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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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  • L'archipel contre-attaque !
  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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27 juin 2010 7 27 /06 /juin /2010 19:41

630gareperpignan         
Le "Grand Architecte" du Centre du Monde ou plus précisément le "petit" urbaniste de St-Quentin-en-Yvelines (où l'on n'a plus le moindre souvenir de son passage) va t'il réussir le plus grand Fiasco immobilier et financier de la ville de Perpignan ?

Papa avait eu la bonne idée du Moulin à Vent, qui avait amené beaucoup de grain dans les caisses de la SIVP (Société d'économie... mixte).

Le fils, atteint par la folie des grandeurs, met en oeuvre le Théâtre de l'Archipel, l'hôtel de l'Agglo, le soit disant "centre d'affaires" de St-Assiscle (pratiquement sans aucun commerçant ni aucun bureau)...

Un véritable gouffre financier que devra gérer le Maire (non élu par le suffrage universel), M. Pujol, Avocat Fiscaliste, qui devra déployer tout son talent pour éviter une mise sous tutelle.

Mais quelle idée surréaliste de construire (comme à la fin du 19 ème siècle) autour d'une gare qui accueillera (c'est le Journal le "Dépendant " qui l'écrit) 2 ou 3 TGV par jour, avec une TPV (très petite vitesse)...

Quel gâchis, pendant que le Centre Ville n'en finit pas de mourir, aidé en cela par des surveillants "urbains", des Policiers Municipaux et des fourrières qui n'arrêtent pas de verbaliser et d'enlever des véhicules !

Pendant ce temps, les trésors du patrimoine local sont sous-exploités... Qu'arrivera-t-il demain si Le roy vend le Festival Visa à la Généralitat de Catalogne ? 

Harry Stophane

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22 juin 2010 2 22 /06 /juin /2010 23:38

l independant els angles 2008

On peut dire que mis à part les avis d'obsèques et les remerciements des familles, les programmes dans les salles de cinéma, quelques papiers sportifs et les éditos de Pierre Mathis, il n'y a pas beaucoup d'informations à se mettre sous la dent dans le quotidien local.

Pourquoi cela ?

Alors que la situation financière des grands quotidiens nationaux n'est pas florissante, celle de notre Quotidien préféré (parce que nous n'avons pas le choix et que nous l'offrons à nos parents pour la lecture indispensable des avis mortuaires) est-elle meilleure ?

Que nenni ! 

Après mûre réflexion, force est de constater que les deux "Deus ex Machina" Jean-Paul Alduy et Christian Bourquin maîtrisent en grande partie l'information et surtout les informations qui pourraient leur nuire.

Comment, me direz-vous, peut-on faire une chose pareille ?

C'est très facile :

Il suffit à la Mairie, à l'Agglo et au Conseil Général d'avoir de très gros budgets de Communication qui seront payés par les impôts locaux, départementaux et régionaux...

Conclusion : c'est l'argent du contribuable qui assure le maintien des hommes en place !

Mais, me direz-vous, à quoi servent les "journalistes" en place ?

Eh bien ils servent à exécuter les ordres du rédacteur "en chef", qui ne risque pas d'être contredit car les salaires attribués ne sont pas mirobolants.

Donc personne ne bouge, sinon gare... car on peut être jeté aux dragons ou déporté dans le massif central !

C'est la raison pour laquelle, par exemple, on ne saura pas pourquoi le prix de l'eau baisse (peut-être est-ce l'intérêt que porte Véolia à l'aéroport de Rivesaltes).

Qui pourra nous dire si la gare TGV sera construite sur la commune de Rivesaltes ?

Qui dévoilera ce que deviendront les immeubles construits à Saint-Assiscle, qui étaient destinés au départ à devenir des Bureaux et à accueillir des commerces...

Vous ne saurez pas non plus que le Chef de Cuisine du Kremlin est perpignanais et qu'il s'appelle Jérome Rigaud.

Voilà pourquoi, à l'heure d'internet, le journal d'ici aurait besoin d'une restructuration profonde...

Le temps presse, sinon gare !


Harry Stophane.

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22 juin 2010 2 22 /06 /juin /2010 19:27

apocalyptique.jpgToutes les informations que nous enregistrons ne nous engagent pas à un optimisme béat, qu'il soit individuel ou collectif.

Au contraire, toutes les catastrophes de tous ordres, en France ou dans le Monde, nous laissent croire que nous sommes en train de vivre les ultimes soubresauts d'une Époque où l'intérêt général est bafoué au nom des intérêts particuliers.

