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Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
L’accueil est bon et chaque présentation augmente la publicité du bouche à oreille.
Découvrez la bande-annonce du nouveau film de Jan Bucquoy, "La Dernière Tentation des Belges", avec Wim Willaert, Alice on the Roof et Alex Vizorek. Sortie le 2 février prochain en Belgique....
futur exposition pour les élections présidentielles françaises "collection de printemps" des candidats en majesté et en slips
En attendant l'intégralité de l'intégralité de l'exposition, la date et le lieu l'archipel contre attaque vous offre "cinc centime" avec les portrait de "la collection printemps" de d'Eric Zemmour et Valérie Pécresse
- Valérie Pécresse TITRE : Collection de printemps 2022.
L'artiste Da Yan heureuse de vous annoncer que elle expose à Paris, dans un très beau lieu nommé @lacollectiveparisienne
Venez me rencontrer autour d'un verre pour le vernissage le 26 et le 27 novembre 2021, à partir de 18h30 est
Hâte de vous y retrouver !
See you there !
La collective parisienne
70 rue François Miron
75004 Paris
Le marais
Da Yan était en direct pour l'archipel contre attaque pour présenter sa première exposition de peinture au Happy place République à Perpignan. La jeune fille est revenue de la photographie pour incarner son intériorité. La peinture est sa photographie de l'intime
La Collective Parisienne est un café associatif qui pour objectif de créer du lien, de maintenir la diversité sociale, intergénérationnelle, culturelle et économique.
À partir de l’histoire de la sardane républicaine,Nous dansons sur un volcan !interroge d’un point de vue humaniste, ce que sont devenus nos rapports sociaux qui, à force d’être privatisés, ne sont même plus privés.Ce film entend défendre l’histoire et la pratique d’une petite danse régionale qui nous enseigne, comme par défaut, ce que pourrait être notre rapport au monde, à l’autre,à l’éthique, à la solidarité, à la liberté, à l’égalité et à la fraternité.
En cette période élective, qu'il est bon d'analyser, les réalisations de ceux qui nous réclament de nouveaux mandats où leurs avatars qui veulent ricocher sur un mandat parallèle. Quels sont les points forts de la socialiste Hermeline Malherbe? A-t-elle su sortir de l'orbite de Christian Bourquin, et évoluer avec sa propre ligne éditoriale ? Où, le marionnettiste ayant disparu, elle git par terre les fils coupés, gérant le quotidien par la voie des directeurs de cabinets et avec ce que la loi NOTRe https://www.vie-publique.fr/loi/20721-loi-notre-loi-du-7-aout-2015-nouvelle-organisation-territoriale-de-la?xtor=-GOO-[]-[507085550598]-S-[%2Bloi%20%2Bnotre]#xtor=SEC-728 a laissé en compétences, de ce qui est passé de Conseil Général à Conseil départemental ?
Mais ici, il ne s'agit pas de gloser au sujet des prochaines départementales, mais bien des premiers fruits ou pas de l'élection du maire de Perpignan.
Il a su surgir là où on ne l'attendait pas, sur la culture, mais avec quelques victoires à la Pyrrhus, n'enchaînant comme une suite logique avec un plan et objectif précis.
Il s'inscrit à la fois dans la continuité de ce qui avait été créé par Jean-Paul Alduy, et perpétué par Jean-Marc Pujol (plus ou moins) et a ajouté des nouveautés qui tardent à arriver comme : un "Puy du fou" à la catalane (ça donne le ton), une radio internet gitane ou une phonothèque.
La phonothèque est un vieux projet né de l'imagination fertile de Jean Casagran.
L'ancien ingénieur de l'usine des fameuses poupées Bella (qui firent la gloire d'ici durant des décennies et rêver des générations de petites filles https://www.tripadvisor.fr/Attraction_Review-g187156-d17613981-Reviews-Musee_des_poupees_bella-Perpignan_Pyrenees_Orientales_Occitanie.html), le professeur de la regrettée école des beaux-arts, le spécialiste de Salvador Dali et ses photographes, créateur et directeur du FID ( Festival international du disque et de la BD) et ami de Jean-Luc Navette, Franck Margerin, Berbérian, Manara , Frédéric Bezian, Jean Soler (super Dupont : leurs pères étaient au camp d'Argeles en bon républicains espagnols)
À l'époque de Paul Alduy, étant en contact direct avec Hugo Pratt, le père du fameux Corto Maltése, il avait proposé une grande exposition sur le marin tout en encre de Chine !
