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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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26 juillet 2016 2 26 /07 /juillet /2016 16:26
 Attentats : nota bene , relire le "chers djihadistes" de Philippe Muray

Les attentats se multiplient dans le monde au nom de quelqu'un de grand (small is biautifull) prés de nous en Allemagne et en France,récemment encore en Normandie Il est temps de lire pour comprendre et agir au mieux. Les faits sont possibles parce que le moment à force de renoncements collectifs et personnels l'a permis, ce qui était des évidences, voire des lapalissades ont été travesti de dérision, agité de dérisoire (au shaker pas à la cuillère)

Après le 11 septembre le penseur Philippe Muray écrivait cette exorde dans un livre intitulé "chers djihadistes" sa réflexion est aujourd'hui essentielle

« Chers djihadistes,

L'Occident s'achève en bermuda […] Craignez le courroux de l'homme en bermuda. Craignez la colère du consommateur, du voyageur, du touriste, du vacancier descendant de son camping-car ! Vous nous imaginez vautrés dans des plaisirs et des loisirs qui nous ont ramollis. Eh bien,nous lutterons comme des lions pour protéger notre ramollissement. Chers Djihadistes, nous triompherons de vous, nous vous vaincrons car nous sommes les plus morts..".

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20 juillet 2016 3 20 /07 /juillet /2016 15:48
Perpignan! l'école des beaux arts est morte! par Nicolas Caudeville

En 2017 , l'école des beaux art s de Perpignan allait avoir 200 ans, mais le comptable Jean-Marc Pujol et maire approximatif en a décidé autrement.C'est en général le mauvais maçon qui accuse ses outils. Ce n'est pas parce l'équipe municipale manque d'imagination pour optimiser l'école et en faire un instrument de rayonnement de la ville, que l'outil en lui-même soit émoussé.

Ainsi, si les édiles considérait que l'école si l'enseignement était devenu "post moderne", les édiles de la ville aurait pu décider de lui redonner une voix plus classique avec du dessin, de la sculpture, de la photographie et hybrider le tout avec les nouvelles technologies digitales pour redonner des débouchés aux étudiants de l'école. Cela aurait nécessité en amont une réflexion avec des personnes de la partie et indépendantes qui aurait pu rédiger une proposition sous la forme d'un plan stratégique de développement, rendu public ensuite, débattu et voir soumis à référendum.

Parce que là encore ce qui a tué l'école c'est le manque de transparence, qu' a nourri l'illégitimité des acteurs de l'histoire (dont chacun pensait que l'autre était moins légitime que lui) .Puisque l'école des beaux n'appartient ni aux élus, ni aux élèves, ni aux professeurs, mais bien aux citoyens de la ville.

C'est le problème de la politique au détail, pas de vision d'ensemble qui permet son articulation globale qui permet les déperditions inutiles .

Encore un coup de poignard à un centre ville moribond...

Ha les mauvais compagnons que voilà, qui veulent les secrets du maître, sans y mettre l'humilité, le travail et la patience, qui ont fait que le maître est devenu le maître!

La culture d'une ville est une chose trop sérieuse pour la confier aux élus et aux vagues représentants de celle-ci!

Qu'aurait-on dit, si le Front-National prenant la ville aux dernière élections, avait décidé de fermer l'école des beaux arts?!

Cette dernière année n'aura pas été des plus brillante puisqu'il ne resté plus que 20 élèves inscrits.

Ainsi donc, en juin 2016, l'école est finie (mais oui, mais oui) .

L'intégrale ici:

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/tag/beaux-arts/

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16 juillet 2016 6 16 /07 /juillet /2016 13:53
Anniversaire 7ans: 7 ans de réflexions désagréables fort jouissives ! par l'auteur de polar François Darnaudet

7 ans de réflexions désagréables fort jouissives !

