Overblog Tous les blogs Top blogs Marketing & Réseaux Sociaux Tous les blogs Marketing & Réseaux Sociaux
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
  • Contact

Profil

  • L'archipel contre-attaque !
  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!

Recherche

22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 09:49

silverspoonstrain.jpg"Ricky ou la belle vie"

A la sortie de l'ouvrage "Le Train Jaune, une ligne de vie" Christian Bourquin confirmait son engagement en faveur d'un symbole identitaire fort pour les habitants du département. Il écrivait même sur son blog le 20 janvier 2010 : "Son histoire s'écrit encore au présent. Afin de redonner au Train Jaune la place qu'il mérite, la Région, la SNCF, RFF et le PNR que je préside se sont engagés dans la définition d'un schéma directeur pour les années à venir. Que ses fervents défenseurs se rassurent, nous respecterons ce qui fait la force du Train Jaune ! Pas question de toucher à la carrosserie ou au modèle d'alimentation hydroélectrique ! Il s'agit juste de voir comment perfectionner notre petit train pour qu'il sillonne encore longtemps notre territoire...". Christian Bourquin y allait même de son anecdote personnelle et affective : "Enfant, je répondais que je voulais conduire le Train Jaune quand on me demandait ce que je voulais faire plus tard...".

Malheureusement, ça... c'était avant... Interrogé par L'Indépendant ce jeudi 21 février sur l'avenir du Train Jaune pour lequel la CGT craint une privatisation, le désormais Président de la Région répond : "Aujourd'hui, le Train jaune est surtout menacé de disparition. Il est totalement obsolète, qu'il s'agisse de la voie ou du matériel roulant. Il faudrait investir en tout 200 Millions d'euros pour le remettre aux normes et, encore, il n'est pas garanti que ce soit techniquement possible. Nous mettons des rustines partout en permanence mais cette situation ne peut pas durer".

Pire, à la question de la journaliste : "Mais si la SNCF décidait de lâcher le Train jaune ?", Christion Bourquin répond sans ambages : "J'en serais désolé mais la Région ne peut malheureusement pas être partout. 200 millions d'euros c'est disproportionné et la réalité parle"...

http://www.olivier-amiel.fr/

Partager cet article
Repost0
21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 14:51

 

Harlem-Desir.jpg

Perpignan, le 21 février 2013

 

Cher Premier Secrétaire, Cher Camarade,

 

Si le non-cumul des mandats semble acquis, sa date d'application agite beaucoup de monde. Et les tergiversations envoient un message d'hésitation alors même que ce devait être le début d’un mouvement vers un vrai renouveau démocratique que le PS porte et doit concrétiser.

 

Car au-delà du non-cumul, il y a un état d'esprit sur le rapport au pouvoir, sur l'engagement politique, sur l’éthique politique... C'est cet état d'esprit que les militants ont voulu signifier et imposer en votant très majoritairement pour le non-cumul lors du référendum interne. C’est cet état d’esprit qui est, gravement, mis en cause.

 

Les atermoiements d'aujourd'hui ne montrent qu'une chose aux citoyens : que les élus PS pensent d'abord à eux-mêmes en essayant de reculer au maximum l'application du non-cumul et gagner encore 5 ans de cumul…pour eux-mêmes. Message simplificateur ? Certainement…du moins dans sa généralisation ! Mais qui peut nier qu'il en soit ainsi en matière de communication ?

 

Le soir des élections législatives déjà, certains tentaient des reculades sur le sujet. Et après les arguments « d'attaches locales indispensables », les trouvailles avancées aujourd'hui pour reculer la date d'application du non-cumul ne sont pas davantage valables. Car si les Sénateurs et Députés PS, aujourd'hui élus, avaient respecté leurs engagements de renoncer à tout exécutif local avant septembre 2012, il n'y aurait pas le risque de démissions nombreuses au Parlement. Il suffirait, en outre, d'inclure dans la loi l'éventuel remplacement par le/la suppléant(e), pour que ce problème n'en soit plus un.

 

Nous sommes en train de perdre ce volontarisme éthique que nous clamions et réclamions quand nous étions dans l'opposition et que nous avons commencé à initier depuis mai 2012.

 

Par conséquent, je tenais, cher camarade, à t'informer :

 

* de mon soutien le plus total dans ta position pour une application du non-cumul des mandats dès 2014 ;

 

* de ma volonté, si d'aventure le non-cumul était repoussé à une date ultérieure, de démissionner définitivement du Parti Socialiste dès l'annonce officielle d'une telle position gouvernementale.

