Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
  • Contact

Profil

  • L'archipel contre-attaque !
  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!

Recherche

5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 10:26
Perpignan: un vernissage à la villa Duflot! interview de Véronique Lopez par Nicolas Caudeville

La villa Duflot est un lieu mythique de la vie Perpignanaise. On s'y marie, on y fait sa bar mitsva, on peu y croiser des stars venues pour des festivals (J'avais croisé durant les Estivales Lambert Wilson et Carmen Maora pour interview). Ce soir là, une association avait organisé un vernissage comme chaque été pour les femmes artistes Vebeca, Naty Dunkan et Françoise Plane-Comaills. Un monde fou déambulaient dans les jardins, formant ça et là des groupes de discussions, s'embrassant et félicitant au passage les artistes, le tout, une flûte de champagne à la main. Comme dans une vie parallèle à la morte Perpignan, on vivait la "dolce vita"

Après, il y eu le repas avec menu spécial, composé et cuisiné par le chef Michel Védrines: Tartare de loup à l'huile de noisette, les brochettes de tournedos de magret de canard et pour finir la marquise au chocolat et sa crème anglaise...Puis comme c'était l'anniversaire de Vebeca, le gâteau d'anniversaire et arrivée avec des crépitements lumineux. Puis on dansa, pendant que les enfants s'égayaient dans la piscine.

Vebeca, de son vrai Véronique Lopez, nous a parlé de sa passion pour la peinture

Perpignan: un vernissage à la villa Duflot! interview de Véronique Lopez par Nicolas Caudeville
Perpignan: un vernissage à la villa Duflot! interview de Véronique Lopez par Nicolas Caudeville
Perpignan: un vernissage à la villa Duflot! interview de Véronique Lopez par Nicolas Caudeville
Partager cet article
Repost0
4 juillet 2015 6 04 /07 /juillet /2015 15:21
Grèce/Europe: les négociations de la dette, comme dans Mad Max 2 avec Humungus! par Nicolas Caudeville

La troïka se comporte comme le loup avec l'agneau dans la fable de Lafontaine: "Les raisons du plus fort sont toujours les meilleurs, nous l'allons montrer tout à l'heure!"

Cela n'a rien à voir avec la justice. Puisque on nous dit, "on peut bien battre les grecs, se sont des voleurs" pour un peu, ils appliqueraient la charria et leurs feraient couper la main. Toutes ces "belles personnes" derrières leur cher costume, ne valent pas mieux que la horde d'Humungus dans Mad Max 2 qui face aux pionniers essaient de prendre la dernière raffinerie de pétrole après l'apocalypse nucléaire ( un film post-subprime) . Imaginez les même en costume trois piéces et en voiture de luxe, ce sont les mêmes. Voir le discours dans la vidéo en bas.Les voyous portent désormais des costumes...

Voir aussi:

Europe, la dette:De l'Esclavage des Grecs par Nicolas Caudeville

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-europe-la-dette-de-l-esclavage-des-grecs-par-nicolas-caudeville-112242386.html

Partager cet article
Repost0
25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 22:28
 Perpignan:Place du Puig, une tyrolienne pour désenclaver le quartier gitan! par Sébastien Navarro

Jeudi 25 juin 2015, place Rigaud. Il est un peu moins de 14 heures et j’ai une demi-heure à tuer avant mon rancart. Je m’enfile dans la rue Emile Zola. Dépassant la médiathèque, je reviens sur mes pas par la rue de l’Université. Je marche à l’ombre. Un jeune pilotant un scooter assourdissant fend l’asphalte. Il est bronzé et n’a pas de casque. Un affreux sentiment d’insécurité écrase mon thorax. Quelques respirations enseignées par ma coach en sophrologie suffisent à dissiper le malaise. J’aborde la zone gitane avec une sérénité recouvrée. Rue des Farines, l’immeuble effondré en début d’année dernière laisse une béance inquiétante. En amont, la rue est barrée car d’autres immeubles sont menacés dans leurs fondations. Je suis obligé de rebrousser chemin et de prendre une autre rue. Ce sera celle de l’Anguille. Des coqs chantonnent, des câbles électriques pendent dans les rues, des ordures s’entassent dans le renfoncement des fenêtres. Saint-Jacques : quartier le plus pauvre de France. Quand je pense que bientôt cette enclave de misère va sortir de son isolement, des filaments de félicité me parcourent le ventre.