Il existe deux sortes de plombiers, les zingueurs et les dézingueurs. Quand on parle de Nicolas Caudeville, il faudrait plus exactement le traiter de plombeur dézingueur. Dans un film de Tarantino ou de Leone, il serait le petit nerveux qui vide son Colt plus vide que son godet de whisky. Ses armes préférées sont un clavier azertyuiop relié à un PC branché sur internet et une caméra minuscule câblée sur le web. Le pistolero du 66 est aussi bien capable de mitrailler sur la mairie de Perpignan, le Front national, le marxisme vénézuélien, l'oeuvre d'Umberto Eco, les Croisades, l'oeuvre d'Hugo Pratt, la Catalogne du nord, du sud, de l'ouest, les filles de l'est, les maçons hypocrites ou les francs et... les chats !

Bref, il y a maintenant sept ans, vous étiez nombreux à rêver de médias indépendants basés dans les Pyrénées-Orientales mais arrosant le monde entier, Nicolas Caudeville a eu les couilles de les inventer !

Bon anniversaire, gringo !

François Darnaudet

Voir aussi:

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/tag/anniversaire%207%20ans/

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13 juillet 2016 3 13 /07 /juillet /2016 11:31
Occitanie: les delgats collatéraux de lady delgaga! par Nicolas Caudeville

Dans un article bilingue sur facebook la jeune militante socialiste catalane MYLÈNE THORENT dénonce les paroles et les actes de la présidente elle-même socialiste Carole Delga

"

Occitanie-País Català, ce nom qui dérange Carole Delga

MYLÈNE THORENT·MARDI 12 JUILLET 2016

Le vendredi 8 juillet, une réunion publique réunissant plusieurs ministres, se tenait à Palaja (à côté de Carcassonne). La fédération Catalane du Parti Socialiste avait fait le déplacement dans un bus, comme à son habitude orné de drapeaux catalans. Arrivée sur le lieu très sécurisé de la réunion et à notre grande surprise, l'accès nous y est refusé pour un motif pour le moins surprenant : les couleurs catalanes y sont interdites. Après que nos drapeaux aient été ardemment jetés à la poubelle par un service d'ordre aux consignes fascistes, il nous est demandé de retirer tout signe « distinctif », l'obsession est telle qu'une camarade est priée d'enlever un petit lacet rouge et jaune attaché à son sac. Nous refusons donc de rentrer. Ce n’est qu’après l’intervention de Ségolène Neuville qui portait un brassard sang et or, qu’il est décidé que la fédération Catalane peut rentrer avec tous ses drapeaux mais à condition « qu'il n'y en ait pas 80 ». Or, nous ne sommes qu'une trentaine.Carole Delga, qui n'était pas annoncée, avait refusé de recevoir la délégation citoyenne qui porte un recours contre le nom discriminatoire de la nouvelle Région. Délégation pourtant reçue par un premier ministre très à l'écoute. Carole Delga donc, arrive en fin de réunion. Avec mes camarades du Mouvement des Jeunes Socialistes 66, nous décidons de l'interpeller et de se faire écho d'un mouvement qui commence à prendre de l'ampleur dans notre département. « Occitanie » nous serions fiers que ce nom identitaire soit nôtre, à condition d'y accoler « Catalan » pour la juste reconnaissance de toutes les identités de cette grande région. Sauf que Carole Delga nous confie que ce nom Catalan ne lui plaît pas car il est synonyme selon elle de revendications et de repli sur soi, alors qu’Occitanie incarne dans le monde la « convivencia ». C'est la raison pour laquelle il a été au départ exclu qu'il se trouve dans la consultation citoyenne. Il a par la suite était rajouté de façon à ce qu'il ne puisse pas la gagner. La discrimination d'une identité que Madame Delga trouve « dérangeante » « peu vendeuse » « inconnue en Europe » est donc voulue. Un tas d'entreprises de chez nous, rigoleront sans doute en lisant « peu vendeuse », nos Castells, notre Rumba Catalane, nos cépages locaux, les dragons Catalans et peut-être même la tramontane sont morts de rires en entendant « pas reconnu en Europe ».