 

Conscient de mon poids tout relatif de "simple" conseiller municipal d'opposition à Perpignan, mais attaché aux principes qui m'ont fait prendre la carte du Parti Socialiste et aucune autre, je t'adresse mes sincères et amicales salutations socialistes.

 

Frédéric GONANO

 

Conseiller Municipal de Perpignan

Partager cet article
Repost0
19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 22:20

nono.jpghttp://blogs.mediapart.fr/blog/martyrobertneuffr

Les critiques pleuvent sur François Hollande et son gouvernement. Ils ne feraient pas la politique de gauche annoncée, ils auraient menti sciemment sur la réalité de la situation économique de la France et sur les perspectives qu'elle offrait, ils seraient des amateurs incapables d'y porter remède. Rien n'est plus naïf et en même temps archaïque que de porter ce genre de critiques. L'élection présidentielle n'est pas la ratification d'un programme politique mais un concours de récits calibrés par des spécialistes du storytelling*. Le récit gagnant c'est celui qu'une majorité "émotionnelle" aime entendre. Ensuite les difficultés commencent …

Le récit sarkozyste : de Villepinte au Trocadero

Le récit de Sarkozy a vraiment été produit comme tel à partir de 2007 dans son discours de Villepinte du 14 janvier. Emportée par un flot hétéroclite de mythes et de personnages historiques de droite et de gauche (de De Gaulle à Blum en passant par Jean Moulin et Camus) son histoire personnelle (j'ai changé) faisait de lui un héritier "naturel" chargé de réaliser les promesses des uns comme des autres. Un vrai récit parfaitement "triangulé"** qu'il prétendait réaliser sur un fond de "valeur-travail" réinterprétée dans le credo néolibéral le tout noyé dans de l'individualisme "démocratique" et chanté sur l'air de la méritocratie. Soumis à l'épreuve des faits, à la crise du capitalisme financier, requalifié en rodomontades et fanfaronnades dans la durée et décrédibilisé à jamais par les outrances du bling-bling quand ce n'était pas par le roman de gare familial, le récit s'est essoufflé. Il a fini dans un dernier come back désespéré sous la houlette d'un gourou de mélodrame dont les fantasmes se sont figés dans l'inquiétante scénographie du 1er mai au Trocadéro. Fuite en avant ou provocation, la fin de l'Histoire républicaine était proche … Le peuple, perspicace, a su écarter le danger … Grâces lui soient rendues !

 

Le récit hollandien : de Tulle à l'Elysée …

Le récit de Hollande débute par une petite performance très provinciale dans sa bonne ville de Tulle. Sa nouvelle silhouette d'énarque urbain, en rupture avec les standards locaux, préfigure ses combats à venir … Dans cette conquête réussite de l'image de soi il y a le germe de la conquête de l'Elysée … Le succès aux primaires ouvertes amorce et confirme la trajectoire. Puis vient le moment fondateur : le discours du Bourget émaillé de serments inscrivant le personnage dans l'histoire de la gauche, mais pas trop … Maître mots : le redressement dans la justice, la finance comme adversaire, la croissance comme talisman : vaste et vague programme mais suffisant pour capter les rêves enfouis des grands soirs du peuple de gauche, sans trop effrayer les autres… A partir de là le récit se fait au jour le jour : la construction narrative s'adapte continûment aux circonstances et aux sondages journaliers. Taxe à 75% au détour d'une émission de tv, anaphore du "moi président" dans le combat final : des banderilles plantées au bon moment … Hollande produit son récit dans le moment où il l'énonce … Aujourd'hui c'est dans l'adversité et l'impopularité, sous la pression des fantasmes résilients. Il y a des éléments pour dénoncer une politique du chien crevé au fil de l'eau aussi bien que pour le créditer d'une habileté suprême, surtout après que le Mali a révélé un autre personnage …  Il en résulte que tout jugement objectif péremptoire risque de se voir démenti à brève échéance … Les chiens aboient, le récit passe …

 