On l'observe dans tous les domaines :

sportifs, économiques, politiques et même philosophiques.

Une déliquescence des élites et des hiérarchies, un nivellement par la base, une anarchie destructurante et médiocratique.

En fait, il n'y a plus de pilotes, de chefs, de réflexions...

Cela est provoqué par le manque de renouvellement des cadres (hommes ou femmes), occupant de hautes responsabilités.

Le plus étrange étant que la générations des soixante-huitards a mis sous l'éteignoir et anesthésié les cadres les plus brillants.

Cette situation ingérable a tout gangrèné et permis à l'argent (qui corrompt le sport, l'économie, la politique et même l'amour) de tout manipuler.

Nous devons tous avoir conscience que nous allons vers des évolutions ou révolutions qui ne se feront pas sans efforts ni sans larmes.

Pourrons nous éviter un régime autoritaire ?

HARRY STOPHANE

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19 juin 2010 6 19 /06 /juin /2010 19:51

Pour une fois, Jean-Paul Alduy et Christian Bourquin (les Machiavels Catalans) ont manqué leur coup lors des élections cantonales Salanquaises.

En effet, il faut savoir qu'avant de s'occuper de la ville et du département, les deux lascars s'occupent de leur avenir :

Les prochaines élections sénatoriales.

L'objectif de Jean-Paul Alduy et Christian Bourquin est de "posséder" le plus grand nombre de grands électeurs, capables de faire le grand écart, en votant à la fois Alduy et Bourquin.

Voila pourquoi les cantonales de St-Laurent étaient le terrain d'entraînement idéal pour les amateurs de jeu de Go.

La stratégie choisie était d'éliminer Louis Carles au premier tour en poussant l'homme des casinos a la candidature.

Cela permettait à Alain Ferrand de se tester et de retrouver une virginité électorale.

Quant à Louis, il a surestimé son potentiel électoral et sous estimé la puissance de l'homme du Barcarès sur ses terres !

Au second tour, une Voie Royale devait s'ouvrir devant l'UDF josé PUIG (coloré en Rosé par l'homme de Millas).

C'était sans compter sur Alain GOT le premier adjoint laurentin qui allait déjouer tous les pronostics. Il reste maintenant au nouvel élu neuf mois pour accoucher d'une étiquette.

Pendant ce temps là, les deux "Deus ex Machina" Jean-Paul Alduy et Christian Bourquin vont continuer la corrida :

Ils vont essayer d'estoquer Jean Castex (déjà banderillé), d'éliminer François Calvet (à moitié anesthésié), d'écarter le Sénateur Paul Blanc (presque prêt a quitter l'arène).

Neuf mois vont-ils suffire pour réussir ce tour de force ?

Vous le saurez au prochain paragraphe...

HARRY STOPHANE.cartes-postales-photos-La-Rue-Arago-ST-LAURENT-DE-LA-SALANQ.jpg

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11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 11:42



Quels sont les arguments qui peuvent nous faire considérer que nous sommes en démocratie ?!

A quoi reconnaît-on que l'on est en dictature ?

C'est quand il y a des allemands qui ne sont pas en short et en bob, mais plutôt bottés, casqués, armes à la main et qu'on entend dans le poste de TSF « BOOM BOOM BOOM, ici Londres, les français parlent aux français...

et maintenant quelques messages personnels :

Andromaque se parfume à la lavande ! ».

C'est peut-être un peu facile de tout coller sur le dos des allemands, au prétexte qu'ils se la jouent perso au sein de l'union européenne et que leur chancelière Angela Merkel se soit faite tirer un peu l'oreille pour donner la pièce aux grecs.

Non... soyons sérieux. Une dictature, ce n'est pas marqué dessus comme les calories sur un plat préparé. Ça n'avertit pas quand ça arrive. Il y a des signes avant-coureurs, en général qui jouent sur la peur, qui vous infantilise, qui vous explique que l'on fait ça pour votre bien, pour votre santé et que si on ne respecte pas les mesures prises, c'est avant tout à nous que nous ferons du mal.

C'est comme ça que des épizooties nous tombent du ciel, par oiseaux migrateurs interposés, ou encore des grippes porcines venues du Mexique dite H1N1 contre lequel une ministre en voie de surmédiatisation (qui d'ailleurs a disparue depuis, on l'attend pour les conseils bronzage et hydratation de l'été) qui brandissait des vaccins comme des crucifix...

