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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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  • L'archipel contre-attaque !
  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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17 septembre 2009 4 17 /09 /septembre /2009 06:24

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17 septembre 2009 4 17 /09 /septembre /2009 04:56
Par Nicolas Caudeville, le mercredi 16 septembre 2009.
Rédacteur en chef de France Bleu depuis 6 ans, il va bientôt nous laisser pour des cieux plus biterrois.



Il pose son regard affuté sur la politique locale, les difficultés de la profession de journaliste et le drame de Mambo le chien incendié :
Ha les salauds... ils ont brûlé Mambo !
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25 août 2009 2 25 /08 /août /2009 00:47
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11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 18:27
Par Nicolas Caudeville, le 10 août 2009.

Lettre aux artistes dans le besoin qui attendent les subventions, comme les hébreux la manne dans le désert.

Comme le disait un dirigeant de la firme Coca-Cola :
« La répétition vient à bout de tout. Une goutte d'eau finira toujours par traverser un rocher. Si vous frappez juste et sans discontinuer, le clou s'enfoncera dans la tête ! ».

Ce qui n'était hier qu'une chose insignifiante, devient l'évidente réalité d'aujourd'hui. Ce qui permet de vous vendre un œuf au prix du bœuf, ce qui n'en demeure pas moins du vol (au dessous d'un nid de cocus).
Commencer par le volet de la marchandise pour parler de culture?
Mais, c'est que dans ce monde « du tout vaut tout » , c'est devenu la persistance rétinienne à la mode.
Cela est valable au plan national comme au plan local :
Des gens s'auto-instituent « experts », parlent avec des tons ronflants et entendus, minant leurs phrases de chausses-trappes dialectiques où ils vous poussent pour mieux vous y voir tomber.
Des phrases du genre :
« Vous n'êtes pas sans ignorer que... » et « Vous êtes d'accord avec moi sur le fait que... », qui demandent votre assentiment dès le départ, comme un blanc sein pour mieux vous faire gober des idées aux hormones ensuite.
Ces personnes, par cet hypnotisme dialectique obtiennent même des postes à responsabilité où ils exercent avec délectation leur nuisance déconstructive. Parce que, aux décideurs qu'ils ont convaincu, ils offrent pour miroir leurs yeux dans le reflet desquels ils sont magnifiques.
Voilà toute la différence entre l'orfèvre qui vous vend de l'or 24 carats et le faiseur qui fourgue son paté doré à l'or dur.
Ainsi toute une politique culturelle de la ville peut être bouleversé par le choix de son directeur .
En théorie, l'élu décide et le directeur du service exécute, puisqu'il a la fonction de ministre (on l'oublie souvent, les ministres les premiers, ministre signifie : serviteur).
Mais il est des domestiques qui pensent qu'ils ont plus de distinction que leur maître. Alors le masque de Janus bien fixé, ils endorment le maître par des sourires d'un coté et mènent leurs guerres privées de l'autre.
Le directeur du service culturel est alors le prince dans le réel.
Il s'entoure aussi d'une cour et distribue alors les prébendes à ses affidés. Affidés qui, bien sûr n'ont que le talent (car c'en est un) de savoir tendre le miroir sous le bon angle : celui qui reflète le bon profil.
Mais une fois les courtisans payés que restent-ils pour les artistes, ceux qui sont la colonne vertébrale de la politique culturelle de la ville ?
Rien ou peu !
Pour ceux qui ne sont à la recherche que du statut social d'artiste, ce n'est pas très grave, puisque on a qu'à acheter leur dignité.
Et celle-ci vaut si peu.
Mais pour les autres ? Car il faut bien vivre. Et la république française interdit de vendre son sang et ses organes.

Problème supplémentaire, ceux qui détiennent la bourse détiennent aussi les lieux pour se produire et montrer son art.
C'est une tarte à la crème que de dire que l'oignon fait la force. Et à en éplucher la question, on finit toujours par pleurer.
Que la difficulté de s'unir passe par le fait que la mesure du poids de mes intérêts personnels est trop lourde face à la légèreté de l'intérêt général.

