17 septembre 2009
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17 septembre 2009
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Par Nicolas Caudeville, le mercredi 16 septembre 2009.
Rédacteur en chef de France Bleu depuis 6 ans, il va bientôt nous laisser pour des cieux plus biterrois.
Il pose son regard affuté sur la politique locale, les difficultés de la profession de journaliste et le drame de Mambo le chien incendié :
Ha les salauds... ils ont brûlé Mambo !
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25 août 2009
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11 août 2009
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Par Nicolas Caudeville, le 10 août 2009.
Lettre aux artistes dans le besoin qui attendent les subventions, comme les hébreux la manne dans le désert.
Comme le disait un dirigeant de la firme Coca-Cola :
« La répétition vient à bout de tout. Une goutte d'eau finira toujours par traverser un rocher. Si vous frappez juste et sans discontinuer, le clou s'enfoncera dans la tête ! ».
Ce qui n'était hier qu'une chose insignifiante, devient l'évidente réalité d'aujourd'hui. Ce qui permet de vous vendre un œuf au prix du bœuf, ce qui n'en demeure pas moins du vol (au dessous
d'un nid de cocus).
Commencer par le volet de la marchandise pour parler de culture?
Mais, c'est que dans ce monde « du tout vaut tout » , c'est devenu la persistance rétinienne à la mode.
Cela est valable au plan national comme au plan local :
Des gens s'auto-instituent « experts », parlent avec des tons ronflants et entendus, minant leurs phrases de chausses-trappes dialectiques où ils vous poussent pour mieux vous y voir
tomber.
Des phrases du genre :
« Vous n'êtes pas sans ignorer que... » et « Vous êtes d'accord avec moi sur le fait que... », qui demandent votre assentiment dès le départ, comme un blanc sein pour mieux vous faire gober des
idées aux hormones ensuite.
Ces personnes, par cet hypnotisme dialectique obtiennent même des postes à responsabilité où ils exercent avec délectation leur nuisance déconstructive. Parce que, aux décideurs qu'ils ont
convaincu, ils offrent pour miroir leurs yeux dans le reflet desquels ils sont magnifiques.
Voilà toute la différence entre l'orfèvre qui vous vend de l'or 24 carats et le faiseur qui fourgue son paté doré à l'or dur.
Ainsi toute une politique culturelle de la ville peut être bouleversé par le choix de son directeur .
En théorie, l'élu décide et le directeur du service exécute, puisqu'il a la fonction de ministre (on l'oublie souvent, les ministres les premiers, ministre signifie : serviteur).
Mais il est des domestiques qui pensent qu'ils ont plus de distinction que leur maître. Alors le masque de Janus bien fixé, ils endorment le maître par des sourires d'un coté et mènent leurs
guerres privées de l'autre.
Le directeur du service culturel est alors le prince dans le réel.
Il s'entoure aussi d'une cour et distribue alors les prébendes à ses affidés. Affidés qui, bien sûr n'ont que le talent (car c'en est un) de savoir tendre le miroir sous le bon angle : celui
qui reflète le bon profil.
Mais une fois les courtisans payés que restent-ils pour les artistes, ceux qui sont la colonne vertébrale de la politique culturelle de la ville ?
Rien ou peu !
Pour ceux qui ne sont à la recherche que du statut social d'artiste, ce n'est pas très grave, puisque on a qu'à acheter leur dignité.
Et celle-ci vaut si peu.
Mais pour les autres ? Car il faut bien vivre. Et la république française interdit de vendre son sang et ses organes.
Problème supplémentaire, ceux qui détiennent la bourse détiennent aussi les lieux pour se produire et montrer son art.
C'est une tarte à la crème que de dire que l'oignon fait la force. Et à en éplucher la question, on finit toujours par pleurer.
Que la difficulté de s'unir passe par le fait que la mesure du poids de mes intérêts personnels est trop lourde face à la légèreté de l'intérêt général.
Mais un peu vaut mieux que rien tu l'auras !
Donc, rencontrez-vous. Menez des projets en commun. Non dans un esprit de concurrence mais de complémentarité, de transversalité.
Ainsi face aux usurpateurs du culturel, vous pourrez répondre à la question de Staline: « Les artistes combien de divisions ? »
Les décideurs en la matière ne vous paressent grands que parce que vous êtes à genoux.
Alors, pour que votre environnement change, faites l'insurrection culturelle !
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28 juillet 2009
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24 juillet 2009
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Par Eric Cerdan, le 24 juillet
Vendredi à 2 heures du mat', je décide d'aller me dégourdir les jambes et prendre l'air.
Donc je vais faire un tour et je passe sur le quai Vauban.
Un groupe de jeunes buvant de la bière se trouve là, devant le petit Moka, à côté de la scène des jeudis de Perpinéant.
Je m'arrête un instant devant l'affiche d'une soirée (du Rachdingue, pour être précis) et j'entends des remarques homophobes et des insultes proférées à mon égard.
Je continue mon chemin, bien que cela m'ai énervé et en pensant à ces abrutis en état d'ébriété.
Je rentre chez moi, j'appelle la police en leur expliquant que j'en ai marre de ces incivilités et en leur demandant d'envoyer quelqu'un ne serait-ce que pour la tranquilité du voisinage.
