Quand on a demandé à Winston Churchill de couper dans le budget des arts pour l’effort de guerre, il a répondu : "Alors pourquoi nous battons-nous ?"
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"Le Conservatoire à rayonnement régional Perpignan Méditerranée, appelé également CRR Perpignan Méditerranée, est un conservatoire à rayonnement régional, établissement d'enseignement artistique agréé et contrôlé par l'État, représenté par la direction régionale des Affaires culturelles" https://fr.wikipedia.org/wiki/Conservatoire_%C3%A0_rayonnement_r%C3%A9gional_de_Perpignan
Quand on a demandé à Winston Churchill de couper dans le budget des arts pour l’effort de guerre, il a répondu : "Alors pourquoi nous battons-nous ?"
Pendant que vous piaffez d'impatience de retourner aux terrasses pour plonger votre dépression post Covid dans un grand verre de "rosé-piscine", Robert Vila, maire de St Estéve, président de la communauté urbaine de Perpignan, et vigneron de son état, supprime près d'une 40 taine d'emplois "qui sont qualifiés de "fantômes" (parce que lorsqu'on veut se débarrasser de son chien, on dit qu'il a la rage) du conservatoire de musique de la communauté urbaine de Perpignan.
https://www.crr.perpignanmediterraneemetropole.fr/
Mais, il n'y a pas si longtemps, le même Robert Vila se plaignait que le conservatoire de musique coûtait trop cher en masse salariale https://www.lindependant.fr/2017/02/27/perpignan-le-conservatoire-trop-cher,2293270.php . Ce type de personne s'enorgueillissait tantôt, d'avoir payé un ravalement de façade du bâtiment qui était passé de 7 millions d'euros à 9 millions sans que ça ne choque personne.
Et pourtant, ce sont bien les professeurs qui transmettent le savoir et pas le BTP.
Encore une fois, quand on leur parle de culture, on ne sort pas son révolver, mais sa bétonnière. Ce sont les mêmes arguments, qui ont prévalu pour la fermeture de l'école des beaux-arts de Perpignan.http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2016/07/perpignan-l-ecole-des-beaux-arts-est-morte-par-nicolas-caudeville.html
On profite du fait que Daniel Tosi, qui avait construit le rayonnement national, voir international (notamment avec des accords de réception d'étudiants chinois), parte en retraite... On n'a pas, non plus, le nom, du nouveau directeur. Dans ce temps de confusion, Robert Vila, aussi candidat au renouvellement de son poste de conseiller départemental a bien choisi son moment. Mis à part des représentants du mouvement "Agissons" et les personnes directement concernées, pas de mouvement de la part de la présidente du conseil départementale, la socialiste Hermeline Malherbe (elle aussi en campagne), ou d'autres élus parce que leur collectivité territoriale subventionne auraient voix au chapitre.
Il faut dire que le Conseil départemental ne finance pas depuis sa naissance le conservatoire (vieille brouille Bourquin / Alduy)
Que n'aurait-on pas dit si Louis Aliot président de la même communauté urbaine, avait pris la même décision ?
On aurait hurlé au "fascisme". On aurait expliqué à quel point, il déconstruisait, un des remparts contre son" idéologie nauséabonde", le "retour des heures sombres" tatatitatata... Mais là, de gauche, intermittents ou pas, l'important, c'est la réouverture des terrasses... Le reste, on s'en fout !
Voir aussi :
Point 4.01 du conseil municipal du 6 mai 2021, traitant de la rénovation urbaine à Saint-Jacques. Pierre Parrat dénonce l’instrumentalisation des habitants de Saint-Jacques qui a empêché en juillet 2018 la démolition de l’îlot Puig (entre la place du Puig et le rue Traverse de l’Anguille). Il fustige l’État qui n’a pas, selon lui, joué son rôle en préférant discuter avec les habitants et les acteurs associatifs plutôt que tout raser (comme lors de la « rénovation » de la place Jean Jaurès à Marseille, avec les violences que l’on connaît). Louis Aliot va clairement dans son sens. Concernant cette délibération, il faut savoir que l’établissement public foncier d’Occitanie (EPFO) va injecter 3 millions d’euros de plus dans l’opération à Saint-Jacques, sans que son conseil d’administration ne se soit ému de potentiels problèmes locaux.
Résultat des courses, en détruisant l'îlot Puig au quartier St Jacques, ne va-t-on pas rallumer la mèche de ce qui était en suspend avec l'arrêt des bulldozers. La dernière fois, c'était près de 200 gitans et maghrébins qui descendirent sur la préfecture après avoir bloqué les destructions.