Il lui avait été alors répondu : "c'est quoi ça Corto Maltése ?" Et le projet n'avait pas vu le jour !
Tout en travaillant à la mairie, ne faisant partie d'aucuns réseaux, ou de d'associations spirituelles, la conjuration des imbéciles et des malveillants s'est acharnée à amoindrir son travail ou tenté de le récupérer !
Mais, ces mauvais compagnons, toutes trahisons bues, n'arrivaient toujours pas à prononcer "tchiboulette" correctement ...
Et ce, jusqu'à la fin du mandat de Jean-Marc Pujol. Là, celui-ci lui propose une place sur sa liste, pour une touche plus culturelle. Et inscrit dans programme la phonothèque .
Mais, c'est Louis Aliot qui est élu. Jean Casagran veut démissionner, mais Louis Aliot l'appelle personnellement et lui promet de lui donner tous les moyens pour réaliser ses projets.
Se succèdent des réunions avec le maire, son directeur de cabinet, l'adjoint de la culture, le directeur de la culture. On lui dit que, il y aurait un bâtiment magnifique qui se libérerait en ... 2024. On parle de la localisation en centre-ville, pas loin du Médiator, du campus Mailly et de la Casa Musical... Et puis là, on décide de le mettre au quartier Vernet (pas loin du musé mort-vivant des poupées Bella) à côté du lycée Maillol, pas loin de la future école des beaux-arts, avec un architecte de la mort qui tue !
Mais Jean Casagran est fatigué. Et il est prêt à dire oui à tout: pourvu que ça arrive !
Mais le futur public de la phonothèque aura-t-il envie d'aller se perdre las-bas ? Un quartier pas si stabilisé ? Ou est-il plus logique de le mettre dans le secteur du Campus Mailly, près de la Médiathèque, pas loin des rumbéros gitans, et de leur hypothétique, éventuelle, radio internet ?
"Quand la vérité n'est pas librement et ouvertement débattue, notre
croyance, aussi juste soit-elle, sera comme un dogme mort et non comme
une vérité vivante."
"Celui qui ne connaît que ses propres arguments connaît mal sa cause."
"Le dicton, d'après lequel la vérité triomphe toujours de la
persécution, est un des plaisants mensonges que les hommes répètent
l'un après l'autre jusqu'à ce qu'ils passent en lieux communs, mais
que toute expérience réfute."
Instrumental aux effets sonores inter-galactiques tout-à-fait époustouflants! Il démontre entre autre qu'il est possible de faire une mélodie avec des cloches de Noël, ou d'église.
Une de ses derniers exposition avait été faite dans une annexe mairie: en espérant que sa mort lui fasse accéder à une véritable reconnaissance de sa ville aux musée Rigaud! De même que pour le regretté Pierre Guyot...http://metbarran.canalblog.com/archives/2018/06/07/36469344.html
"Il n'est pas une ville, Perpignan par exemple, qui n'ait son "peuple" de peintres, sculpteurs & others artworkers comme l'on dit du côté de l'avenue du Lycée. Mais tous ces artworkers n'aiment pas la ville de la même manière, même s'ils en apprécient les collectionneurs qui les ont remarqués, ou les lieux d'art où quelquefois on les invite à se montrer (musée? galerie? café? boutique?). Ainsi va et passe l'aléatoire vie artistique de la cité. Il est des artistes (ou que l'on dit tels sans faire une moue désobligeante) si chevillés à la ville (natale, ou adoptive) et depuis si longtemps épris d'elle qu'ils la connaissent par tous ses attraits et ses atouts. Tout simplement parce qu'ils en battent le pavé (please pris ici comme synonyme de macadam), qu'ils en regardent les vitrines, qu'ils en fréquentent les terrasses, qu'ils en aiment les gens et vivent au rythme de l'horloge de leur train train quotidien...Avec les chérissant ce privilège de pouvoir les observer, les étudier, les saisir dans leur décor (oui, une ville est un théâtre, même si toutes les scènes qui le composent n'ont pas le même éclat architectural ou social et si tous les visages des personnages ne sont pas à la fête). Et, ensuite, les "restituer" par le geste et dans le mouvement d'un crayon ou d'un pinceau (et non dans l'instantané d'un clic du "visa pour l'image") sur papier ou toile. Dessins et tableaux, croquis et paysages. Des images-témoins des saisons, des climats, des couleurs. De gens qui y vivent, travaillent, se toisent ou s'évitent. Il est des peintres qui font de leur ville un sujet et un partenaire. Ils lui content fleurette et signent le récit de leur idylle en traits et coloris. Mais de pareils amoureux sont rares, on les reconnaît à leur chevalet, et à leur boîte à couleurs. Il en est un particulièrement reconnu; il s'appelle Jean-Pierre Dulucq; c'est Haget ou Doisneau avec... des pinceaux et des tubes. Avec son atelier-résidence, au coeur de la ville, il en es devenu poète et metteur en scène, il rend en rythmes et vibrations à la rue, à la place, à la terrasse ou à la boutique, ce qu'elles lui ont donné en étonnements et émotions au point du jour à la tombée de la nuit, au plus clair de la vie aussi. Peintre, Dulucq, sa modestie dût-elle en pâtir, déclarons-le: Peintre et Prince enchanteur du Centre de Perpignan. Son talent une nouvelle fois est porté à la vue du grand public grâce à une exposition qui aura lieu du 4 décembre 2017 au 2 février 2018 dans les locaux de la Mairie de quartier Centre historique, 12 rue Jeanne d'Arc. Le vernissage est prévu le mercredi 6 décembre à 19 h. Mais lorsque l'on est Peintre et Prince enchanteur on est ...bien légitimement courtisé. Ainsi, mais cette fois-ci montrant une autre facette de son talent: le portrait, on pourra l'admirer également à la Maison de la Catalanité , place J.-S. Pons, où comme peintre, il partagera la souveraineté du lieu (du 7 décembre 2017 au 12 janvier 2018) avec la très expressive sculptrice Renée Bouigue pour une exposition appelée "Féminines" (vernissage vendredi 8 décembre à 18 h 30) "
Désormais forban du conseil municipal de Perpignan après que le maire Jean-Marc Pujol, lui ait retiré ses délégations à la ville et autres représentations,
le candidat aux élections municipales de Perpignan 2020, Olivier Amiel était en direct sur l'Ubu TV pour l'archipel contre-attaque interviewé par Thierry Grillet et Nicolas Caudeville au menu le train de Fret, la création culturelle locale, Perpignan dans l'axe Barcelone Toulouse, la réouverture de l'école des beaux-arts, la probité en politique, le soutien à la création culturelle locale...
Il est un des rares candidats à faire déjà état de son programme, quand les autres tardent à faire état du leurre. Mais le jeune candidat a-t-il assez de densité , ne tombera-t-il facilement dans le piège de ses courtisans (il en a déjà ) pour garder l'acuité que nécessite d'assurer le destin d'une ville de 120 000 habitants?
L'école des beaux arts de Perpignan a fermé au mois de juin dernier. L'artiste et provocateur belge Jan Bucquoy interrogé aujourd'hui, jour qui aurait été le jour anniversaire des 200 ans de l'école d'art , nous a répondu qu'il soutenait la décision du maire Jean-Marc Pujol! "Parce que les artistes ne doivent pas sortir de l'académie, mais de la rue. Que la société à plus besoin de plombier!"
C'était le 17 juin 1817 à 18 h que s'inaugura l'école des beaux arts de Perpignan. Mais sous les coups de boutoirs de Jean-Paul Alduy d'abord en 2006, puis de manière définitive par Jean-Marc Pujol en juin dernier. Par ailleurs l'université de Perpignan n'a pas ouvert son masters faute de combattants. Il reste encore toute la bibliothèque des beaux arts à intégrer dans le fond de la médiathèque municipale. Ceux là même qu'aurait du récupérer l'université si le master art avait ouvert.
Monsieur Pujol et son équipe sont aussi alaise avec la culture qu'une poule avec un couteau!
Par que quand on leur parle de culture, ils ne sortent pas leur révolver, mais bel et bien leur bétonnière!
Parce que l'expression dit, "quand le bâtiment va, tout va". C'est tout ce qu'il ont retenu de l'esprit maçon!
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