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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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  • L'archipel contre-attaque !
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30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 12:26

Du Jamel Comédie Club, en passant par le théâtre du point virgule où il se produit en moment à Paris, Mohamed Noar revient chez à Perpignan Place Cassanyes. De Zygomar à la capitale, il nous raconte en Bref son parcours.

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28 août 2012 2 28 /08 /août /2012 23:15

Entre Narbonne et Toulouse, Paul Jorion se laisse entrainer pour une soirée à Perpignan, avec le soutien de la Librairie Torcatis et du Centre d'art contemporain Acentmetresducentredumonde.

http://www.pauljorion.com/blog/wp-content/uploads/Perpignan-Torcatis-724x1024.jpg

Paul Jorion ! C’était il y a déjà plus de 5 ans, au printemps 2007… Paul Jorion nous écrivait sur son blog depuis Santa Monica, Californie, comme depuis un poste avancé sur une ligne de front, annonçant l’ouragan qui s’abattait sur le monde sous la forme d’une effroyable crise du système financier mondial. Cet ouragan, il en avait vu les prémisses dès 2002, se trouvant au cœur même de la machine à fabriquer les fameux contrats « subprime », comme ingénieur financier chez IndyMac, Wells Fargo, puis Countrywide Financial. Dès 2004, il avait rédigé un ouvrage intitulé « La crise du capitalisme américain », qui ne trouva son éditeur qu’en 2007, en France, par l’entremise d’un Jacques Attali bien inspiré. Lecteurs de son blog, alors encore assez peu nombreux, nous avions l’impression excitante de faire partie d’un club d’initiés, en constatant fiévreusement jour après jour la réalité du scénario dont il décrivait les rouages. Incapables de faire partager à notre entourage le vertige qui nous saisissait devant l’étendue de la crise qui se dessinait, nous étions victimes des moqueries de ceux qui ne voyaient rien d’inquiétant venir à l’horizon.

Puis vint la chute de la banque Lehman Brothers et la tempête qui soufflait devint pleinement perceptible aux yeux du grand public. Licencié depuis 2007 par Countrywide en faillite, inquiet de la dégradation du climat social aux Etats-Unis et appelé par son éditeur français à venir défendre ses ouvrages dans les médias de l’hexagone, il résolut de rentrer en Europe pour s’installer finalement en Bretagne, plutôt que dans son propre pays, la Belgique.

Dans la presse, où les pseudos experts économiques déconfits bredouillaient confusément leur désespoir avant de se ressaisir plus tard avec toujours plus de cynisme, Paul Jorion était réclamé par tous ceux, journalistes, politiques ou institutionnels qui cherchaient à comprendre cet écroulement subit du secteur financier et en mesurer les conséquences. Et, avec parfois les difficultés de quelqu’un qui n’a plus parlé le français pendant des années, langue qui ne lui est d’ailleurs pas maternelle,  Paul leur expliquait, à la radio, à la télé, dans les journaux, dans les colloques, les assemblées et partout on l’écoutait attentivement en réalisant l’ampleur de l’escroquerie, dont Bernard Madoff n’était qu’une représentation minable.

Le blog de Paul est désormais l’un des repères incontournables de l’actualité économique, avec une fréquentation mensuelle qui ne descend pas en dessous des 300 000 visites, avec des pics à près de 600 000 au plus fort des soubresauts de la crise. Les très nombreux commentaires laissés par les lecteurs font de ce blog un lieu d’échange d’information et de réflexion exceptionnel, un véritable « cerveau collectif », comme Paul aime le présenter. Enrichi par les brillantes analyses quotidiennes de François Leclerc, qui déchiffre inlassablement dans la presse internationale les nouvelles économiques pour en extraire l’essentiel, et par les billets rédigés régulièrement par d’autres invités, il propose une réflexion et une sensibilité qui dépassent de loin les limites de la sphère économique. Car Jorion, élève de Claude Lévi-Strauss et du mathématicien Georges-Théodule Guilbaud, est avant tout un chercheur en sciences sociales, qui s’approprie en érudit tous les domaines du savoir pour mieux les partager. Très loin de l’image du trader millionnaire sous cocaïne, on distingue dans ses récits le portrait d’un amoureux des systèmes logiques et des modélisations mathématiques, un philosophe geek qui ne s’est sans doute pas résigné sans regrets, à l’époque, à quitter la « République populaire de Santa Monica » et les plages de Venice.