N'oublions pas non plus le « grand Bug » de l'an 2000, résurgence de la peur de l'an mille qui aurait dû nous replonger à l'âge des cavernes. Et aussi les petites peurs liées à l'alcool qu'il faut boire avec modération (qui n'est franchement pas un bon camarade de boisson), la cigarette, que bien que, plus collégien, on finira par retourner fumer dans les chiottes, les radars, la vidéo surveillance (le plan du grand Paris et du « grand » Perpignan intègre un réseau de caméras pour scruter nos faits et gestes : encore que « si nous sommes de bons citoyens, cela ne devrait pas nous inquiéter ! » Nous dit-on), non, glissement sémantique : vidéo protection.

Par petites touches successives, on fait disparaître nos libertés individuelles. Récemment, on nous a averti contre la menace des « apéros géants ». Oui, voyez-vous madame Michu, parce qu'on y boit de l'alcool et que cette jeunesse décadente... il leur faudrait une bonne guerre ! en attendant envoyons-leur les Compagnies républicaines de sécurité ! En plus, il y a eu un mort à Nantes. Parce qu'aux sorties des discothèques le samedi soir, il y en a moins ?!

Oui, mais ce sont des morts payants et qui ont consommé, eux.

Autre crime de ces « apéros géants », ils occupent l'espace public gratuitement sans consommer. Des hordes de supporters de football, ça c'est rassurant, ce n'est pas interdit quand bien même il y aurait des morts et du vandalisme.

C'est pourquoi à Perpignan aussi « l'apéro géant » du 12 juin a été interdit par le préfet. Brandissant la loi, il menaçait :

« Toute manifestation sur la voie publique est soumise à l'obligation de déclaration préalable auprès du préfet du département où est prévue la manifestation afin que celui-ci puisse assurer l'efficacité des mesures envisagées par l'organisateur pour garantir la sécurité, la salubrité, l'hygiène et la tranquillité publiques. Comme l'appel au rassemblement du samedi 12 juin n'a fait l'objet d'aucune déclaration préalable, il pourrait conduire à des troubles importants à l'ordre public ainsi qu'à des risques en matière de sécurité sanitaire, de sécurité civile et de sécurité routière. D'autant que le même jour est prévue à proximité du lieu de l'apéro géant une manifestation événementielle sur la thématique des deux roues, proposant au grand public, toute la journée, des stands et des animations ».

Du coup « En conséquence, par mesure de prévention, pour éviter toute atteinte à la sécurité des personnes et des biens, la manifestation est interdite. A noter que tout contrevenant à cette interdiction s'expose aux sanctions prévues par le code pénal, soit une peine maximum encourue de 6 mois d'emprisonnement et 7 500 euros d'amende et le remboursement des frais engagés pour la remise en état du site. La préfecture en appelle à chacun pour faire preuve de prudence, de raison et de responsabilité. »

Voilà le vrai visage de ce qui reste de la république française...

En Espagne, pays qui a des souvenirs frais de ce genre d'histoire, on a une expression pour ça :

« La dicta molde », la dictamole !

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7 juin 2010 1 07 /06 /juin /2010 00:05

Quand il s'agit de faire des rodomontades face aux commerçants de la place Cassanyes, en étant droit dans ses bottes et en affirmant qu'on va raser les baraques, il y a du monde !

Pour faire des conférences de presse au quartier Las Cobas (surnommé le petit Chicago) sur le thème de la sécurité et de la propreté, là encore, on plastronne.

Raconter dans la presse que la délinquance est en baisse, on sonne le clairon.

Mais lorsque des vrais problèmes arrivent dans la rue des trois journées, comme l'agression il y a un mois et demi d'un jeune couple avec un nourrisson, par des jeunes en scooter les menaçant de mort et les obligeants à déménager, comme 12 autres personnes de la rue, il y a moins de monde.

Et que dire des vitrines et des portes des commerçants de cette même rue vandalisée ?

Là, il y a moins de monde !

On les reçoit en expliquant pudiquement que l'on vit « dans un monde violent et qu'on ne peut rien y faire » que pour la sécurité « ce n'est pas le rôle de la mairie  et qu'il faut s'adresser à la préfecture».

C'était le 3 juin à 14 h.

Au retour de leur réunion, nous avons recueilli leurs témoignages.

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29 mai 2010 6 29 /05 /mai /2010 19:16


L'évolution de la politique dans le sillage de la post-modernité est étonnante !