Deux Gitanes sont assises sur le pas de leur porte, à l’abri du soleil. Elles ne me regardent pas. Moi non plus. Ou bien rapidement, du coin de l’œil. Bientôt, mes belles, nous siroterons ensemble une piña colada sur le quai Vauban. Arrivé place du Puig, un beau brun me hèle discrétos. Je crois qu’il s’agit de mon contact. Hélas, l’homme est représentant en psychotropes. Je décline ses offres alléchantes, ma drogue à moi c’est l’humanisme, la fraternité mondiale, une immense sardane de Seattle à Vladivostok. Rue Villon, une main se pose sur mon épaule. Je sursaute et me retourne : ils sont là. Jean-Paul, Gitan de père en fils depuis des siècles, et Hervé (1), chargé d’études à la DAU (Direction Aménagement et Urbanisme) de la mairie de Perpignan. On parcourt quelques mètres avant de rentrer dans un immeuble de deux étages. Je découvre un appartement coquet, propre et lumineux. Je rejoins Hervé sur le balcon. Son index est pointé sur la place du Puig : « C’est ici que sera implantée la plateforme de départ ». Je dégaine mon smartphone et fais quelques photos haute définition. Hervé me fait une rapide genèse du projet : « L’idée m’est venue alors que nous étions en pleins travaux de la passerelle. » Hervé fait référence à la nouvelle passerelle enjambant la Têt censée permettre aux déshérités du Vernet d’accéder en toute paix et simplicité au cœur historique de la cité. « Une ville moderne comme Perpignan ne peut pas se satisfaire d’un centre-ville aussi fragmenté, récite Hervé en croisant ses doigts fins et délicats. La misère, l’exclusion ne disparaîtront qu’en multipliant les flux. Flux de marchandises et flux humains. Avant d’être sédentaires, les Gitans de Perpignan étaient nomades. Ils avaient déjà tout compris : la vie, c’est le mouvement. »

Du bas de la rue remonte le cri d’enfants. Jean-Paul s’allume une cigarette et me fixe avec ses yeux noisette : « Le Puig, on l’oublie trop souvent, au départ c’est une colline. Or quel moyen de transport est le mieux adapté pour désenclaver ce type de relief ? Un métro ? Un tram ? Jamais la mairie n’investira des millions dans un tel projet. » D’où l’idée d’installer une tyrolienne. Le Gitan déplie un plan de Perpignan sur la table. Ahuri, je découvre le tracé de ce projet censé relier, en moins de 600 mètres de câble galvanisé, la place du Puig à la place de la Victoire. J’imagine la glissade « sur un dénivelé de 3% », le survol des toits de la ville, la caresse de la tramontane dans les cheveux. Les familles de Saint-Jacques en survol pour profiter d’une ballade le long de la Basse. Le peuple catalan enfin réuni. Après le Centre del Món, le Théâtre de l’Archipel, la passerelle sur la Têt : la Tyrolienne du Puig ! Hervé abat soudain sa main sur le plan de la ville et me confie : « Pour l’instant, le projet est en étude de faisabilité. Nous avons déjà établi une première fourchette de financement mais je n’ai pas le droit de communiquer là-dessus. La semaine prochaine, j’ai rendez-vous avec Kanner [ministre de la Ville, ndlr] pour lui présenter le projet et je suis optimiste quant à un engagement conséquent de l’Etat. » Ce qu’oublie de me préciser ce fonctionnaire territorial,

c’est qu’il est de notoriété publique qu’il est un intime de Daniel Zielinski, actuel dircab de Kanner et ancien dircab d’une certaine… Ségolène Neuville. Un homme politique ne survit que grâce à la rentabilité de ses réseaux. A l’échelle locale ou nationale, ce principe vaut viatique.

Je pose une dernière question à Jean-Paul : comment l’arrivée de la tyrolienne est-elle perçue dans la communauté gitane ? L’homme éteint sa cigarette dans un cendrier en terre cuite et me sourit : « Tu sais, les Gitans ont fait preuve durant leur longue histoire, d’une grande capacité d’adaptation quelle que soit leur terre d’accueil. Je connais les regards des Français avant de rentrer dans une boutique du centre-ville. Gitan égale voleur, c’est comme ça que vous nous voyez, vous les Payous. Ma conviction est que la tyrolienne, en réduisant les distances entre vous et nous, va rapprocher nos peuples. Dans l’immédiat, mon vrai problème, c’est que j’ai un peu le vertige et l’idée de me retrouver à dix mètres au-dessus du sol ne me rassure pas vraiment. » L’homme éclate de rire et je ne tarde pas à lui emboîter la glotte.

S’il y a bien une ville où la fraternité n’est pas un vain mot, ce n’est pas dans les nouvelles mairies de Madrid ou de Barcelone où la graine gauchiste promet des lunes à des peuples désabusés, mais bien ici, dans ce fief roussillonnais, où hommes politiques visionnaires et industriels philanthropes s’affairent les mains dans le cambouis social. Ailleurs le chant strident d’un coq retentit. Demain n’est plus une impasse.