« Occitanie : tous les lycéens place Capitole s'en revendiquent, sans vraiment savoir pourquoi » affirme-t-elle. Très bien, sauf que place Arago les lycéens se sentent Catalans et eux, n'en doutons pas, savent très bien pourquoi.En panne d'arguments, Carole Delga nous dit « vous devriez mieux vendre votre culture, comme les Basques. Eux, ont un office public de la langue depuis déjà 15 ans », sauf que la langue Basque est en perpétuel déclin et bien moins en forme que la langue Catalane. Réfutant cette information et dans une absurdité totale, Carole Delga nous expliquera que de toute façon nos associations Catalanes sont toutes de droite souvent extrême. Là aussi, il va falloir très vite qu'elle vienne regarder nos associations de plus prés. Elle apprendrait ainsi à mieux les connaître. Qu’elle se penche par exemple, sur le bureau de La Bressola, l'une des plus grandes de nos associations Catalanes qui emploie une centaine de personnes...Si elle ne nous pas entendu, peut-être devrait elle écouter les conseils de son premier ministre, refusant de prononcer le nom de la nouvelle région il lancera « ceux qui ne connaissent pas la colère des Catalans, devraient prendre exemple sur la mienne »

Cette discrimination, voulue et revendiquée par notre présidente de Région est indigne d'une socialiste, c'est pour quoi je suis signataire du recours citoyen en Conseil d’état, dernière solution pour faire entendre la voix de plus de 400.000 habitants."

Alors qui est Carole Delgaffe: la soeur de Gaston? Ou juste du mépris?

Carole Delga: on est tous le con de quelqu'un. Elle est la conne des catalans. Vu ce qu'on a trouvé dans la caune de l'Arago#vayavoirdessurprises

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11 juillet 2016 1 11 /07 /juillet /2016 15:11
Catalans:ni dans le nom, pas même un sous titre! par Nicolas Caudeville

La grande région est une escroquerie. Les socialistes pour faire oublier la branlée des élections européennes qui a vu triompher le Front National ont décidé de noyer le poisson, en décidant de grandes régions.L'argument de la modernité (un argument qui ne veut rien dire en soi) et les économies...et avec un peu de beurre ça passe mieux...Moi président, j'avais pas dit que je ferais ça, mais François Hollande, c'est plus qu'un quinquennat (ouais, ya d'l'orange amère!), c'est une pochette surprise!

Pendant la campagne, pas de débat sur le contenu de ce futur grand territoire qui gouvernera quoi, il fallait voter à l'aveugle sans savoir le contenu du mandat ...mais en faisant une danse de la pluie pour que le Satan Front national ne gagne aucune région , car sans quoi, c'est écrit dans la bible, il y aura l'apocalypse!

Des le lendemain, les catalans ont reçu la note au pro-rata de ce qu'ils représentaient et de ce qu'ils avaient défendu, à savoir pas grand chose.

Que reste-t-il des catalans dans les Pyrénées-Orientales?

Ben, déjà en terme de population, ils sont minoritaires. C'est à dire qu'ils sont une petite partie, d'une petite partie. Deuxio , ici quand on parle catalan, on fantasme sur les cousins du Sud qui a une belle réussite, et avec lesquelles on rêve d'un beau mariage.Sauf que le sudaka, il est pas con. Beau parti qu'il est, il ne rêve pas toutes les nuits de se marier avec une boiteuse phtisique.Pour le reste au quotidien la dite boiteuse phtisique, elle n'a que l'aççant catalan, plus foutu qu'elle est de faire des bolçs de picoulat (la transmission de la saveur du hamburger est passé devant celle de l'ouillade!)

Faire de notre territoire un parc naturel avec des habitants en habits traditionnels pour faire rire les occitans!

Puisque des catalans nous ne sommes plus qu'une caricatures. Allons jusqu'au bout de cette logique et transformons le 66 en parc d'attractions. Tous comme dans le flodama. Hurlant "Hiu" chevauchant des sangliers hirsutes dans de fausses attaques de petits trains de touristes (pas le TGV) à qui l'on interdirait de nous nourrir. L'été, on les éventerait en agitant des drapeaux sanc et or. Et pour les plus aventureux, y'aurait même une étoile indépendantistes dessus. Ne pas rater toujours pour les fourasters, la danse de l'identité avec le boys band comprenant un pompier, un vert de racine qui fit de la radio, un juriste de la gôche catalane et républicaine...

