
http://www.cougouyou-music.com/

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Paul Watzlawick ou l'ultra-solution
Paul Watzlawick est l'un des plus beaux représentants de l'école de Palo alto, école de psychologie qui a porté son attention sur la communication, le lien entre relations familiales et maladie...
https://www.franceculture.fr/emissions/le-malheur-des-uns/paul-watzlawick-ou-lultra-solution
“Couvrez ce sein que je ne saurais voir
Par de pareils objets les âmes sont blessées,
Et cela fait venir de coupables pensées”
Le Tartuffe, 1664-1669
"Des gendarmes ont demandé à plusieurs femmes qui bronzaient seins nus sur la plage de Sainte-Marie-la-Mer, dans les Pyrénées-Orientales, de remettre le haut de leur maillot de bain. Aucun texte n’interdit pourtant le topless sur les plages de la commune.
Le topless sur une plage n’est plus susceptible de constituer le délit d’exhibition sexuelle de l’article 222-32 du Code pénal compte tenu de l’évolution des mœurs et de son usage répandu, mais peut néanmoins constituer une contravention dans les communes qui ont pris un arrêté municipal l’interdisant. L’amende est alors de 38 €. Cependant, à Saint-Marie-la-Mer, aucun arrêté n’a été pris dans ce sens. Ces femmes avaient donc tout à fait le droit de bronzer seins nus.”
Publié le 25/08/2020 à 10h46 Ouest-France
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1.“Nous sommes en guerre “ Macron, discours du 16.03.2020
2.“Toutes blessent, la dernière tue” (Question de temps)
3. Le Tramway Editions de Minuit Claude Simon
http://associationclaudesimon.
4. Monsieur Darmanin vient de reconnaitre une “maladresse” de la gendarmerie sans s’étonner que les dits gendarmes censés appliquer la loi la méconnaissent.
5 30 % de cas positifs au village naturiste aux dernières nouvelles, de quoi ébranler les anti-masques.
!

Quentin Harel est un dessinateur professionnel ayant fait les Beaux-Arts à Perpignan ainsi qu'à Épinal, aimant autant la peinture classique que la bande dessinée moderne sous toutes ses formes. L’ironie est son dada, et du dadaïsme à l'humour il n'y a qu'un pas ! En période de confinement il est toujours intéressant de créer, surtout quand on ne peut plus sortir… Par le biais du dessin, et dans ce cas de la bande dessinée humoristique, Quentin Harel évoque tout ce qui a pu être ingurgité dans cette période, et qui est toujours d'actualité comme vous l’aurez certainement remarqué… Dans l’ album L’ORIGINE AVANT LE CONFINEMENT, on se délecte d’une histoire de chauve-souris kidnappée pour faire l’objet expériences dans un laboratoire chinois, avant que les choses tournent mal lors d'un parcours de la terre jusqu'à la lune…http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/tag/bd%20l%27origine%20avant%20le%20confinement/
Une explosion cache toujours autre chose !

La culture dit qui nous sommes. Les mondanités révèlent qui on voudrait être...Parfois lorsque dans la nuit on observe la lumière d'une étoile, elle est déjà morte depuis des milliers d'années! Cela est lié à la vitesse finie de la lumière et aux distances prodigieuses qui nous séparent de nombre d'étoiles. Il en va de même pour certaines idées ou phénomènes: lorsqu'ils arrivent en province, ils sont à bout de processus et vide de leur modernité réel ! Ce qui était en avance, n'est désormais plus qu'une arrière garde! Et en province, on aime se battre avec la plus grande des fureurs pour celle-ci!
Mais revenons sur le titre de province. Historiquement, le terme province désigne le territoire conquis d'une capitale qui lui donne le La. Dans cette province, il y a une élite locale à l'esprit colonisé par l'envie de singer la capitale (avec le phénomène de métropole d'équilibre et de grande région, s'est mis en place une mise en abîme, ce qui fait Perpignan et les Pyrénées-Orientale ne sont qu'un sous produit de la province et leur bourgeoisie prescrivante en est le miroir, voire son portrait de Dorian Gray...) .
Ainsi donc soyons souverainiste et défendons la création locale fraîche en circuit court!
Mais cela demande du travail, de la curiosité et de la prise de risque . Pourquoi, parce qu'il faut défricher, aller hors des sentiers rebattus et s'investir pour un triomphe qui ne viendra que tardivement, voir jamais. Et c'est un ainsi que le suivisme de prescription de la bourgeoisie locale a peur de s'investir dans son propre territoire: elle veut que la lumière retombe sur elle en "cash"!
