On peut dire que mis à part les avis d'obsèques et les remerciements des familles, les programmes dans les salles de cinéma, quelques papiers sportifs et les éditos de Pierre Mathis, il n'y a pas beaucoup d'informations à se mettre sous la dent dans le quotidien local.
Pourquoi cela ?
Alors que la situation financière des grands quotidiens nationaux n'est pas florissante, celle de notre Quotidien préféré (parce que nous n'avons pas le choix et que nous l'offrons à nos parents pour la lecture indispensable des avis mortuaires) est-elle meilleure ?
Que nenni !
Après mûre réflexion, force est de constater que les deux "Deus ex Machina" Jean-Paul Alduy et Christian Bourquin maîtrisent en grande partie l'information et surtout les informations qui pourraient leur nuire.
Comment, me direz-vous, peut-on faire une chose pareille ?
C'est très facile :
Il suffit à la Mairie, à l'Agglo et au Conseil Général d'avoir de très gros budgets de Communication qui seront payés par les impôts locaux, départementaux et régionaux...
Conclusion : c'est l'argent du contribuable qui assure le maintien des hommes en place !
Mais, me direz-vous, à quoi servent les "journalistes" en place ?
Eh bien ils servent à exécuter les ordres du rédacteur "en chef", qui ne risque pas d'être contredit car les salaires attribués ne sont pas mirobolants.
Donc personne ne bouge, sinon gare... car on peut être jeté aux dragons ou déporté dans le massif central !
C'est la raison pour laquelle, par exemple, on ne saura pas pourquoi le prix de l'eau baisse (peut-être est-ce l'intérêt que porte Véolia à l'aéroport de Rivesaltes).
Qui pourra nous dire si la gare TGV sera construite sur la commune de Rivesaltes ?
Qui dévoilera ce que deviendront les immeubles construits à Saint-Assiscle, qui étaient destinés au départ à devenir des Bureaux et à accueillir des commerces...
Vous ne saurez pas non plus que le Chef de Cuisine du Kremlin est perpignanais et qu'il s'appelle Jérome Rigaud.
Voilà pourquoi, à l'heure d'internet, le journal d'ici aurait besoin d'une restructuration profonde...
Le temps presse, sinon gare !
Harry Stophane.