Mais un peu vaut mieux que rien tu l'auras !
Donc, rencontrez-vous. Menez des projets en commun. Non dans un esprit de concurrence mais de complémentarité, de transversalité.
Ainsi face aux usurpateurs du culturel, vous pourrez répondre à la question de Staline: « Les artistes combien de divisions ? »
Les décideurs en la matière ne vous paressent grands que parce que vous êtes à genoux.
Alors, pour que votre environnement change, faites l'insurrection culturelle !
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28 juillet 2009 2 28 /07 /juillet /2009 21:41
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24 juillet 2009 5 24 /07 /juillet /2009 07:41
Par Eric Cerdan, le 24 juillet

Vendredi à 2 heures du mat', je décide d'aller me dégourdir les jambes et prendre l'air.
Donc je vais faire un tour et je passe sur le quai Vauban.
Un groupe de jeunes buvant de la bière se trouve là, devant le petit Moka, à côté de la scène des jeudis de Perpinéant.
Je m'arrête un instant devant l'affiche d'une soirée (du Rachdingue, pour être précis) et j'entends des remarques homophobes et des insultes proférées à mon égard.
Je continue mon chemin, bien que cela m'ai énervé et en pensant à ces abrutis en état d'ébriété.
Je rentre chez moi, j'appelle la police en leur expliquant que j'en ai marre de ces incivilités et en leur demandant d'envoyer quelqu'un ne serait-ce que pour la tranquilité du voisinage.
Ils me disent que toutes les patrouilles sont occupées, comme par hasard.
En y repensant, je me dis que je ne vais pas rester comme ça sans rien faire.
En fait, j'aurait dû rester chez moi !
Donc je me change, je prends des ciseaux (on ne sait jamais, au cas où on me chercherait la merde) et je retourne sur les lieux pour repasser devant ces cons et les fixer du regard...
Mais de loin je me rends compte qu'ils sont en train de mettre le feu à une poubelle et qu'ils ont bloqué le quai avec les barrières censées entourer la scène du concert.
Alors qu'ils s'en vont, après leur forfait, je leur dit : "Ah, vous êtes fiers de vous hein ?!".
Je regarde la poubelle d'où la fumée sort et je décide d'essayer d'étouffer le feu en fermant celle-ci. Donc je me prends la fumée en pleine gueule bien sûr, je précise pour la suite de l'histoire...
Je coure sur la place arago, je remplis deux bouteilles d'eau trouvées près d'une poubelle, grâce au robinet au sol se trouvant à proximité.
Une fois celles-ci remplies, je vois que les pompiers arrivent sur les lieux.
Je me dit : "c'est bon, ils ont plus d'eau que moi, mais je vais quand même passer devant pour rentrer chez moi".

Je repasse sur le quai Vauban, devant une voiture stationnée derrière le camion des pompiers.
Deux agents de la Brigade Anti-Criminalité en sortent et viennent à ma rencontre...
Je leur dis : "bonsoir, j'ai vu la scène, ce sont des jeunes qui ont mis le feu à la poubelle. Je les ai croisé quand ils sont partis".
Ils me demandent plus de précisions et je leur raconte l'intégralité du premier paragraphe ci-dessus.
Ils ne me croient pas et pensent que c'est moi qui ai mis le feu à la poubelle parce que j'étais énervé après ces jeunes cons.
Il me prient de monter dans leur voiture et font marche arrière pour s'arrêter au bout du quai.
Ils me demandent de vider mes poches où ils trouvent mes ciseaux et mes deux briquets (qui ne marchent qu'à moitié d'ailleurs) et mon tabac. Je n'avais pas pris mes papiers. Puis ils me fouillent au corps.
Ils me disent que je sens la fumée, évidemment vu que j'ai essayé d'étouffer le départ de feu !
Ils appellent alors le service des caméras de vidéo-surveillance et il se trouve que j'ai été filmé en train d'essayer d'étouffer le début d'incendie...
Manque de bol car cela renforce leur conviction que je suis coupable pour eux de l'avoir allumé.
Je leur répète ce que j'ai vu mais rien à  faire, ils pensent que c'est moi qui ai fait ça et j'ai beau m'en défendre mais ils en sont persuadés.
Je leur dis que je connais leur méthode et qu'il leur faut un coupable.
Ils me disent que je vais être conduit en garde à vue si je n'avoue pas.
Je clame mon innocence et je leur dit que je ne veux pas "trinquer" pour des abrutis de pyromanes, ce dont ils me qualifient désormais.
Devant mon état d'énervement et croyant que j'allais être conduit au poste, il me demandent si je me drogue. Je leur réponds que non bien sûr et que je suis sous tranxène, en sevrage d'alcool, dont je ne bois plus une goutte.
Ce qu'il ne fallait pas que je dise vu qu'ils étaient persuadés que j'étais coupable.
Il me disent qu'ils vont faire une main courante et que ça sera mis sur mon casier judiciaire (qui est vierge au passage) et qu'ils vont m'emmener au poste.
Finalement, au bout d'un quart d'heure de prise de tête et suite à un appel sur leur talkie-walkie me disculpant, ils m'ordonnent en me parlant comme à une merde de rentrer chez moi...
De retour chez moi j'appelle de nouveau la police pour avoir une explication et pour faire valoir mes droits. Au bout du fil je me fais envoyer balader et on me conseille de me soigner, ce que je fais très assidument d'ailleurs.