Ce sera donc un rare privilège et un très grand plaisir que d’accueillir Paul Jorion à Perpignan le 13 septembre prochain, à 100 mètres du centre du monde, pour l’écouter parler de son nouveau livre, qui sort très prochainement chez Fayard, intitulé « Misère de la pensée économique ».

 

Le 13 juin au Centre d'art contemporain A cent mètres du centre du monde, conférence-débat animée par Nicolas Caudeville.

Paul Jorion sera les 11 et  12 septembre, en soirée,  à la Médiathèque de Narbonne pour la projection-débat en deux parties du documentaire "Noire Finance" - en avant-première de sa diffusion sur Arte - et à Toulouse le 14 septembre à 19h dans la salle Sénéchal de la Mairie de Toulouse.

 

Le blog de Paul Jorion : htpp://www.pauljorion.com/blog

 

Ouvrages de Paul Jorion

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22 août 2012 3 22 /08 /août /2012 10:13
(Les Pussy Riots au tribunal de Moscou - Mikhail Metzel/AP/SIPA)
Après l'élection du président de la fédération de Russie Vladimir Poutine, dans des conditions "douteuses", un vent de révolte commence à souffler. De nombreuses manifestations contre le nouveau tsar de toutes les Russies ,"virilements" réprimées par la police. Dans ce contexte, le groupe punk Pussy Riot,littéralement « émeute de chattes » (Пусси Райот), est un groupe de punk-rock féministe russe, formé en 2011. Le collectif organise à Moscou des performances artistiques non autorisées pour promouvoir les droits des femmes en Russie et, en 2012, pour s’opposer à la campagne du Premier ministre Vladimir Poutine en vue de l’élection présidentielle. Le 17 août 2012, à la suite de l’interprétation jugée profanatoire d’une « prière punk » dans une église orthodoxe, trois d'entre elles sont condamnées à deux ans d'emprisonnement en camp pour « vandalisme » et « incitation à la haine religieuse ».Trois jeunes femmes de ce groupe sont placées en détention provisoire en mars 2012 pour avoir, selon la justice russe, profané l'autel de la cathédrale du Christ-Sauveur de Moscou le 21 février 2012, en improvisant, encagoulées, avec guitares et sonorisation, une « prière punk » intitulée « Marie mère de Dieu - chasse Poutine ! ». Les paroles de la chanson sont entre autres « Sainte Marie mère de Dieu, deviens féministe », « merde, merde, merde du Seigneur », « la Gay Pride est envoyée en Sibérie » et « chasse Poutine ».
Cinq femmes du groupe ont participé à cette action, mais seules trois d’entre elles ont été arrêtées par la police : Nadejda Tolokonnikova (née le 7 novembre 1989), Ekaterina Samoutsevitch et Maria Alekhina, âgées respectivement de 22, 29 et 24 ans au moment des faits6. Le tribunal chargé de l’affaire ordonne leur maintien en détention jusqu’en janvier 2013 en attente de leur jugement. Elles encouraient jusqu’à sept ans de détention pour « hooliganisme ». Le 17 août 2012, elles sont toutes les trois condamnées à 2 ans de détention en camp. Durant le procès l'une des jeunes femmes portait un T-shirt revendicatif : No pasarán. Garry Kasparov, présent à l'extérieur du tribunal, est arrêté par la police.La réaction fut mondiale (voir vidéo). L'archipel contre attaque a receuilli la réaction de jeunes russes perpignanaise, Eléna et Macha.La Russie est-t-elle une dictature? Qu'est-ce que la démocratie? Et la France ne construirait-elle pas discrétement sa "dictamole"http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-la-dictamole-attention-ceci-n-est-pas-une-danse-par-nicolas-caudeville-52063094.html
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18 août 2012 6 18 /08 /août /2012 18:02

nous avons repris le pack prémium et résultat le site est en panne!

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18 août 2012 6 18 /08 /août /2012 10:00

La paix plus que la vérité

Gildas Girodeau a grandi! Il a désormais un éditeur sud catalan, les éditions Courbet link et une éditrices parisienne, Véronique Ducros des éditions Au-Delà du Raisonnable, la même éditrice que son ami écrivain de Marseille "l'imprécindible" Gilles Del Pappas. Parce que son éditrice est dans les bons papiers de la compagne du président, Valérie Trierweiler link, il joue aussi le Match par ricochet. Samedi dernier, il faisait une dédicace à la librairie Torcatis à Perpignan. Une piste à suivre pour lui une école roussillonaise du Polar.