Occitanie: un vert ça va, trois verts, bonjour les Delgats!

"Toute chose cesse d'être drôle à partir du moment où elle s'assoit sur vous" dixit Arthur Koestler, Il faut remettre du contenu et du débat sur un territoire qui célèbre à tour de médias locos et de vitrine politique la fête de l'insignifiance (même l'université de Perpignan, s'est joint à l'orchestre) .Il y en a même qui proposent changer le nom d'un département qui va disparaître en 2020

Pas de territoire, sans projet de territoire!

Le système représentatif n'a plus rien à proposer que la lutte des places pour pouvoir continuer à faire des selfys aux concerts des déferlantes ou des bars de plages.

Moralité, ne confions plus, même symboliquement le futur de ce territoire à ces personnes gérons en prise direct notre territoire!

Voir aussi:

Les catalanistes sont-ils, les meilleurs agents du jacobinisme français? par Nicolas Caudeville

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-les-catalanistes-sont-ils-les-meilleurs-agents-du-jacobinisme-fran-ais-par-nicolas-caudeville-117737144.html

Catalans:ni dans le nom, pas même un sous titre! par Nicolas Caudeville
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9 juillet 2016 6 09 /07 /juillet /2016 18:31
La mutation du triangle des Bermudes par Pierre Louys

Tous le monde connait la légende de cet espace qui fait disparaitre ceux qui s’en approche. Et bien nous avons découvert qu’il était à Perpignan et même très localisé à la Place de la Loge ou dans ces annexes.

C’est ainsi que dans les années 90, c’est une série de tableau qui fût happée pour ne plus jamais réapparaitre.

C’est ainsi que disparu une série d’hippomobiles en grand nombre, qui furent emporté par le vent du destin.

Et on verra même une barque catalane s’envoler dans un jet de poussière alors que sa jumelle fut, par bonheur appelé à vivre ailleurs, ce qui la sauva d’une étrange absence.

Doit-on évoquer la disparition des promesses des édiles dés lors qu’ils ont franchis les portes de leur nirvana du pouvoir ?

Mais il y a pire. Et oui cela est possible. On a même, dernièrement, une élue, qui a perdu ces convictions, si elle en avait, pour rallier ceux qu’elle avait maudits.

Le soucis est que cet espace de disparition, a muté.

Oui phénomène exceptionnel de ces disparitions est né un principe : l’almerdisme

L’almerdisme est une mutation qui permet à certaine personne de transformer le bon en déjection.

En fait, tout cela finira au cabinet …. ce qui est normal pour ce genre de production.

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7 juillet 2016 4 07 /07 /juillet /2016 23:05
NOTES DE LECTURES .  CLAUDE DELMAS : DISPARITION DU DEPARTEMENT DES PYRENEES ORIENTALES  Editions Libre d’Arts. Préface (remarquable) de Henri Lhéritier. par Michel Lloubes