En cela, elle est un élément essentiel ralentissement du développement local!
Aussi la laisser contrôler le destin d'un territoire est suicidaire...Problème étant, c'est que pour perpétuer son incompétence, elle s'est organisé autour du contrôle des outils de sa conservation, comme la presse locale...
La vitrine locale n'est que le miroir déformant, que nous tendent en représentation les boutiquiers d'ici!
Même leurs accents sonnent faux: ils ronronnent trop fort avec la sincérité d'un prix en solde. Comme l'écrivait le Marquis de Sade dans "La philosophie dans le bouldoire" : "Français encore un effort si vous voulez être citoyen!"
Voir aussi:

Les cailloux de la colère Fut un temps Perpignan était une ville agricole. Une ville de céréales. Une ville où on produisait du grain. À l’époque, à Perpignan, on avait du grain à moudre. Ça a bien changé, faut dire. Le petit truc à savoir c’est que le grain ça se pèse, le grain ça s’évalue, le grain ça se mesure. Et pour mesurer le grain de quoi a-t-on besoin ? D’une mesure ! D’une mesure agricole pour être précis.
La ville possédait donc, en ces temps anciens, d’assez élégants blocs de pierre taillés. Évidés, l’on y versait les grains pour les peser. Un bloc, une céréale. Une céréale, un bloc. La mesure se prenait place Rigaud, nous dit-on. La rumeur passe et prétend que la ville possédait des originaux en métal. Ils auraient disparu dans les années 50. Peut-être agrémentent-ils le patio de l’hôtel particulier d’un riche notable amoureux des belles choses et peu scrupuleux.
Le caillou n’a plus la cote par chez nous, fut-il beau, fut-il porteur de la mémoire de notre ville.
Non, non, le caillou on s’en fout ! D’ailleurs la ville ne jouit pas d’un dépôt lapidaire digne de ce nom. D’ailleurs la ville ne jouit pas, tout court. Mais ça, c’est un autre problème. Les deux dernières mesures agricoles qu’il nous reste subissent les avanies de la météo, au fond d’un champ, près d’un ruisseau. Alors que dans d’autres villes ce genre d’objet trône au milieu de places publiques et fait le bonheur des touristes.
Mais ici, question touristes, c’est plutôt : paye ta place de parking et ferme ta gueule.
D’aucuns rajouteront : connard ! Perpignan doit se ressaisir. Perpignan doit créer un vrai dépôt lapidaire. Perpignan doit créer un musée autour de ce dépôt. Perpignan doit valoriser son histoire, fut-elle minérale. Et se faisant, il faut sauver ces mesures de pierre. Pour redevenir fiers de qui nous sommes, le chemin ne peut que passer par là.

Au commencement était le verbe, et le verbe était Dieu. Le verbe, donc la parole , était à la fois, le levier et le point d'appui de la cosmogonie pour soulever l'univers. Dans le monde des humains, il a un rôle descriptif, une valeur d'échange . Quant au discours, il a un objectif démonstratif. Il est dans le langage, une version vertébré dont la construction donne accès aux buts qu'il veut mettre en lumière: votez pour moi!
Mais, comme le décrit Jordi Vidal dans son livre " Servitude & simulacre en temps réel et flux constant" , le discours n'est plus que du remplissage pour ne pas laisser aux autres, la possibilité de s'y insérer à votre place: une sorte d'anti-jeu, qui ne met que le "moi" en avant!
C'est pourquoi dans une élection, ce n'est plus le programme qui est mis en avant (un programme engage à une action) , mais le candidat . Le candidat est le message. Le candidat n'a pas à avoir d'étiquette, puisqu'il est la sienne propre. Le candidat est la marque! Et ce qu'il fait à l'intérieur, se voit à l'extérieur!
Mais vous me direz (et vous aurez mille fois raison) , c'est un peu court jeune homme, un enfant verra au premier regard que le roi est nase! Un enfant oui, parce qu'il lui reste de la spontanéité. Mais un adulte qui a des désirs à assouvir, peut synthétiser la naïveté de l'enfant et comme si, il n'avait rien vu! D'autant qu'une presse qui n'est pas payée par ses lecteurs, mais par ceux qui leur achètent des espaces publicitaires, ne vont pas les contredire! Ainsi, il est dure de régler la focale pour avoir une image bien nette...
Aussi, on peut faire passer des vassaux, pour ce qu'ils ne sont pas: des lanternes!
