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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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  • L'archipel contre-attaque !
  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 10:52

Tous les candidats sont passés à la toise de l'université. Avec cette question s'ils étaient élus comment intégreraient l'université dans la synergie de la cité, investir sur elle et en faire un élément de promotion de la ville à l'instar du "théâtre de l'archipel", du "centre del mon" et de ses nombreux TGV...Pour Jean-Marc Pujol point n'est besoin d'investir plus (la ville de Perpignan investi entre 15 000 et 20 000 euros, dans l'université de Perpignan, quand celle de Narbonne en investi 200 000) , il n'y a qu'à augmenter les droits d'entrée!

Pour Jean Codognès, Clotilde Ripoull, Axell Belliard et Louis Aliot il est évident d'investir dans celle-ci parce qu'elle est un élément essentiel du développement du territoire (troisième employeur du département près de 980 emplois direct, près de 10 000 étudiants) et en particulier dans l'incubateur d'entreprise.

Le candidat socialiste Jacques Cresta à l'obsession des transports, même lorsque la première question posé est sur l'animation culturelle pour les étudiants, où lorsque je l'interroge sur une ville à énergie positive. Il répond transport, isolation, tarte aux mirtilles, mais en tout cas, jamais à la question.Il finit par lasser Frédérique Michalak, la journaliste de l'indépendant, et les modérateurs Sophie Masson et Didier Blanc qui lançant les questions au public:" Peut-être qu'à vous, il répondra!"

Lorsqu'on lui parle d'animation culturelle pour les étudiants Jacques Cresta répond transport!

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 11:38
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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 11:24

Dans un récent article, nous nous étions étonnés du ralliement express de l'ex colistier de Clotilde Ripoull au MRC parce que ce parti avait encore des places au premier loge de la liste socialiste Cresta vu qu'aucun de ses camarades à part la future inéligible Atika El Bourimi ne voulait y partir. Voilà comment le jeune Ménouar se justifie pour ce qui pourrait passer pour de l'instabilité: c'est la faute de Jacqueline Amiel-Donat!

« Pourquoi je rejoins Jacques Cresta ? »

Par Ménouar Benfodda

- « Après deux élections cantonales sans jamais avoir été encarté dans aucun parti, mais soutenu par la gauche, j’ai décidé de rejoindre la « liste des forces de gauche et citoyenne » conduite par Jacques Cresta. D’abord sollicité par Clotilde Ripoull qui m’a proposé de rejoindre sa liste centriste mais sans étiquette, j’ai mûrement réfléchi pour faire un choix pragmatique, motivé par une raison majeure que l’on doit à Jacqueline Amiel-Donat. Cette dernière soutient la décision personnelle d’Olivier Amiel de rejoindre la droite locale emmenée par Jean-Marc Pujol, tout en constituant une liste qu’elle ose appeler « la vraie gauche », se faisant l’alliée objective de Jean-Marc Pujol qui ne peut que s’en réjouir. Elle est à gauche ce que François Rivière était à droite pour Jean-Paul Alduy en 2009. C’est à croire qu’elle s’oppose davantage au PS qu’à l’UMP, et explique ainsi que le maire sortant emmène une liste d’ouverture pour sûrement mieux la rejoindre au second tour. La gauche doit se rassembler si elle veut enfin mettre un terme à plus d’un demi-siècle d’une droite qui s’est endurcie au fil des graves crises que traverse notre pays. Mon engagement en vue de changer de politique à la municipalité de Perpignan reste plus que jamais déterminé ».

Et voilà après le moment de surprise ce que lui répond la bergère JAD!

Celle qui suscite des “vocations” ?

18 fév 14

Bon, alors il y a un certain Benfodda, boxeur et coureur de fond, qui serait donc devenu MRC afin de pouvoir intégrer la liste PS-PC66 pour les municipales de Perpignan et ce, à cause de moi, parce qu’on lui a dit que quelqu’un aurait dit que de toute façon ce qu’il faut dire c’est que c’est toujours la faute à JAD ???

Précédemment, dans les autres épisodes, il avait été annoncé officiellement sur la liste centriste de droite de Clotilde Ripoull (ex Modem), et était récemment candidat sur le canton du Bas Vernet en 2011 sous la bannière Europe Ecologie Les Verts … ???

Euh, bon, si on essaye de récapituler son parcours (de vocation incontestablement) et ce, uniquement pour les 4 dernières années (il aurait 34 ans) :
EELV en 2011 avec notamment une déclaration tonitruante le 31 janvier 2011 « Citoyens des quartiers de Perpignan, nous rejoignons EELV ! », il choisit de figurer sur la liste centriste droite de Clotilde Ripoull fin 2013, pour prendre une carte express MRC en février 2014 afin de pouvoir combler les trous de la liste PS-PC66 pour les municipales de mars 2014 …

Cours Forrest, cours , tu ne rattraperas pas Benfodda ! …

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 16:48
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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 16:37
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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 16:15

A la dernière conférence de presse de Marine Lepen à Perpignan samedi dernier l'historien spécialiste de l'extrême droite Nicolas Lebourg était présent dans la salle. Et phénomène curieux après l'interview de Marine Lepen et de son compagnon le candidat à la municipale Louis Aliot, plusieurs médias ont été interviewer Nicolas Lebourg. Comme si à une conférence de presse de Dracula, Van Hellsing était dans la salle et qu'on lui demandait ses commentaires ensuite. Cette situation n'est pas une première pour Nicolas Lebourg. Que cela signifie-t-il?