Un titre décalé et énigmatique, "Disparition du département des Pyrénées-Orientales", qui pourrait faire croire à une provocation dans le débat actuel sur le pays catalan, il n’en est rien. Claude Delmas n’a jamais été de ceux qui, par snobisme politique, choisissent de se vendre au plus chaud du fer rougi par l’actu. Plume en main, il a toujours pris la mesure du temps et dans son dernier livre, il lâche sablier, horloges et calendrier des Postes pour atterrir en inversant les réacteurs de sa vie trépidante de cadre d'Air France. Plus de fuseaux horaires coupés, comme d’autres coupent les virages pour d’illusoires gains de temps, justement. Aussi, faut-il avoir lu jusqu’à la dernière page pour augurer ce que Claude Delmas a voulu mettre dans le titre. Car cette disparition annoncée, n’est pas celle du département qui a depuis longtemps perdu les octanes de son essence divine, celle qui faisait y descendre, naître ou mourir, peintres, écrivains, musiciens ou poètes, pour les remplacer aujourd’hui par les tristes senteurs du tourisme de masse. Non, la cause est perdue depuis longtemps, il le précise au passage, mais c’est une toute autre disparition que Delmas entend simplement raconter, en l'habillant de dimanche, comme on le faisait jadis pour saluer non pas le jour du Seigneur, mais celui du repos sainement gagné après une rude semaine de labeur. Pas de nostalgie qui n’est plus ce qu’elle était, pas de recherche du temps perdu goinfré de madeleines, non, un constat doux et lucide, celui d’une vie, la sienne, venue, vécue et vaincue par de petits bonheurs simples ou élitistes, entre deux siècles si riches en bouleversements en tous genres. Ah, combien de fois n'a t-il projeté sur grand écran, les images indélébiles du bombardement de Port-Bou par les Franquistes, la soutane ensanglantée de l'abbé Niort, ou des folies d'Espagne, toujours vers le Sud... Chacun de nous, foraster, autochtone, ou ce qu’il reste des générations perdues, pourrait se reconnaître dans ce grand Adieu majuscule qu’il nous livre. Adieu à qui, à quoi ? Grand Meaulnes ou grand Duduche éternellement amoureux de toutes les filles de proviseurs , ce grand dégingandé , nous laisse le choix des grilles de lecture qui paraissent fort simples, simplistes diront d’autres, mais qui, en réalité, font surgir d’étonnants points d’interrogation sur notre homme. Amoureux de la vie, il l’est, esthète, évidemment, bouffeur de curés, toujours, homme de gauche, cela va de soi. Mais au-delà de ses précédents ouvrages romanesques ou romancés, bardés de certitudes, bonjour Marie, au-delà encore de son accent de cajoleuse rocaille qui fait la part belle à sa tendresse, sa joie d’écrire et de raconter, on découvre quelques accents inédits, chuchotés, que le lecteur recueille en confidence, presque en confession. On touche là au plus intime de Delmas. On est à la porte de l’étonnant mystère, peut-être cette disparition annoncée dès les âpres calcaires de Vingrau, et le silence de la mer qui vient lécher sa maison, en novembre 1942, rue Parmentier, à Rivesaltes. Chut, je lis…
Et pour ce faire, je m’accroche, car il faut être sportif pour plonger ainsi en son texte, il n’est pas pour rien voisin de Claude Simon ! Pas de numérotation de pages, de chapitres, ni d’alinéas, seules quelques majuscules en caractère gras permettent d’avoir pied. Tout est à lire d’un trait, en apnée, ou d’un gloup, cul sec ! Mais je m’habitue vite, car si parfois Claude semble avoir jeté ses mots sur la page, comme pour s’en débarrasser au plus vite, il y a tout au long de ce déroulé, de cette tranche qu’il s’est bien payée, ses yeux bleus qui me regardent bien en face, comme pour me dire, un brin narquois, de sa voix chaude, inimitable et complice : « Tu vois, Michel, c’est ça la vie ! »

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2 juillet 2016 6 02 /07 /juillet /2016 16:34
Anniversaire 7 ans: le sociologue Alain Tarrius nous régale!

Nous sommes passés depuis quelques années, et plus à Perpignan que dans d’autres villes « moyennes », des oppositions, exclusions, indifférences qui au moins donnaient lieu à combats, aux fragmentations entre populations qui excluent irrémédiablement. Nous avons crié au clientélisme quand Jean-Paul Alduy composait un conseil municipal « archipélien », quand Bourquin excluait en série (« les intellos, moi, je les carbonise », les pizzas montpelliéraines étaient-elles à point ? « c’est pas vous les Gitans, qui recevrez les subventions », etc, haines et soumissions de ses « compagnons » du CG). Des habitants répondaient spontanément « les Gitans » à la question « quels étrangers vous dérangent le plus » : ils ignoraient la grande antériorité catalane des Gitans. Et puis ces manips, ces exclusions « tournantes », le temps d’un deal, ont pris un sens nouveau avec les proclamations d’exclusions radicales d’un Président de la République en juillet 2010, et d’un ministre de l’intérieur en octobre 2013, bien sûr à l’adresse de Tsiganes, Roms ceux-là. Oh, ce n’étaient « que » des Roms, mais que cela ait été possible à ouvert les vannes des rapports politiques haineux. Surtout à Perpignan. Depuis, les gestions sociales et économiques par fractures, par fragmentations deviennent usuelles chez nos petits ou grands dirigeants, de droite et de gauche. L’ignominie du désaccueil des réfugiés en témoigne.