Là, on leur promet derrières coulisses, que l'on va rebâtir. Mais le diable est dans le détail, les maquettes qui circulent, prouve que l'esthétique des blockhaus en Normandie étaient l'avant-garde de l'esthétique postmoderne du futur "New-StJacques" ou du plus probable "Post-StJacques"
C'est qu'il y a des millions d'euros en jeu pour la reconstruction, et il y a de la marge à se faire : c'est pourquoi l'avis des habitants du quartier compte si peu, de l'ancien maire Jean-Marc Pujol, au nouveau Louis Aliot...
Il ne faut pas tant avoir peur du bruit des bottes, que du crissement de la pantoufle... surtout, si celle-ci est à strass et à paillettes.
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En cette période élective, qu'il est bon d'analyser, les réalisations de ceux qui nous réclament de nouveaux mandats où leurs avatars qui veulent ricocher sur un mandat parallèle. Quels sont les points forts de la socialiste Hermeline Malherbe? A-t-elle su sortir de l'orbite de Christian Bourquin, et évoluer avec sa propre ligne éditoriale ? Où, le marionnettiste ayant disparu, elle git par terre les fils coupés, gérant le quotidien par la voie des directeurs de cabinets et avec ce que la loi NOTRe https://www.vie-publique.fr/loi/20721-loi-notre-loi-du-7-aout-2015-nouvelle-organisation-territoriale-de-la?xtor=-GOO-[]-[507085550598]-S-[%2Bloi%20%2Bnotre]#xtor=SEC-728 a laissé en compétences, de ce qui est passé de Conseil Général à Conseil départemental ?
Mais ici, il ne s'agit pas de gloser au sujet des prochaines départementales, mais bien des premiers fruits ou pas de l'élection du maire de Perpignan.
Il a su surgir là où on ne l'attendait pas, sur la culture, mais avec quelques victoires à la Pyrrhus, n'enchaînant comme une suite logique avec un plan et objectif précis.
Il s'inscrit à la fois dans la continuité de ce qui avait été créé par Jean-Paul Alduy, et perpétué par Jean-Marc Pujol (plus ou moins) et a ajouté des nouveautés qui tardent à arriver comme : un "Puy du fou" à la catalane (ça donne le ton), une radio internet gitane ou une phonothèque.
La phonothèque est un vieux projet né de l'imagination fertile de Jean Casagran.
L'ancien ingénieur de l'usine des fameuses poupées Bella (qui firent la gloire d'ici durant des décennies et rêver des générations de petites filles https://www.tripadvisor.fr/Attraction_Review-g187156-d17613981-Reviews-Musee_des_poupees_bella-Perpignan_Pyrenees_Orientales_Occitanie.html), le professeur de la regrettée école des beaux-arts, le spécialiste de Salvador Dali et ses photographes, créateur et directeur du FID ( Festival international du disque et de la BD) et ami de Jean-Luc Navette, Franck Margerin, Berbérian, Manara , Frédéric Bezian, Jean Soler (super Dupont : leurs pères étaient au camp d'Argeles en bon républicains espagnols)
À l'époque de Paul Alduy, étant en contact direct avec Hugo Pratt, le père du fameux Corto Maltése, il avait proposé une grande exposition sur le marin tout en encre de Chine !
Il lui avait été alors répondu : "c'est quoi ça Corto Maltése ?" Et le projet n'avait pas vu le jour !
Tout en travaillant à la mairie, ne faisant partie d'aucuns réseaux, ou de d'associations spirituelles, la conjuration des imbéciles et des malveillants s'est acharnée à amoindrir son travail ou tenté de le récupérer !
Mais, ces mauvais compagnons, toutes trahisons bues, n'arrivaient toujours pas à prononcer "tchiboulette" correctement ...
Et ce, jusqu'à la fin du mandat de Jean-Marc Pujol. Là, celui-ci lui propose une place sur sa liste, pour une touche plus culturelle. Et inscrit dans programme la phonothèque .
Mais, c'est Louis Aliot qui est élu. Jean Casagran veut démissionner, mais Louis Aliot l'appelle personnellement et lui promet de lui donner tous les moyens pour réaliser ses projets.
Pour conserver le FID et créer enfin la phonothèque http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2020/01/perpignan-l-enjeu-du-soutien-a-la-creation-musicale-d-ici-une-phonoteque-et-apres-interview-jean-casagran-et-laurent-salle-par-nicolas-c.html, idée qui le gratte depuis 1987, Jean Casagran accepte de rester.
Se succèdent des réunions avec le maire, son directeur de cabinet, l'adjoint de la culture, le directeur de la culture. On lui dit que, il y aurait un bâtiment magnifique qui se libérerait en ... 2024. On parle de la localisation en centre-ville, pas loin du Médiator, du campus Mailly et de la Casa Musical... Et puis là, on décide de le mettre au quartier Vernet (pas loin du musé mort-vivant des poupées Bella) à côté du lycée Maillol, pas loin de la future école des beaux-arts, avec un architecte de la mort qui tue !