... Suite ...


Finalement ce matin je suis allé expliquer mon cas à la l'hotel de police, à la préfecture et à la mairie.
Il n'y a que l'officier de police judiciaire qui peut autoriser quelqu'un à voir des images des caméras de vidéo-surveillance.
Donc j'ai lâché l'affaire...
Mais je ne sais toujours pas si je suis blanchi dans l'histoire...
Je vais les appeler comme ça je saurais...
Hé ouais, les cowboys de la BAC prennent la relève !
J'ai pas dormi de la nuit en y pensant, ni la journée tellement j'étais plongé dans mes compos... et j'ai pas sommeil !
Mais si je croise ce vieux con de la BAC, je le fusille du regard genre Clint Eastwood...

... Suite et fin, enfin !

Ce soir, je suis retourné à l'hôtel de police pour savoir où l'affaire en était et surtout si j'étais blanchi au niveau de la justice...
Je suis innocenté... Enfin !!!

La morale de cette histoire : Si vous voyez un début d'incendie la nuit, appelez les pompiers et passez votre chemin ou vous risquez de passer la nuit en garde à vue...

BAC : Bon A Coffrer...

THIS IS THE HAINE

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13 juillet 2009 1 13 /07 /juillet /2009 00:13
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1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 20:15
Voici quelques extraits des remarques consignées dans les procès-verbaux des opérations électorales du 2ème tour de l'élection municipale :

Bureau 7 : "Durant la journée M. Grésèque interpelle les électeurs avant le vote, appelle le gardien de l'école puis leur propose un café".

Bureau 10 : "Avant 13 h, le candidat Jean Codognès est entré dans le bureau de vote en faisant le signe "menottes" et en disant que trois personnes de la liste Amiel-Donat avaient passé la nuit en garde à vue".

Bureau 14 : Le délégué de la liste de Jacqueline Amiel-Donat note : "Aux environs de 11 h, M. Codognès accompagné de proches est entré dans le bureau 14, après avoir salué les présents il s'est dirigé vers Mme Chantal Bruzi, avocate colistière de Jean-Paul Alduy et lui a dit à haute voix en substance : "On recherche des avocats" puis regardant dans ma direction : "Il y en a 4 de chez vous au trou dont un connu pour distribuer des cartons rouges". Ces insinuations proférées dans le bureau de vote à la cantonade sont en rapport avec des bruits malveillants colportés en ville". Chantal Bruzi fait préciser qu'au moment où ces propos ont été tenus, aucun électeur ne se trouvait devant elle.

Bureau 19 : "Les panneaux d'affichage à l'extérieur de l'école ont été changés de place et ne respectent plus l'ordre du tirage au sort. A savoir liste Alduy en premier".

Bureau 24 : "13 h 33 : lors de la visite de M. Codognès, Mme l'assesseur désignée par le président était en train de feuilleter le code électoral. Après avoir serré les mains des personnes présentes, M. Codognès a demandé à l'assesseur de bien vouloir lire l'article L. 49 du code électoral. A la fin de la lecture, M. Codognès est parti en rigolant. M. le président me demande de bien vouloir préciser qu'au moment de l'incident il n'y avait pas d'électeurs présents dans le bureau de vote".