(1) L’anonymat a été requis

Voir aussi:

Le Qatar sur les startings-blocks pour acheter le Canigou! par Sébastien Navarro

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2014/05/le-qatar-sur-les-startings-blocks-pour-acheter-le-canigou-par-sebastien-navarro.html

Partager cet article
Repost0
23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 12:42
 "il voulut être César, il ne fut que Pompé". Clémenceau
"il voulut être César, il ne fut que Pompé". Clémenceau

Elle vient tous les mercredis, aujourd’hui elle est un peu en retard. Cela l’agace, car elle est ponctuelle et son travail exige une minutie dont tout le monde ne peut faire montre. Beaucoup s’y essaient mais avec des résultats aléatoires. Elle seule possède cette réputation, à laquelle elle tient, d’un savoir faire et d’une exigence de travail bien léché. Il faut qu’elle se hâte.
Pressant le pas, elle passe devant un type, le même qui se tient toujours là, qui, à chaque fois, très poli, la salue.
Elle connaît bien les lieux, la maison est vaste, pleine de coins et de recoins, avec des escaliers, des couloirs, des tapis anciens, des meubles d’époque, des tableaux d’histoire, c’est plutôt une belle demeure.
Cette après-midi elle n’a pas le temps de s’attarder sur l’architecture ou le décor, le temps presse, elle est en retard, elle n’aurait peut-être pas dû s’habiller de cette façon, son tailleur est trop tendu, il l’empêche d’accélérer le pas, et elle se demande s’il ne marque pas trop ses formes, il lui semble que tout à l’heure le type, en la saluant, s’est permis un sourire complice à la limite du coquin. Elle ne peut tout de même pas venir ici, un balai à la main, en blouse de technicienne de surface, son art exige un minimum de tenue.
Elle arrive enfin, un petit escalier dérobé, un virage, une porte dissimulée sous un rideau de velours rouge, elle y est.
Elle ne tape même pas, il a dû reconnaître le bruit de ses talons.
On l’attend avec, sous la moustache, un petit air de reproche, l’impatience, c’est normal, puis aussitôt après cette phrase rassurante, à la bouche : « Ce n’est pas bien grave, allez, allez ».
On se déboutonne. Elle se met aussitôt au travail.
Lui, assis à son bureau, contemple Lazare Carnot et Mac-Mahon, encadrant un buste de Marianne au regard énergique, offrant sa poitrine à la France.
Elle essaie de rattraper le retard, le fauteuil, pourtant massif, tremble. Qu’est-ce qu’elle a aujourd’hui, se dit-il. Quelle énergie ! Trop vite même ! Soudain le moment vient si délicieux où il va se libérer, où il pourra se remettre ensuite au travail, le corps en paix. Son œil en tournoie de plaisir.
Il tournoie et paf ! il se révulse, ne fixant plus rien, même pas la France.
Félix lui a pété dans les bras.
Elle n’est ni infirmière, ni médecin, ni croque-mort, elle fonce dans le couloir : Gardien, gardien, il s’est passé quelque chose !
La République venait de rester sur le carreau.

Le tout meilleur d'Henri Lhéritier:

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/tag/henri%20lheritier/

Partager cet article
Repost0
19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 08:50
Perpignan/ école Jeanne Hachette: apéro réussi, la lutte continue!

Les Riverains de la Place Cassanyes tiennent à remercier les participants de l’apéro-citoyens, organisé ce mercredi 17 juin, y compris ce qui ont aidé à nettoyer le site à la fin.

Nous tenons aussi à remercier les élus du Conseil municipal présents. Leurs participations a permis le débat, les échanges, parfois vifs, toujours constructifs.

Mais nous tenons à rappeler que nous sommes toujours dans l’attente d’une rencontre avec M. Le Maire et l’opérateur immobilier pour une réunion de concertation. Dans date fixée, nous continuons la mobilisation, le permis de construire étant signé.

Voir aussi:

Perpignan:Mercredi 17 juin apéritif citoyen école Jeanne Hachette! interview Arnaud Martin et Fabien Candoret par Nicolas Caudeville

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2015/06/perpignan-mercredi-17-juin-aperitif-citoyen-ecole-jeanne-hachette-interview-arnaud-martin-et-fabien-candoret-par-nicolas-caudeville

Perpignan/ école Jeanne Hachette: apéro réussi, la lutte continue!
Perpignan/ école Jeanne Hachette: apéro réussi, la lutte continue!
Partager cet article
Repost0
18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 09:20
Perpignan:ce soir conférence autour de la revue Gibraltar et de Fillols , le village catalan de tous les possible à cents mètres du centre du monde

L'archipel contre attaque propose Jeudi 18 juin à 19h à cents mètres du centre du monde 3 avenue de Grande Bretagne, conférence débat, présentation magazine Gibraltar (numéro 4) qui fait la part belle au village catalan de Fillols sur les contreforts du Canigou.

Rencontre avec Sébastien Navarro, auteur du récit sur Fillols "Les alchimistes du Cogolló", et Santiago Santiago Mendieta, rédacteur en chef de Gibraltar.
Georges Bartoli (sous réserve) animé par Nicolas Caudeville

Quoi de commun entre les populations de Gaza, le village de Fillols, un mur anti-migrants en Grèce, le mouvement Adidopizzo en Sicile, une radio itinérante à dos de mulet en Andalousie ? Le souffle de la résistance, le désir de s'en sortir, de ne pas subir. De tout cela et de bien d'autres choses, la revue Gibraltar, Un Pont entre deux Mondes déroule son lot de récits et d'histoires vraies dans une Méditerranée plurielle, les Méditerranée(s), de Fillols, dans les Pyrénées-Orientales à Gibraltar.