Mais Jean Casagran est fatigué. Et il est prêt à dire oui à tout: pourvu que ça arrive !
Mais le futur public de la phonothèque aura-t-il envie d'aller se perdre las-bas ? Un quartier pas si stabilisé ? Ou est-il plus logique de le mettre dans le secteur du Campus Mailly, près de la Médiathèque, pas loin des rumbéros gitans, et de leur hypothétique, éventuelle, radio internet ?
Voir aussi :
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« C’est dire que les classes moyennes n’ont pas vocation à combattre la domination sociale, mais au contraire à y participer pour aider à son accomplissement et en tirer quelque bénéfice pour leur part. Leurs membres sont, dans le principe, des substituts des maîtres. Ces derniers ne peuvent pas être partout et sont obligés de déléguer une partie de leurs pouvoirs à ceux qui les représentent auprès des classes laborieuses. »
La petite-bourgeoisie est la classe sociale la plus méprisée et la plus méprisable. Pourquoi ?
Parce qu’elle a le cul entre deux chaises et refuse de le reconnaître. Elle tangue, comme un bateau ivre, entre les dominants, qui la rejettent ostensiblement et les classes laborieuses, qu’elle préfère exploiter, croyant en retirer quelque profit, plutôt que de le lutter pour son émancipation.
Prenons l’exemple de Perpignan : en 2020, six listes avec un représentant de la petite-bourgeoisie à sa tête, une liste issue du prolétariat et deux listes de notables affairistes et réactionnaires.
Ces deux dernières sont les seules à avoir eu des élus. Les « vrais » bourgeois savent parler au « peuple », merci le cynisme. Les petits-bourgeois, engoncés dans ce qu’Alain Accardo nomme une « culture moyenne », ne peuvent que parler aux petits-bourgeois. Dans une ville extrêmement pauvre, cela ne suffit pas pour gagner une élection.
« Au fond, pour le capitalisme, la meilleure population, la plus réceptive, la plus docile et la plus enthousiaste, serait une population complètement atomisée et infantilisée d’adolescents perpétuels dont les liens de solidarité seraient réduits à des échanges groupusculaires, fusionnels et festifs, une population de consommateurs effrénés, dont les membres n’auraient plus rien en commun que le projet de jouir ensemble, de « s’éclater » indéfiniment, prisonniers béats d’un sybaritisme invertébré, c’est-à-dire d’un style de vie moralement anomique, où l’atrophie de la dimension éthique serait compensée par l’hypertrophie de la dimension esthétique, où le but de la vie serait de « se faire du bien » à défaut de faire le bien. »
Cette culture moyenne fait de la petite bourgeoisie l’allié sans faille du capitalisme écocide et du néolibéralisme assassin.
Avec des « écologistes » défonçant des plages pour y construire des ports pétroliers, avec des « libertaires » se vantant de voter à droite, avec des « mondialistes » anti-migrations et anti-migrants, la petite-bourgeoisie perpignanaise est un bon exemple du grand n’importe quoi que représente cette classe sociale.
C’est tout le propos de ce petit livre de 150 pages, écrit par un sociologue bourdieusien et chroniqueur dans La Décroissance.
Mais ce pamphlet, aussi humoristique soit-il, serait insipide s’il n’était qu’une critique de la volonté hégémonique de la petite-bourgeoisie, qui préfère se faire appeler « classe moyenne » d’ailleurs.
Ce livre est aussi une réflexion sur la manière de lutter contre la social-démocratie, qui domine en Occident, et ne peut qu’aboutir à l’arrivée au pouvoir du fascisme. Arrivée au pouvoir que l’Europe est en train de connaître.
Car, tout au long de ces pages, Alain Accardo montre que le capitalisme n’est pas seulement un « système de structures objectives de domination », ce qu’il désigne du nom de « capitalisme du dehors », mais qu’il est aussi composé de « structures de personnalité dont les individus sont porteurs du fait de leur socialisation », ce qu’il désigne sous le nom de « capitalisme du dedans ».
Ce livre nous montre qu’il faut arrêter le fantasme réformiste, qui revient à « prendre la décision désespérée de procéder à l’ablation d’un cor sur une personne malade d’un cancer. »
La petite-bourgeoisie est enfermée dans un mélange de sybaritisme, de bovarysme et d’anomie. Comme le montre Alain Accardo, tant qu’elle ne fera un travail d’introspection, tant qu’elle ne pratiquera aucune forme de pensée réflexive, elle ne sortira pas de la tyrannie de ses désirs.
Occupant une place importante dans les milieux économiques, médiatiques, et, malheureusement, politiques, la petite-bourgeoisie empêche les classes laborieuses de prendre la place.
