Tous les candidats sont passés à la toise de l'université. Avec cette question s'ils étaient élus comment intégreraient l'université dans la synergie de la cité, investir sur elle et en faire un élément de promotion de la ville à l'instar du "théâtre de l'archipel", du "centre del mon" et de ses nombreux TGV...Pour Jean-Marc Pujol point n'est besoin d'investir plus (la ville de Perpignan investi entre 15 000 et 20 000 euros, dans l'université de Perpignan, quand celle de Narbonne en investi 200 000) , il n'y a qu'à augmenter les droits d'entrée!
Pour Jean Codognès, Clotilde Ripoull, Axell Belliard et Louis Aliot il est évident d'investir dans celle-ci parce qu'elle est un élément essentiel du développement du territoire (troisième employeur du département près de 980 emplois direct, près de 10 000 étudiants) et en particulier dans l'incubateur d'entreprise.
Le candidat socialiste Jacques Cresta à l'obsession des transports, même lorsque la première question posé est sur l'animation culturelle pour les étudiants, où lorsque je l'interroge sur une ville à énergie positive. Il répond transport, isolation, tarte aux mirtilles, mais en tout cas, jamais à la question.Il finit par lasser Frédérique Michalak, la journaliste de l'indépendant, et les modérateurs Sophie Masson et Didier Blanc qui lançant les questions au public:" Peut-être qu'à vous, il répondra!"
Lorsqu'on lui parle d'animation culturelle pour les étudiants Jacques Cresta répond transport!