La revue Gibraltar, Un Pont entre deux Mondes publie deux fois par an des récits sur les mondes méditerranéens et les histoires humaines.

Le dossier central de ce nouveau numéro Contre les murs, ces héros du quotidien se penche sur les murs et barrières qui parsèment la Méditerranée : en Grèce, à Gaza, à Chypre, au Liban, en Turquie. Murs physiques mais aussi barrières psychologiques, mentales, ferments de conflits et de ruptures des sociétés. Contre ces impasses, des héros ordinaires résistent, tentent de rester debout malgré l'injustice et la désolation. De vivre et d'aller de l'avant comme les habitants de Gaza qui racontent leur quotidien entre fatalisme et humour noir à travers des récits courts de l'écrivains François Beaune.

Fidèle à son désir d'immersion et d'authenticité, Gibraltar évoque les Méditerranée(s), tantôt lointaine, proche, tourmentée ou plus rassurante voire quotidienne

Deux récits sous la forme d'un carnet dessiné puis d'un récit de l'intérieur évoquent le village catalan de Fillols (Pyrénées-Orientales). On y pratique un autre vivre ensemble, grâce à l'apport de nouvelles populations et d'expérimentations sociales inédites. Un second voyage propose d'aller à la rencontre des Pyrénéens qui jouent à saute-mouton sur la frontière entre France et Espagne ou qui la subissent, entre les vallées d'Are et de Bielsa et celles de Luchon avec Benasque, en Aragon.

Un grand souffle de liberté et de résistance parsème ce numéro 4 avec l'expérience magnifique d'une radio itinérante à dos de mulet à travers une sierra d'Andalousie en Espagne et une fiction qui porte un regard amusé et bienveillant sur les naturistes de l'île du Levant dans le Var. Un coup de projecteur sur l'Italie et ses sociétés gangrénées par les mafias avec une bande dessinée : Addiopizzo, une association de commerçants refusant de payer l'impôt de la Mafia ainsi qu'un récit sur les chanteurs qui font l'apologie de la Camorra à Naples et en font un commerce juteux. Un regard particulier sur l'enclave britannique de Gibraltar, paradis fiscal à l'insolente santé économique, fiché dans le talon de l'Espagne à travers l'objectif du photographe Arno Brignon.

Voir aussi:

Conférence de présentation de la revue Gibraltar à l'université de Perpignan

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-conference-de-presentation-de-la-revue-gibraltar-a-l-universite-de-perpignan-120192426.html

Conférence de présentation de la revue Gibraltar à l'université de Perpignan

Partager cet article
Repost0
14 juin 2015 7 14 /06 /juin /2015 08:43
Le maire UMP de Perpignan, visite l'espace Carola, à coté de la place Cassanyes avec la préfète
Le maire UMP de Perpignan, visite l'espace Carola, à coté de la place Cassanyes avec la préfète

Avec prés de 9 000 vus l'article Perpignan:Jean-Marc Pujol veut fermer le marché Cassanyes 4 jours sur 7 pour faire des économies! , a semble-t-il le maire de Perpignan, Jean-Marc Pujol à répondre par une vidéo de 55 secondes sur sa page Face Book (pas sur son blog officiel) .

Evidemment, il n'évoque pas l'article mais "les rumeurs", dont il se dit "assez choqué". Il veut y répondre quitte à la faire "enfler"

"Aucune décision n'a été prise" dit-il dans un premier temps

Ensuite, il passe tout de suite au vif de se qu'il pense être son sujet: la saleté du marché à sa fin!

"Ce qui est inacceptable, c'est que le marché coûte à la ville en terme de nettoiement après la durée de marché:parce que personne ne respecte le règlement que tout le monde a signé !"

Mince, ya des gougnafiers qui ne respectent pas le règlement! Mais qui est sensé faire respecter le règlement, si ce n'est le maire par l'intermédiaire des placiers du marché et de la police municipale. Après quoi, ce petit monde peut mettre des amendes ou ne pas reconduire l'exposant, caméras de la ville faisant foi, comme pour les amendes et la fourrière pour les voitures mal garées!

"Sur ce sujet, nous allons faire des propositions, non pas de fermer le marché de la place Cassanyes..."

Ha, première contradiction: je croyais avoir entendu, qu’aucune décision n'avait été prise? Là, à 41 secondes de la vidéo, Jean-Marc Pujol considère, qu'il vaut mieux affirmer qu'il n'y aura pas fermeture de jour de marché, pour sa propre tranquillité médiatique....