Interview de Gildas Girodeau par Nicolas... par Loeildupharynx

 L'article de la compagne du président de la république, Valérie Trierweiler qui site Gildas Girodeau dans Paris Match

http://www.parismatch.com/Culture-Match/Livres/Actu/L-editrice-qui-se-decarcasse-!-par-Valerie-Trierweiler-394632/

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17 août 2012 5 17 /08 /août /2012 13:53

Anne Florence L s'est faite agressée il n'y pas si longtemps un soir à Montpellier, un jeune homme en scooter lui braqué une arme à feu et lui a demandé son portable et son argent. Elle a digéré l'affaire et lui écrit ces quelques lignes

 

"À vous mon agresseur
Que celles et ceux qui pourraient penser que j'ai écrit ce texte par mesure thérapeutique passent leur chemin.
J'ai écrit ces mots une fois l'affaire digérée. J'ai écrit ces mots parce que je voulais lutter contre la connerie ambiante qui
a tendance à ne plus connaître le sens des mots "nuance", "complexité", "humanité". Je sais, cela peut paraître prétentieux.
Peu importe. Je ne pouvais pas me taire. Je n'ai d'ailleurs jamais très bien su me taire. Peu importe.

Un mois. Aujourd’hui. Votre revolver braqué vers mon ventre a provoqué un réveil que je n’osais plus espérer. Vous remercier serait inconvenant – voire dangereux - au regard de toutes celles et tous ceux qui ont vécu des agressions bien plus graves – physiquement et psychologiquement – que celle que vous m’avez infligée. Et pourtant, je n’en reviens pas de ce que ces deux minutes passées en votre menaçante compagnie ont provoqué en moi.

Les pleurs incoercibles tout d’abord, puis la fièvre, physique, m’ayant ensuite conduite vers un état d’hébétude qui a duré plus d’une semaine. Et maintenant, depuis plusieurs jours, les portes de mon désir d’écrire se sont rouvertes. Mieux que mon désir d’ailleurs, je me suis remise à écrire. Une histoire qui n’a rien à voir avec ce qui s’est passé entre nous. Je bouillonne. Toutes les portes de ma vie intérieure battent au vent d’images qui me traversent et m’inspirent. Jouissif.

J’attendais avec patience le moment où je serais en colère contre vous ; il paraît qu’il faut en passer par là pour « faire le deuil ». Elle n’est pas venue, et je pense qu’elle ne viendra jamais. Je ne vous en veux pas. Je sais que vous êtes, d’une autre façon que moi, une victime. De parents mal aimants, absents, violents peut-être, d’une société qui n’est pas capable de protéger celles et ceux qui n’ont pas la chance de naître dans des familles « éducativement » et affectivement à peu près fonctionnelles (j’écris « à peu près » parce que nous savons bien, vous comme moi, que les familles parfaites n’existent pas et que nous avons toutes et tous des cadavres plus ou moins nombreux et pourris dans nos placards), d’un monde où les limites sont de plus en plus floues, où l’infantilisation consommatoire régie tout, détruit tout.

Je ne sais pas qui vous êtes, où vous êtes, je ne connais de votre visage que le bas de votre front et la noirceur de vos yeux. Votre voix, si jeune, si claire, si posée, je m’en souviens… de moins en moins. Je ne sais pas si vous vous souvenez seulement de ce que vous avez fait, il y a un mois. Vous aviez peur,

sans doute une des premières fois où vous sortiez une arme contre quelqu’un. Absurdité. Pour un portable minable.

Je suis d’ordinaire d’une sensibilité anormale, prompte à tourner de l’œil dès qu’une situation échappe à mon contrôle, dès que des émotions un peu trop fortes envahissent mon corps et mon esprit. Le calme qui a été le mien pendant ces deux minutes où vous êtes entré dans mon espace vital m’a surpris moi-même. Plus encore que du calme, je vous ai résisté. Sans réfléchir. À l’instinct. Je vous ai dit que je n’avais pas d’argent. Un mensonge. Oh, je n’avais pas grand chose, quinze euros tout au plus. Tout en vous répondant que je n’avais pas de liquide, je me suis entendue penser « Espèce de débile, et s’il te demande d’ouvrir ton sac, il va voir que tu mens et ça peut tourner très mal. » Mais ma bouche s’est ouverte et les mots en ont jailli. Vous m’avez crue. Une fois mon portable empoché, vous avez prononcé cette phrase étrange « Maintenant, tout le monde dégage sans faire de chichis ! » Quel jeune homme entre 16 et 22 ans prononce une telle phrase ? Vous avez dû la répéter des centaines de fois en attendant sur votre scooter que quelqu’un passe sur votre route.

