant, au début du XXe

siècle, l’apparition du cinéma captiva rapidement une grande partie du public, et il fallut attendre les

années 1950-1960 pour que le théâtre retrouve une place de choix dans la cité.

 

1813-2013 : 200 ans de vie théâtrale dans la ville, animés par de nombreux artistes, comédiens et

musiciens, d’ici et d’ailleurs. Et le spectacle continue !


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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 13:21

5036565.jpgGrève des taxis: le gouvernement annonce deux réunions fin janvierlink

Le gouvernement a annoncé jeudi 28 février le gel de son projet de changer la loi sur le transport des malades et une modification du régime des voitures de tourisme avec chauffeurs (VTC), tous deux accusés par les taxis de menacer leur profession.La loi de financement de la sécurité sociale 2013 avait introduit des procédures d'appels d'offres pour les transports de malades jusqu'à présent réalisés par des ambulances (37 % des transports pris en charge par l'assurance-maladie), des taxis conventionnés par l'assurance-maladie (31 %) ou encore des véhicules sanitaires (23 %).

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Ceci est une bonne chose, les médias nous présente l'affaire comme le triomphe du lobby des taxis et ambulanciers, mais ceux qu'on oublie dans cette histoire, ce sont les malades,comme les cancéreux en chimiothérapie ou les dialysés qui auraient eu à pâtir en plus de la souffrance due à leurs pathologie de la fatigue suplémentaire conjoint au transport collectif. Le département des Pyrénées-Orientales était un département pilote.

Photo1944.jpg

Ainsi, dans les salles d'attente d'hémodialyse, était-il proposé ceci par l'agence régionale de la santé :" Il vous est proposé de participer à une expérimentatation en transport partagé au centre d'hémodialyse St Roch à Cabestany" Biensurs on nous met en valeur, le fait de faire des économie pour la sécurité sociale, mais aussi ,la baisse bilan carbonne et l'entrainement que cela induit sur l'environnement . L'expérience aurait durée 6 mois et aurait pu être intérompu à tout moment , précisant au passage "l'expérimentation ne modifiera pas les jours de priseen charge" . Le courrier se terminait par une pseudo écriture "je l'ai écrit avec ma propre mimine, pour tout dire c'est quasi un courrier perso, et c'est à toi directement que je m'adresse le malade!": "Je vous remercie vivement pour votre participation à cette expérimentation qui nous permettra de poursuivre l'amélioration de la prise en charge de l'insuffisance rénale chronique" Ils voulait diminuer le confort du malade en argant une amélioration...C'est la "Novlangue" et autres "glissements sémantiques", comme passer du terme de "licenciements massifs" à "plan social pour l'entreprise"! Alerté par des ambulanciers qui avaient participé a une réunion sur ce sujet à Médipole, j'avais appelé le représentant syndical régional de la FNAIR (soit-disant syndicat des dialysés) qui m'avait répondu qu'il n'était pas au courant et qu'il fallait attendre la fin l'expérimentation pour voir!Mais que cela, ne devait pas être bien méchant.

Tous les dialysés quant à eux qui apprenaient la nouvelle, étaient révoltés qu'on veuille faire sur "leur dos, des économies de bouts chandelles". "Et puis après, cela ira où?, dialyses trop chéres, on nous laissera mourir?, qu'ils s'attaquent plutôt aux lobbys des laboratoires pharmaceutiques. Mais c'est toujours plus facile de rattraper quelqu'un qui ne court pas! "

Pour en savoir plus j'avais interpellé par courriers interposés, la députée socialiste (et médecin) de la 3ième circonscription des PO, Ségoléne Neuville. Ainsi que le docteur Martine Aoustin directrice général de l'agence régionale de santé du Languedoc-Roussillon.

 

"Perpignan le 22 février 2013.


Madame la Directrice générale,


Suite à votre courier ci-joint je me permets de m’adresser à vous afin d’attirer votre attention sur les méfaits de la réforme du transport médical.


Cette réforme, initialement préparée par le gouvernement antérieur, vient d’être adoptée, le Code de la sécurité sociale disposant désormais : « de nouveaux modes d’organisation et de financement des transports de patients peuvent être expérimentés dans un ou plusieurs territoires à compter du 1er janvier 2013 (…). Ces expérimentations sont menées par les Agences régionales de santé et donnent lieu à une procédure d’appel d’offres dans le respect des dispositions applicables aux marchés publics. »


Cette réforme qui vise à réaliser des économies sur le transport médical, va incontestablement créer de nouvelles inégalités dans l’accès aux soins pour les malades, notamment en ALD, qui ne résident pas « au pied » de l’hôpital ou de l’établissement dispensateur de soins.