Qu'il est difficile de connaître la valeur des produits dans la vitrine, pas ce (ou ceux) qu'ils coûtent, mais si le temps ou l'argent qu'on investit en eux, valent en retour sur investissement ? C'est toujours la question que le citoyen devrait se poser: quel est mon retour sur investissement? Poser une équation: discours / candidat, élu / incarnation du discours dans le réel...Que l'on parle de sécurité ou de culture: qu'as tu fais de ton mandat?
Il y a peu d'historiens sur l'histoire contemporaine immédiate, pour une mise en perspective(https://fr.wikipedia.org/wiki/Perspective_(repr%C3%A9sentation) )des mécanismes qui aboutissent au bord du gouffre où se trouve Perpignan. Un centimètre de plus et c'est l'abîme! Parce qu'un discours sans action ne consolide aucun plancher!
Perpignan n'est pas une ville "malade imaginaire", mais malade de son imagination...
Voir aussi:
L'elegance du herisson - Muriel Barbery
Perpignan, ville de potentiel ne semble pouvoir se relever de l'enchaînement de ceux qui prétendent la diriger; Cela fait plus de 60 ans que Perpignan, a été l'ascenseur social et financier d'une classe au pouvoir (il suffit de regarder le "avant / après" de leur patrimoine et de leur lot de médailles, pour comprendre que l’ascenseur républicain fonctionne encore en province pour ceux qui ont réussi à en voler la clef) . Mais ils ont tous en commun d'avoir su faire rêver les sots, les veules et les paresseux, en leur laissant croire qu'à force de ces tares, ils pourraient s'élever à ces places eux aussi...
Des lors, il ne s'agit pas de dénoncer ce dont nous pourrions profiter si nous acceptions un certains silence et l'esprit de résignation . Contrairement à "l'esprit saint" , l'esprit de résignation préside à l'inchangement . Les masques tournent , mais les mêmes demeurent ( du coup, peut-on les qualifier de "demeurés" ?). Ce qui évolue, ou diminue, c'est qu'à l'instar des glaciers avec le réchauffement climatique, la couche d'illusions fond à vu d’œil. Et plutôt que la montée des eaux, on observe la croissance de l'abstention. Sauf que l'abstention ne présentant pas de liste: elle n' a pas d'élus!
De là, découle le manque d'autorité de ceux qui se sont vissés au pouvoir, et cette urgence covalente de paraître autoritaire!
Le discours est martial, mais la réalité est marsupiale: c'est à dire à poche...Dans leur volonté, d'être élus, il n'y avait pas de vision de la ville, où elle était, et où là ils voulaient la mener, mais juste un désir infantile de s'afficher publiquement, jouant avec les hochets du pouvoir ( Dieu vomit les tièdes, et ceux qui répandent le pouvoir en vain!)
Est-on obligé de boire ces califes jusqu'à la lie, pour qu'après leur définitive chute, nous puissions nous relever?
Tant qu'il y aura des vizirs, qui dans leur lie feront des rêves, il n'y aura que peu de personnes pour leur signifier que: l'incompétence n'est pas un bon instrument d'escalade!
Il reste la possibilité de ne pas se construire contre, mais à coté!
Parce que lorsque le pouvoir est construit au centre, il faut s'installer à sa périphérie et récupérer les matériaux nés de sa destruction, pour avec recombiner l'ADN et offrir une autre chose. "Parce que, n'est-ce pas, les roses poussent bien sur les tas de fumier. " comme l'écrivait Saïd Meckbel dans sa dernière chronique, avant son assassinat par les islamistes http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/tag/videos/70

Le 28 juin 2020 des électeurs perpignanais ont élu Louis Aliot maire de Perpignan. Sa liste a été élue par 15 000 voix pour 66 000 inscrits dans une ville de 120 000 habitants. Un exemple de plus de résultat électoral, en France, qui pose question, sur notre démocratie représentative.
Cette élection, aux portes de l'été, laissait prévoir une entrée en fonction, lente, avec peu d'actions et d'annonces. Mais ce mois de juillet est traversé, par des faits ou des analyses de la presse ou de blogs, me paraissant instructifs.
Le début du mois, m'évoque Nicolas Sarkozy. Le 6 juillet le nouveau maire, visite avec la presse les rues de la Cité des Oiseaux dans le Vernet à Perpignan, connues pour ses dealers, en parlant de "voyoucratie". Il propose, entre autres choses, la multiplication des caméras de vidéosurveillance, le retour des maisons de quartier et des médiateurs ... Le 10 juillet au cours du premier conseil municipal Louis Aliot et sa majorité ont décidé de voter l'augmentation de son indemnité.
Pour revenir à la "voyoucratie", pour Perpignan on peut faire le constat d'une pauvreté et d'une criminalité grandissantes.