"Que les opérateurs du marché (on parle d'exposants, pas de traders) respectent les prescriptions en matière de propreté"

"Je vous invite à filmer, d'ailleurs cela n'a pas été fait" et hop une petite pique, un sarcasme dont il a le secret. Pour la gouverne de monsieur le maire, qui vient de s'inscrire récemment sur notre site, s'il l'avait fait avant, il aurait pu lire l'article suivant , en date du 2 août 2014, Perpignan/Tri sélectif: on peut rire de tout mais pas avec n'importe qui! , où il aurait pu voir illustrer par une photo et un texte, la situation qu'il dénonce actuellement!

En fait, inquiet du nombre de lecture de l'article sur sa volonté de fermer le marché de la place Cassanyes, son service com (on le suppose) lui à proposé de répondre par la vidéo pour endiguer le phénomène. Il l'a posté sur son Face Book, moins public que son blog. On ne sait pas qui a fait la vidéo et il ne donne aucune garantie quant à la survie du marché de la place Casssanyes!

Voir aussi:

Perpignan:Jean-Marc Pujol veut fermer le marché Cassanyes 4 jours sur 7 pour faire des économies! par Nicolas Caudeville

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2015/06/perpignan-jean-marc-pujol-veut-fermer-le-marche-cassanyes-4-jours-sur-7-pour-faire-des-economies-par-nicolas-caudeville.html

C'est parce qu'il n'était pas possible de récupérer la vidéo sur un lecteur, que je me suis résolu à la filmer!

Partager cet article
Repost0
12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 09:43
Chronique moscovite (épisode 17) : Faim de loup‏ par Félix Edmundovitch Dzerjinski

« Les Russes… ne pourront se maintenir parmi ce sabbat infernal….parce que la social-démocratie de cet Occident supérieurement développé est composée de poltrons abjects qui, en spectateurs paisibles, laisseront les Russes perdre tout leur sang. » (Rosa Luxembourg, une grande dame, en 1917).

« Nous n’avons pas besoin d’être éperonnés ou stimulés. La Russie a une histoire millénaire, et pratiquement elle a toujours eu le privilège de pratiquer une politique extérieure indépendante. » (Blondin himself et en 2007. Tu vois, 7 ans avant la Crimée et l’Ukraine et tu n’écoutes pas ce que le Russien te dit alors ne sois pas étonné…).,

« Nous avons tous célébré, cette année, le 200e anniversaire de la naissance de Mikhaïl Lermontov, poète russe de génie. Nous nous rappelons les vers qu’il a écrits sur la bataille de Borodino : Mourons près de Moscou, comme nos frères y sont morts ! Mais il en a écrit d’autres : Adieu, Russie crasseuse, pays d’esclaves et de maîtres ; Adieu, uniformes bleus et peuple traître. Était-il un opposant ? Bien sûr qu’il l’était… C’était évidemment un opposant au pouvoir mais je pense que c’était aussi un patriote. Entre les deux, la frontière est ténue. » (Blondin, l’année dernière, et en plus, il a des lettres et c’est pas du Guillaume Musso. Et avec cette citation, je t’aide à comprendre le pays).

« Si pour certains pays européens la fierté nationale est une notion oubliée depuis longtemps et la souveraineté un luxe trop grand, pour la Russie, sa réelle souveraineté nationale, c’est une condition indispensable de son existence. » (toujours Blondin, pas étonnant qu’Européens, qui ont tous abdiqué leur souveraineté devant le Moloch de Bruxelles, et Russiens ne se comprennent pas).

Ouah, trop drôle, Blondin et ses séides ont inscrit trois Frantsouzy sur la liste noire. Cela signifie que le trio infernal ne pourra pas goûter aux nombreux charmes, cachés, de notre Russie. C’est également une réplique, ou plutôt une parodie, des sanctions personnelles que vous nous avez imposé suite au juste retour de la Crimée vers la Russe, même Giscard qui était à Moscou a admis que la Crimée n’avait jamais été ukrainienne (bon, ottomane, à la limite…). Et le plus drôle, c’est qu’ils se disent fiers… Alors, qui est ce trio. Ben, tu trouves Bruno Le Roux, le chef des socialistes au sein de votre Assemblée nationale. Alors là, le Kremlin montre tout son humour et toute sa drôlerie, à mon avis ils ont hésité entre Le Roux et une endive mais comme les endives sont déjà soumises à embargo depuis août, ils ont pris Le Roux, un bon apparatchik, bien transparent, un bon copain de Grollande. Alors, tu as Cohn-Bendit, un écolo et le mec qui avait foutu le bordel chez vous en 1968, d’ailleurs, tu ne le sais pas, petit Frantsouz, le bordel continue chez toi, c’est permanent. Bon, lui comment te dire… Ben, tu vois le Russien, il n’aime pas trop les drogués et les gens qui aiment un peu trop les enfants, tu sais, ces adeptes de la pédagogie alternative où tu te mets tout nu et tu cours dans les champs main dans la main… Et je finis par le plus fameux, ou plutôt fumeux, votre BHL national. Alors là, les Russiens ils se sont dit, ce mec a foutu un tel boxon en Libye qu’il faudrait que nous nous évitions une telle plaie.

