Sur cette photo : Jean Yves Camus , Olivier Dard, Jean-Pierre Bat, Pascal Ory, Christophe Bourseiller, Frédéric Charpier, Valérie Igounet, Nicolas Lebourg
« François Duprat, une histoire de l'extrême droite » : c'est le titre d'un webdocumentaire diffusé depuis peu sur le site du quotidien Le Monde (http://www.lemonde.fr/duprat), coproduit par la branche interactive de ce journal, L'Institut National de l'Audiovisuel et 1+1 Productions.
Pour mieux comprendre ce sujet et parler de cette forme novatrice qu'est le webdocumentaire nous avons rencontré l'un des co-auteurs, l'historien perpignanais Nicolas Lebourg. Avec le documentariste Joseph Beauregard, ils ont écrit ce « webdocu » et un livre, François Duprat, l'homme qui réinventa l'extrême droite (à paraître chez Denoël en janvier 2012). Spécialiste des extrêmes droites, Nicolas Lebourg participe au programme international de recherche IDREA (Internationalisation des Droites Radicales Europe Amériques). Il vient de publier aux Presses Universitaires de Perpignan Le Monde vu de la plus extrême droite. Il travaille également sur les camps d'internement et publie en juillet 2011 la première étude scientifique contant et analysant toute l'histoire du camp de Rivesaltes dans Les Annales du Midi, revue menée par les universités Toulouse II et Bordeaux III et liée au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS). On peut également retrouver des articles de Nicolas Lebourg et des reportages de Joseph Beauregard pour Radio Nova et Arte sur le site Fragments sur les Temps Présents (http://tempspresents.wordpress.com)
Le sujet qu'ils ont abordé est peu connu mais important. Comme l'explique Le Monde : « François Duprat, militant, activiste et théoricien des droites extrêmes pendant les années 1960-1970, fut à lui seul une plateforme idéologique et subversive. Il traversa ces années agitées en organisant formations et mouvements : de Jeune Nation à Occident, d'Ordre Nouveau au Front National. Son mystérieux assassinat en mars 1978 en a fait un martyr du F.N. Alors qu'années après années, les idées d'extrême droite s'implantent en France, ce webdocumentaire donne à voir, à travers cet étrange personnage, comment l'extrême droite est parvenue à renaître de ses cendres sous la Vème République, comment elle a fait de l'immigration et de la défense de l'idée nationale les thèmes centraux de son programme. Ce webdocumentaire permet ainsi de mieux comprendre d'où vient le FN de Marine Le Pen. »
Nous avions demandé à Louis Alliot, leader perpignanais du FN mais aussi numéro deux du parti et conjoint de sa présidente, son avis sur le webdocu, et il était d'accord avec la presse de gauche : un bon travail, à voir (http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-fn-lendemain-des-cantonale-72113126.html).
Les photographies sont extraites du webdocumentaire.
plus de renseignement sur le réseau éducation sans frontières
Avec ses 10 000 étudiants, sans compter ses professeurs, ses employers administratifs et autres, l'université de Perpignan est comme une petite ville. Comment s'informer de ce que fait l'ensemble de l'université et de qui fait l'université, des débats qui l'animent, sa projection dans le futur. Il lui faut un outil de communication point de ralliement où chacun puisse se retrouver,s'exprimer et être représenté. La radio est cette outil de communication devenu classique, qui persiste dans l'esprit des gens à être un média en lequel on a confiance (Est-ce son « ancienneté » dans le paysage médiatique, la proximité des voix, la forte identité des radios de service public ?… Chaque année, la radio arrive en tête des médias quant à la crédibilité de l’information qu’elle délivre sur ses ondes. Avec un score de 60 %, elle gagne même 2 points par rapport à l’an dernier. C’est parmi les plus jeunes qu’elle enregistre ses meilleurs résultats : 61 % de confiance auprès des 18-24 ans et 64 % auprès des 25-34 ans.)
L'atelier de radio de l'université de Perpignan dit « Radio Campus66, est une
unité à développer tant pour sa communication intérieur, que pour sa communication extérieure, sans pour autant amputer celui de la communication, avec lequel, il aura un emploi complémentaire.
Sur un aspect de transmission de l'information, sur un aspect de promotion de l'image et l'identité de l'université. Venez écouter, Rémy, Caroline, Christophe, Léa,Livio,Audrey,Lesli, Antonia,
Siméon, Xavier et les autres http://www.wix.com/radiocampus66/rc-66
Jean-Louis Chambon au centre, durant la campagne à la caserne Puig
On ne donnait pas grande chance, même dans son camp au maire socialiste de Canohés Jean-Louis Chambon. Face au ronflant nouveau nouveau centre Pierre Parrat, les mauvaises langues lui trouvaient pale figure, le surnommait "jambon", blague digne d'une coure décole...Puis, il y eu le premier tour. et une seule voix le séparait du redomont Parrat. Porte à porte avec Antoine Soler, un travail âpre jour après jour dans quartier dit ingrat. Il a travaillé la terre électorale, creusé son sillon. Puis le deuxième tour, l'explosion. Les gens du quartier aimus aux larmes, comme une libération, Parrat perd et avec lui c'est pan du mur du systéme Alduy qui s'écroule, 50 ans, plus que le mur de Berlin. Un pacte avec Paul le pére depuis 1961...C'est la victoires des citoyens sur les communautés dans laquelle la droite les avait enfermé, les infantilisant. Heureux magrébins et gitans descendent de Cassanyes ensemble en criant, le nom de leur candidat vainqueur "Chambon, Chambon" . Devant, le conseil Général , ils le font sauter dans leurs bras. Puis, on fait la fête dans le hall du conseil général, on sort les guitares. Demain, il faudra reconstruire un quartier, un canton, ensemble...
J.L. Chambon (PS) 51,87 % P. Parrat (UMP) (48,13 %)
Le président Bourquin quant à lui se félicitait de la victoire symbolique de la socialiste Toussainte
Calabraise face au front national Louis Aliot