Dans le champ clos  des émotions

Quoi qu'il en soit la bataille politique ne sortira pas du champ des émotions cultivées jusqu'à saturation par les chaines et radios d'information continue et malaxées à la lumière des idées reçues dans d'innombrables talk-shows. A cet égard la performance de Mme Taubira sur le mariage pour tous est significative : en inscrivant sa légende personnelle dans le récit du pouvoir elle a élargi le champ à des émotions de qualité supérieure. Le champ des émotions n'étant pas régi par le principe de contradiction l'issue des luttes politiques est très incertaine et l'avantage est donné plutôt à la qualité qu'à la quantité au moment des bilans. La pensée rationnelle, argumentée et sûre d'elle-même n'intervient qu'à la hauteur des sentiments qu'elle inspire et ils sont rarement appréhendés et rarement positifs quand ils le  sont. C'est donc à la capacité d'un récit à produire de bonnes émotions de masse que l'on devra l'échec ou le succés d'une politique. Ainsi va la démocratie aujourd'hui …

 

Le pouvoir est au bout du récit … La prochaine fois, vous en laisserez vous conter ?

voir aussi:

François Hollande: on ne s'attendait pas à ce qu'il ait un si bon crochet du droit! Par Nicolas Caudeville

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-fran-ois-hollande-on-ne-s-attendait-pas-a-ce-qu-il-ait-un-si-bon-crochet-du-droit-par-nicolas-cau-112333916.html

Partager cet article
Repost0
19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 09:52

elise.jpg

La libraire Elise Paquin,  présente chaque mois ses coups de coeur en littérature fantastique, héroïque fantaisie, science-fiction, BD, Manga.un détail cependant , avant, c'était sur http://loeildupharynx.over-blog.com/.Mais ça, c'était avant . Passez de l'autre coté du miroir avec Elise au pays des merveilles en guise de lapin blanc.

Librairie: la  rubrique Fantastique, Héroïque Fantaisie, BD, Manga la rubrique d'Elise Paquin 4

http://loeildupharynx.over-blog.com/article-librairie-la-deuxieme-rubrique-fantastique-heroique-fantaisie-bd-manga-la-rubrique-d-elise-paqui-109881902.html

Partager cet article
Repost0
18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 14:21

Photo1892

Une bâche a été déployée et installée le vendredi 25 janvier 2013, à 14h, sur la façade de l’Hôtel-de-Ville de Perpignan par Jean-Marc Pujol et son équipe. Passant devant la mairie de Perpignan, j'ai vu et lu le contenu de la dite bache. "Libérons les otages!" sous titré "La ville de Perpignan s'engage pour la libération des otages." Tout d'abord qui sont les otages que monsieur Pujol veut libérer? Comme ceux-ci ne sont pas précisés, doit-on supposer que toute personne otage dans le monde entier, peut être succeptible d'être libéré? Ensuite cette énigmatique phrase:" La ville de Perpignan s'engage pour la libération des otages". Y a-t-il au sein de la mairie de Perpignan une cellule de négociation, une section commando spécialisés dans ce type d'opération qui la justifie? Ces équipes, si elles existent, ont-elles eu des libérations à leur actif auparavant: les infirmières bulgares, Florence Aubenas...

599841_10200462553664289_1044816620_n.jpg

Ou bien alors et plus simplement, les otages sont les perpignanais, depuis que Jean-Paul Alduy a décidé de laisser son poste a Jean-Marc Pujol, 3 mois après sa réélection post "fraude à la chaussette" . Et que, monsieur Pujol et son équipe ne comptant pas se représenter,ils vont du même coup "libérer les otages"!? 

Liberons-les-otages

Partager cet article
Repost0
17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 21:56

charles-trenet52.jpg9782021009835_1_75.jpg

Dans sa chronique de "la semaine du roussillon", le journaliste Bernard Revel dénonçait que pour le 100ième anniversaire de la naissance du chanteur Charles trénet et le prix nobel de littérature Claude Simon, le département et la mairie de Perpignan, ne se remuait pas trop pour leur rendre hommage!

 