Petite information économique du 1er juin 2015, histoire que tu comprennes qui tu as face à toi : le salaire minimum, je crois que c’est votre SMIC, pourrait atteindre 7189 roubles, soit 120 euros, soit une augmentation de 20 %. Le salaire médian est de 21 000 roubles (360 euros). Donc là, tu retiens trois choses, la première est qu’en situation de crise, le gouvernement prend soin des plus pauvres, deux, quand par chez toi j’en entends qui se plaignent, ben faut qu’ils viennent chez nous, et surtout trois, notre peuple est patient et dur à la tâche. Sûr, cela est bien loin des rêves que le Chauve et moi nous portions, mais quand même, quel peuple !! Tu as une partie de ce peuple, les plus privilégiés (ils me rappellent ceux à qui nous avions bottés le cul), qui dépensent sans compter, sans épargner et s’épargner, qui voyagent, qui sont globalisés, qui parlent des langues étrangères et tu en as une autre qui trime, qui ne parle aucune langue et qui n’a pas besoin des étrangers. Et tout cela mène une vie parallèle sans se rencontrer. Et c’est cette majorité qui soutient Blondin et qui répondra présent, comme ses aïeux avaient répondu présent en 1941 ! Ils habitent la banlieue de Moscou, la glubinka (la province) et c’est eux le principal soutien de Blondin, qui lors d’un de ses marathons télévisés leur a rendu hommage en disant qu’ils étaient le peuple russe, le vrai peuple. Et tu veux que je te dise la différence entre les Frantsouzy, les Européens en général et les Russiens, et bien c’est que les Russiens, ils ont faim, ils ont encore l’envie, alors que vous, vous êtes gavés. Gaffe, nous sommes là !! Gaffe à ton confort bourgeois…

Eh, t’as vu, les Ukrainiens recyclent Saakashvili. Tu te souviens de lui, de 2008, l’Abkhazie et l’Ossétie du Sud. A mon, avis, cela ne va pas porter chance aux Ukrainiens . Je crois que l’Ukraine devient un peu une sorte de guest house pour loosers… Tu vois, petit Frantsouz, en bon marxiste, je pense qu’il est possible d’échapper à son déterminisme social, à condition d’appartenir à l’avant-garde éclairée du prolétariat, mais à mon avis, pas possible pour un pays d’échapper à son déterminisme géographique, surtout avec des voisins comme les Russiens, des coriaces ceux-là, pas des mollassons comme tous ces Européens, qui ressemblent au tableau de Thomas Couture, « les Romains de la décadence ».

Tu as vu, ça frémit à nouveau dans le Donbass. Evidemment, les deux parties s’accusent mutuellement, dur de dire où est la vérité mais la couverture des événements est édifiante « Selon Kiev,… », « Kiev a annoncé… ». Marrant tout de même que cela se passe à l’approche d’un conseil européen… Il faut toujours chercher à qui profite le crime et là, je peux te dire, pas aux Russiens. Plutôt à Petro(lette), qui est un président fragile et qui a tout intérêt à montrer à son bon peuple, qui va endurer les thérapies du FMI, la « ligne bleue » du Donbass. Enfin, les Russiens ont l’habitude et puis faudrait faire attention avec les sanctions parce que les Russiens pourraient prendre l’habitude de se passer des Européens, voire les oublier pour quelques temps…

Tiens, avant de te quitter, prends donc des nouvelles de tes nouveaux amis ukrainiens…http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/187565#.VXgSgJscS70 Je ne sais pas comment tu prendrais la chose chez toi, petit Frantsouz, mais peindre des croix gammées sur le monument de Babi-Yar où ont été massacrés plus de 30 000 Juifs, moi, si je tenais les coupables, ce serait mon Nagant qui parlerait. Mais, bon, c’est tes amis… Ah, j’oubliais, les auteurs de ce sinistre massacre, mais il y en a eu tant à l’Est, c’est le 201e bataillon Schutzmannschaft, un bataillon de milice ukrainien, sous la supervision des SS.

Je te laisse, je me prends quelques vacances et puis j’ai quelques missions, au service de la cause, au service de la révolution permanente… Je t’offre une petite chanson de Sektor Gaza, je te conseille d’écouter ça, https://www.youtube.com/watch?v=cVz21Xcbbws Je suis sûr que cela va te faire guincher tout l’été par chez toi ! A la revoyure.

Пока!