La société se "peoplisant" les personnages politiques deviennent des stars. Marine Lepen est vue à la télé et sur le net en permanence, elle est donc "bankable" sur le plan médiatique. Et à son tour son spécialiste est "bankable" : Nicolas lebourg est en train de devenir à son corps défendant le Stéphane Bern des Lepen/Aliot!

Front National: l'historien de l’extrême droite Nicolas Lebourg aura-t-il droit à son "spin off" par Nicolas Caudeville
Front National: l'historien de l’extrême droite Nicolas Lebourg aura-t-il droit à son "spin off" par Nicolas Caudeville
Front National: l'historien de l’extrême droite Nicolas Lebourg aura-t-il droit à son "spin off" par Nicolas Caudeville
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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 14:58

Elle est sorti la liste issu du parti de Gauche avec Axel Belliard en tête de liste et Jacqueline Amiel-Donat en deux. Il faut dire que les socialos-communistes, frères ennemis sauf en cas d'élections (ce qui arrive finalement souvent) ont tout fait pour qu'elle n'existe pas utilisant les agents de l'intérieur et les agents de l’extérieur.
Les tracts communistes locaux montrent même leur grand écart:

"Hier à Perpignan, place de la République... Un tract traine sur le pavé... Il nous annonce une liste PCF/Front de Gauche. On y lit une large critique de la politique de François Hollande. Au dos, la photo de quelques colistiers communistes. Aucun logo PS. Le nom de la liste "Vivement Cresta" a disparu. Le PC se serait-il rendu à la raison ? Désertant ainsi les rangs de Jacques Cresta, député aux ordres du gouvernement ? Non... Fausse joie... Ces gens roulent toujours pour Cresta. En petit, tout en bas au dos du tract, une mention : "avec Jacques Cresta". Comme ces époux infidèles qui retirent leur alliance avant d'aller draguer, ils nous baratinent pour mieux nous (censuré)... "

Pour y voir plus clair Patrick Garcia membre du secrétariat du PG en congé nous raconte

Perpignol 2014: Les luttes intestinales du PG66! interview Patrick Garcia par Nicolas Caudeville
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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 22:11
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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 22:01

Tots som « Republicanos »


Nous sommes le 16 février 2014. Hier soir, le Front national tenait un meeting en vue des prochaines municipales. Marine Le Pen venait y soutenir la candidature de Louis Aliot. Plus que jamais, le FN fait de ce rendez-vous un objectif majeur et rêverait que Perpignan soit sa plus grande prise de guerre.


Nous sommes le 16 février 1936, en Espagne, le Frente popular remporte les élections générales et prend ainsi le pouvoir. Le Frente popular, la gauche républicaine. Par cette victoire acquise dans les urnes, le peuple espagnol lance au monde un


cri qui mêle révolte et espoir. Révolte face à la misère qui touche le pays et au fascisme qui grandit dans toute l’Europe. Espoir d’une Espagne qui renonce définitivement à l’injustice sociale et rend la parole au peuple.


Assassinés, exécutés, bombardés, emprisonnés, forcés à l’exil, les Republicanos ont payé cher le prix de leurs espoirs, ceux d’un pays qui donnerait à tous le droit de vivre dignement. Ici, en Catalogne du nord, à Perpignan, nous sommes nombreux à descendre de ces familles qui n’avaient pour seule revendication que celle de vivre mieux, tous ensemble. Et quand bien même nous n’aurions pas une grand-mère ou un grand-père venu ici pour fuir le franquisme, nous sommes les héritiers des valeurs de justice et d’humanisme qui les ont portés.


78 ans après, l’Histoire bégaye. A Perpignan, une personne sur trois vit sous le seuil de pauvreté. Le chômage et la précarité nous frappent. Nos quartiers sont touchés par la misère et l’insalubrité. Partout en Europe, la situation sociale empire. Les gouvernements reviennent sur les acquis sociaux pour lesquels tant de femmes et d’hommes se sont battus, souvent en versant leur propre sang, comme en Espagne. Partout en Europe, les politiques nous tournent le dos. Partout en Europe, l’extrême droite ressurgit.


N’oublions jamais ce 16 février 1936 et la victoire du Frente popular. Victoire acquise sur la coalition de partis de droite et d’extrême droite, réunie sous le nom de Frente nacional (Front national). Fin mars, comme les Republicanos de 1936, nous irons voter pour décider de l’avenir que nous voulons pour Perpignan, pour nous. Il faudra nous souvenir que le Frente nacional ne regroupait pas que des fascistes, mais en fait ceux qui refusaient tout progrès social. Aujourd’hui, ils s’appellent eux-mêmes « libéraux », prônent l’austérité, confondent volontairement coupables et victimes. Dans leur jargon, les pauvres sont devenus des assistés, la solidarité est devenue déficits publics, l’égalité et la fraternité sont devenues rejet de l’autre et repli sur soi… A Perpignan, nous aurons donc le choix entre des libéraux d’extrême droite, des libéraux de droite, des libéraux de droite du centre, des libéraux « verts », des socialistes devenus ouvertement libéraux, ou cette gauche républicaine héritière du Frente popular, celle que nous incarnons, celle qui continue à crier ces mots : « no pasaran » !

Tots som « Republicanos » par Axel Belliard
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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 21:17
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