Tant que le petit-bourgeois se rêvera gentilhomme, il participera de la domination capitaliste, et empêchera toute forme de révolution.
Texte écrit en écoutant « Das Wohltemperierte Clavier » de Bach, et dédié à « mon amoureuse ».
Le Petit-Bourgeois gentilhomme
Sur les prétentions hégémoniques des classes moyennes
Alain Accardo
Aux éditions Agone
ISBN 9782748904260
Voir aussi :
Les autres morceaux de bravoure dans Poisse ta ville :
http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/tag/poisse%20ta%20ville/
http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/tag/chronique%20d%27un%20citoyen%20engage%20%281%29/
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Krapulax est de retour https://fr.wikipedia.org/wiki/Krapulax avec le projet Hercule ! Ni Hercule et ses 12 travaux, Hercule le chat, l'ami de Pif et gadgets, mais un encore un glissement des services publics à l'ouverture des marchés depuis ele sommet de Barcelone en 2002 https://www.monde-diplomatique.fr/2004/06/ANTOINE/11276
https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lectricit%C3%A9_de_France
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"Un retraité de 83 ans a demandé au juge des référés du Conseil d’État de suspendre les restrictions de déplacement prises par le Gouvernement afin qu’elles ne s’appliquent plus aux personnes vaccinées. Le juge des référés rejette sa demande considérant que les personnes vaccinées peuvent être porteuses du virus et contribuer à sa diffusion."
"La décision du conseil d'État est uniquement juridique et sans consultation scientifique.
Le Conseil d'État, comme la Cour de cassation dans l'ordre judiciaire, assure l'unité de la jurisprudence au plan national. Les décisions rendues par le Conseil d'État statuant au contentieux sont souveraines et ne sont susceptibles d'aucun recours, hormis le recours en révision ou en rectification d'erreur matérielle."
Le conseil d'État n'est pas ma coiffeuse et ses décisions ont force de loi... Habituellement et traditionnellement "le bénéfice du doute" est pour celui qui reçoit l'injonction judiciaire. Cette décision du conseil d'État renverse celle-ci ! Du point de vue de la logique, du point de vue de la science, du point de vue droit, cette décision du conseil d'État induit que l'on arrête tout de suite la vaccination, si le citoyen veut encore profiter de la liberté de circulation (droit de l'homme fondamental) qui lui reste...
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La gauche locale a la gueule de bois qui dure, et avec les prochaines départementales (à moins qu'elles soient encore reportées à l'automne) cela risque de se perpétuer... Leur pire échec, c'est l'élection du RN Louis Aliot. Ils avaient tant annoncé l'apocalypse, que la porte des enfers a fini par s'ouvrir. Il règne désormais une odeur de soufre sur la ville de Jordi Barre.
Pire encore pour la gauche locale, c'est qu'une fois élu, le RN sans étiquette, Louis Aliot a refait "le plus beau coup du diable" selon la bible et Keyser Söze: "de faire croire, qu'il n'existait pas !"
Il se met même là où on ne l'attendait pas la culture. Il fait le buzz en ré-ouvrant les musées, même s'il se doutait que le tribunal administratif les ferait fermer, une semaine après. Enchaîne les initiatives pour la mise en valeur des artistes locaux... Et la gauche locale élu ou non élu de protester...
Le problème de gauche locale, c'est qu'elle ne se fait que, le relais des partis nationaux : elle ne parle pas de l'ici !
La population locale a des problèmes de représentation de sa réalité au niveau national, dans lequel elle ne se reconnait plus. Mais au niveau local, les partis, et ce, de la gauche en particulier, ne font que singer le national. Est-ce pour faire plus sérieux, par absence de connaissance du terrain, ou par paresse, le résultat est là, la gauche locale ne parle que des problèmes qu'à la manière des généralistes, là où il faudrait un spécialiste. Ses représentants disent, en général, ce qu'ils veulent entendre. Parlent-ils de la nécessité de l'augmentation du ferroviaire pour le désenclavement local et l'augmentation du tourisme ? Du retour de l'enseignement de la médecine à l'université de Perpignan ou de la création d'un CHU ? De la potentialité de la proximité de la mer, au-delà de poser son cul sur la plage ? Défendent-ils la création locale, ici et au-delà de nos frontières ? J'en passe et des meilleurs ...
Qu'on leur supprime le diable et l'on démontrera qu'ils sont incapables de créer le paradis sur terre, même d'y poser la première pierre.
Le résultat des courses, c'est comme la nature a horreur du vide, soit elle voit l'élection de Personne comme Louis Aliot, soit c'est l'augmentation de l'abstention...
C'est pourquoi pour rentrer dans la résilience et se remettre en question la gauche locale ferait bien d'appeler un numéro vert !