Moi aussi j’ai refait le film des centaines de fois. Ce que vous auriez pu me faire. Ce que j’aurais du vous faire. J’ai dû faire face aux réactions les plus diverses de mon entourage plus ou moins proche. « En même temps, ça va, tu n’as rien eu ! », « Si ça se trouve, c’était un flingue en plastique », « c’était un arabe, évidemment ?! » (là, je répondais presque avec bonheur « non, un individu de race tout ce qu’il y avait de plus blanche »). Chacun réagit comme il peut au sentiment d’insécurité, à la prise de conscience que cela peut arriver à n’importe qui, n’importe quand. Alors, c’est la mise à distance de la souffrance de l’autre, la négation, la minimisation. C’est très certainement ce qui m’a fait le plus de mal, qui m’a mise à terre dans les jours qui ont suivi l’agression."

Aujourd’hui, je suis triste lorsque je pense à vous. Quelle vie se dessine devant vos pas ? Si jeune. Si seul. Si incapable de voir et d’appréhender la grandeur des choses lorsque l’on fait l’effort d’essayer de les comprendre, de ne plus les subir. Je regarde mes enfants et j’ose espérer leur donner, chaque jour un peu

plus, les armes (tiens tiens) pour faire face aux autres, au monde et à eux-mêmes.

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15 août 2012 3 15 /08 /août /2012 10:31

 

Les 4 millions de voix du front de gauche à la présidentielles, ont été déterminantes pour l'élection de François Hollande. D'autant que comme à chaque élection on nous a brandi le "vote utile"! "Utile" à quoi "utile" à qui? Aprés 100 d'exercice du pouvoir par des socialistes qui ont tous les pouvoirs ( présidence de la république, assemblée nationale, sénat...) un sondage Ifop publié samedi par Le Figaro constitue une première alerte pour le pouvoir socialiste.Une majorité de Français se déclarent «mécontents» de l'action du président de la République (54%) et se disent sceptiques sur sa capacité à affronter la crise même si l'Elysée pourra toujours se rassurer en notant qu'ils sont nombreux aussi (57%) à estimer que François Hollande tient ses engagements de campagne. Le maire communiste, Front de Gauche, d'Elne dresse son bilan! On attend avec impatience qu'il fasse de même au plan locale, compte tenu de l'attitude du parti socialiste dans le département en particulier pour l'affaire Cresta/ Vila

« Après quelques semaines d’interruption, je reprends une écriture régulière sur ce blog. Il n’est pas anodin que cette reprise coïncide avec le centième jour de la présidence de François Hollande.

Cent jours que nous avons eu la joie de voir Nicolas Sarkozy partir avec sa cohorte de réactionnaires, ses terribles décisions (pour le peuple) et ses mauvais projets (dans les cartons).

Cent jours c’est court pour juger d’une politique, mais assez long pour en distinguer le chemin qu’elle empruntera.

Le moins que l’on puisse dire, plus de la moitié de nos compatriotes partageraient cette opinion à ce jour (selon un sondage), c’est que ce ne sera pas un col hors catégorie, tout juste une côte même pas classée au grand prix de la montagne.

Certes, l’abrogation de la TVA sociale, la contribution exceptionnelle des plus fortunés, l’alourdissement des droits de succession pour la minorité la plus nantie, l’augmentation de la prime de rentrée scolaire, sont de nature à mettre l’eau à la bouche de celles et ceux qui aspirent à déguster un changement profond, mais il y a encore loin de la coupe aux lèvres. Car l’austérité rebaptisée « redressement », les profits qui continuent d’exploser comme les licenciements et surtout, surtout, le Traité budgétaire européen (voulu par Mme Merkel et M. Sarkozy), qui enchaîne la France aux dogmes libéraux et que François Hollande accepte sans consultation des Français, sont un sacré obstacle au BIB (Bonheur Intérieur Brut).

Déjà l’Europe, le directeur  de la Banque de France, la Cour des comptes, le MEDEF (patronat) réclament 33 milliards d’économie supplémentaires… autant dire de larmes et de nouveaux sacrifices pour le peuple, afin de satisfaire aux exigences des marchés financiers.