On ne propose plus un choix de société, incarné par des hommes et des femmes politiques ou une personnalité qui a une vision, même plus une « story telling », la bande-annonce d'une histoire politique.

Non, désormais on à faire à la « Gonzo » politique.

La « Gonzo » politique, de la BD, c'est de la politique sous acide.

Du grand n'importe quoi.

Jean-Paul Alduy avait montré la voie avec ses élucubrations urbanistiques daliniennes.

Inspiré de par cet exemple flamboyant, des jeunes « entrent dans la carrière » sans attendre que leurs ainés n'y soient plus, sans avoir à respirer « leur poussière et la trace de leur vertu ».

Ainsi, le jeune Mickael Millet s'est lancé dans la politique locale comme Ayrton Senna dans la course.

Constatant que le ridicule ne tuait pas, et que ce qui ne nous tuait pas nous rendait plus fort, il a décidé de tout mettre en œuvre jusqu'au burlesque pour arriver à ses fins.

Déjà sur une courte période, il a changé plusieurs fois de camps au point d'en être multipolaire (ça c'est pour que les ours de la banquise votent pour lui).

Il commence au parti communiste, devient chevènementiste, puis il va au Modem où il s'entiche de Clotilde Ripoull.

A quel moment se sent-il trahi, dévalorisé (entre les premières municipales et les cantonales ?).

Il va voir Ramon Faura, si il y est.

N'acceptant pas d'être troisième de la liste, parité homme/femme oblige, il va trainer son ambition ailleurs.

Aux deuxièmes municipales, il est tenté de rejoindre Jacqueline Amiel-Donat.

Mais celle-ci ne lui accorde pas toute l'attention qu'il pense mériter alors il se retire comme un prince.

Récemment, il est présent sur la liste écologie et ski alpin de Patrice Drevet.

On le voit alors figurer, place de la république, sur une photo avec son tête de liste Drevet, Miss Roussillon et le chien brûlé d'Espira de l'Agly :

le-mambo-de-la-politique-2.jpg

Ce n'est plus du soutien, c'est un Barnum !

Actuellement, il vient de découvrir la ville de Saint-Laurent de la Salanque, dont le canton est renouvelable.

Il a tartiné son Facebook de photo des rond-points de cette ville, preuve s'il en était qu'il connaît le terrain et qu'il y colle.

Il n'y est pas seul.

Comme on fait défiler la statue de vierge le jour de la procession de la Sanch, lui défile avec Mambo le chien brûlé (peut être a-t-il fondé l'archiconfrérie des amis de Mambo), et toujours Patrice Drevet comme soutien...

L'indépendant, journal qui n'a pas peur du ridicule, relaye souvent ses « actions », le crédibilisant au passage pour ceux qui n'avaient pas eu vent de son historique.

On voit bien l'impact du départ de Guillaume Clavaud aux sports.

En son temps, Gérard Marty l'ancien rédacteur en chef de France Bleu Roussillon avait su traiter le sujet pour ce qu'il était.

A l'occasion du premier tour des cantonales, la radio s'était installée dans le hall du conseil Général.

Mickael Millet s'était présenté pour annoncer gentiment qu'il offrait à la candidate socialiste du canton 5 ses 2%.

Gérard Marty lui avait expliqué à sa manière que le lieu n'était pas un lieu pour une psychanalyse.

Monsieur Millet s'en était retourné fort marri...

Le personnage de Mickael Millet est fort intéressant en tant que marqueur temporel.

Fut une époque il n'aurait jamais osé se présenter sentant qu'il n'avait pas les qualifications pour le « job ».

Fut un temps après, s'il se fut présenté, il lui aurait été indiqué par le secteur politique et la presse que la période du carnaval étant passé, on n'avait plus de raison de se balader déguisé.

Mais nous sommes maintenant et le n'importe quoi a un vaste horizon devant lui.

Cependant ne cédons pas trop à la tentation de rire de cette personne, car en politique, on réussit moins par le talent que par l'acharnement et le concours de circonstance.

Et pour cet article, je suis sûr que Monsieur Millet ne m'en voudra pas :

Qu'on en parle en bien, qu'on en parle en mal...

Pourvu qu'on en parle...


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27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 18:45


De toutes parts, nos oreilles et nos cerveaux sont assaillis par la lancinance de la rigueur et du péché originel économique qui devrait nous chasser, petit à petit, du jardin d'Eden de l'état providence.