Voir aussi les autres chroniques moscovites

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/tag/chroniques%20moscovites/

Partager cet article
Repost0
10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 16:34
Perpignan:Le cadavre par Serge Fauchier  Peintre

Le cadavre, ou cette roue de la charrette qui faille et fait le plus de bruit…Le cadavre, même la charogne, seuls ceux qui savent trouveront tout de suite l’allusion (ô combien noble, regard aux temps qui sont les nôtres). La roue qui grince fut de tout temps (depuis ceux platoniciens qui en dénonçaient les méfaits) dénoncée et combattue. Voilà qu’elle fait retour aujourd’hui aux propos dispensés dans les pages d’un journal. La roue grinçante fait bruits et fumées et elle sent, mais sans elle l’attelage s’écroule… Qu’importe, disent-ils, nous mettrons une attelle, et à l’illusion, personne ne se rendra compte du subterfuge ! Erreur, car là où il est question de remplacer, la vie subsiste, jamais aussi présente et dévoreuse de savoirs et de sensations.
Fermer une école d’art ? Ca peut se faire. Questions économiques ? Vas donc. Questions de rentabilité ? Oui-da. Tout se justifie aujourd’hui en ces temps de détresse. Mais une école d’art, il ne faut pas l’oublier, est le lieu de toutes les rencontres, celui ou le banal s’efface derrière la singularité qui trouve à s’affirmer, celui où, d’un seul coup, je me découvre autonome, ne relevant d’aucune autorité pour réaliser ma pensée. L’école d’art sert à cela.
Ceux qui s’acharnent et s’évertuent (verbe sciemment choisi) à en précipiter la perte, s’exposent pour des années et des décennies, si leur Dieu leur prête vie, à l’opprobre de tous ceux qui, leur vie durant, leur vie à venir, se souviendront de leur action.
Ils seront ceux qui auront fermé le lieu où s’exprimaient les libertés qu’ils se refusent.

Serge Fauchier
Peintre

Voir aussi, sur l'école des beaux arts

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/tag/beaux-arts/

Partager cet article
Repost0
9 juin 2015 2 09 /06 /juin /2015 11:09
Perpignan/ école des beaux-arts: Clotilde Ripoull fait rien que d'énerver Jean-Marc Pujol! par Nicolas Caudeville

Il y a peu, l'opposante à la municipalité pujoliste Clotilde Ripoull prenait sa plume pour écrire à Ségolène Neuville la secrétaire d'état au handicap et à l'exclusion pour s'alarmer de la volonté municipale de fermer l'école d'art qui allait bientôt avoir 200 ans. Hier, sur son blog "officiel" Jean-Marc Pujol s’émouvait du fait, par un billet (un des rares billets qui sur son blog, traite de Perpignan) intitulé "Mme Ripoull, cessez d’enfumer les Perpignanais !" Dans cet article, où on le sent très énervé contre son opposante, il lui dénie le droit d'écrire à qui que ce soit pour dénoncer certaines actions municipales. Au nom de quelle légitimité, se demande-t-il, se permet-elle de critiquer?

"Mme Ripoull dénigre Perpignan et ses habitants, à travers des attaques visant son équipe municipale et sa gestion" Non, monsieur Pujol, c'est vous et votre équipe municipale qu'elle dénigre. Ne vous servez pas des perpignanais comme bouclier humain contre des critiques justifier.

Il enchaîne ensuite par "Depuis le temps, puisque à ses yeux Perpignan serait devenue invivable, on peut s’étonner qu’elle n’ait pas envisagé d’en partir… "

Là, je répondrai, que ce serait trop simple d'abandonner cette ville moribonde à son triste sort. Quoi qu'ait fait la ville de Perpignan, les peines allant avec ses maires successifs, sont trop lourdes et depuis trop longtemps. Et qu'avec seulement près de votes 17 000 pour Jean-Marc Pujol au second tours (et encore face au front national, c'est loin d'un Chirac post 21 avril: c'est le problème de l’indistinction.), on ne peut pas dire que la légitimité soi bruyante.

"Mme Ripoull, candidate multicartes (puisque selon la chaîne de télévision M6 elle serait maintenant « de gauche »), a été battue en 2008, en 2009 et en 2014. Les Perpignanais n’en ont pas voulu. Nous pensions que ces trois avertissements, ses trois échecs successifs, coup sur coup, venus des urnes, l’auraient ramené à la réalité."

Lui, qui dénonce le dénigrement, s'y lance avec allégresse. Et prétendant que Clotilde Ripoull n'est pas représentative, démontre le contraire en lui offrant ce billet, comme une médaille d'honneur. Un ami marocain avait cette phrase magnifique: "Que fait un gros caillou lorsqu'on le met à coté d'un petit caillou: il ne s'en occupe pas!" Apparemment, ce "petit" caillou qu'est Clotilde Ripoull est dans votre chaussure et vous empêche de marcher droit...

Post-Scriptum: à aucun moment vous ne répondez dans votre billet, aux arguments que développe votre opposante au sujet de l'école d'art. Aussi, préférez vous, vous focalisez sur la forme.

Clotilde Ripoull

Présidente de Perpignan Équilibre

Candidate à la Mairie de Perpignan en 2014

Conseillère municipale d'opposition de 2008 à 2014

Madame Ségolène Neuville

Secrétaire d'État

Députée des Pyrénées-Orientales

Perpignan, le 8 juin 2015

Madame la Ministre,

Comme ça avait été le cas en 2006, la Mairie de Perpignan veut aujourd'hui clore après presque 200 ans (1817-20...) l'histoire de l'école d'art (HEART) aux motifs qu'elle serait "inutile", "coûteuse", "pas assez rentable" ou "n'aurait pas assez d'élèves"...