Le contrat de travail à durée indéterminée (CDI), le modèle social français, le service public, l’indépendance des parlements, des collectivités locales et territoriales, et même celle du Conseil constitutionnel, sont dans le collimateur. Pourtant, une majorité d’entre nous sait maintenant que tout ce qui étouffe la croissance, la consommation populaire, l’investissement dans l’emploi et la formation, nous amène, comme à nos voisins grecs, espagnols, italiens, irlandais, portugais… vers une récession encore plus grande, de nouvelles difficultés et de nouveaux plans sociaux.

Nos concitoyens ne s’y trompent pas, plus de la moitié disent être sceptiques sur la politique présidentielle, trois mois à peine après l’élection de François Hollande. Ce dernier aurait pourtant pu donner un signe fort en convoquant un référendum sur la question européenne dont l’orientation ultra libérale est à l’origine de nombre de nos malheurs.

En 2005, la richesse du débat et l’intelligence du résultat avaient « ce goût du bonheur qui rend lèvre sècle » même si le « passage outre » de Nicolas Sarkozy au nom de tous les siens, transforma en amertume la douceur de la victoire du NON.

François Hollande a sûrement déjà largement entamé son maigre stock de pain blanc. Côté PS, celles et ceux qui, comme Marie-Noëlle Lienemann, se disent en être l’aile gauche, n’excluent pas de constituer un nouveau groupe à l’Assemblée nationale (ils en ont les moyens). En tout cas, ils réclament un changement plus poussé et plus rapide contre la Finance et la spéculation en particulier sur ce qu’ils désignent eux-même comme « le Traité budgétaire européen d’austérité généralisée », ils affirment d’ailleurs ne pas vouloir l’avaliser en l’état.

Ce commencement de la fin de l’état de grâce intervient en pleines vacances quand les Jeux Olympiques amusent encore la galerie.

Dans quelques jours, la rentrée scolaire et sociale rappellera tout le monde au bon souvenir d’une fiche de paye désespérément stable ou en régression, à l’angoisse d’un plan de fermeture, d’une lettre de licenciement, d’un chômage où l’on s’enkyste à son corps défendant, d’une augmentation insupportable du coût de la vie.

Alors, on pourra se rendre compte qu’il existe, et pas seulement au PCF et au Front De Gauche (FdG), mais aussi chez les syndicats, parmi les socialistes, Les Verts, l’Extrême gauche, ou tout simplement au sein des citoyennes et des citoyens, des forces qui veulent franchir le col hors catégorie que constitue la route vers un changement profond, radical et rapide.

Il apparait comme une évidence qu’unis ils seront plus forts pour donner un tempo et l’actuelle majorité ne pourra faire autrement que suivre ».

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10 août 2012 5 10 /08 /août /2012 14:37

Mouloud Aounit, né le 23 février 1953 à Timezrit en Algérie et mort le 10 août 2012, est un homme politique français, secrétaire général (1989-2004), puis président (2004-2008) du Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP). De 2008 à 2011, il est l'un des quatre membres du Collège de la Présidence de ce même mouvement. Au Congrès de janvier 2011, il est nommé Président d'Honneur sans mandat de représentation du mouvement1 pendant que la responsabilité du MRAP et la fonction de porte-parole sont assurées par un Collège de quatre co-présidents dont il ne fait plus partie.

Il arrive très jeune en France à Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis (93). Il obtient en 1974 son baccalauréat au lycée Henri-Wallon d'Aubervilliers.

En 1976 il obtient un DEUG de sciences économiques à l'Université Paris 13. L'année suivante, il adhère pour la première fois au Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP). En 1979, à l'occasion de sa maîtrise de sciences économiques, il rédige un mémoire sur « Le coût économique de l'immigration » et développe en parallèle le comité local d'Aubervilliers du MRAP. En 1980, il prépare un DEA en économie des ressources humaines à l'Université Paris 1 et prend pour sujet de mémoire « L'économie de la musique ».

En 1981, il entre au bureau national, l'organe décisionnel du MRAP, puis l'année suivante au secrétariat national, son organe exécutif.

En 1983, Mouloud Aounit fera ses premières armes de militantisme en participant activement à la marche pour l'égalité et contre le racisme, dite « Marche des beurs »3, dans laquelle il croit beaucoup et qu'il cite comme le début de son véritable engagement politique4. La même année, il devient président de la fédération de Seine-Saint-Denis du MRAP.

En 1989, il succède à Albert Lévy au poste de secrétaire général du Mouvement et devient le porte-parole du MRAP jusqu'à nos jours.

En 1996, il devient directeur général de l'Association pour l'insertion sociale et professionnelle des jeunes et adultes d'Aubervilliers (AISPJA), qui s'occupe des 16-25 ans. Il est encore à l'heure actuelle directeur de cette structure d'insertion.