Nicolas a « pris le train » juste à temps, en 2009, pour notre honneur, et peut-être, grâce aux liens et réseaux qu’il tisse, pour un meilleur devenir. Tous ses entretiens, toutes ses manifestations, font lien, écoutent et commentent avec générosité sans a priori, qu’il s’agisse de Louis Alliot, dépositaire de tant de souffrances populaires -que n’entend plus la gauche-, ou de sa récente rencontre avec Jean-Paul Alduy, qui, à distance de la politique des droites, renoue avec cette intelligence qui fit sa notoriété dans les années 80/90. Son combat aux côtés de Jacqueline Amiel-Donat n’a heurté aucun lecteur des chroniques Archipéliennes, tant leur générosité sociale était évidente. L’inénarrable Pujol n’est pas pris à partie haineusement mais par le simple exposé de la répression d’un pauvre « faiseur de bulles de savon », de rêves enfantins : on comprend mieux les Beaux Arts et tutti quanti. Fidèle et généreux Nicolas, je pense à Lhéritier depuis que tu as exposé avec la simplicité de sa truculence, ses rêves et ses écrits.

L’Archipel devient continent et Nicolas nous donne à espérer un Perpignan plus humain.

Voir aussi:

vidéo,conférence/débat :"Prostitution et drogues : une nouvelle rente transfrontalière pour les Pyrénées-Orientales ?"à l'atelier d'urbanisme par Alain Tarrius et Dominique Sistach

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-video-conference-debat-prostitution-et-drogues-une-nouvelle-rente-transfrontaliere-pour-les-pyre-117107001.html

"A la Jonquéra, la prostitution est l'arbre qui blanchit le trafic de drogues" interview Alain Tarrius par Nicolas Caudeville

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-a-la-jonquera-la-prostitution-est-l-arbre-qui-blanchit-le-trafic-de-drogues-interview-alain-tarri-114907944.html

Anniversaire 7 ans:

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/tag/anniversaire%207%20ans/

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1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 12:24
Perpignan/conseil municipal:Bienvenue dans la cité du bonheur absolu! par Pierre Louys

Bienvenue dans la cité du bonheur absolu

Tel un chanteur des années 30, J.M.PUJOL s’est pris pour Ray Ventura et son orchestre, en nous chantant hier soir au Conseil Municipal : « Tout va très bien Madame La Marquise »…Le Pompadour évidemment.

La sécurité en ville. Tout va très bien. On peut se promener dans tous les quartiers de la ville sans garde du corps…

Le commerce en centre ville. Tout va très bien… pour la périphérie. Sauf qu’on est méchant, oh que l’on est méchant, sur l’affaire COMTEROUX.

Et, quand on lui pose une question, dont il n’a pas eu tel temps d’avoir la réponse….tout va très bien, les services répondront…

OYEZ OYEZ Perpignanais… tout va très bien…

Avec un brin d’humour, on pourrait penser qu’il a fait un stage chez Hollande.

Trêve de galéjade, reprenons ce conseil municipal.

Passons sur le compte administratif, présenté avec le talent qu’on lui connait par Romain Grau.

On a dit trêve de galéjade.

Avant, il y a avait la lecture de Proust pour s’endormir, mais ça c’était avant…

Maintenant la présentation du compte administratif du premier adjoint, ferait dormir un insomniaque.

Mais au moins un point positif, le maire a accepté qu’un débat proposé par Louis ALIOT sur le commerce soit organisé en septembre qui réunira les commerçants du centre ville, la CCI, la majorité et l’opposition. Allez chiche !!! La promesse va-t-elle s’évanouir sur un transat cet été sur l’une de nos plages, ou dans un sofa à Marrakech, ou dans une sardane endiablée à Sitjes ?