Pour ma part, je dois faire l’objet d’une dialyse trois fois par semaine et pour qui sait en quoi consiste cette intervention, les contraintes nouvellement imposées d’un co-voiturage ou des transports publics ne sont que source de souffrances supplémentaires et profondément injustes.


Je n’insisterai pas sur les conséquences économiques par ailleurs de cette réforme : le transport médical représente plus de 80% du chiffre d’affaires des artisans (taxis ou vsl) qui ont investi dans ce secteur…


Je n’insisterai pas davantage sur le fait que sous couvert d’appel d’offres, cette réforme favorise les grands groupes (du type Véolia notamment) organisés ou pouvant s’organiser sur ce secteur et ce, au détriment du travail de proximité et de la qualité humaine des artisans locaux.


Je sollicite donc un entretien afin de vous fournir le témoignage direct des malades sur cette expérimentation inique.


Avec mes salutations républicaines, Nicolas Caudeville"

 


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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 10:31

foto4-0432.jpgfoto4-0433.jpgalfons.jpgl'écrivain valencien Alfons Cervéra à gauche, le journaliste Nicolas Caudeville au centre et l'écrivain Catalan Gildas Girodeau

 samedi 16 février à  Librairie Torcatis, 10 rue Mailly à Perpignan,deux auteurs catalans vivant de part et d'autre de la frontière Franco-Espagnole, Alfons Cervera et Gildas Girodeau, nous font partager leur vision sur la mémoire du franquisme. Le débat animé par Nicolas Caudeville, fut fourni avec outre les interventions des auteurs, celle du politologue Dominique Sistach, du Journaliste et écrivain Aleix Renyé et de Victor Simal de la Semaine du Roussillon, débat aussi bilingue en français et catalan. Aprés la présentation des auteurs, la question fut posée à Alfons Cervera: quelle est votre mémoire du franquisme? Ce à quoi, il répondit:" Il n'y a pas de mémoire du franquisme parce que le franquisme est toujours d'actualité en Espagne!" De là, il a été parlé de la loi de 2007 sur la mémoire historique link en Espagne, et le cas particulier du juge Baltasar Garzon link qui voulait rouvrir les fosses communes de républicains espagnoles a été attaqué par le syndicat Manos Limpias link et la Phallange, il finira par ne plus pour pouvoir être juge en Espagne link. Gildas Girodeau a abordé quant à lui, les dernières déclarations du secrétaire général du parti socialiste français sur l'acceuil des républicains espagnols par la France en 1939 link , se demandant si celui-ci jouait plus dans la catégorie des ignorants ou du révisionisme historique...

Pour écouter la conférence link

Voir ausi:

Perpignan:Regards croisés sur la mémoire du franquisme.

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-perpignan-regards-croises-sur-la-memoire-du-franquisme-115372310.html

L'écrivain mexicano-catalan Jordi Soler fait sa fête à l'ours interview 

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-l-ecrivain-mexicano-catalan-jordi-soler-70547950.html

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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 09:49

silverspoonstrain.jpg"Ricky ou la belle vie"

A la sortie de l'ouvrage "Le Train Jaune, une ligne de vie" Christian Bourquin confirmait son engagement en faveur d'un symbole identitaire fort pour les habitants du département. Il écrivait même sur son blog le 20 janvier 2010 : "Son histoire s'écrit encore au présent. Afin de redonner au Train Jaune la place qu'il mérite, la Région, la SNCF, RFF et le PNR que je préside se sont engagés dans la définition d'un schéma directeur pour les années à venir. Que ses fervents défenseurs se rassurent, nous respecterons ce qui fait la force du Train Jaune ! Pas question de toucher à la carrosserie ou au modèle d'alimentation hydroélectrique ! Il s'agit juste de voir comment perfectionner notre petit train pour qu'il sillonne encore longtemps notre territoire...". Christian Bourquin y allait même de son anecdote personnelle et affective : "Enfant, je répondais que je voulais conduire le Train Jaune quand on me demandait ce que je voulais faire plus tard...".

Malheureusement, ça... c'était avant... Interrogé par L'Indépendant ce jeudi 21 février sur l'avenir du Train Jaune pour lequel la CGT craint une privatisation, le désormais Président de la Région répond : "Aujourd'hui, le Train jaune est surtout menacé de disparition. Il est totalement obsolète, qu'il s'agisse de la voie ou du matériel roulant. Il faudrait investir en tout 200 Millions d'euros pour le remettre aux normes et, encore, il n'est pas garanti que ce soit techniquement possible. Nous mettons des rustines partout en permanence mais cette situation ne peut pas durer".

Pire, à la question de la journaliste : "Mais si la SNCF décidait de lâcher le Train jaune ?", Christion Bourquin répond sans ambages : "J'en serais désolé mais la Région ne peut malheureusement pas être partout. 200 millions d'euros c'est disproportionné et la réalité parle"...

http://www.olivier-amiel.fr/

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