Il est également élu au conseil régional d'Île-de-France, en tant que tête de liste en Seine-Saint-Denis de la liste de rassemblement menée par le Parti communiste français. Jean-Paul Huchon lui refuse cependant la vice-présidence, bien qu'il soit proposé par son groupe, arguant qu'il avait tenu par le passé des « propos contestables »5. En 2007, il décide de soutenir la candidature de Marie-George Buffet à l'élection présidentielle en lui adressant une lettre ouverte6.

En 2006, il envisage des poursuites[réf. nécessaire] contre un professeur de philosophie, Robert Redeker, alors menacé de mort suite à la publication d'un article7 qualifié de « tribune très violente consacrée à l'islam » par Le Monde8. En réaction à cet article, Robert Redeker avait reçu des menaces de mort : plusieurs intellectuels français lui avaient alors apporté leur soutien au nom de la liberté d'expression. Le MRAP et Mouloud Aounit, tout en condamnant les intimidations dont il était victime, ont critiqué les propos de Robert Redeker expliquant qu'ils renforçaient les amalgames du type « musulman-fanatique-violent-terroriste ».

Battu (une vingtaine de voix sur 400) lors du vote d'investiture du candidat communiste dans la 3e circonscription législative de Seine-Saint-Denis[réf. nécessaire], Mouloud Aounit a annoncé sa volonté de se porter quand même candidat « au nom de la diversité » et pour représenter selon lui le « candidat des populations issues de l'immigration ». Il ne recueille finalement qu'un peu plus de 3 % des voix.

Estimant qu'il s'agit là d'une « rhétorique communautariste et éthniciste » de la part de Mouloud Aounit11, des membres du conseil d'administration du MRAP12 lui demandent alors dans une pétition de se retirer de la présidence du MRAP. Ces membres estiment que le message du Mrap est altéré « régulièrement et de plus en plus gravement par les déclarations d'un président devenu électron libre » ; l'un d'entre eux, Gérard Kerforn, ajoute : « Nous craignons que le Mrap ne s'égare sur une voie qui n'est pas la nôtre, celle de la défense d'une religion ».

Il a été nommé membre du Conseil national pour l'intégration des populations immigrées en 1993. Il a été nommé au comité consultatif de la Halde en 200514, et son mandat de trois ans a été renouvelé en 200815.

Il a été promu chevalier de l'ordre national du Mérite en 200016 puis chevalier de la Légion d'honneur en 200317.

Depuis 2010, il a été nommé Président d'honneur du MRAP. Le 21 janvier 2012, il a reçu le prix des droits de l'homme attribué par la Cojep.

Atteint par une tumeur cérébrale, il meurt le 10 août 2012.

source Wikipédia
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10 août 2012 5 10 /08 /août /2012 12:56

Au-delà de ce qu'il laissera en terme de dettes à la ville de Perpignan et son agglomération où ses visions architecturales mégalomanes comme le théâtre de l'archipel link, la gare TGV dite "centre del mon" link (rien que ça) ou bien encore l'hotel d'agglomération qui prend l'eau dés que la pluie tombe;Jean-Paul Alduy a toujours le sens de la formule visionnaire, que l'on déguste encore mieux des années après qu'elles aient été prononcées.

« Perpignan sera la deuxième ville de France disposant d’un aéroport international après Paris et peut-être Lille parce qu’il y a Bruxelles à 45 minutes aussi ». (p. 18)Conférences du G.R.A.O. 2002-2003. « Le Peuple catalan ». Trabucaire : Perpignan, 2004.

Voir aussi http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-pour-l-ete-le-best-of-des-declarations-de-jean-paul-alduy-irresistible-107771991.html link

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10 août 2012 5 10 /08 /août /2012 10:10

Le samedi 30 juin, le théâtre municipal de Perpignan a ouvert ses portes au « #1 Festival CHUUTT ! ». Ayant pour thème les arts du mime et du geste, cette rencontre inédite en Languedoc-Roussillon se veut un carrefour entre Paris et Barcelone, consacré a ces arts. Comme nous l’explique Pauline Delfau, directrice artistique de l’association Canal Oblik, mais surtout initiatrice de la rencontre : « l’ambition de notre association en organisant cet événement à Perpignan, est de donner une place à cet art en plein essor et de créer une rencontre avec le public du Roussillon, dans une ambiance festive et de découverte ». Bilan post festival avec Pauline Delfau et Lina Sittner

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