De toutes parts, on nous dit que si nous ne voulons pas terminer chez les grecs, « il va falloir se serrer la ceinture », que « les français ont vécu au-dessus de leurs moyens... »

ceinture


C'est vrai, nous avons vécu au-dessus de nos moyens !
En élisant Nicolas Sarkozy président de la république française, nous nous sommes engagé à augmenter la dette de l'état, pour que ses amis s'enrichissent au travers des marchés publics (le vaccin de la grippe H1N1...) ou par l'intermédiaire de niches fiscales, en forme de bouclier, que lui-même s'enrichisse en s'augmentant de 150%, offre des repas à 5000 par personnes pour le sommet de la Méditerranée, que ses ministres et autres sous-secrétaires d'état se déplacent en Jet, que le lui-même se fasse construire pour une somme indécente l'équivalent de « Air Force One » en plus luxueux.
C'est pourquoi il faudra travailler plus et plus longtemps pour espérer gagner autant !
Parce que les même banquiers et fonds de pensions que nous avions sauvé pour ne pas être précipités avec eux dans l'abîme (du moins, c'est comme cela que ça nous été justifié : privatisation des profits et pertes publiques), nous mordent désormais la main, aidés par les agences de notation, celles-là même qui n'ont rien vu venir et donnent désormais des mauvaises notes au états...
Parce que, ces même états et notamment la France, en prêtant de l'argent à des taux très bas, de même que la banque centrale européenne, n'ont pas daigné rentrer dans leurs capitales, n'ont pas donné de cahier des charges.
Juste quelques recommandations comme la relance de l'économie par le prêt aux entreprises, sur lequel ils se sont évidemment assis.
Alors maintenant, ce qui a été arraché aux cours des luttes, des révolutions, des sans culottes, au front populaire, au plan national de la résistance de 1945, par les accords de la rue de Grenelle, ils comptent bien les reprendre et avec intérêts.
C'est pourquoi ceux qui prêchent la résignation, la soumission à ce qui est inéluctable comme la défaite de 40, nous demanderont bientôt de prêter serment aux bourses et de chanter :
« Marchés sales nous voilà ! ».
Car ne nous trompons pas, ce sont ceux qui nous crèvent les yeux qui nous reprochent d'être aveugles, et les seuls combats perdus, sont ceux qu'on ne mène pas.
Audiard, par la voix de Gabin, dans le film de Henri Verneuil « Le Président » avait déjà tout expliqué.


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20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 19:56



Numériser


« Le TGV arrive à Perpignan !  Perpignan, méditerranée, Catalogne, premier espace européen de développement économique. 8 millions d'habitants. Implantez votre entreprise au centre de l'univers »

Voilà l'affiche qui tentera d'attirer les entreprises pour s'installer sur le grand espace commercial.

Mais bon, si les choses étaient simples, elles en seraient moins compliquées.

Le TGV arrive ! Oui, mais quand ?

Si l'on s'en tient au compte à rebours qu'il y avait sur le Castillet, il devrait déjà y être depuis 2009. Mais avec les retards de percement de tunnels, d'abord à Barcelone puis à Gérone, l'affaire était loin d'être dans le sac. Sans compter le tronçon Montpellier-Perpignan.

Que peut-on lire sur le site de l'association « Eurosud transport » :

« La LGV Montpellier-Perpignan, Anciennement dénommé TGV Languedoc-Roussillon, ce projet dont les premières études ont démarré en 1989 prévoyait 195 km de voie nouvelle à double voie et 17 km à voie unique. La vitesse commerciale prévue était de 350 km/h sauf quelques points singuliers à 300 km/h. Pour le fret, entre Perpignan et la frontière et sur le contournement Nîmes–Montpellier la vitesse prévue était de 140 km/h.
En 1997, le projet prévoyait 3 gares nouvelles ...
Gare nouvelle de Montpellier (située sur le contournement),
Gare nouvelle de la Plaine de l’Aude (desservant Béziers et Narbonne),
Gare nouvelle de Perpignan Rivesaltes. (...)

Mais depuis l’Avant Projet Sommaire approuvé en 1995, ce projet de LGV a si peu progressé qu’il est désormais nécessaire de remettre à plat toutes les études menées à ce jour pour reprendre le dossier à zéro en commençant par l’organisation d’un débat public comme la loi l’impose désormais. »

Lorsque le train arrivera en gare de Perpignan, qu'est ce qui ne nous garantit pas un « effet tunnel », c'est à dire que les gens passeront sans s'arrêter.