"Bon, d’accord, j’exagère. Comment peut-on dire qu’on hait une ville en bloc, comme ça ? Ça n’a pas de sens. D’ailleurs, j’aime Perpignan. Mais je n’aime pas tout. Aimer une ville, ça ne veut rien dire non plus. Une ville, c’est une bouteille vide. Aime-t-on une bouteille vide ? Je veux dire, c’est un contenant. Mais ce qui compte, c’est le contenu. Dans Perpignan, il y a des choses que j’aime. Des gens, d’abord. Des lieux aussi. La Promenade des platanes avec ses Maillol, la terrasse du Grand café de la poste, le cinéma Castillet, la librairie Torcatis, la place de la Loge, quelques coins au bord de la Basse, quelques vieilles rues et puis c’est tout ou presque. Le Perpignan que j’aime est tout petit. J’en fais vite le tour. Je m’efforce d’éviter le reste, tout ce qui pourrait vite gâcher, pour peu que ma disposition d’esprit s’y prête, ma promenade.Mais on ne peut pas toujours fermer les yeux. On ne peut s’empêcher de voir et de sentir la saleté dès qu’on s’éloigne du centre, de pester contre toutes ces rues hostiles aux piétons et aux cyclistes, inaccessibles aux handicapés, de fuir telle place écrasée de soleil où montent la garde de longs pinceaux pelés autour de bancs où personne ne s’assoit, d’être agressé par des panneaux de « communication » politique qui, pour reprendre l’ancien slogan de Charlie Hebdo, « nous prennent pour des cons ». Alors, parfois, ça sort comme un cri : « Je hais Perpignan ! » Même si, au fond, je pourrais dire la même chose de beaucoup d’autres villes. Elles finissent par se ressembler toutes dans leurs alignements géométriques, avec leurs immeubles de verre et d’acier sans grâce, leurs mêmes vitrines répétées à l’infini, et, tout autour, dans l’archipel des ronds-points, leurs mêmes horribles zones commerciales. A croire qu’un seul architecte a conçu tout cela.

Mais bon, j’aurais bien aimé que Perpignan sorte du lot, invente, imagine, étonne. Hélas, si la ville se distingue c’est pour me donner d’autres raisons de la détester. Je ne l’aime pas quand, grenouille voulant être aussi grosse qu’un bœuf, elle se dote d’un « Centre del Mon » qui crève à force d’être trop enflé. Je ne l’aime pas quand elle détourne la pensée d’Albert Camus et tolère dans un espace public un monument à la gloire de l’OAS. Mais surtout, je ne l’aime pas quand elle n’est même pas capable de rendre un juste hommage à ses propres enfants. Dans Catalan, il y a talents, paraît-il. Encore un slogan creux dont se parent des élus toujours prompts, qu’ils aient la raie à droite ou à gauche, à se caresser eux-mêmes dans le sens du poil. Mais le vrai talent, s’en soucient-ils ? Quand on voit comment ils ignorent les plus beaux fleurons perpignanais du siècle passé, on peut se poser la question.

Il se trouve que 2013 est l’année du Centenaire de Charles Trenet et de Claude Simon. Charles Trenet est né à Narbonne le 18 mai 1913. Il a vécu à Perpignan de 1922 à 1930. Son talent a véritablement éclos dans cette ville sous l’influence du poète Albert Bausil et de sa bande. Nombre de ses chansons évoquent la cité catalane, ses filles, ses personnages, ses rues, ses monuments, sa gare. « Fidèle, je suis resté fidèle », dit un de ses plus beaux refrains. Et son répertoire le prouve. Claude Simon est né le 10 octobre 1913 à Tananarive. A la mort de son père, militaire tué au front en 1914, il vient vivre à Perpignan avec sa mère, d’origine catalane. Il y restera jusqu’à la mort de cette dernière en 1924. Dans nombre de ses livres, Claude Simon décrit le Perpignan qu’il a connu (« Le Tramway », « L’Acacia », « Le Vent »). Il obtient en 1985 le Prix Nobel de littérature. Charles Trenet et Claude Simon ont fréquenté la même classe de cinquième du collège François Arago lors de l’année scolaire 1924-1925, ainsi qu’en atteste une photographie où ils sont assis chacun à une extrémité du premier rang, Claude à gauche, Charles à droite. Ils ont 11 ans. Ils se sont à peine connus. Suite au décès de sa mère, Claude Simon part en cours d’année pour Paris.

N’y avait-il pas, en 2013, une occasion unique de les réunir dans un même hommage ? La ville y a-t-elle pensé ? Il semblerait que non. Narbonne célèbrera le Centenaire de Trenet. Paris aussi. Perpignan ? Trenet, connaît pas, même si une salle porte son nom au palais des Congrès. Claude Simon sera mieux loti puisque l’Université de Perpignan qui n’a jamais cessé de l’étudier lui consacrera un colloque en octobre en association avec la librairie Torcatis qui, par ailleurs, présentera en mai le tome II de ses œuvres dans la Pléiade.