Ils me disent que toutes les patrouilles sont occupées, comme par hasard.
En y repensant, je me dis que je ne vais pas rester comme ça sans rien faire.
En fait, j'aurait dû rester chez moi !
Donc je me change, je prends des ciseaux (on ne sait jamais, au cas où on me chercherait la merde) et je retourne sur les lieux pour repasser devant ces cons et les fixer du regard...
Mais de loin je me rends compte qu'ils sont en train de mettre le feu à une poubelle et qu'ils ont bloqué le quai avec les barrières censées entourer la scène du concert.
Alors qu'ils s'en vont, après leur forfait, je leur dit : "Ah, vous êtes fiers de vous hein ?!".
Je regarde la poubelle d'où la fumée sort et je décide d'essayer d'étouffer le feu en fermant celle-ci. Donc je me prends la fumée en pleine gueule bien sûr, je précise pour la suite de
l'histoire...
Je coure sur la place arago, je remplis deux bouteilles d'eau trouvées près d'une poubelle, grâce au robinet au sol se trouvant à proximité.
Une fois celles-ci remplies, je vois que les pompiers arrivent sur les lieux.
Je me dit : "c'est bon, ils ont plus d'eau que moi, mais je vais quand même passer devant pour rentrer chez moi".
Je repasse sur le quai Vauban, devant une voiture stationnée derrière le camion des pompiers.
Deux agents de la Brigade Anti-Criminalité en sortent et viennent à ma rencontre...
Je leur dis : "bonsoir, j'ai vu la scène, ce sont des jeunes qui ont mis le feu à la poubelle. Je les ai croisé quand ils sont partis".
Ils me demandent plus de précisions et je leur raconte l'intégralité du premier paragraphe ci-dessus.
Ils ne me croient pas et pensent que c'est moi qui ai mis le feu à la poubelle parce que j'étais énervé après ces jeunes cons.
Il me prient de monter dans leur voiture et font marche arrière pour s'arrêter au bout du quai.
Ils me demandent de vider mes poches où ils trouvent mes ciseaux et mes deux briquets (qui ne marchent qu'à moitié d'ailleurs) et mon tabac. Je n'avais pas pris mes papiers. Puis ils me fouillent
au corps.
Ils me disent que je sens la fumée, évidemment vu que j'ai essayé d'étouffer le départ de feu !
Ils appellent alors le service des caméras de vidéo-surveillance et il se trouve que j'ai été filmé en train d'essayer d'étouffer le début d'incendie...
Manque de bol car cela renforce leur conviction que je suis coupable pour eux de l'avoir allumé.
Je leur répète ce que j'ai vu mais rien à faire, ils pensent que c'est moi qui ai fait ça et j'ai beau m'en défendre mais ils en sont persuadés.
Je leur dis que je connais leur méthode et qu'il leur faut un coupable.
Ils me disent que je vais être conduit en garde à vue si je n'avoue pas.
Je clame mon innocence et je leur dit que je ne veux pas "trinquer" pour des abrutis de pyromanes, ce dont ils me qualifient désormais.
Devant mon état d'énervement et croyant que j'allais être conduit au poste, il me demandent si je me drogue. Je leur réponds que non bien sûr et que je suis sous tranxène, en sevrage d'alcool, dont
je ne bois plus une goutte.
Ce qu'il ne fallait pas que je dise vu qu'ils étaient persuadés que j'étais coupable.
Il me disent qu'ils vont faire une main courante et que ça sera mis sur mon casier judiciaire (qui est vierge au passage) et qu'ils vont m'emmener au poste.
Finalement, au bout d'un quart d'heure de prise de tête et suite à un appel sur leur talkie-walkie me disculpant, ils m'ordonnent en me parlant comme à une merde de rentrer chez moi...
De retour chez moi j'appelle de nouveau la police pour avoir une explication et pour faire valoir mes droits. Au bout du fil je me fais envoyer balader et on me conseille de me soigner, ce que je
fais très assidument d'ailleurs.
... Suite ...
Finalement ce matin je suis allé expliquer mon cas à la l'hotel de police, à la préfecture et à la mairie.
Il n'y a que l'officier de police judiciaire qui peut autoriser quelqu'un à voir des images des caméras de vidéo-surveillance.
Donc j'ai lâché l'affaire...
Mais je ne sais toujours pas si je suis blanchi dans l'histoire...
Je vais les appeler comme ça je saurais...
Hé ouais, les cowboys de la BAC prennent la relève !
J'ai pas dormi de la nuit en y pensant, ni la journée tellement j'étais plongé dans mes compos... et j'ai pas sommeil !
Mais si je croise ce vieux con de la BAC, je le fusille du regard genre Clint Eastwood...
... Suite et fin, enfin !
Ce soir, je suis retourné à l'hôtel de police pour savoir où l'affaire en était et surtout si j'étais blanchi au niveau de la justice...
Je suis innocenté... Enfin !!!
La morale de cette histoire : Si vous voyez un début d'incendie la nuit, appelez les pompiers et passez votre chemin ou vous risquez de passer la nuit en garde à vue...
BAC : Bon A Coffrer...
THIS IS THE HAINE
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13 juillet 2009
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PARODIES
1 juillet 2009
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28 juin 2009
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PARODIES
26 juin 2009
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