Moi je dis qu’ils sont exceptionnels dans cette équipe… je t’assure, lecteur de mon acidité, ils sont exceptionnels.

Tous le monde connait cette phrase : « tout se crée, rien ne se perd, tout se transforme » écrite par Lavoisier…

Ils l’ont appliqué à l’école qui portait son nom… Ils ont transformé un projet, qu’ils avaient créé l’an dernier et donc, certains n’ont rien perdu…. Ce n’est pas dans l’ordre, mais le principe est là !!!

Allez, lecteur, pendant tes vacances n’oublie pas de fredonner dans tes balades dans la cité du bonheur absolue : tout va très bien, Madame la Marquise, tout va très bien, tout va très bien …

Voir aussi:

Perpignan, conseil municipal: toi qui pénètres ici, perds toute espérance! par Pierre Louys

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2016/05/perpignan-conseil-municipal-toi-qui-penetre-ici-perds-toute-esperance-par-pierre-louys.html

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27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 17:33
Anniversaire 7 ans: "Mai morirem" par l'historien spécialiste de l’extrême droite Nicolas Lebourg

"Mai morirem" Ainsi donc l'Archipel contre-attaque a sept ans ? On assimile tant le site à son Guide Suprème, toi cher Nicolas Caudeville, qu'on en est un peu surpris. On vous datait ensemble. On se disait que vous combattiez les maires de Perpignan depuis la fondation de la Cité. En même temps, sept est un chiffre positif – je crains, cher Nicolas, que tu ne sois quelque peu superstitieux, doté d'un matérialisme à géométrie variable. Or, jusque là, je me disais « un Caudeville contre 120 958 Perpignanais : ils n'ont aucune chance ». Là, je me dis que c'est plus équilibré, qu'ils peuvent t'avoir à l'usure. Mais ça ne va pas être aisé pour eux, en témoigne ton bilan. Il n'est pas mince : depuis 2008 le pays est en récession ; les banques ont supprimé 600 000 postes dans le monde, soit le même nombre que celui d'emplois détruits en France entre 2008 et 2015 ; la gauche social-démocrate a été liquéfiée en Grèce et en France ; la ville a failli passer au FN (si, si, je crois que tu étais absent, non ?); 1 338 rhinocéros ont été braconnés en 2015, record donc depuis 2008 ; la vente de PC en France a retrouvé son niveau plancher de 2008, etc. n'entrons ni dans la géopolitique, ni dans le sécuritaire... A l'évidence, ce sont sept années qui ont changé le monde. Ces sept années t'ont aussi permis d'affiner ta vision, et de pouvoir bientôt dire aux Français « ce que j'ai fait pour ma ville, je peux le faire pour mon pays ». D'ailleurs, il paraît qu'un site internet localier et à la plume de corbeau anonyme s’appéterait à annoncer ta présentation tant aux primaires de Les Républicains que du Parti Socialiste. Voilà un doublé intéressant où, je n'en doute pas, tu ferais montre de ce goût pour le consensus et le compromis qui sont la marque de l'Archipel contre-attaque. Et puis, les Français ne sont que 66 millions, dont une part écrasante ne sait pas boire au pourou. Ça doit pouvoir se régler facilement, avant que ne commence le temps des grillades en 2017. Tu pourras alors afficher sur ton site, devenu second journal officiel de la République, ce qui me paraît ton seul vrai slogan « Sempre endavant mai morirem ».

Voir aussi:

Vidéo Politique: pourquoi l'extrême droite progresse-telle? conférence par l'historien Nicolas Lebourg

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-video-politique-pourquoi-l-extreme-droite-progresse-telle-conference-par-l-historien-nicolas-lebou-118363794.html

Nicolas Lebourg:"Perpignan, une ville avant le Front national ?" le rapport qui énerve Jean-Marc Pujol! Interview par Nicolas Caudeville et Julien Marion

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2014/12/nicolas-lebourg-perpignan-une-ville-avant-le-front-national-le-rapport-qui-enerve-jean-marc-pujol-interview-par-nicolas-caudeville-e

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