Mais ne pensez-vous pas que le double événement méritait une toute autre ampleur ? Le « talent » de ces deux Catalans n’est-il pas, aux yeux de nos élus, suffisant pour qu’ils consentent à donner leur nom à des lieux emblématiques de la ville ? Perpignan se déshonorerait-elle, par exemple, en baptisant Charles Trenet la promenade des Platanes ou en donnant à sa Médiathèque le nom de Claude Simon ? Il n’est jamais trop tard pour bien faire, bien sûr. Les « décideurs » vont peut-être se réveiller, retrouver la mémoire et réaliser enfin que longtemps longtemps après qu’ils auront disparu, ce ne sont pas leurs noms qui courront dans les rues. Mais je me berce d’illusions. Je vais encore tomber de haut. Oui, vraiment, parfois, quand j’y pense, c’est plus fort que moi : je hais ce Perpignan-là !"

Voir aussi:

Célébrer le centenaire de la naissance de Claude Simon

http://lecercle.lesechos.fr/cercle/livres/critiques/221166478/celebrer-centenaire-naissance-claude-simon

Partager cet article
Repost0
16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 12:54

pyrenees-orientales-familles-sans-toit-dans-notre-departeme.jpg

Au lendemain de la réquisition de l’école Jeanne Hachette par Bouge Toit le 5 février 2011, le maire de Perpignan avait assuré à l’association qu’il ne ferait pas intervenir les forces de l’ordre. Il l’avait cependant informé dans le même temps que la municipalité avait le projet de vendre l’école pour la remplacer par des logements sociaux.

Le 3 janvier 2013, les 42 membres du conseil collégial de l’association ainsi que les 4 familles actuellement hébergées dans l’école recevaient une « sommation de déguerpir ».

Le 17 janvier, le maire acceptait de recevoir une délégation. Il a exposé sa légitimité à récupérer son bien, d’autant qu’une promesse de vente avait été signée avec la société immobilière 3F. L’association, consciente du problème, a simplement dit qu’elle ne quitterait les lieux que lorsque toutes les familles seraient relogées et que, leur droit à un logement passant par la régularisation elles soient toutes régularisées.

Rencontré le 23 janvier par le RESF qui défend ces familles, le secrétaire général de la préfecture avait alors eu une Réponse embarrassée. Il a rappelé la position du Préfet d’adopter dans cette « situation très particulière » une attitude « méthodique et pragmatique », à savoir qu’aucune décision ne serait prise avant la décision de justice d’expulsion. Mais a-t-il dit, « on s’oriente vers une perspective de régularisation pour tout ou partie des familles », le tout restant à l’appréciation du préfet. Bref aucun nom, aucune date, aucun engagement.

Lors d’une seconde rencontre avec la mairie, le 30 janvier, son directeur de cabinet a informé BT qu’elle était prête à reloger les familles régularisées. La mairie s’est aussi engagée ce jour-là à accélérer la procédure judiciaire. Le 1er février en effet les membres de l’association et les familles ont reçu une assignation à comparaître pour le 13 février. Un renvoi a été demandé par l’avocat de l’association et accepté (renvoi au 6 mars).

Ce même jour, 13 février, a eu lieu une rencontre en préfecture avec le secrétaire général de la préfecture, le directeur de cabinet de la mairie et Bouge Toit.

Aucune régularisation n’a été annoncée. Il a même été répété que les régularisations se feraient en fonction des critères habituels. La préfecture s’entête donc à ne pas régulariser ces familles qui, de par leur situation, ne pourront pas être reconduites dans leurs pays.

On se demande à quoi joue la préfecture ? Elle bloque les familles, elle bloque l’association, elle bloque la mairie.

L’association Bouge Toit vous convie à une conférence de presse lundi 18 février à 11h à l’école Jeanne Hachette pour développer devant vous ce dossier épineux.

 

Partager cet article
Repost0
15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 14:24

franquisme_home.jpg 

Ce samedi 16:30 Librairie Torcatis, 10 rue Mailly à Perpignan,deux auteurs catalans vivant de part et d'autre de la frontière Franco-Espagnole, Alfons Cervera et Gildas Girodeau, nous font partager leur vision sur la mémoire du franquisme. A l'issue du débat animé par Nicolas Caudeville, les auteurs dédicaceront leur dernier roman sur ce thème de Mémoire.

AlfonsCervera.jpgcrepuscule.png

Alfons Cervera est journaliste, universitaire responsable du Fórum de debates à l’université de Valencia, mais surtout écrivain, de langue castillane. Poète reconnu autant que journaliste attendu – ses chroniques de presse modèlent l’opinion – c’est surtout comme romancier qu’ il s’est fait un nom, avec une première série de textes publiés à partir de 1984 et, en particulier : son cycle romanesque que la critique espagnole tient pour les plus achevés du paysage littéraire consacré à la mémoire des vaincus. 