Et pire encore qu'il sera plus intéressant de se rendre à Gérone et Barcelone, qui ont notamment plus d'offres culturelles comme l'indique une étude de deux universitaires de Perpignan, JM. Holtz et D. Giband.

Il ne suffit pas que du discours du grand urbaniste, président de l'agglomération de Perpignan, ancien maire démissionnaire, Jean-Paul Alduy, sur le fait que « Perpignan va enfin jouer dans la cours des grands ».

Ha, le rêve d'un bac à sable gigantesque où il n'y aurait que la taille et le prix des jouets qui changent, avec rien de moins que ça :

Un centre de finances international, un centre de fitness servi par une architecture avant-gardiste dans les années 80.

Oh ! bien sûr, il y a le dessert : le théâtre de l'archipel...

Le « Grenat » de Jean Nouvel, qui nous coutera entre 28 millions d'euros et 32 millions d'euros selon les versions et 6 millions d'euros par an de fonctionnement, quand il ne faut pas effacer et réécrire pour des mauvaises traductions d'une phrase en arabe d'Avéroés, qu'aurait mal interprété notre G.U pour une bagatelle de 50 000 euros de plus...

D'après JPA, « les gens viendront du monde entier pour le voir ! » (pour plus de détails, lire la thèse de monsieur Jordi Gomez, « La politique culturelle de la ville de Perpignan : Genèse d'une institution théâtrale » université Panthéon-Assas, sous la direction de Jacques Chevallier) En TGV bien sûr. Parce qu'il n'y a pas de théâtre dans le coin ?

A Narbonne, nous avons une scène nationale, St Estéve a construit son théâtre de l'étang, d'une jauge de 800 places que dirigera Marie-Pierre Baux. Gérone a aussi ce qu'il faut, sans parler de Barcelone.

Mais on dit, argument supplémentaire, que pour drainer les foules du sud, la programmation sera bilingue catalan-Français !
Si on emporte pas le marché avec ça !

Ces temps-ci, il semblerait que le transfrontalier provoque une forme de mégalomanie :

Un territoire pauvre (le nôtre) se croit en mesure de s'assembler symboliquement avec des territoires riches (les autres) pour former un miraculeux espace développé et prospère.

"Perpignan" accolée à "Méditerranée" et "Catalogne" permet littéralement de sortir du réel pour s'inscrire dans un territoire utopique de 8 millions d'habitants.

Au final, cette logique de développement territorial n'a de lien qu'avec le délire dalinien. C'est l'histoire de la petite souris qui chemine à coté d'un éléphant et qui lui dit: « Dis-donc, qu'est-ce qu'on fait comme poussière ! ».

A Perpignan, on dit que pour faire fortune, on achète Jean-Paul Alduy au prix qu'il vaut et on le revend au prix qu'il dit valoir !


« J'ai tenté de me suicider du haut de mon Ego, et je n'ai toujours pas atterri... »


John Alduy


« J'ai tenté de me suicider du haut de mon Ego, et je n'ai toujours pas atterri... »


ego suicide


Perpignan, centre de l'univers et au-delà :

Le ridicule ne tue pas ! par Caro


tgv dessin


Ligne TGV Barcelone/Perpignan :

En attendant Godot, mais pas trop ! par Caro


la souris jean paul


Transfrontalier, Eurodistrict Perpignan/Gérone :

Une différence de calibre ! par Caro


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9 mai 2010 7 09 /05 /mai /2010 10:25


Olivier Amiel
Conseiller municipal MRC de Perpignan

Marché Cassanyes : Courriel envoyé à Monsieur le Maire de Perpignan

Monsieur le Maire,

Suite au Conseil municipal de jeudi dernier, je sollicite votre bienveillance pour obtenir certains documents.

En effet, durant la discussion portant sur les travaux du Marché Cassanyes, votre Adjoint, Monsieur Pierre Parrat, a affirmé qu'au cours de récentes réunions avec les commerçants et les riverains, ces derniers auraient accepté le nouveau projet urbanistique.

Pourtant, interrogées sur le terrain, ces mêmes personnes regrettent justement l'absence totale de nouvelle concertation suite à l'abandon du projet initial.

C'est pourquoi, je souhaite obtenir les comptes rendus des réunions évoquées par votre Adjoint.

En vous remerciant par avance, veuillez agréer, Monsieur le Maire, l'expression de mes plus sincères et respectueuses salutations.

Olivier Amiel

01/05/2010

 

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