Bureau 43 : "Entre 13 h 30 et 14 h un monsieur s'étant présenté comme "délégué" dev ant la personne "assesseur" qui délivrait les enveloppes a changé l'ordre des bulletins comme suit : 3-2-1 au lieu de 1-2-3. Le bureau s'en est aperçu 1/2 heure après".

Bureau 59 : "Présence et stationnement indu d'un délégué de la liste Amiel-Donat d'un autre bureau (60) dans le bureau 59".
Deuxième remarque : "En fin de matinée aux environs de 11 h 30 la tête de liste Jean Codognès est entré dans le bureau puis s'adressant à l'assesseur titulaire de la liste Amiel-Donat lui a déclaré à voix haute : "Il y en a 4 de chez vous qui sont au poste de police".

Bureau 61 : "Une électrice s'est présentée à la table de décharge et a refusé d'engager son vote en raison d'un assesseur (féminin) voilé à visage découvert" avant de quitter le bureau de vote. Un peu plus tard, "une autre personne électrice a manifesté son irritation pour les mêmes raisons que la personne précédente. Elle a cependant voté précisant qu'elle enverrait un courrier à la préfecture et a retiré avec nervosité sa carte d'électrice des mains de cet assesseur".

Bureau 66 : Jean Barjau, colistier délégué de la liste Amiel-Donat écrit : "15 h 19 : des rumeurs concernant une mise en examen de Mme Amiel-Donat avaient été colportées dans le bureau de vote par un représentant de la liste UMP". D'une autre écriture : "Le président n'a rien remarqué au sujet ci-dessus". Troisième écriture : "La déléguée de Jean Codognès n'a rien observé de tel". Encore une nouvelle écriture : "Le président délégué des bureaux 65 et 66 n'a rien remarqué au sujet ci-dessus". Enfin, dernière graphie : "Le délégué UMP déclare sur l'honneur n'avoir jamais entendu ou diffusé la moindre rumeur au sujet de la mise en examen de Mme Amiel-Donat et désapprouve la déclaration de M. Barjau. Je trouve que c'est grotesque et je me réserve le droit de poursuivre le porteur de toute accusation même au conditionnel"
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28 juin 2009 7 28 /06 /juin /2009 06:24
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26 juin 2009 5 26 /06 /juin /2009 20:05
Nicolas Caudeville - 26 juin 2009

Entre Poc i mas :
la dernière ligne courbe de la campagne.

Peu de jours nous rapprochent du deuxième tour.
C'est dernière ligne droite de l'histoire de l'invalidation à la chaussette.
Certains, comme Jean Codognès préfèrent se maintenir au risque de faire gagner le maire sorti.
Bataille autour de trois colistiers qui ne veulent pas participer à ce que qui ne semble être qu'une bataille de l'égo. Mais ce qui n'était qu'une rumeur persistante dimanche soir a éclaté sous la forme d'un reportage diffusé durant le débat du deuxième tour sur France-bleu Roussillon : une colistière de Jean-Paul Alduy, Marie-Claire Mas, a été surprise avec des bulletins Jean-Paul Alduy sous les aisselles !
L'info est reprise par la presse nationale. C'est à dire qu'après l'histoire de « la fraude à la chaussette », il y a un précédent.
Le monde, Médiapart, Rue89, France inter, France info, etc, reprennent la nouvelle.
En locale, la presse alduyste, comme La Clau et Perpignan tout va bien, s'empressent de minimiser et de reprendre le fameux
« chérie, ce n'est pas ce que tu crois ! »
Marie-claire Mas quant à elle répond que c'était « pour sa consommation personnelle (l'Alduysme est une drogue, avec laquelle et pour laquelle on se défonce) qu'elle « collectionne » depuis trente ans. Et que c'est aussi pour envoyer à ses petits enfants à Lourdes ( l'alduysme est une médaille miraculeuse) et en Australie ( l'alduysme est un boomerang...) « pour qu'ils puissent suivre la campagne » (comme si on suivait la campagne en recevant des bulletins)...
Avec ça, l'air d'un naturel de bourgeoise à une partie de campagne, du genre 22 v'la les flics, allumons la musique (petite), ayant l'air naturelle jouons à la marelle...
La morale de cette histoire : lorsque le politique montre son doigt, l'électeur sourcilleux ferait bien de regarder ce qu'il cache et où il le met !


Ceci n'est pas une fraude...
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