Un premier ouvrage, Maquis, a été traduit en français par Georges Tyras pour les éditions La Fosse aux Ours en 2010. C’est en bonne entente que La Contre Allée et La Fosse aux Ours mènent ce travail de traduction de l’œuvre de l’auteur.

 – Alfons Cervera n’usurpe pas la voix des bannis ; il porte leurs paroles, leurs douleurs, leur engagement (…) la mémoire est rendue au peuple des sans-nom. Jean Ortiz - l’Humanité

La Couleur du Crépuscule, d'A. Cervera, Edition La fosse aux ours

girodeau.jpggirodeau_paix.jpg

Gildas Girodeau

Né à Collioure en 1953, passionné de voile et breveté de la Marine marchande, Gildas Girodeau a contracté très jeune sa passion pour l’écriture. Militant catalan, il puise les sources de son inspiration dans le bouillonnement politique et culturel, des années 70 tout particulièrement, lors de ses rencontres et de ses voyages nombreux. Auteur de polars et d’Heroïc Fantasy, La Paix plus que la vérité est son sixième roman.

La Paix Plus Que La Vérité, de G. Girodeau, Edition Au delà du raisonnable. 

      Voir aussi:

Mirades creuades sobre la memòria històrica
Un autor valencià i un rossellonès presenten els seus llibres en francès a Perpinyà, amb el fil conductor del passat franquista
Un debat cara el públic moderat per Nicolas Caudeville tindrà lloc a la llibreria Torcatis

http://www.elpuntavui.cat/noticia/article/5-cultura/19-cultura/619427-mirades-creuades-sobre-la-memoria-historica.html

Partager cet article
Repost0
14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 10:39

_MG_6690.JPG

Lorsqu'on a su à l'archipel contre attaque que Marion Maréchal-Lepen venait pour la galette des rois du FN, on s'est dit que cela ferait une bonne interview. On a demandé à l'historien de l’extrême droite Nicolas Lebourg, s'il était intéressé de faire une interview vidéo en double avec nous, il a tout de suite accepté. On a préparé des questions. Mais le réel ne s'adapte pas nécessairement à notre volonté. Si nous avions l'accord de principe pour l'interview, il avait fallu attendre les discours, les photos (tous le monde voulait sa photo avec Marion) . "Oui, pas problème! 5minutes" On a réussi à s'isoler un peu pour enregistrer au  calme (la musique d'ambiance avait quelque-chose d'étrange: "je suis né dans une caravane" du chanteur Raphaël, "Casser la voix" de Patrick Bruël, et Marion Maréchal-Lepen a fait son entrée sur le chanteur Coréen, Psy "Gangnam style") . L'archipel contre attaque vous passe son meeting (récit de ses tribulations à l'assemblée nationale et prises de positions politiques (elle dit préférer Poutine à Angéla Merkel!) et l'interview de 20 minutes que nous avons faites avec Nicolas Lebourg (bientôt en ligne, la vidéo d'Antoine Faure) 

Partager cet article
Repost0
13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 15:47

affiche-Le-Grand-retournement-2012-1

Hier le réalisateur et écrivain Gérard Mordillat link est venu présenter à Perpignan son dernier film "Le Grand retournement" adapté de la pièce de théâtre en Alexandrins de Frédéric Lordon (économiste,chroniqueur sur le blog de Paul Jorion link)  " D'un retournement à l'autre":"Film de 1h17mn‎‎ - Tous publics‎‎ - Comédie dramatique‎- Distribution: Jacques Weber, François Morel, Édouard Baer, Franck de La Personne, Jacques Pater, Elie Triffault, Patrick Mille, Thibault de Montalembert - : 

C’est la crise, la bourse dégringole, les banques sont au bord de la faillite, le crédit est mort, l’économie se meurt… Pour sauver leurs mises les banquiers font appel à l’État. L’État haï est soudain le sauveur ! Les citoyens paieront pour que le système perdure, que les riches restent riches, les pauvres pauvres. Adapté de la pièce de Frédéric Lordon cette histoire d’aujourd’hui se raconte en alexandrins classiques. C’est tragique comme du Racine, comique comme du Molière…".

Ente la librairie Torcatis et le cinéma le Castillet, il nous a accordé une interview.

Partager cet article
Repost0