A défaut de données statistiques perpignanaises, la presse semble se faire l'écho d'une aggravation de la situation en 2020. En janvier, un homme se réfugie dans une école primaire. Les mois qui suivent sont marqués par l'accentuation des guerres de dealers avec prises ou utilisation d'armes (sabre japonais, kalachnikov...). Le 16 juillet, un homme est atteint par 5 balles. Dans la nuit du 23 au 24 juillet 2020 un homme est tué par arme blanche dans un autre quartier de Perpignan. La mairie ne semble pas avoir réagi à ces drames.
Par contre le 24 juillet la mairie fait une annonce sur les incivilités des mendiants.
Face aux incivilités et nuisances que subiraient par les citoyens, qui seraient régulièrement importunés par des individus se livrant à une mendicité agressive, mais aussi à la présence de marginaux sur le territoire perpignanais, Louis Aliot, maire de Perpignan a décidé d’agir en demandant aux policiers municipaux une mobilisation de chaque instant pour faire respecter la Loi. Le maire de Perpignan étudierait aussi la création d’un lien interservices dotés de moyens supplémentaires afin que les policiers municipaux puissent signaler les situations de détresse rencontrées sur le terrain aux services compétents et aux associations spécialisées, afin de favoriser la prise en charge rapide de ces personnes. En attendant la mise en place de ce dispositif, les policiers municipaux devraient faire appel au « Samu social » par le biais du 115.
Début juillet une centaine de caravanes se sont installés illégalement au parc des expositions de Perpignan.
Le nouveau maire des quartiers nord, Bernard Reyes est venu parlementer pour leur demander d'aller à l'aire d'accueil du Barcarès. Après leur refus, le 9 juillet la police débranche une première fois les gens du voyage. Après un nouveau branchement illégal, et une plainte de la Ville pour "vol d'énergie" des techniciens débranchent à nouveau et la police expulse les occupants le
24 juillet.
Le 9 juillet 2020 en signe de protestation, trois écrivains lauréats du prix Méditerranée refusent l’invitation à assister à la cérémonie de remise des prix, parrainée par la ville de Perpignan. L'écrivain académicien, président du jury a décidé, de son côté, de démissionner.
André Bonet le nouvel adjoint à la culture de la mairie de Perpignan dénonce le 26 juillet "une mini fronde guignolesque dans un communiqué intitulé "La comédie de la Résistance".
Le 10 juillet c'est la nomination de la compagne du maire au conseil d'administration du théâtre L'Archipel de Perpignan.
Le 25 juillet 2020 le magazine Gala communique sur la promotion de Véronique Lopez, la compagne du maire . Véronique Lopez fait partie des trois "personnalités qualifiées" désignées au Conseil d'administration. Information confirmée par le compte-rendu du conseil municipal consultable sur le site de la mairie de Perpignan. Véronique Lopez, artiste peintre aussi connue sous le pseudo Vebeca, a en effet été nommée à ce poste le vendredi 10 juillet dernier "sur proposition du maire pour une durée 3 ans renouvelable à compter de leur désignation".
La presse locale ne semble pas avoir beaucoup communiqué sur cette nomination.
Selon une annonce municipale effectuée le 13 juillet, l'école des beaux-arts de Perpignan devrait réouvrir dans un délai relativement proche. Un comité de pilotage devrait être mis sur pieds à la rentrée de septembre.
Le 19 juillet le maire participe à l'hommage de la journée nationale à la mémoire des victimes des crimes racistes et antisémites de l'État français et d'hommage aux "Justes" de France en présence de divers officiels et du président de la communauté israélite.
Déjà annoncé le 24, le 30 juillet Maurice Halimi, est nommé nouveau président du théâtre de l’Archipel Perpignan.
Le 25 juillet J.P.Bonnel considère que Louis Aliot, recherche un élargissement de sa base électorale et la bienveillance des acteurs culturels d’origine israélite avec volonté d’oublier les anciens propos antisémites du Front national.
Louis Aliot annonce le 29 juillet 2020 la désignation de Stéphane Babey comme directeur de cabinet. Après avoir été d’abord un proche militant de Jean-Paul Alduy (UDF), Stéphane Babey a été embauché par le sénateur socialiste Christian Bourquin à la Région Languedoc-Roussillon qu’il présidait, avant de se retrouver au décès de ce dernier rapatrié au cabinet de la présidence (PS) du Conseil général des P-O.
Ce type de trajectoire me questionne. Dans une perspective d'une abstention de 80% et de l'élection d'un candidat ultra-capitaliste ou ultra-xenophobe, que feraient les hauts fonctionnaires ?