Sans aucune stratégie culturelle, économique ou touristique, sans projet pour la jeunesse, la formation ou l'emploi, le Maire de Perpignan, poursuit la longue liste de fermetures arbitraires.

Un mauvais rapport de l'Agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur (AERES), offre à la Mairie le prétexte pour fermer la HEART (Haute école d'art).

Or, ce rapport relève de nombreuses et anciennes défaillances de la municipalité qui montrent plutôt une stratégie délibérée de fermeture de la part de Jean-Marc Pujol.

- En 2010, dès la création du nouveau master, la mairie refuse de financer une partie du poste budgétaire d'un enseignant de l'UPVD empêchant la coopération entre les deux entités : Université et HEART. Ce blocage conduit l'UPVD à démissionner du conseil d'administration de l'école. Cependant, durant la même période, la ville a continué à augmenter les postes d'enseignants conduisant aujourd'hui à un budget "personnels" de 800 000 euros par an, entièrement à sa charge.

- En 2013, la création du Centre d'Art Contemporain Walter Benjamin - contre lequel j'ai été la seule à m'opposer en conseil municipal car l'absence de projet culturel global et les finances de la ville ne le permettaient pas - a amputé selon l'AERES "la capacité d’accueil de l'école] (...) de moitié ce qui explique l'impossibilité d'atteindre les objectifs fixés".

- Enfin, alors même que la Mairie dépensait à la va vite 700 000 euros pour le nouveau centre d'art contemporain, les 5 dernières années de l'école ont été marquées par l'absence total d'investissements dans les outils numériques ce qui la rend obsolète et impropre à un enseignement supérieur de qualité.

L'école de Perpignan, soutenue budgétairement par l’État via la Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC) à hauteur de seulement 10 % ne semble pas être une priorité dans le contexte actuel de baisse du budget de la culture et dans la poursuite d'une stratégie évidente d'aménagement du territoire autour de métropoles. Cette politique conduit à un regroupement des structures universitaires sur les grosses agglomérations telles Montpellier et bientôt Toulouse et ceci, trop souvent, au détriment des Pyrénées-Orientales.

Le chef de l’État, François Hollande a fait des jeunes "la priorité" de son quinquennat. Lors du dernier festival de Cannes Manuel Valls a déclaré : "Cela a été une erreur (..) de baisser le budget de la Culture.". De ce point de vue, les intentions de votre majorité sont claires. L'action que je vous propose d'engager va donc dans ce sens.

Perpignan est malheureusement trop souvent abonnée aux mauvais classements économiques et sociaux. Fermer l'école d'art enfoncera toujours plus notre ville dans le marasme qui l’étouffe.

Madame, vous êtes députée des Pyrénées-Orientales, élue sur la circonscription de l'école d'art, aujourd'hui Ministre, vous devez intervenir pour sauver cette école et permettre à notre ville de conserver cet atout.

A cet effet, je vous demande localement de saisir la DRAC pour qu'elle précise ses intentions et s'engage fermement à soutenir la HEART.

Parallèlement, de par votre position, il vous appartient de convaincre la Ministre de la Culture, Fleur Pellerin de se saisir de ce dossier et de réunir tous les acteurs politiques concernés (Europe, État, Région, Conseil départemental, Agglomération, Ville, associations...) afin de construire une solution durable pour sauver cette école.

Pourquoi ne pas permettre que la HEART rejoigne le cercle des dix écoles d’art supérieur d’État directement gérées par le ministère de la Culture ? Cette décision pourrait s'inscrire dans un dispositif transfrontalier et européen qui permettrait de mobiliser d'autres moyens.

Les action sont possibles, aujourd'hui, seule la volonté politique manque pour sauver une école qui fait partie du patrimoine de Perpignan, qui contribue à l'attractivité culturelle du département et qui ne doit surtout pas faire les frais de la mauvaise gestion de la mairie et de son manque total de vision d'avenir. C'est cette volonté politique, cette capacité d'agir pour le département qu'avec les élèves de la HEART,que je vous demande de concrétiser dans l'intérêt général.

Je me tiens bien sûr à votre disposition et vous assure; Madame la Ministre, de mes sentiments les meilleurs

Voir aussi:

Perpignan:Jean-Marc Pujol veut fermer le marché Cassanyes 4 jours sur 7 pour faire des économies! par Nicolas Caudeville

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2015/06/perpignan-jean-marc-pujol-veut-fermer-le-marche-cassanyes-4-jours-sur-7-pour-faire-des-economies-par-nicolas-caudeville.html

Barcelone, élection d'une maire indignée: Jean-Marc Pujol, maire de Perpignan a peur des rouges à la frontière sud! par Nicolas Caudeville

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2015/06/barcelone-election-d-une-maire-indignee-jean-marc-pujol-maire-de-perpignan-a-peur-des-rouges-a-la-frontiere-sud-par-nicolas-caudevil

Partager cet article
Repost0